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Commune Mbuye > Réunification des membres du parti Uprona

Elle arrive à 60% dans tout le pays

 

DSC 5560En visite dans la province de Muramvya, le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a rehaussé de sa présence les activités de réunification des membres du parti Uprona et ceux de la Coalition Amizero y’Abarundi. Tous les intervenants se sont réjouis du pas franchi au sein de ce parti et ont félicité les membres de l’Uprona de Mbuye pour s’être unis. Ils ont également invité tous les Badasigana de renforcer l’unité et la cohabitation entre eux et surtout de travailler sereinement en se préparant aux élections de 2020.

 

Selon le représentant du parti Uprona et l’ex représentant de la Coalition Amizero y’Abarundi en commune Mbuye, cette réunification des Badasigana a été possible grâce aux efforts fournis par les dirigeants de ce parti aux niveaux communal, provincial et national. Ainsi, selon eux, les membres des deux ailes se sont entendus que désormais le parti Uprona doit rester unique et uni dans la commune Mbuye.
Dans son discours, le président du parti Uprona au niveau national, Abel Gashatsi, a remercié le représentant de ce parti en commune Mbuye ainsi que celui qui représentait la Coalition Amizero y’Abarundi d’avoir tout fait pour que cette journée de réunification soit organisée. Selon lui, c’est un grand honneur pour le parti Uprona et pour lui-même en ce sens qu’il est natif de cette commune. Il a émis le souhait que les autres communes de la province de Muramvya puissent adopter ce modèle de la commune Mbuye.

Renforcer le parti Uprona

Abel Gashatsi a profité de cette occasion pour indiquer que les divisions qui se sont observées au sein du parti Uprona ont été déclenchées par les leaders de ce parti qui luttaient pour leurs intérêts. Selon lui, à l’heure actuelle, la réunification de son parti dans tout le pays arrive à 60%. Il a ainsi invité tous les Badasigana à renforcer le parti Uprona qui a tant servi le Burundi et à bien cohabiter avec les membres des autres partis politiques.
Contrairement aux anciens dirigeants de ce parti qui ne rendaient visite aux membres que pendant la période électorale seulement, M. Gashatsi a rassuré que les dirigeants actuels ne commettront jamais cette erreur et qu’ils seront toujours aux côtés des membres.
Il n’a pas manqué de décourager tous les gens qui rêvent et qui cherchent toujours à diviser les leaders actuels de ce parti en leur indiquant qu’il n’y aura plus jamais de divisions au sein du parti de Rwagasore. Il a plutôt invité tous les Badasigana à renforcer leur parti et à retrousser les manches en travaillant afin d’avoir de bons résultats aux élections de 2020.

Coup de chapeau pour le pas franchi

A son tour, le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo, membre du parti Uprona, a félicité les Badasigana de la commune Mbuye et de la province de Muramvya pour ce pas franchi. Il a aussi félicité les membres de la Coalition Amizero y’Abarundi qui se sont engagés à regagner le bercail pour travailler avec les autres Badasigana dans la consolidation du parti Uprona. Selon lui, malgré ce pas de réunification, le chemin est encore long car il y a des gens qui souhaitent qu’il y ait encore des chicanes au sein de ce parti. Il a ainsi encouragé les Badasigana et les membres de la Coalition Amizero y’Abarundi à œuvrer pour la réunification effective de ce parti dans tout le pays.
Il n’a pas manqué de lancer un appel aux membres du parti Uprona qui ont fui le pays de regagner ce dernier afin de se joindre aux autres Badasigana dans le renforcement de ce parti. Il a demandé aux Badasigana et au président du parti Uprona de se préparer à les accueillir à bras ouverts si une fois ils reviennent. Il lui a aussi demandé de prodiguer des conseils, mais aussi de corriger s’il le faut, à ceux qui cherchent à diviser le parti Uprona. Il les a également invités à ne pas écouter ceux qui diabolisent le parti Uprona, ses membres et ses dirigeants actuels. « Soyez unis et forts et exercez vos fonctions sans crainte ».
M. Sindimwo a aussi invité les membres du parti Uprona à ne pas écouter les fauteurs de troubles qui disent n’importe quoi sur le parti Uprona tout en les invitant à les laisser parler car avec le temps cela va passer. « Continuons plutôt à solidifier notre parti ». Il leur a aussi demandé de bien se préparer et surtout de répondre massivement aux prochaines élections: « Travaillez sans crainte et avec assiduité pour les élections de 2020 ».

Astère Nduwamungu

 

EDITORIAL> Le peuple burundais déterminé à toujours défendre sa démocratie

Genève, deuxième ville onusienne après New-York, abritera le mercredi 14 juin 2017 dans l’après-midi et le jeudi 15 juin 2017 dans l’avant-midi, une réunion sur la situation des droits de l’Homme au Burundi. Genève est ainsi désignée parce qu’abritant plusieurs agences onusiennes dont le Conseil des droits de l’Homme qui présidera la réunion. A celles et ceux qui l’auraient peut-être déjà oublié, il est de notre devoir de rappeler que le 9 septembre 2016, le gouvernement du Burundi a reçu un rapport de l’Enquête indépendante des Nations unies sur le Burundi (EINUB) produit par trois experts conformément à la résolution 5/-24/1 du Conseil des droits de l’Homme. En son point 17, le même Conseil priait le Haut-Commissaire des droits de l’Homme « d’organiser d’urgence et de dépêcher le plus rapidement possible une mission composée d’experts indépendants choisis dans les fichiers existants ». Les experts étaient chargés « de mener dans les meilleurs délais une enquête sur les violations des droits de l’Homme et les atteintes à ces droits, afin d’empêcher que la situation des droits de l’Homme ne se détériore encore, et de formuler des recommandations sur des mesures à prendre ». Le rapport devait couvrir la période du 15 avril 2015 au 30 juin 2016. Voici pour le rappel.
Après avoir attentivement lu ledit rapport, le gouvernement du Burundi l’a naturellement rejeté parce que contenant des allégations mensongères et tendancieuses à bien des égards, fabriqué à partir d’un échantillonnage des personnes interrogées qui sont, pour la plupart, des Burundais réfugiés en Belgique et au Rwanda, objets de la manipulation de la part de ces pays, ayant une responsabilité dans les violences post-électorales de 2015 et actuellement sous mandat d’arrêt international émis par la justice burundaise. Comment un rapport truffé de contre-vérités, confectionné à partir des interviews des ennemis des institutions démocratiquement élues et du peuple burundais souverain dont elles émanent, peut-il s’appeler indépendant ? Seul le Conseil des droits de l’Homme qui présidera la réunion de Genève peut y répondre.
La réunion de Genève est très attendue par les déstabilisateurs du Burundi pressés de répéter avec haut-parleurs à l’appui que notre pays est à feu et à sang, qu’un génocide est en préparation et que les droits de la personne humaine y sont bafoués de nuit comme de jour. Cette jubilation de tirer à boulets rouges sur un pays où la paix et la sécurité sont pourtant une réalité, où les droits de la personne humaine sont strictement respectés, où le peuple burundais exerce en toute liberté et en toute souveraineté ses droits politiques trouvera certainement un écho favorable de la part de l’Union européenne dont l’implication dans la déstabilisation des institutions républicaines du Burundi vient d’éclater au grand jour grâce aux documents en circulation d’une réelle dangerosité dont le gouvernement a déjà pris connaissance.
Que les déstabilisateurs, quels qu’ils soient et où qu’ils se trouvent le sachent ! Le Burundi est un pays debout avec ses règles, ses lois et son génie national. A la veille de la célébration du 55è anniversaire de son indépendance, il n’a de leçons à recevoir de personne, en particulier de ceux d’outre-mer, préoccupés de savoir comment redéployer leurs visées néo-coloniales dans notre pays. Le pouvoir appartenant au peuple, il ne saurait en aucun cas être confisqué par ceux qui veulent déstabiliser le tissu organisationnel de la société en finançant ceux qui veulent aiguiser leurs armes flambant neuves contre notre démocratie.
Louis Kamwenubusa

 

TIC> Lancement officiel du partenariat entre OBR et Lumitel

Tout pour le paiement d’impôts et taxes par le biais de « Lumicash»

 

DSC 0324Le service fourni par la société Viettel Burundi appelé « Riha OBR via Lumicash» facilitera le paiement des impôts et taxes en utilisant les téléphones portables du réseau «Lumitel». Son lancement officiel a été fait par le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo.

 

Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, a procédé, le jeudi 8 juin 2017, au lancement officiel du partenariat entre OBR et Lumitel lié au paiement d’impôts et taxes par le biais de « Lumicash», un service de Lumitel.
Il a, dans son discours, laissé entendre que ce service baptisé « Riha OBR via Lumitel» va faciliter les contribuables à s’acquitter de leurs impôts et taxes. Il a précisé qu’avec «Lumicash», le contribuable pourra non seulement envoyer ou recevoir de l’argent, mais aussi payer ses impôts et taxes sans devoir se déplacer. Il a fait remarquer que la société Viettel a octroyé beaucoup d’emplois aux jeunes burundais. Elle a multiplié les téléphones portables à moindre coût.
C’est pour cette raison qu’il l’a remerciée étant donné qu’elle contribue au développement du Burundi. Ainsi, le Burundi ne ménagera aucun effort pour faciliter ses initiatives.
Le commissaire général de l’OBR, Audace Niyonzima, s’est quant à lui, réjoui du lancement de ce nouveau produit parce qu’il s’inscrit dans la réalisation des objectifs qu’il s’est fixés de « mieux servir les contribuables et améliorer la rentrée des recettes fiscales et douanières ». Grâce à ce partenariat entre l’OBR et Viettel Burundi, le contribuable n’aura plus besoin de s’aligner aux guichets de l’OBR ou des banques.
Le contribuable gagnera ainsi en économisant son temps, ses frais de déplacement et de séjour, sans oublier la sécurité de son argent. Il a noté que l’OBR y gagnera par la réduction des coûts de la logistique, mais également par l’avantage de la réduction des lignes d’attente dans les guichets de l’OBR. Des comptes virtuels intermédiaires et sécurisés ont été créés à cet effet entre Viettel et les banques partenaires locales afin de faciliter l’acheminement de tous les impôts et taxes payés avec ce système jusqu’au Trésor public.
Dans un premier temps, seuls quelques impôts et taxes seront payés via « Lumicash». Il s’agit par exemple de paiement des certificats et demandes de conformité des diplômes, du contrôle technique, de l’extrait du casier judiciaire… D’autres types d’impôts et taxes seront payés progressivement dans le temps.
Prenant la parole à son tour, le directeur général de Lumitel Burundi, Nguyen Any Son, a tenu à remercier l’OBR avec qui il va collaborer pour faciliter la population.
Masta Shabani

 

Première vice-présidence > Visite du Premier vice-président de la République au Commissariat général des migrations

Ses prestations sont satisfaisantes

 

DSC 5361Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo,  a effectué une descente au Commissariat général des migrations, dans la matinée du vendredi 9 juin 2017. Il s’agissait de ce rendre compte de l’évolution du processus de l’octroi des documents de voyage. Les services de ce commissariat ont été félicités de leurs prestations et ont été invités à aller de l’avant.

 

Au cours de l’interview que le Premier vice-président de la République a accordée à la presse après cette visite, il a souligné que c’est dans le cadre de mettre en œuvre le programme tracé par le chef de l’Etat qu’il était venu, comme il le fait dans d’autres services de l’Etat, pour s’enquérir de la situation qui prévaut sur terrain. «Nous sommes venus à ce Commissariat général des migrations pour voir comment les services attribuent les documents de voyage ». Il s’est réjoui des progrès de ces services en ce qui concerne l’octroi de ces documents. Il a ainsi salué l’état d’avancement de l’évolution du processus de l’octroi des documents ainsi que leur qualité parce qu’ils ne sont pas falsifiables. « Nous ne faisons que nous réjouir de cette avancée et nous leur demandons de progresser encore vers l’avant pour avoir des guichets à travers tout le pays ».
M. Sindimwo trouve que le fait qu’il y ait un seul commissariat qui attribue les passeports est un grand problème à voir le nombre des demandeurs des documents de voyage. Concernant les heures de repos où la population venue de l’intérieur du pays reste exposée au soleil dehors en attendant la reprise des activités dans l’après-midi, il leur a demandé de faire des relais afin qu’il y ait une autre équipe qui sert les gens sans interruption au moment où les autres sont au repos. « Nous avons été très contents de voir les prestations qui se font ici », s’est réjoui le Premier vice-président de la République.
A propos du prix du passeport qui reste toujours élevé, le Premier vice-président de la République a souligné que c’est normal parce qu’on ne doit pas rester sur le même prix alors qu’on professionnalise au fur et à mesure le passeport et d’autres documents de voyage. « Au fur et à mesure qu’on améliore ces documents, le coût doit aussi être proportionnel ».

Astère Nduwamungu

 

EDUCATION > Le passage de l’élève à l’étudiant

Les grands innovateurs chinois ont passé ce test

 

mmexport1496848787049Le Gaokao, tel est le nom donné à l’examen chinois que les Burundais appellent Examen d’Etat. Des millions d’élèves des écoles secondaires voulant se faire inscrire à l’université doivent passer par cette épreuve. Passer de l’éducation de masse à une éducation de compétence, promouvoir une éducation d’élite sortant des universités publiques, tel est son but. Ceux qui ne sont pas admis sont toutefois qualifiés dans divers domaines professionnels. Sur 9,4 millions d’élèves, 3,72 millions seront retenus cette année. Ledit examen décide du sort de l’étudiant et de son avenir à la fin de ses études universitaires.

 

En faisant une comparaison avec le système éducatif chinois, avec le début des révolutions, le système éducatif a connu des hauts et des bas. Depuis la prise du pouvoir par le parti communiste chinois en 1949, les enfants chinois sans exception vont tous à l’école et gratuitement. Une école qui, avant, était réservée aux notables. Avec le changement du système depuis la création de la République populaire de Chine en 1949, les écoles secondaires forment en études d’agriculture et d’études professionnelles, des études dans le domaine de l’enseignement, des écoles techniques, etc. ce qui facilite ainsi le jeune Chinois à s’intégrer facilement et directement dans le monde professionnel du travail.

Les réformes ont un grand rôle à jouer

Dès l’an 1977, le système éducatif passe de l’éducation de masse à une éducation de compétence. On veut une éducation d’élite. On fait passer à ces élèves un test national de sélection appelé Gaokao pour aider les meilleurs à devenir encore meilleurs en continuant leurs études dans les universités chinoises. On citera Ma Huateng, le président du Groupe Tencent, Lei Jun, le patron de l’empire des produits électroniques Xiaomi, Jack Ma, le créateur d’Alibaba, le géant de l’E-commerce, etc. Tous ont passé ce test d’entrée à l’université. Cette année, sur 9,4 millions d’élèves, on prévoit retenir 3,72 millions. Les matières choisies coïncident avec les universités et le choix des matières variées augmente les chances d’admission à plusieurs universités. Ce sont les sciences sociales et les sciences humaines en choisissant dans les branches comme la chimie, la physique et la biologie, les maths, histoire, politique et géographie, sans oublier la culture chinoise et l’anglais. Ce test a été passé du 7 au 9 juin de cette année en Chine.
On comprendra donc que le rôle des gouvernements dans les réformes qui aident à l’amélioration de certains systèmes est primordial. Des défis ne manquent pas. Beaucoup voudraient être retenus, mais il faut tenir compte de la qualité et des bonnes conditions de l’enseignement dans les universités pour sortir des élites du pays. En plus, dans nos pays, il faut aussi tenir compte de la qualité de l’enseignement. Un long chemin à parcourir, mais qui est digne d’être parcouru. Ces réformes participent aussi à la diminution du taux d’analphabétisme, facilitant ainsi l’expansion d’autres politiques de développement.
Au Burundi, avec l’instauration de la gratuité dans le système éducatif burundais, tous les enfants ont accès à l’éducation scolaire. L’école n’est plus pour les riches seulement. En plus, la venue de l’école fondamentale avec la promotion de l’enseignement des métiers a fait que les jeunes qui ne peuvent pas continuer les études universitaires pourront se prendre en charge grâce à la création de métiers à partir des techniques apprises en classes secondaires.
Blandine Niyongere

 

COMMUNAUTE EST-AFRICAINE> Exposition d’exhibition sur le pétrole

Des potentialités pour le Burundi

 

DSC 0662Une exposition d’exhibition sur le pétrole est organisée à l’occasion de la huitième conférence de la Communauté est-africaine sur le pétrole et exhibition (EAPCE’17) du 7 au 9 juin 2017 à Bujumbura dans les enceintes de l’hôtel Le panoramique. Cette exposition donne l’occasion aux pays membres de la Communauté est africaine (CEA) de montrer leurs potentialités d’exploration du pétrole et du gaz.

 

Des stands à exposition des pays membres de la CEA sont installés. La rédaction s’est entretenue avec le responsable du stand burundais, Dieudonné Nzohabonimana, conseiller technique à la direction de la Recherche du cadastre minier au ministère de l’Energie et des mines.
Selon notre source, l’exploration du pétrole au Burundi est à la phase préliminaire de la recherche. Ainsi, deux forages ont été effectués à Buringa et à Rusizi mais ne sont pas encore effectués au niveau du lac Tanganyika faute de moyens. D’après M. Nzohabonimana, cette phase est déjà faite au niveau des prospections sismique, gravimétrique et géophysique (magnétique aéroportée). Les indicateurs montrent la présence des réserves du pétrole dans deux zones essentielles, à savoir le lac Tanganyika et la plaine de la Rusizi. Ces zones sont subdivisées en quatre blocs, entre autres le bloc A, le bloc B et le bloc C situés dans le bassin de la Rusizi et le bloc D situé dans le bassin de Kigoma.
Un projet de quatre pays, à savoir le Burundi, la Tanzanie, la République démocratique du Congo et la Zambie, est en cours de réalisation dans le but d’identifier les points communs d’exploration du pétrole.
Dieudonné Nzohabonimana précise que le Burundi présente des potentialités significatives du pétrole, mais son exploitation nécessite des investisseurs pour appuyer le pays. Les chambres de conserve du pétrole existent, mais nécessitent de pousser plus loin les travaux de recherche.
Parmi les pays membres de la CEA, la Tanzanie, l’Ouganda et le Kenya ont le plus de potentialités d’exploration du pétrole et du gaz. Des milliards de baril ont été découverts dans ces pays.
Eric Mbazumutima

 
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