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CELEBRATION DE LA FETE DU PRINTEMPS> Par la communauté chinoise vivant au Burundi

Cette année a été dédiée à l'animal appelé singe

 

La communauté chinoise vivant au Burundi a célébré la fête du Printemps de cette année 2016 le mardi 2 février 2016 à Bujumbura. Cette année a été dédiée à l’animal appelé singe comme ça se trouve dans la coutume des Chinois où chaque année possède un animal lui dédiée.

 

DSC 2930La communauté chinoise vivant au Burundi a célébré la fête du Printemps dans la soirée du 2 février 2016. Comme l’a indiqué l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Zhuo Ruisheng, cette année a été dédiée au singe. Selon lui, le singe symbolise la sagesse et le bonheur. Dans la coutume chinoise, chaque année comporte un animal lui dédié. Zhuo Ruisheng a souhaité que l’année du singe soit une année de prospérité et de joie pour le peuple chinois. Il a profité de cette occasion pour souhaiter aux Burundais et à tous les amis présents dans la fête, la paix, la prospérité et la bonne santé.
Dans cette fête, le gouvernement burundais a été représenté par le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale, Alain Aimé Nyamitwe. Au nom du gouvernement du Burundi et du peuple burundais, M. Nyamitwe a souhaité les meilleurs vœux au peuple frère chinois pour l’année qui commence. Pour lui, le singe a plusieurs significations pour les Chinois et pour les Burundais. Dans la tradition burundaise, le singe est associé à la sagesse et à la vision, a dit M.Nyamitwe.
M.Nyamitwe a aussi profité de l’occasion pour saluer les progrès à la fois politiques et économiques de la République populaire de Chine. Il a encore souhaité les pleins succès au peuple chinois qui a aujourd’hui le niveau économique des puissances.

La coopération entre les deux pays sera renforcée

Cette année arrive au moment où il y a eu des morcellements dans le forum de la coopération Chine-Afrique qui s’est tenu à Johanesbourg en Afrique du sud du 2 au 5 décembre 2015, a dit M.Nyamitwe. Ce dernier a fait savoir que cette année est une année d’espoir pour le peuple burundais dans tous les domaines. Il a dit qu’il espère que la coopération bilatérale entre les deux pays sera renforcée davantage.
M.Nyamitwe a assuré avec force la détermination du peuple et du gouvernement du Burundi à œuvrer de concert avec le gouvernement chinois pour renforcer les amitiés qui existent. La fête a été marquée par le partage d’un verre et de la ripaille.

MARTIN KARABAGEGA

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Ouverture de la session parlementaire ordinaire de février

Le parlement compte remédier à l’absence prolongée de l’Ombudsman

 

L’Assemblée nationale a procédé le lundi 1er février 2016, à l’ouverture de la session parlementaire ordinaire de février l’année 2016. Dans son discours, Pascal Nyabenda, président de la chambre basse du Parlement se réjouit de la maturité politique qui caractérise la population burundaise. Il dit regretter les discours de certains politiciens et certains partenaires du Burundi qui ne s’élèvent pas toujours au niveau des aspirations et des préoccupations réelles de la population.

 

DSC 2854Les vacances parlementaires du mois de janvier, dit M. Nyabenda, auront permis à chacun des députés, une occasion, non seulement de se ressourcer à la base, mais également de prendre la juste mesure des conditions dans lesquelles vivent les citoyens. « Cela a été une occasion, en notre qualité de représentants du peuple, de partager avec la population les réflexions sur les enjeux du moment », a-t-il affirmé.

La population burundaise est attachée au système démocratique

Concernant l’envoi des troupes étrangères, Pascal Nyabenda a dit : « Au nom du peuple burundais que nous représentons, nous adressons nos sincères félicitations aux chefs d’Etat et de Gouvernement qui ont pris la décision sage de respecter la souveraineté nationale et de ne pas envoyer des troupes militaires étrangères dans notre pays ». Le président de l’Assemble nationale a félicité la population burundaise pour son attachement au système démocratique et le refus de toute intervention militaire étrangère au Burundi. Pour Pascal Nyabenda les corps de défense et de sécurité burundais sont bâtis sur les Accords d’Arusha et sur la Constitution. Ils reflètent la diversité ethnique et rassurent toute la population burundaise.
S’agissant des allégations en rapport avec le génocide, le numéro un de l’Assemblée nationale indique que les députés ont tranquillisé la population. Ces allégations, dit M. Nyabenda, résultent des rumeurs propagées par des acteurs politiques qui ne visent que leurs propres intérêts et qui ne veulent pas de démocratie au Burundi. « Ces politiciens fabriquent des messages calomnieux, à l’image de la vidéo récemment diffusée sur une chaîne française France 3, dans le but de toucher la sensibilité de la communauté internationale, en espérant que celle-ci prendra des sanctions à l’encontre du Burundi. Un politicien responsable qui aime son pays ne peut pas agir de la sorte », a-t-il déclaré.

Parlant du dialogue inter burundais, Pascal Nyabenda indique que les députés ont sensibilisé la population sur la nécessité d’y participer. Chaque citoyen doit s’y engager afin que le dialogue aboutisse à des résultats tangibles et durables aux querelles récurrentes qui ont plusieurs fois endeuillé notre pays.

Au chapitre des descentes sur terrain, M. Nyabenda dit que les membres du bureau de l’Assemblée nationale ont effectué plusieurs activités durant tout le mois de janvier 2016. C’est notamment les travaux communautaires, des visites de travail dans les écoles, les prisons et les hôpitaux, l’objectif étant de connaître les problèmes que ces différentes structures rencontrent dans leur fonctionnement au quotidien.

Parlant du menu qui attend les locataires de Kigobe, pour cette session ordinaire, Pascal Nyabenda indique qu’ils se pencheront sur l’analyse et le vote de onze projets de lois. Ces derniers figurent sur l’ordre du jour qui lui a été transmis par le Gouvernement notamment le projet de loi relative à l’insolvabilité du Commerçant au Burundi.

Procéder aux remplacements nécessaires.

Au chapitre de son fonctionnement, le président de l’Assemblée nationale dit que cette institution a le regret de constater que certains députés ne participent pas aux activités de l’Assemblée nationale. Pour être plus précis, dit M. Nyabenda, ces députés qui ont été élus sur la liste des indépendants « Mizero y’Abarundi » pour la législature 2015-2020, n’ont pas encore siégé. Ils se sont absentés durant toute la session ordinaire d’octobre 2015 qui était la première session ordinaire de la législature pour laquelle ils ont été élus.

A ce sujet, Pascal Nyabenda a dit : « le bureau de l’Assemblée nationale va saisir les organes habilités sur les vacances de siège occasionnées par ces absences prolongées et inexpliquées en vue de procéder aux remplacements nécessaires ».

Le patron du palais des congrès de Kigobe a dit que le Deuxième vice-président de cette institution a effectué une visite de courtoisie à l’Institution de l’Ombudsman. Cette visite faisait suite au constat d’une absence plus ou moins prolongée de l’Ombudsman du Burundi, Mohamed Rukara. Il s’agissait, poursuit-il, de s’enquérir des problèmes éventuels consécutifs à cette absence et ses impacts sur le fonctionnement de cette Institution très sollicitée par la population.

Pascal Nyabenda signale que dans le souci de garantir le bon fonctionnement de l’institution de l’Ombudsman, l’Assemblée nationale compte examiner la meilleure manière de combler cette lacune d’absence prolongée qui ne rend pas service au peuple burundais.
Charles Makoto

 

 

26eme session des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine> Retour du Deuxième vice-président

L’analyse de la situation au Burundi, un des points au menu des échanges

 

Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore est rentré de l’Ethiopie le 02 février 2016. Il avait participé à la 26ème session ordinaire des chefs d’Etats et de gouvernements au siège de l’Union africaine(UA). En dehors des points comme le terrorisme au Sud Soudan, les participants ont analysé la situation qui prévaut au Burundi.

 

DSC 1223Le Deuxième vice-président de la république du Burundi Joseph Butore est rentré de l’Ethiopie. Il avait participé à la 26ème session ordinaire de la conférence des chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine. Au menu des échanges, il y avait plusieurs activités. Mais l’activité la plus attendue était la réunion du conseil de sécurité de l’Union africaine, a fait savoir M.Butore. Parmi les points à étudier à coté du point du terrorisme au Sud Soudan, il y avait également l’analyse de la situation qui prévaut au Burundi, a-t-il dit.
M. Butore a indiqué que la réunion sur le Burundi a eu lieu en 3ème position. Selon M. Butore, il a été une occasion pour la délégation burundaise de montrer encore une fois aux membres du Conseil de sécurité que la fameuse force Maprobu n’est pas attendue au Burundi. Une partie de la réponse se retrouve dans la Constitution du Burundi et le reste peut trouver une issue favorable dans le dialogue interburundais qui a déjà commencé, a signifié M. Butore.

La souveraineté du Burundi a été respectée

La délégation burundaise a montré aux membres du conseil de sécurité de l’Union africaine que les racines de la question se trouvent en dehors du territoire national. Pour ce, si l’Union africaine veut contribuer efficacement à sa résolution, elle n’a qu’à commencer là où les violences ont commencé au Burundi au cours de ces derniers mois, a indiqué M. Butore. Les conclusions de la réunion ont été apportées pour décision devant l’assemblée générale des chefs d’Etats et de gouvernements. M. Butore a avoué qu’à voir les spéculations qui se trouveraient autour de l’envoi de la Maprobu, le facteur déterminant a été la souveraineté nationale. C’est l’élément qui a réveillé la sagesse des chefs d’Etats qui ont décidé de mettre en parenthèses l’envoie d’une mission armée au Burundi et mettre plutôt un accent sur le dialogue interburundais à l’intérieur et à l’extérieur, a fait savoir M. Butore.

Le Burundi réélu comme membre du Conseil de sécurité

Au sein de la réunion, il y a eu le renouvellement de certains membres du Conseil de sécurité de l’UA. Le Burundi a encore une fois bénéficié de la confiance de ses frères africains, il a été réélu pour un autre mandat de deux ans, a indiqué M.Butore.

Le Burundi est le 3ème pays dans le respect des droits des femmes

A part les questions de paix et de sécurité, des rapports ont été présentés par les chefs d’Etats qui présidaient certaines commissions sur certaines thématiques. M.Butore a évoqué le rapport sur la gouvernance, le constitutionalisme et les élections. Le Burundi a occupé la 3ème place dans la réintégration des femmes dans la gestion du pays, après les Seychelles et la Tanzanie. On l’a précisé car le thème central de cette session était « l’année des droits de l’homme en Afrique avec un accent particulier sur les droits des femmes ».

Des rencontres diversifiées

A côté des activités proprement dites, M.Butore a rencontré les différentes hautes personnalités. Il a rencontré les présidents du Tchad, de l’Egypte et de Guinée Equatoriale. Il a aussi rencontré les présidents de l’Iran, de la Russie sans oublier l’audience accordée par le secrétaire général des Nations unies Ban Ki Moon.
Selon M.Butore, les échanges ont porté sur les relations bilatérales entre le Burundi et les pays respectifs. Avec le secrétaire des Nations unies, ils ont échangé sur la situation politique et sécuritaire au Burundi. Le patron des Nations unies continuait à recevoir des fausses informations sur ce qui se passe réellement dans le pays, a fait savoir M. Butore.

Les bourses d’études en Iran vont doubler

Sur la demande du Burundi, l’Iran a annoncé que le nombre de bourses d’étude accordées chaque année aux Burundais va doubler, passant de cinq à dix, a dit M. Butore. Dans cette réunion, le Burundi fait partie des pays primés pour avoir participé dans la lutte contre l’Ebola en Afrique de l’Ouest.
Martin Karabagega

 

Présidence de la République> Audience accordée par le chef de l’Etat au Deuxième vice-président de la République

Il était venu lui remettre un prix décerné par l’Union africaine

 

Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience, le mardi 2 février 2016, le Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore. Cette audience intervient après le retour du Deuxième vice-président d’une mission qui l’a conduit en Ethiopie où il a représenté le chef de l’Etat au sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine. Il était venu lui remettre un prix qui a été décerné par l’Union africaine au Burundi.

 

DSC 2890A la sortie de cette audience, le Deuxième vice-président de la République a indiqué à la presse qu’à la fin d’une mission effectuée à Addis-Abeba en Ethiopie dans le cadre de la vingt-sixième session de la conférence ordinaire des chefs d’Etat et des gouvernements de l’Union africaine, il était venu pour remettre au chef de l’Etat un prix que l’Union africaine vient de décerner au Burundi pour avoir fourni des efforts remarquables dans la lutte contre l’épidémie de la fièvre Ebola. « Cette épidémie qui vient de paralyser certains pays de l’Afrique de l’Ouest». Le Burundi a envoyé dans ces pays des volontaires qui sont partis joindre leurs efforts à ceux des autres humanitaires qui, en risquant leurs vies, ont sauvé celles des autres. Il s’agit du docteur Floris Akintore ; docteur Bella Nihorimbere ; infirmière Marie Goreth Bamusonere et infirmier Thaddée Niyoyitungiye.
Selon le Deuxième vice-président de la République, le gouvernement du Burundi est conscient que c’est un signe de reconnaissance et d’encouragement car, a-t-il indiqué, quand on vous félicite d’avoir bien travaillé, cela vous pousse à faire mieux. «C’est ce que nous allons faire comme Burundais parce que nous en sommes capables ». Il a profité de l’occasion pour remercier vivement ces médecins et infirmiers qui ont fait que le nom du Burundi soit encore une fois élevé au niveau international.

Astère Nduwamungu

 

MINISTERE DES TRANSPORTS, TRAVAUX PUBLICS ET EQUIPEMENT> Les perspectives de 2016

Plusieurs travaux dont la supervision de la construction du palais présidentiel seront réalisés

 

Dans la réunion sur les réalisations de 2015 qu’il a tenue le 29 janvier 2016, le ministre des Transports, des travaux publics et de l’équipement, Jean Bosco Ntunzwenimana a indiqué que plusieurs travaux dont la supervision de la construction du palais présidentiel seront réalisés. Les activités à réaliser au courant de cette année 2016 visent à remplir les missions propres au ministère et à combler les insuffisances rencontrées au cours de l’année 2015.

 

DSC09109Dans cette perspective, a informé M. Ntunzwenimana,il est prévu diverses actions dont les plus importants sont la supervision des travaux de construction du palais présidentiel et la recherche de financements pour les travaux de construction d’un stade moderne à Maramvya.
Il a ajouté qu’il y aura le suivi du dossier de l’aéroport international de Bugendana, la poursuite et le démarrage des travaux d’aménagement et de bitumage des routes programmées, à savoir : les Routes Nationales (RN) 3, 4, 5, 13, 15 et 18 ainsi que la poursuite des travaux d’entretien et de réhabilitation des infrastructures routières. Les travaux de stabilisation de 8 ponts en mairie de Bujumbura et les travaux de chaussée et d’assainissement sur la RN 7 seront conduits.
Selon M. Ntunzwenimana, il y aura la clôture du dossier relatif à la politique du charroi zéro, notamment, en organisant la vente aux enchères des véhicules déclassés et l’achat des véhicules de liaison pour les différents ministères. Il sera développé la stratégie nationale des transports non motorisés (TNM) : le déplacement à vélo et la marche à pieds, dans les centres urbains. Les travaux de développement et d’extension du port et de l’aéroport international de Bujumbura seront faits. Les mécanismes de coordination des interventions dans le domaine des infrastructures seront renforcés et les démarches de certification pour faire en sorte que la compagnie nationale Air Burundi puisse de nouveau prendre les vols avec ses aéronefs seront poursuivis.


Sensibiliser le personnel sur les bienfaits de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption

Le ministre Ntunzwenimana a fait savoir que la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption seront renforcées à travers la sensibilisation du personnel sur leurs bienfaits au niveau de l’administration publique. Il sera aussi question de renforcer le contrôle interne à tous les échelons du ministère. Selon toujours lui, il y aura la sensibilisation des populations riveraines des infrastructures routières en matière de prise de conscience pour la protection des infrastructures et de l’environnement. Les travaux connexes de la RN5 tels que le marché de Rugombo et le contournement de la ville de Cibitoke seront suivis. Les procédures d’attribution des marchés pour la réhabilitation des ponts emportés par les intempéries diluviennes seront également finalisées.
Il y aura la poursuite des travaux de bitumage et de pavage de la ville de Gitega, a dit le ministre Ntunzwenimana, ainsi que la participation aux réunions techniques et ministérielles des projets de chemin de fer Isaka-Keza-Musongati et Uvinza-Musongati. Le dossier relatif aux feux de signalisation en mairie de Bujumbura dans le cadre du projet RN3 sera finalisé.
Ezéchiel Misigaro

 

 

SENAT>Ouverture de la session parlementaire ordinaire de Février

L’institution est fière de l’état d’avancement du dialogue interburundais

 

Les travaux de la session parlementaire ordinaire de février 2016 du Sénat burundais ont été officiellement ouverts le lundi 1er février 2016. Le Président du Sénat Révérien Ndikuriyo a annoncé que son institution poursuivra l’enquête sur le respect des équilibres constitutionnels dans les forces de défense et de sécurité, celle-ci avait été commencée au cours de la session d’octobre.

 

DSC 1616Les cérémonies de l’ouverture de la session parlementaire de février étaient présidées par le président du Sénat Révérien Ndikuriyo. En plus des invités de marque tels que les Présidents de la Cour suprême, de la Cour constitutionnelle, de la Cour des comptes, les représentants du gouvernement du Burundi, les représentants des corps diplomatiques et consulaires accrédités à Bujumbura avaient également pris part aux cérémonies.
Dans son discours de circonstance, le président du Sénat Révérien Ndikuriyo a fait savoir que les dites cérémonies sont une occasion de présenter l’agenda de cette session ordinaire de février en ce qui concerne l’analyse et l’adoption des projets de loi, le contrôle de l’action gouvernementale, la représentation du peuple et bien d’autres attributions. Il a ainsi profité de l’occasion pour remercier les sénateurs d’avoir visité la population sur terrain lors de leurs vacances surtout les élus locaux du niveau collinaires. Et d’ajouter que les sénateurs ont profité de cette vacance pour trouver la solution à la communication qui avait été objet des rencontres de l’année passée avec les élus collinaires qui avaient souhaité une assistance en téléphones portables.

Trouver des réponses jugées urgentes

M. Ndikuriyo a demandé aux sénateurs de préparer une synthèse de toutes les questions qui leur auraient été soumises par la population dans le but de les analyser ensemble et s’il s’avère nécessaire le Sénat invitera les ministres pour y apporter des éclaircissements pour qu’en retour les sénateurs y apportent des réponses jugées urgentes. Il leur a rappelé qu’en tant que sénateurs, ils ont un mandat national et que par conséquent aucune province ne doit rester en arrière en matière de développement. Le président de la chambre haute du Parlement en a appelé les membres des conseils communaux à rester vigilants pour que les projets visant le développement des jeunes, Burundais de demain, soient prioritaires dans le cadre de la décentralisation du pouvoir.
Plusieurs projets de loi dont celui relatif à l’insolvabilité du commerçant au Burundi au programme
Révérien Ndikuriyo a annoncé qu’au cours de cette session de février, le Sénat analysera et adoptera plusieurs projets de loi. Parmi ceux-ci, on pourrait citer le projet de loi relative à l’insolvabilité du commerçant au Burundi, celui portant système national de paiement, la loi régissant la gestion de la dette publique ainsi que la loi portant code de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction au Burundi. Dans le programme des activités du Sénat burundais, il est également prévu que les sénateurs analyseront en vue de l’adopter, le projet de loi portant code des communications électroniques et des Postes.

Veiller au respect des équilibres constitutionnels dans les corps de défenses et de sécurité

En ce qui concerne le contrôle de l’action gouvernementale, M. Ndikuriyo a fait savoir que le Sénat va continuer l’activité qu’il a entamée lors de la session d’octobre 2015 qui vise le respect des équilibres constitutionnels dans les corps de défense et de sécurité. Ce, poursuit-il, en matière ethnique, régionale et de genre. C’est un travail qui a requis suffisamment de temps, ajoute-t-il, exécuté par une équipe du Sénat, de la Force de défense nationale et de la Police nationale. Il a ainsi profité de cette occasion pour lancer un appel vibrant aux membres de ces corps de sécurité, de redoubler de vigilance, comme d’ailleurs ils l’ont démontré ces derniers temps afin que personne ne les divise.
Le président du Sénat n’a pas manqué à se montrer très ravi de l’étape déjà franchie par la Commission nationale de dialogue inter burundais. Et de faire un clin d’œil à ceux qui se montrent encore retissant dans la participation de ce dialogue. Signalons que l’Assemblée nationale a également procédé à l’ouverture de la session de février.

AMEDEE HABIMANA

 
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