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BUJUMBURA MAIRIE > Protection des rivières

Visite du Deuxième vice-président de la République

 

DSC 2114Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a effectué le vendredi 4 août 2017, une visite sur les différents endroits où se font actuellement les activités de protection de quelques rivières qui traversent la ville de Bujumbura et quelques points critiques de la route nationale1(RN1). L’objectif était de se rendre compte de l’état d’avancement des activités.

 

Le Deuxième vice-président de la République a rappelé  que ces derniers temps, presque chaque année, la ville de Bujumbura et quelques endroits de la périphérie de la capitale, surtout dans sa partie nord-ouest, font face aux dégâts causés par les inondations dues aux débordements des rivières.  C’est pourquoi il est né un projet de protection de ces rivières, financé par la  Banque mondiale. Les  principales activités de ce projet visent la protection des rivières qui traversent la ville de Bujumbura dont les rivières Gasenyi et Nyabagere, mais également certaines zones dangereuses de la RN 1.  Comme le Deuxième-vice président de la République a appris que les activités proprement dites ont commencé, il a voulu se rendre compte de l’état d’avancement de ces activités et s’assurer également que le chemin de l’exécution vient répondre aux préoccupations réelles de la population qui vit et qui travaille dans cette localité.  Selon M. Butore, ce déplacement est aussi un signe qui montre que le gouvernement du Burundi et la Banque mondiale travaillent en collaboration étroite.
Les activités se déroulent dans le respect des règles A l’issue de cette visite, M. Butore a fait savoir que le constat est que les activités se déroulent dans le respect des règles dans ce domaine. Il se réfère à tout ce qu’il a vu, mais également aux informations et témoignages recueillis auprès des entrepreneurs et des spécialistes dans ce domaine. Pour la population vivant dans ces endroits, il lui a indiqué que la saison sèche est le moment idéal  pour mieux se protéger contre les dégâts causés par les inondations en traçant des rigoles et aussi en débouchant les caniveaux. L’appel a été surtout lancé  à la population qui habite les collines où on exploitait des matériaux de construction mais dont les activités lui ont été interdites. A  ces endroits, le constat est que malheureusement  les activités  se poursuivent de façon clandestine. C’est pour cela qu’il a interpellé tout un chacun de s’impliquer davantage pour mener un combat avec le gouvernement contre ces destructeurs de l’environnement.    

FIDES NDEREYIMANA

 

SENAT> Questions des sénateurs au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique

Il a apporté des éclaircissements sur le projet de loi portant fonctionnement du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation

 

DSC 0181Un certain nombre de sénateurs burundais ont dernièrement posé une série de questions  au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye pour les éclairer au sujet du projet de loi portant mission, composition, organisation et fonctionnement du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation. Un certain nombre de sénateurs burundais ont dernièrement posé une série de questions  au ministre de l’Intérieur et de la formation patriotique, Pascal Barandagiye pour les éclairer au sujet du projet de loi portant mission, composition, organisation et fonctionnement du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation. 

 

Question : Les organes sont mis en place pour l’exécution des prescrits de la Constitution. Ainsi, la Constitution de la république du Burundi du 18 mars 2005 prévoit en son article 273 la mise en place du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation par une loi organique. Pourquoi cette loi intervient-elle 12 ans plus tard?

Réponse : Au départ, la priorité n’avait pas été dirigée vers la mise en place du Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation. Le gouvernement de l’époque avait jugé que la Charte de l’unité nationale pouvait à elle seule suffire. Cependant, suite aux événements malheureux de 2015 qui ont tenté de perturber la paix, la sécurité, l’unité nationale et la réconciliation, le gouvernement burundais a décidé de mettre en place ce conseil en vue de renforcer l’unité nationale et la réconciliation. 

Q : Actuellement, la procédure de révision de la Constitution est déjà en cours et par conséquent, certaines dispositions pourraient être changées ou même supprimées, pourquoi voulez-vous initier cette loi à l’heure où une commission a été mise en place pour proposer les modalités de révision de la Constitution ? 

R : Le législateur  légifère par rapport à la Constitution en vigueur. S’il advient que la Constitution change, les questions de l’unité sont protégées par les dispositions de l’article 299 de la Constitution qui stipule que « Aucune procédure de révision ne peut être retenue si elle porte atteinte à l’unité nationale, à la cohésion du peuple burundais, à la laïcité de l’Etat, à la réconciliation, à la démocratie, à l’intégrité du territoire de la République».    

Q : Le Conseil prévu par le projet de loi sous analyse s’occupera en outre de la réconciliation des Burundais. Nonobstant, une commission nationale(CVR) opère actuellement pour la réconciliation du peuple burundais. Ne trouvez-vous pas qu’il risque d’y avoir chevauchement entre les deux organes ? 

R : Il n’y a pas de chevauchement, plutôt il y aura complémentarité entre les deux organes. En effet, la CVR est limitée dans le temps alors que le Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation est un organe permanent comme le prévoit la Constitution. Il pourra se servir des conclusions de la CVR. 

Q : L’article 4 de ce projet de loi, au niveau du cinquième tiret, stipule que le Conseil sera chargé de concevoir et d’initier les actions nécessaires en vue de réhabiliter « l’institution d’Ubushingantahe, ubugabo, ubupfasoni » pour en faire un instrument de paix et de cohésion sociale. Or, la Constitution de la république du Burundi dont s’inspire ce projet de loi, en son article 269, cinquième tiret, parle de la réhabilitation « de l’institution d’Ubushingantahe» uniquement. Est- ce que l’institution dont vous proposez la réhabilitation a existé un jour sous l’appellation que vous lui donnez. 

R : D’abord au niveau de l’article 269 de la Constitution, je voudrais vous faire noter que cette disposition n’est pas limitative, en témoigne le libellé de cet article qui introduit une énumération non exhaustive avec l’adverbe « notamment». Les missions lui assignées ne sont mentionnées qu’à titre indicatif. En d’autres termes, le constituant a laissé au législateur la latitude d’enrichir cette mission. Ainsi, compte tenu de l’évolution de la société, nous pensons devoir réhabiliter les valeurs ancestrales d’ubugabo et d’ubuntu. Le concept « ubuntu» inclut nombreuses valeurs parmi lesquelles figure « ubupfasoni». 

Q : Suite à cette nouvelle appellation, est-ce que ce projet de loi, une fois adopté, ne risque-t-il pas d’être frappé d’inconstitutionnalité ? 

R : Les réponses que nous venons de fournir à la question précédente démontrent bien qu’il n’y aura pas d’inconstitutionnalité.  Traité par MASTA SHABANI

 

Commune Musigati>Célébration de la fête communale, édition 2017

« Une occasion « Une occasion pour les natifs d’échanger sur les projets de développement»

 

DSC 0265En commune Musigati, les cérémonies marquant cette fête ont été rehaussées par la présence du ministre de l’Energie et des mines, Côme Manirakiza, et celle du président du Conseil communal, Gabriel Ntisezerana, tous natifs de cette commune.

 

Dans son mot d’accueil, le Conseiller principal chargé des questions économiques et sociales en commune Musigati de la province de Bubanza, a d’abord remercié  très vivement les natifs de la commune Musigati vivant à l’étranger ainsi que ceux qui travaillent dans les autres communes du pays, d’être venus se joindre à la population de Musigati pour célébrer cette fête dédiée  aux communes. Il a ensuite indiqué que l’indépendance de notre pays doit se remarquer à travers les travaux de développement communautaire. D’où la mise en place de cette fête communale afin de renforcer le développement du pays en général et de la  commune en particulier. « Pour y arriver, il faut que les natifs de Musigati vivant à l’extérieur ou dans les autres communes viennent initier des projets de développement dans leur commune natale. Et c’est l’un des moyens de réduire le chômage à l’endroit des jeunes de notre commune », a-t-il précisé.

« Le travail en synergie entre les natifss’avère très important » 

Quant à Gabriel Ntisezerana, président du Conseil communal et natif de la commune Musigati, il a dit que cette fête des communes a pour but principal de rassembler tous les natifs de la commune afin de les informer sur le pas franchi en matière du développement et d’échanger sur les principaux projets de développement de leur commune. M. Ntisezerana a appelé les ressortissants de Musigati à travailler en synergie pour développer leur commune, surtout en construisant  les infrastructures d’intérêt public comme les hôpitaux, les écoles, les centres de santé et autres. « Tous les habitants doivent travailler en  collaboration avec les comités mixtes de sécurité dans le but de renforcer la paix et la sécurité qui constituent le socle du développement durable », a beaucoup insisté M. Ntisezerana. Signalons que, pour clôturer les cérémonies marquant cette fête, l’administrateur de Musigati a donné des certificats et des prix aux leaders qui se donnent corps et âme pour le développement de la commune.

Avit NDAYIRAGIJE

 

COMMUNE MUKAZA> Célébration de la fête communale, édition 2017

Une occasion pour les ressortissants de la même commune de s’auto-évaluer

 

DSC07137Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint aux natifs de la commune Mukaza dont il est natif, pour célébrer cette fête.Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint aux natifs de la commune Mukaza dont il est natif, pour célébrer cette fête.

 

Les festivités ont commencé par l’inauguration d’un bloc de maternité au centre de santé de Jabe, suivie par une marche vers le lieu où se déroulaient les cérémonies. Pour l’administrateur de la commune Mukaza, Issa Désiré Mazimpaka, la fête communale de cette année arrive au moment où la situation sécuritaire est bonne dans toute la commune. Ainsi, il a signalé que les autorités communales, en collaboration avec les natifs, ont fait des investigations et elles ont trouvé que ceux qui perturbaient la situation sécuritaire dans la commune Mukaza ne sont pas réellement des natifs de cette commune. C’est pour cette raison que des mesures ont été prises pour punir sérieusement ceux qui seront coupables de la perturbation de la sécurité. Car ceux-là ont des objectifs de salir les ressortissants de la mairie de Bujumbura en les taxant d’irresponsabilité.    Quant au Premier-vice président de la république du Burundi, il a dit que la fête communale est une occasion pour les ressortissants de la même commune de s’auto-évaluer sur le pas déjà franchi dans le développement de leur commune. Ainsi, M. Sindimwo a exhorté la population de la mairie de Bujumbura  à travailler main dans la main en évitant de prêter oreille attentive aux détracteurs et fauteurs de troubles. Il a rappelé aux ressortissant de la mairie de Bujumbura en général et aux natifs de la commune Mukaza en particulier de prôner la culture de la paix et de l’unité pour barrer la route aux traitres et autres mercenaires de la nation burundaise. Il a remercié le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza pour avoir donné une grande considération aux natifs de la mairie de Bujumbura en procédant à des nominations à des postes de grande responsabilité. Car c’est pour la première fois qu’un Premier-vice président de la République et deux ministres, natifs de la mairie de Bujumbura, se retrouvent dans un gouvernement dans l’histoire politique du pays, a-t-il insisté.   Le Premier-vice président de la République a aussi conseillé les natifs de la mairie de Bujumbura, surtout ceux de la commune Mukaza, de renforcer la quadrilogie pour sauvegarder la paix et s’atteler aux travaux de développement. 
Fidès NDEREYIMANA

 

5 août 2017> Célébration de la fête communale, édition 2017

Commune Mpanda: « Les ressortissants de la commune doivent développer leur commune »

 

Le 1er samedi du mois d’août de chaque année, toutes les communes  du pays célèbrent la fête dédiée à la commune. Pour cette année, cette fête a été célébrée le 5 août sous le thème : « La cohésion sociale et l’amour mutuel   entre ressortissants  d’une même commune, voie sûre vers le développement durable et le patriotisme parfait».  La célébration de cette fête est la meilleure occasion pour les natifs d’échanger sur les différents projets de développement de leurs communes respectives.Le 1er samedi du mois d’août de chaque année, toutes les communes  du pays célèbrent la fête dédiée à la commune. Pour cette année, cette fête a été célébrée le 5 août sous le thème : « La cohésion sociale et l’amour mutuel   entre ressortissants  d’une même commune, voie sûre vers le développement durable et le patriotisme parfait».  La célébration de cette fête est la meilleure occasion pour les natifs d’échanger sur les différents projets de développement de leurs communes respectives.

 

DSC 2284La commune Mpanda s’est jointe aux autres communes du pays pour la célébration de la fête communale.  Les cérémonies ont été rehaussées par la présence du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda.La commune Mpanda s’est jointe aux autres communes du pays pour la célébration de la fête communale.  Les cérémonies ont été rehaussées par la présence du président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda.
La  fête a débuté par un long défilé des habitants de la commune. Dans son mot d’accueil, Frédéric Congera, administrateur de la commune Mpanda, a fait savoir que la fête communale est l’occasion pour les natifs  d’évaluer les réalisations et les besoins de la commune. La population doit tout faire pour renforcer et consolider l’indépendance du pays.M. Congera a demandé aux ressortissants de la commune d’aimer et développer leur commune. Ils doivent aussi renforcer la bonne gouvernance. Ils doivent conjuguer leurs efforts dans le but de développer la commune en construisant les écoles, les marchés, les bureaux des chefs collinaires, sans attendre l’aide extérieure. La population est également appelée à renforcer les comités mixtes de sécurité.

Le président de l’Assemblée nationale a prodigué des conseils 

Pascal Nyabenda, président de l’Assemblée nationale, a également fait savoir que la fête communale est l’occasion de s’auto-évaluer. Chaque ressortissant de la commune doit s’auto-évaluer pour voir ce qu’il a fait pour sa commune. Les ressortissants de la commune doivent rester vigilants pour consolider la paix et la sécurité, car il y a des gens qui ne veulent pas que la sécurité règne.M. Nyabenda a demandé à la population de développer le pays à travers les travaux de développement communautaire appelant tout un chacun à contribuer selon ses moyens. La population est aussi appelée à commencer déjà à contribuer pour que les élections de 2020 se déroulent sans aucune difficulté. La population est également appelée à lutter contre la pauvreté en aménageant les marais. Elle est également appelée à protéger la terre cultivable car certaines gens s’adonnent à la construction des maisons dans des endroits réservés à l’agriculture. La population, en collaboration avec l’administration, doit également lutter contre les boissons prohibées car elles sont nocives à la santé.M. Nyabenda demande aussi à la population de limiter les naissances, car la démographie galopante est un problème pour le pays. Il a promis à la population de tout faire pour que la commune Mpanda puisse avoir de l’électricité et de l’eau potable.   

Lucie Ngoyagoye

 

Commune Mwumba> Célébration de la fête communale

« Aimer son pays, ce n’est pas chanter l’hymne national seulement, mais travailler pour son développement »

 

DSC 7244Depuis quelques années, le premier samedi du mois d’août est dédié à la célébration de la fête communale dans tout pays. Cette année, elle a été célébrée le samedi 5 août 2017 dans tout le pays. En commune Mwumba de la province de Ngozi, les festivités ont été rehaussées par la présence du couple présidentiel, natif de cette commune. Elles ont été marquées par un message du gouvernement envers les Burundais ainsi que le discours du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, où il a invité le peuple burundais à garder la sérénité et à contribuer dans le développement communal. Depuis quelques années, le premier samedi du mois d’août est dédié à la célébration de la fête communale dans tout pays. Cette année, elle a été célébrée le samedi 5 août 2017 dans tout le pays. En commune Mwumba de la province de Ngozi, les festivités ont été rehaussées par la présence du couple présidentiel, natif de cette commune. Elles ont été marquées par un message du gouvernement envers les Burundais ainsi que le discours du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, où il a invité le peuple burundais à garder la sérénité et à contribuer dans le développement communal. 

 

Lu par l’administrateur de la commune Mwumba, Emmanuel Ndayizeye, le message du gouvernement commence par rendre grâce à Dieu Tout Puissant pour avoir gardé les Burundais jusqu’ à ce jour où ils célèbrent cette fête sur tout le territoire national. Ledit message souhaite que le Tout Puissant accorde à chacun des Burundais la force et la volonté nécessaires pour assurer le développement de leurs communes tel qu’ils en ont pris l’engagement.Cependant, selon le gouvernement du Burundi, l’indépendance doit être renforcée et consolidée  par  la concrétisation des œuvres de développement. La célébration de cette fête, indique le message, c’est pour immortaliser dans la mémoire du peuple burundais cette indépendance si chèrement acquise. D’où, à l’occasion de cette fête, les natifs de la commune ont été conviés à se retrouver ensemble pour échanger les vœux de paix et de bonheur, se détendre, partager un verre examinant ensemble le degré d’avancement des travaux de développement de leur commune.

Cette fête a été instituée pour atteindre certains objectifs

D’après le message du gouvernement, cette année, la fête communale a été célébrée sous le thème : Cohésion sociale et amour mutuel entre ressortissants d’une même commune, voie sûre vers le développement durable et le patriotisme parfait. Il s’est ainsi réjoui que cette fête ait été célébrée au moment où des camps de travail et de formation patriotique sont organisés en faveur de la jeunesse aussi bien estudiantine que villageoise au cours de leurs vacances d’été. Selon le gouvernement du Burundi, cette journée communale a été instituée pour atteindre cinq objectifs principaux, à savoir : renforcer et consolider les acquis de l’indépendance du Burundi ; donner l’occasion à toute la population native et résidente de se retrouver pour échanger sur toutes les questions en rapport avec le développement de la commune et les réponses arrêtées ; renforcer la procédure de la bonne gouvernance ; asseoir la tradition ancestrale qui a toujours caractérisé les Burundais et qui demande aux gens d’aimer et de travailler au développement de leur contrée ; ainsi que fêter ensemble dans l’allégresse et renforcer les bonnes relations d’amour et de fraternité entre les ressortissants de la commune en luttant ensemble en faveur de la paix, du développement, de la justice, de l’indépendance et de la souveraineté nationale. A travers ce message, le gouvernement du Burundi invite les Burundais à changer leur façon de faire pour continuer à sauvegarder la tradition et les bonnes pratiques culturelles qui ont toujours caractérisé nos grand- pères ; à rectifier tout ce qui ne rime plus avec les temps qu’ils vivent. C’est entre autres les sentences et proverbes qui ont freiné le développement du pays et qui propagent que l’homme véritablement cultivé s’éloigne de la pioche ou que l’homme vraiment développé ne retourne plus sur sa colline d’origine. Il a invité aussi les Burundais à méditer et à comprendre que celui qui a atteint un bon degré de développement s’implique aussi dans le développement de sa région natale mais aussi à se souvenir aussi  que l’union ufait la force.Comme le recommande la Constitution du Burundi, en son article 74, le gouvernement du Burundi indique que tout citoyen a le devoir de contribuer, par son travail, dans la construction et à la prospérité du pays. « Nous nous félicitons du fait que beaucoup de Burundais sont actuellement au travail, et surtout de la façon dont ils s’adonnent aux travaux communautaires. Cela a fait que le développement communautaire s’accélère en un temps record comparativement à la situation qui prévalait avant. Comme c’est bien souvent dit, depuis le lancement du programme des travaux communautaires, on a réalisé beaucoup de choses par nos propres mains et le progrès est très remarquable dans toutes les communes », indique le message.

Se lever et conjuguer les efforts pour le développement

Toujours dans ce message, le gouvernement du Burundi indique qu’à travers leurs diversités, les Burundais sont  appelés à se compléter mutuellement et les ressortissants d’une même commune à se lever et mettre en commun les moyens matériels et financiers et conjuguer les efforts pour construire les écoles sur leurs collines de recensement, les écoles secondaires et techniques ou de métiers, les centres de santé, les universités, les différents bureaux administratifs, les salles de conférences, les terrains de jeu, les marchés, les villages, les fontaines publiques, les maisons pour les vulnérables, les indigents, etc. Le gouvernement termine son message en invitant les Burundais d’être fiers de leur pays, de se préoccuper de son développement et de soutenir les initiatives qui visent le bien-être de la population. Il invite aussi le peuple burundais à renforcer les comités mixtes de sécurité afin d’agir avant qu’il ne soit trop tard ; à redoubler d’ardeur pour renforcer l’amour mutuel entre eux. Il appelle en outre à condamner et à rejeter tous ceux qui nourrissent la mauvaise intention de replonger le Burundi dans la colonisation en ravissant leur indépendance et leur souveraineté chèrement acquises.

Les fonds alloués aux communes vont être revus à la hausse

Prenant la parole à son tour, le numéro un burundais a indiqué que le fête communale prend source dans le programme de la formation patriotique. Il s’est réjoui du fait que cette fête intervient au moment où le gouvernement  a octroyé à chaque commune cinq cent millions de francs burundais pour son développement. Il a ainsi souligné que par le fait que cet argent contribue énormément dans la réalisation de beaucoup de projets de développement des communes, le gouvernement va revoir à la hausse cette somme afin de leur permettre de se développer davantage.Selon le chef de l’Etat, aimer son pays ce n’est pas chanter l’hymne national seulement, mais plutôt retrousser les manches et travailler pour son développement. Il a ainsi salué la contribution des Burundais vivant à l’étranger dans le développement de leur pays, tout en demandant aux Burundais de s’aimer les uns les autres afin de renforcer l’unité et la cohésion sociale. Il a instamment invité les Burundais à aimer leurs régions natales en contribuant dans leur développement et surtout en y réalisant des projets de développement.Ainsi, le chef de l’Etat a aussi demandé à tous ceux qui étaient présents d’observer une minute de silence pour toux ceux qui ont lutté pour la souveraineté de notre pays. C’est notamment le roi Ntare Rushatsi Cambarantama, Ntare Rugamba, Mwezi Gisabo, le prince Louis Rwagasore et ses compagnons, etc. 
Astère NDUWAMUNGU

 
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