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DEUXIEME VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Départ de Joseph Butore pour Kinshasa

Pour la conférence internationale sur les investissements privés dans la région des Grands lacs

 

Le Deuxième vice-président de la République du Burundi, Joseph Butore est parti le 22 février 2016 pour Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC) pour participer à la conférence internationale sur les investissements privés dans la région des Grands Lacs. La délégation dont il était chef était partie pour convaincre les investisseurs privés qu’il est aujourd’hui rentable d’investir au Burundi.

 

DSC 3127Joseph Butore a informé qu’il va représenter le chef de l’Etat dans cette conférence qui est un événement parrainé par les Nations unies et l’Union africaine. La conférence aura comme thème principal : « Promouvoir les affaires ». Les thématiques jugées prioritaires sont le tourisme, l’agriculture, les mines, l’énergie et les infrastructures. La délégation burundaise a été constituée en tenant compte de ces différentes thématiques qui seront développés. Il a ajouté que la délégation était partie pour convaincre les investisseurs privés qu’il est aujourd’hui rentable d’investir dans notre pays.
Le Deuxième vice-président a indiqué qu’en date du 24 février 2013, il y a eu la signature à Addis-Abeba en Ethiopie d’un accord cadre sur la paix et la sécurité pour la RDC et la région. Et de dire que par après, il y a eu deux réunions d’évaluation de la mise en application de cet accord à travers ce que l’on appelle les mécanismes régionales. C’est lors de la deuxième réunion tenue également à Addis-Abeba le 31 janvier 2014 que les chefs d’Etats et de gouvernements réunis, a précisé M. Butore, se sont rendus compte qu’il est impossible d’asseoir une sécurité durable dans la RDC et dans la région si on ne met pas en avant le renforcement de la coopération régionale et de l’intégration économique. C’est ainsi qu’il a été décidé d’organiser au mois de février cette conférence.
Ezéchiel Misigaro

 

 

CNC>Signature d’un acte d’engagement entre la radio privée Isanganiro et la radio télévision privée Rema

Pour la réouverture de leurs programmes

 

Le Conseil national de la communication (CNC) a fait signer le 19 février 2016 dans la Maison de la presse un acte d’engagement aux médias Isanganiro et Rema FM pour rouvrir leurs programmes. Selon le président de CNC, Richard Giramahoro, ledit acte d’engagement contient des devoirs et droits pour les signataires et le CNC suite aux manquements graves de certains médias et journalistes dans le traitement de l’information.

 

DSC 3092M.Giramahoro a informé que c’est un jour très important pour le monde médiatique au Burundi mais aussi pour le CNC chargé de la régulation des contenus médiatiques. La crise qui a récemment secoué le Burundi n’a pas épargné le monde médiatique.
M.Giramahoro a ajouté que le CNC a suivi avec intérêt l’évolution des dossiers judiciaires des médias en suspension et certains de ces dossiers ont connu un développement de rouvrir leurs programmes actuellement. Ceux-ci étant la radio privée Isanganiro et la radio télévision privée Rema. Au cours de cette crise qui a frappé le Burundi, a précisé le président de CNC, il s’est avéré des manquements graves de certains médias et journalistes dans le traitement de l’information. Pour ce, a indiqué le président du CNC, un acte d’engagement leur a été préparé pour la signature avant la réouverture.

Un nouveau départ vers un professionnalisme sans faille

M.Giramahoro a espéré que cet acte d’engagement va constituer un nouveau départ vers un professionnalisme sans faille. Ledit acte d’engagement contient des devoirs et droits pour les signataires et le CNC. Il a souhaité à ces médias un travail professionnel qui rentre dans le cadre de la construction de la paix au Burundi.
Après l’allocution du président du CNC, le représentant de la radio Isanganiro, Samson Maniradukunda et celui de la radio télévision Rema, Jean Claude Nkurunziza ont respectivement signé l’acte d’engagement. M. Maniradukunda s’est réjoui de la réouverture de ces médias et a remercié le président du CNC qui beaucoup plaidé pour la réouverture des médias suspendus et le président de la République qui a entendu leurs doléances. Il a demandé que les quatre autres médias parmi six suspendus soient prochainement rouverts. Selon M. Maniradukunda, la population se réjouira d’entendre la diversité de l’information.
Ezéchiel MISIGARO

 

Deuxième vice-présidence > Lancement des travaux de la commission chargée de la mise en place d’une zone économique spéciale au Burundi

« Elle revêt une importance capitale pour le développement économique du Burundi»

 

Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a procédé, le vendredi 19 février 2016, au lancement officiel des travaux de la Commission technique nationale chargée de la mise en place d’une zone économique spéciale au Burundi. Avec ce lancement officiel le Burundi veut montrer à ses différents partenaires sa détermination à implanter une zone économique spéciale.

 

DSC 0002Selon le Premier vice-président de la République, une zone économique spéciale est non seulement un territoire délimité géographiquement mais aussi elle bénéficie d’une règlementation économique spécifique différente de celle pratiquée sur le reste du territoire national. La venue de cette zone au Burundi, a-t-il ajouté, contribuera à l’augmentation de la capacité d’exploitation pour le pays en vue d’accroitre l’entrée de devises étrangères, à l’attraction des investissements étrangers, à la croissance économique, à la création d’emplois et au transfert technique.
Tout en invitant les membres de cette commission à déterminer le type de zone économique qui convient le mieux au Burundi, M. Butore a indiqué qu’on distingue plusieurs sortes de zones économiques spéciales. C’est notamment les zones de libre-échange, les zones d’exploitation économique, les parcs scientifiques et technologiques ou des parcs industriels. « De tels espaces ont constitué un modèle de développement économique des pays pour accroitre leur croissance ».
D’après Joseph Butore, l’implantation d’une zone économique spéciale au Burundi revêt une importance capitale pour son développement économique eu égard à son emplacement géostratégique. «Grâce à cette zone économique spéciale, le Burundi constituera une plaque tournante au niveau de la sous-région dans la distribution des biens et services à l’Est de la République démocratique du Congo, au Rwanda, à l’Ouest de la République Unie de Tanzanie et même au Nord de la Zambie ».
Il a invité les membres de la commission à se mettre au travail tout en leur promettant que le gouvernement du Burundi sera à leur disposition pour appuyer leurs efforts en vue d’une réussite de cette mission.

ASTERE NDUWAMUNGU

 

MIFP> Atelier de présentation des rapports de l’évaluation et du plan d’action de renforcement du système d’enregistrement des faits d’état civil et d’établissement des statistiques d’état civil

Contribuer à l’amélioration de la compréhension des goulots d’étranglement du système CRVS, un des objectifs de l’atelier

 

Le ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique a organisé le jeudi 18 février 2016 à Bujumbura, un atelier de présentation des rapports de l’évaluation et du plan d’action renforcement du système de d’enregistrement des faits d’état civil et d’établissement des statistiques d’état civil. Le but était de contribuer à l’amélioration de la compréhension des goulots d’étranglement du système CRVS (Enregistrement civil des statistiques de vies) au Burundi.

 

DSC 2071Le ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique Pascal Barandagiye a indiqué que dans le cadre du renforcement et de la redynamisation du système d’état civil pour la protection des droits humains, le ministère de l’Intérieur a entrepris pas mal d’actions ces dernières années. Il s’agit notamment la formation du personnel d’état civil comprenant les officiers d’état civil, les contrôleurs et agents d’état civil.

Le Burundi noté premier
Le système d’enregistrement des faits d’état civil connaît des contraintes perceptibles à différents niveaux, a fait savoir M.Barandagiye. Elles sont liées à l’accès, à la qualité, à l’utilisation et au cadre normatif, a-t-il ajouté. Les campagnes menées ont permis des enregistrements énormes entre 2010 et 2015. Plus de 60 000 actes de mariage pour les couples en union libre et plus de 75 000 déclarations tardives d’actes de décès ont été enregistrés. Le Burundi a été noté premier pays africain francophone qui a terminé le processus de l’évaluation et de planification de son système CRVS en utilisant les outils standards internationaux, a indiqué M.Barandagiye.
Selon le premier vice-président Gaston Sindimwo qui a ouvert l’atelier, l’amélioration accélérée des systèmes CRVS au Burundi s’inscrit dans la stratégie nationale concourant à la réalisation des objectifs du développement. La vision est de faire l’état civil, à l’horizon 2025, un instrument performant d’identification de l’individu qui lui assure l’exercice et ses droits et devoirs civils, a dit M.Sindimwo.

MARTIN KARABAGEGA

 

Editorial > Edifier la Nation burundaise dans toute son unité

Samedi dernier, le peuple burundais s’est levé comme un seul homme pour dire non aux fossoyeurs de l’unité nationale.
Les manifestations anti divisionnistes se sont déroulées dans toutes les communes que compte le pays. Combien d’hommes, combien de femmes, combien de jeunes avaient répondu à cette important rendez-vous que d’aucuns qualifient déjà d’historique ? Nul ne saurait le dire avec précision de l’horloge, tellement ils étaient nombreux tous ces Burundais lassés par des violences inexplicables venus de tous les coins du pays pour jeter l’anathème sur ces vulgaires divisionnistes qui se battent pour leurs intérêts égoïstes, qui induisent en erreur la population burundaise en abusant de sa bonne foi.
Au Burundi, la paysannerie constitue de loin la catégorie sociale la plus importante de la population. Les structures actuelles de notre économie font que plus de 90% des habitants vivent de la terre, à travers toute la campagne. Et en l’absence d’un tissu industriel encore développé, le secteur primaire produit l’essentiel des richesses tant pour la consommation intérieure que pour l’exportation. Le monde rurale revêt donc un poids extrêmement important aussi bien au point de vue numérique qu’au niveau de la production économique.
Au sein de cette population, tous les paysans de toutes les ethnies, toutes les régions et tous les clans partagent les mêmes conditions liées au travail de la terre. Ils vivent les mêmes saisons culturales, ils sont exposés aux mêmes aléas climatiques bref, ils partagent les mêmes préoccupations.
Ils aspirent ensemble à améliorer leurs conditions de vie dans la paix, l’unité et la tranquillité. Sur les collines où ils vivent en symbiose, ils partagent les mêmes conditions de vie et se témoignent aide et solidarité, dans le bonheur comme dans le malheur. Objectivement donc, les querelles qui ont secoué le Burundi à maintes reprises n’auraient pas dû les concerner.
L’essentiel pour eux se situe au niveau de programmes de développement économique et social à même de résoudre leurs problèmes. Après les différentes tragédies qui se sont abattues sur notre pays en 1965, 1972, 1988 et 1993, l’opinion publique internationale trompée par les fossoyeurs de l’unité nationale, croit toujours que le Burundi est une nation marquée par des clivages insurmontables, c’est en tout cas ce qui transparait dans certains écrits et dans certains propos.
Et pourtant une analyse minutieuse de la situation montre que l’immense majorité de la population désire vivre en paix, dans l’unité. Il s’agit de toutes ces forces de paix, ces millions d’hommes, de femmes et de jeunes qui ont compris qu’il faut aujourd‘hui se surpasser et s’accorder le pardon pour la réconciliation nationale effective. Tous ces millions de patriotes veulent rompre avec le passé et construire courageusement un avenir plus prometteur.
Avec les manifestations anti divisionnistes de samedi dernier organisées dans toutes les communes du pays, les gens de bonne foi, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, ont vite compris qu’aujourd’hui, l’appartenance ethnique n’a aucun sens qui puisse justifier des clivages de quelque nature que ce soit. Ils ont vite compris qu’en face des tragédies du passé se trouvent incontestablement des atouts qui permettent d’envisager l’avenir du peuple burundais avec optimisme. Ils ont vite compris qu’en dépit d’un passé douloureux, le peuple burundais reste ancré dans la foi inébranlable et la volonté tenace d’édifier la nation burundaise, dans toute son unité. Les Burundais ont décidé de vivre ensemble comme des frères, pour éviter la disparition de leur cher Etat-Nation.
Pascaline Biduda

 

Première vice-présidence > Audience accordée au secrétaire général adjoint pour les droits de l’Homme aux Nations unies

Dans le cadre de la préparation de la visite du secrétaire général des Nations unies

 

Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a reçu en audience, le mercredi 17 février 2016, le secrétaire générale adjoint aux Nations unies pour les droits de l’Homme, Ivan Simonovic. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la visite du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon, qui est prévue au cours de ce mois. Les deux personnalités ont essentiellement échangé sur la coopération entre les Nations unies et le Burundi.

 

DSC 9927A la sortie de cette audience, la conseillère principale chargée de la communication à la Première vice-présidence, Nancy Ninette Mutoni, a révélé à la presse que cette visite s’inscrit dans la droite ligne de la visite du secrétaire général des Nations unies, Ban ki Moon, qu’il va effectuer au Burundi au cours de ce mois de février. Selon lui, les deux personnalités ont également échangé sur les droits de l’homme au Burundi et sur la coopération entre les Nations unies et le Burundi.
D’après Mme Mutoni, ce visiteur a profité de cette occasion pour saluer la collaboration du Premier vice-président de la République avec le bureau du Haut commissaire de l’Onu pour les droits de l’Homme basé à Bujumbura. De son côté, le Premier vice-président a exprimé son souhait de voir les Nations unies s’impliquer davantage dans le renforcement des capacités des corps de défense et de sécurité ainsi que des corps de justice. Cela dans le but de la modernisation de la justice à fin que la justice soit rendue dans les délais aux citoyens burundais, mais aussi dans le but d’accélérer les processus et diminuer les délais de détention des prisonniers tout en respectant les droits de l’Homme.

Astère Nduwamungu

 
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