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Commune Musigati > Enrôlement des électeurs

Les gens répondent nombreux

 

DSC03974En commune Musigati dans la province de Bubanza, au cinquième jour d’enrôlement, la rédaction du quotidien Le Renouveau, a effectué une visite dans différents centres d’inscription. Elle a constaté que les gens répondent massivement à l’enrôlement des électeurs. 

 

Dans la zone Kivyuka, sur le centre d’inscription du lycée communal de Kivyuka, les gens étaient en train de s’inscrire dans l’avant-midi du lundi 12 février 2018. L’agent recenseur de ce centre, Samuel Nimbona,  a fait savoir que dans les premiers jours, la population a répondu timidement à l’appel lancé pour aller se faire inscrire pour voter au referendum prochain. Il a précisé que c’est parce que certains ne sont pas sensibilisés suffisamment. « Mais, depuis samedi passé, les administratifs à la base ont collaboré avec les responsables des confessions religieuses pour lancer des communiqués dans les églises afin que la population réponde à l’enrôlement des électeurs. Je vois que ces appels ont déjà donné de bons fruits parce que, depuis l’après-midi d’hier, les gens viennent massivement», a-t-il mentionné.Il a ajouté que dans les premiers jours, pour inscrire quelqu’un, la Ceni a ordonné aux gens recenseurs d’exiger seulement la carte national d’identité. « Mais, certains se présentaient avec d’autres documents. On était obligé de les renvoyer, mais nous l’avons communiqué à la Ceni. Par la suite, cette dernière  a permis aux gens de présenter d’autres documents à part la carte nationale d’identité. Il s’agit, entre autres, du passeport, de la carte de baptême, du permis de conduire, de la carte de la mutuelle de la Fonction publique mais aussi de l’extrait d’acte de naissance. Aujourd’hui, par rapport à la semaine passée, les gens viennent massivement pour se faire inscrire », a-t-il signalé.Quant aux gens rencontrés au centre d’inscription de la zone Musigati, ils ont affirmé être fiers de s’inscrire pour répondre au référendum prochain. « En tant que citoyens, nous sommes contents de participer aux élections qui vont se dérouler dans les prochains jours. Certains d’entre nous n’avaient  pas encore senti cette citoyenneté parce qu’ils n’avaient pas encore l’âge de voter. Maintenant, nous faisons un premier pas. Et, nous appelons d’autres Burundais qui sont fiers de leur nationalité de répondre massivement à l’enrôlement qui est en train de se dérouler », ont-ils précisé.Signalons enfin que les agents recenseurs de la commune Musigati ont précisé qu’ils constatent que beaucoup de gens répondent à l’enrôlement des électeurs pendant les heures de l’après-midi quand ils reviennent des travaux champêtres.  

ROSE MPEKERIMANA

 

PARTI CNDD-FDD> Inscription au rôle d’électeurs de son Secrétaire général

Pour montrer le signe d’indépendance des Burundais

 

DSC03795Au deuxième jour du recensement électoral, le Secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, s’est rendu le vendredi 9 février 2018 dans sa commune natale de Giheta pour l’inscription au rôle des électeurs respectivement pour le référendum constitutionnel de  2018 et pour les élections générales de 2020. Il a indiqué que s’enrôler pour une telle activité de citoyenneté est un signe d’indépendance pour les Burundais. 

 

A l’arrivé en province de Gitega, commune Giheta, colline Musama qui est natale du Secrétaire général du parti CNDD-FDD précisément au centre d’inscription de l’Ecole fondamentale de Bubu, on observait une foule de gens sur de longues files d’attente venues s’enrôler au recensement électoral pour le référendum de mai 2018 et les élections générales de 2020. Après son inscription à ce centre, le Secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, a indiqué qu’il était venu s’enrôler à Musasa pour se joindre à la population de sa colline pour prêcher par l’exemple. Selon lui, s’enrôler pour cette activité est un signe d’indépendance pour les Burundais.A cette occasion, M.Ndayishimiye a invité tous les citoyens qui se reconnaissent Burundais à venir s’enrôler pour ces deux activités. Il a appelé spécialement les Bagumyabanga membres du parti CNDD-FDD à prendre le devant  dans ledit enrôlement. « Comme ça, tout le monde va les imiter et des résultats seront satisfaisants dans cette campagne même avant la fin des dix jours fixés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) », a-t-il dit.

Manœuvres du néocolonialisme  

Concernant le projet de rapport récemment présenté par le Secrétaire général des Nations unies selon lequel la situation au Burundi n’est pas favorable pour le référendum constitutionnel, le numéro un du parti CNDD-FDD a informé que c’est la continuation des manœuvres de certains pays étrangers qui veulent toujours piétiner le droit du peuple burundais à l’autodétermination.  D’après lui, ce sont des manœuvres du néocolonialisme  car ces étrangers à savoir la Belgique n’ont jamais voulu quitter le Burundi après la colonisation.  Il a mentionne que ledit rapport n’émane pas du Secrétaire général des Nations unies. « Nous savons qu’il y a aujourd’hui des gens qui passent sous la table en glissant des mots pour inciter le Secrétaire général des Nations unies à soutenir les détracteurs qui voudraient que le Burundi reste une colonie belge », a-t-il insisté. M.Ndayishimiye a dit que ce projet de rapport n’aboutira à rien comme les autres antérieurs. 
Vincent Mbonihankuye

 

AMBASSADE DE CHINE> Célébration du Nouvel an chinois

Une année placée sous le signe du chien

 

DSC03082Le nouvel an chinois (nongli xinnian) aussi appelée la fête du printemps (chunjie) est le festival le plus important pour le peuple chinois éparpillé à travers le monde. Bien qu’elle soit loin de chez elle, la communauté  chinoise vivant au Burundi a fêté cette année ensemble. C’était le jeudi 8 février 2018 à l’ambassade de la République populaire de Chine à Bujumbura. Des cérémonies qui ont vu la présence des autorités burundaises dont le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale, Alain Aimé Nyamitwe. 

 

La culture des signes astrologiques est très présente en Chine. Ils se répartissent en 12 animaux, qui représentent chacun une année lunaire. Mais à ces douze animaux s'attache par ailleurs une symbolique particulière.  En fait, la figure du chien est culturellement riche en Chine, comme dans d'autres sociétés du monde, car le chien est l'animal que l'Homme domestique le plus tôt. Il est l'ami et le fidèle assistant de l'Homme. Dans les légendes chinoises, on rencontre souvent sa figure dans de nombreux récits mythologiques. Par exemple, selon une parabole peu connue, le chien aurait aidé l'Homme à s'emparer des semences de riz dans le palais céleste. La figure du chien occupe une place importante dans la culture chinoise depuis très longtemps, sans doute depuis que les relations entre l'Homme et le chien sont devenues très intimes. En plus, l'ethnie Han, qui est à l'origine de la majorité des Chinois d'aujourd'hui, était à l'origine une population de chasseurs. Une population qui s'est progressivement convertie à la civilisation agricole. Au cours de cette évolution, l'Homme et le chien vivaient en interdépendance. C’est pourquoi ils ont développé, petit à petit, un sentiment profond de réciprocité. Dans leurs discours, le ministre Nyamitwe et l’ambassadeur de la Republique populaire de Chine au Burundi, Li Changlin s’accordent sur le fait que les relations entre les deux pays sont plus que des relations d’amitié. M. Li dit que 2018 concordent avec le 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Les dons de céréales à l’endroit des vulnérables, l’aménagement des champs d’agriculture, le développement rapide de l’institut Confucius et la mise en service des feux tricolores à Bujumbura, tels sont entre autres des projets réalisés par la Chine au Burundi. Les deux interlocuteurs s’accordent sur le fait que le développement de leurs relations est un bénéfice pour tous.

Blandine Niyongere

 

DGPPB> Réunion du ministre de tutelle avec les responsables et chefs de services

Pour évaluer les réalisations et échanger sur le plan d’action annuel pour 2018

 

DSC 0426Le ministre des Postes, des technologies de l’information, de la communication et de médias a organisé, le vendredi 09 février 2018, une réunion à l’intention des responsables et chefs de services de la direction générale des Publications de presse burundaise (PPB). C’était pour évaluer les réalisations et échanger sur le plan d’action de l’année 2018. 

 

Dans son mot d’accueil, le directeur général des PBB, Louis Kamwenubusa a d’abord souhaité la bienvenue au ministre et a par la suite informé qu’une étroite collaboration et un bon climat socioprofessionnel caractérisent le personnel des PPB.  M. Kamwenubusa a afin demandé aux responsables et chefs de services qui participaient dans la réunion d’écouter très attentivement tous les conseils qui seront donnés par le ministre. Après cette réunion qui s’est tenue à huis clos, Nestor Bankumukunzi, ministre ayant les médias dans ses attributions, a indiqué que cette réunion s’inscrit dans le cadre d’une série de réunions ou rencontres avec les différents départements relevant de son ministère en vue de trois objectifs principaux : Jeter un regard rétrospectif sur les réalisations de l’année 2017, échanger sur l’approbation du plan d’action des PPB pour l’année 2018 mais aussi arrêter des stratégies en vue d’une meilleure mise en œuvre des différents objectifs ciblés et identifiés à travers ledit plan d’action. S’agissant du regard rétrospectif sur les réalisations pour l’année 2017, M. Bankumukunzi a informé qu’ils ont effectué une évaluation largement positive tout en affirmant que le travail qui a été abattu par le département des PPB est très satisfaisant de temps plus que les deux journaux,  Le Renouveau et Ubumwe sont sortis de façon régulière sans aucune faille. « Quant à la qualité, on a constaté que la plupart des informations publiées à travers ces deux journaux étaient des informations qui tiennent compte des préoccupations des populations et du gouvernement», a précisé M. Bankumukunzi. 

Beaucoup d’initiatives ont été prises 

A côté de ces grandes réalisations très satisfaisantes, le ministre Bankumukunzi a beaucoup apprécié les initiatives qui ont été prises  par les responsables des PPB dans le but de satisfaire certains consommateurs des informations. Il s’agit entre autres de la mise en ligne de certains articles de ces journaux ainsi que la création du site sur lequel ils diffusent les informations chaque jour afin de ne pas rater ou louper une partie des consommateurs des informations.  Il a aussi signalé l’introduction d’une nouvelle rubrique pour pouvoir enrichir davantage l’information diffusée à travers ces journaux. A cela, il a affirmé que la rubrique des éditoriaux a été beaucoup renforcée et que ces derniers sont sûrement centrés sur les véritables préoccupations de la population. Et c’est l’une des façons d’éclairer la population par rapport à une question quelconque. Au moment où depuis l’année, on s’est donné un mot d’ordre de pouvoir s’appuyer mutuellement au sein des différents départements du ministère et autres  prestataires de services à travers des partenariats gagnant-gagnant en échange de services. 
 

« Aimer et faire aimer le pays»

Pour clôturer, le ministre a dit qu’un message important a été lancé aux responsables et chefs de services des PPB. C’était d’interpeller le personnel des PPB comme il l’a fait dans les autres départements relevant de son ministère à contribuer aux prochaines élections de 2020. « Nous nous sommes convenus qu’à côté des contributions formelles, que chacun va essayer d’une façon volontaire  d’apporter sa contribution afin de pouvoir appuyer le programme nationale qui consiste à organiser les prochains scrutins », a-t-il mentionné. 

Avit Ndayiragije

 

TIC> Recensement des propriétaires des postes téléviseurs

De l’analogique au numérique

 

DSCI6130La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendu au chef-lieu de la commune Muha pour s’enquérir de l’avis de l’administration locale sur l’opinion de la population comme quoi ledit recensement vise à imposer une taxe aux propriétaires des postes téléviseurs. Ce que l’administrateur de la commune Muha, Daniel Kabura a catégoriquement nié. 

 

Le gouvernement du Burundi via le ministère des Postes, des technologies  de l’information, de la communication et des médias, a pris la décision de quitter le système analogique vers le numérique. Pour ce faire, il faut que chaque personne possédant un poste téléviseur ait un décodeur. Des fiches d’identification sont octroyées à toute la population avant l’octroi de ces décodeurs. Pasteur Daniel Kabura, administrateur de la commune Muha, a tranquillisé la population et  leur a demandé d’être plus flexibles envers les élus locaux. Ce sont eux qui distribuent les fiches d’identification. Tous ceux qui veulent recevoir le décodeur sont priés de remplir les fiches d’identification. Même des réunions à l’endroit des élus locaux se font toujours et se feront pour essayer d’éclaircir la situation, a-t-il ajouté. Toute personne possédant un poste téléviseur va avoir un décodeur après avoir rempli le formulaire d’identification.Un élu local de la zone Kanyosha a confirmé qu’il y a des personnes qui refusent même les fiches qu’on leur donne.Ce qui montre que quelques uns sont réticents au programme. Par contre, d’autres personnes nous ont dit qu’ils n’ont pas encore vu ces fiches mais qu’une fois reçues, ils répondront positivement à l’appel. D’autres reconnaissent  avoir reçu ces fiches mais qu’ils ne savent pas quoi en faire. Il y a un pas à parcourir pour la sensibilisation sur le programme pour que tous  les Burundais aient la même opinion sur le programme.Signalons qu’à l’intérieur du pays tout le monde a eu les fiches d’identification, il ne reste qu’une partie de la municipalité de Bujumbura.  
Aline Nshimirimana

 

CENI> Enrôlement des électeurs

Le Premier vice-président de la République appelle tous le Burundais à répondre à cette activité de grand intérêt

 

DSC 2762Au premier jour des activités d’enrôlement des électeurs aux élections du référendum constitutionnel, le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est fait inscrire au Lycée municipal Nyakabiga. Il appelle tous les Burundais à répondre à cette activité de grand intérêt pour la souveraineté du pays. 

 

Conformément à  l’arrêté numéro 097/Ceni du 31 janvier 2018, de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni)  portant la période allant du 8 au 17 février pour l’inscription au rôle électoral pour le référendum constitutionnel de 2018 et pour les élections générales de 2020, l’enrôlement a commencé dans tout le pays   le jeudi 8 février 2018.  En réponse à cette activité,  le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est rendu, au Lycée municipale Nyakabiga de la zone urbaine Nyakabiga dans la municipalité de Bujumbura, où il s’est fait enregistrer.Après cette activité citoyenne, Gaston Sindimwo a informé à la presse qu’il vient par là, de se procurer d’un ticket de participation. « Nous sommes venus ici pour nous enrôler afin de mieux préparer les élections en rapport avec la référendum constitutionnel et aussi pour avoir un ticket qui nous permettra d’aller aux élections générales, qui nous permettra d’aller à la compétition ou d’aller assister au match. Vous ne pouvez pas aller ni à la compétition ni assister au match sans ticket », a fait entendre le Premier vice-président, Gaston Sindimwo.M. Sindimwo appelle les Burundais de répondre à l’invitation de la Ceni. « Nous demandons à tous les Burundais et surtout les membres des partis politiques à se faire enregistrer afin de pouvoir avoir l’autorisation de participation aux compétions qui viendront demain », a-t-il ajouté.

Dans d’autres centres d’enrôlement, le travail a commencé avec un léger retard

Pour se rendre compte du déroulement de l’activité d’enregistrement des électeurs, la rédaction de votre quotidien s’est rendue dans les trois communes de la municipalité de Bujumbura où elle a visité différents centres d’enrôlement. Comme elle l’a constaté, ce travail a accusé d’un léger retard. En commune Muha, l’équipe a visité trois centres sur les trente-six (36) que compte la commune où sont engagés deux cent cinquante et un agents recenseurs (251),  et n’y a trouvé que des policiers venus pour assurer la sécurité. Quand elle s’est rendue au chef-lieu de la commune, elle a trouvé que tous les agents recenseurs étaient là pour récupérer les kits de travail. Un membre de la Cepi mairie et Encadreur de la commune Muha a fait savoir que ce retard est dû au fait que les kits de travail leur sont parvenus tardivement et que certains agents recenseurs venaient juste de partir pour le travail. La même situation s’est observée en commune Ntahangwa où dans la zone Kamenge, sur trois centres visités des cinquante-cinq (55) dans lesquels devront travailler cinq cent quatre-vingt (580) agents recenseurs, l’enrôlement n’avait pas encore commencé. Le président de la Ceci Ntahangwa, Honoré Niyomukiza a informé que ce retard est dû au fait que la distribution du kit s’est faite par ordre alphabétique des centres d’inscription pour éviter la discordance des numéros des carnets d’inscription et des carnets de reçus. La Ceni a autorisé les papiers suivants pour celui qui veut se faire enrôler. C’est notamment la Carte nationale d’identité, le passeport de voyage, la carte d’identité militaire, la carte d’identité de la police, la carte de la Mutuelle de la fonction publique, le permis de conduire biométrique, la carte d’assurance médicale, extrait d’acte de naissance.Cette opération d’enrôlement des électeurs pour le référendum constitutionnel de 2018 et les élections générales de 2020 se déroule dans tout le pays et sur tous les centres d’inscriptions répertoriés par la Ceni et prendra fin le 17 février 2018. Une opération qui sera effectuée à l’échelle nationale par 11 583 agents recenseurs supervisés par 3 473 encadreurs.  

Francois Habonimana (Stagiaire)

Amédée Habimana

Jean Bosco Nkunzimana

 
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