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POLITIQUE > Renforcer l’unité nationale et l’indépendance du Burundi

Les partis politiques doivent jouer un rôle primordial

 

A l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de l’indépendance du Burundi, la rédaction du quotidien « Le Renouveau » s’est entretenue avec le secrétaire général du parti Union pour le progrès national (Uprona), Olivier Nkurunziza afin qu’il s’exprime sur le rôle que doivent jouer les partis politiques dans le renforcement de l’unité nationale et de l’indépendance du Burundi. Il s’est aussi réjoui du rôle joué par le prince Louis Rwagasore dans la lutte pour l’indépendance et la souveraineté nationale.  

 

D’après Olivier Nkurunziza, la lutte menée par le prince Louis Rwagasore et ses compagnons était de tout faire pour que le Burundi soit dirigé par les Burundais eux-mêmes. Selon lui,  avant l’indépendance,  on sait qu’il était   sous tutelle belge. Donc,  toutes les activités du pays étaient contrôlées par les Berges. « Mais aujourd’hui, à voir là où nous sommes, on constate que, de la base au sommet,  le pays est  gouverné par les Burundais. Ce qui reste, c’est de soutenir l’indépendance que nous avons difficilement acquise pour assurer la paix, la stabilité économique, sociale et culturelle, comme l’avait souhaité le prince Louis Rwagasore. Notre interlocuteur s’est ainsi réjoui de l’unité qui a caractérisé les Burundais dans la lutte pour l’indépendance.  Malheureusement, a-t-il déploré, après l’indépendance, le Burundi a connu des problèmes politiques et sociaux, qui ont été causés par une main invisible, des Blancs qui ne voulaient pas quitter le Burundi. « Jusqu’aujourd’hui nous vivons les conséquences de cette main invisible de ces Blancs qui n’ont pas voulu quitter le Burundi. Ils ont tué pas mal de leaders, à commencer par le prince Louis Rwagasore, jusqu’aujourd’hui.  Ils ont continué à utiliser les Burundais en leur faveur pour déstabiliser le pays ». 

Il y a espoir que les Burundais vont parvenir à consolider l’unité nationale 

A la question de savoir s’il y a espoir que les Burundais trouveront un jour cette unité qui les caractérisait lors de la lutte pour l’indépendance, le secrétaire général du parti Uprona indique que c’est une lutte  continuelle et que les leaders politiques doivent tout faire pour que les Burundais comprennent la logique de nos ancêtres. « Aujourd’hui, ce que nous devons faire c’est de travailler pour que l’indépendance qui a été difficilement acquise soit effective. Ce que nous demandons, c’est l’unité entre les hommes politiques. Il faut qu’il y ait une cohésion interne ». 

Lutter contre la pauvreté

Pour qu’il y ait renforcement de l’indépendance du Burundi, notre interlocuteur trouve qu’il faut aussi lutter contre toute tentative de déstabilisation des droits de l’Homme. « Il faut aussi que les gens sachent qu’avoir des idées divergentes  ne crée pas des ennemis politiques mais plutôt des adversaires politiques. Il faut aussi qu’après les élections, il y ait respect du verdict des urnes et que celui qui a gagné dirige pour tout le monde». M. Nkurunziza s’est réjoui du fait qu’aujourd’hui les Burundais sont en train de comprendre logiquement ce qu’il faut faire. « A titre d’exemple, ils sont en train de contribuer pour les élections de 2020 comme ils l’ont fait pour les élections référendaires de 2018 ».  Selon lui, la seule chose qui hante le peuple burundais aujourd’hui c’est la pauvreté  et le chômage. «Nous allons tout faire pour nous en sortir, sans quoi celui qui voudra déstabiliser le Burundi va s’appuyer sur le chômage et la pauvreté chez les jeunes et les utiliser pour  faire du mal au pays ». 

Astère Nduwamungu

 

MSPGC> Célébration de la journée internationale de la lutte contre les drogues

Le Premier vice-président de la République demande que les cultivateurs, les consommateurs et les trafiquants de ces produits soient sévèrement punis

 

Sous le haut patronage du Premier vice-président de la République, le ministère de la Sécurité publique et de la gestion de catastrophes s’est joint au monde entier, le vendredi 5 juillet 2019, en commune Bugarama dans la province de Muramvya, pour célébrer la journée internationale de  lutte contre l’abus et le trafic des drogues. Des milliers de kilogrammes de drogues ont été brûlés à cette occasion.  

 

D’après le procureur général de la République, Sylvestre Nyandwi qui a présenté la quantité des drogues à brûler,  1 660 kg de cannabis,      8 446 boules de cannabis, 7,3 kg de cocaïne et 3 kg d’héroïne ont été brûlés. Dans son discours, le ministre de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes, Commissaire de police chef (CPC) Alain Guillaume Bunyoni a indiqué que les drogues ont non seulement des effets néfastes sur la santé des consommateurs mais également leur trafic est à l’origine de plusieurs car de perturbation de l’ordre public. Il a précisé qu’au cours de l’année passée, la police a pu saisir 2 499 726 kg de cannabis et 31 162 boules de cannabis. De plus, a-t-il continué, la police a détruit 27 273 pieds  de chamvre et a pu saisir 50 kg de graines de cannabis ainsi que d’autres drogues d’origine étrangère à savoir la cocaïne et l’héroïne. Il a informé qu’il y a eu de cas des gens qui consomment les drogues en utilisant des seringues. D’après lui, les drogues proviennent essentiellement des provinces naturelles de Mugamba et Moso.Pour éradiquer ce fléau, le ministre Bunyoni a souhaité que la police judiciaire bénéficie des stages de renforcement des capacités à l’étranger, qu’il y ait un centre de désintoxication et de prise en charge, qu’il y ait la mise en place d’une loi très sévère réprimant la culture, la consommation et le trafic des drogues ainsi qu’un laboratoire moderne facilitant l’enquête sur les drogues. Le CPC Bunyoni a invité les parents à suivre de près l’éducation de leurs enfants. Quant aux jeunes, il leur a recommandé de s’éloigner de ceux qui les induisent dans la consommation des drogues.

Promesse d’une place pour la  construction d’un centre de désintoxication

Se basant sur ces drogues qui venaient d’être brûlés, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, indiqué dans son allocution que le trafic et la consommation des drogues est une réalité au Burundi. Il a invité  tout Burundais à  collaborer pour éradiquer  la culture, la consommation et le trafic des drogues. Il a rappelé aux consommateurs de cas derniers qu’il n y a pas de bénéfice. Par contre, a-t-il expliqué, il n’y a que la mort. M. Sindimwo a promis que le gouvernement en collaboration avec les associations de lutte contre les drogues, va mettre en place  un centre de désintoxication et de prise en charge. Il a demandé à ces associations d’amener leur projet pour évaluation afin de donner une place pour la construction de ce centre. En concluant, le Premier vice-président a invité le ministère ayant la justice dans ses attributions  de punir sévèrement les cultivateurs, les consommateurs et les trafiquants des drogues.

VINCENT MBONIHANKUYE

 

PROVINCE DE KARUSI> Séance de moralisation parle chef de l`Etat

La population de Karusi invitée à revisiter la tradition burundaise

 

DSC04325Le vendredi 5 juillet 2019, le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a animé une séance de moralisation de la société dans la commune Nyabikere en province de Karusi. Les enseignements tournaient autour des valeurs ancestrales.  

 

Lors de la séance de moralisation, Pierre Nkurunziza a rencontré les élus, les administratifs et les natifs de la province de Karusi.A la sortie de cette séance qui s`est tenue à huis clos, le porte-parole du chef de l`Etat, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a indiqué que le chef de l`Etat avait un message à l`intention de la population qui va dans le cadre de l`inviter à revisiter la tradition burundaise. Il s`agissait aussi d`embarquer cette population dans l`histoire des peuples  pour l`aider à renouer avec les valeurs d`antan qui ont donné la grandeur aux Burundais.Le président Nkurunziza a invité la population à sceller dès aujourd`hui une alliance nouvelle avec leur pays et de se réconcilier mais aussi de boire une soupe désintoxiquante car les enseignements qu`ils ont reçus de l`école coloniale et néocoloniale ont sérieusement porté un coup dur aux valeurs burundaises. Il leur a demandé d`ouvrir une autre page de l`histoire et jeter les jalons d`un avenir meilleur pour les générations futures. Le chef de l`Etat a fait un plaidoyer pour un Burundi digne, qui passe d`abord par une éducation qui valorise les valeurs ancestrales du Burundi mais aussi que les Burundais grandissent dans la dignité et qu`ils évitent par tous les moyens à trahir leur pays. Ils doivent tout faire pour veiller jalousement aux valeurs du pays. «Quiconque a trahi son pays n`a eu de lendemains meilleurs. Par contre, il a été une malédiction pour sa progéniture», a dit le chef de l`Etat, en concluant.M. Karerwa Ndenzako a fait savoir que c’était la première fois que cette séance de moralisation était organisée dans la province de Karusi. Elle  a été organisée dans le cadre de la campagne de moralisation de la sociétéenclenchée par le chef de l`Etat, il y a d`ici trois ans.

ERIC MBAZUMUTIMA

 

APADECO> Atelier de formation sur la communication non-violente et son usage sur les réseaux sociaux

Les jeunes des associations de la société civile sont invités à diffuser les messages de paix

 

DSC 0465L’Association pour la paix et le développement communautaire (Apadeco) a organisé, le vendredi 5 juillet 2019, un  atelier de  formation sur la communication non-violente avant, pendant et après les élections et son usage sur les réseaux sociaux à l’endroit des jeunes affiliés à différentes associations  société civile qui se préparent à observer les élections de 2020. L’objectif est d’inciter la population, à commencer par ces jeunes, à adopter une communication non violente durant cette période. 

 

Le président et représentant légal de l’Apadeco, Fabien Bimenyimana, a indiqué que l’objectif de cette formation  sur  l’usage des réseaux sociaux et la communication adéquats avant, pendant et après les élections  est d’inciter la population, en commençant par les leaders des associations, à adopter une communication non-violente. Cela va permettre à la population de savoir adresser des messages non blessant à leurs récepteurs et savoir vivre en harmonie avec l’entourage en communiquant.Durant les élections antérieures, a dit M. Bimenyimana, la communication violente utilisée par les politiciens ainsi que les rumeurs qui circulaient sur les réseaux sociaux ont poussé la population à paniquer et à fuir le pays. Selon lui, la communication non-violente est un outil pour prévenir les conflits. Il a rappelé à ces jeunes que toute information se trouvant sur les réseaux sociaux n’est pas une réalité et de ce fait, d’intervenir en véhiculant des messages de paix. Et d’ajouter que si tous les politiciens utilisent la communication non- violente, le pays va rester paisible et les citoyens vont vaquer normalement à leurs activités.Ces jeunes sont appelés, à leur tour,  à  former les membres de leurs associations pour que l’adoption de la communication non violente soit une réalité avant, pendant et après les élections de 2020. De ce fait, ces élections seront préparées dans un environnement stable et apaisé. M. Bimenyimana a également invités les leaders et membres des partis politiques à éviter la communication violente et à la population, dans l’ensemble, à ne pas diffuser  des messages blessant sur les réseaux sociaux. 

Ezéchiel Misigaro

 

EDiTORIAL> La banque des jeunes, bientôt une réalité

Entamons cet espace éditorial par cette question : qu’est-ce qui, en faveur de la jeunesse, va bientôt être opérationnel ? La réponse à cette question se trouve dans le message que le président de la République Pierre Nkurunziza a adressé à la Nation, à l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de notre indépendance qui, à travers tout le pays, a été fêté dans la joie et l’allégresse. C’est dans ces termes sûrs et rassurants pour la jeunesse que le chef de l’Etat l’a déclaré : « Nous allons bientôt lancer la banque des jeunes et la rendre opérationnelle ». C’est, sans nul doute, une excellente nouvelle pour cette importante frange de la population, appelée à bien mériter de cette heureuse initiative prise par le premier responsable  de la Nation, soucieux de son avenir qui est également celui du Burundi, pays qui compte beaucoup sur sa population juvénile en mettant le cap sur l’avenir.Entamons cet espace éditorial par cette question : qu’est-ce qui, en faveur de la jeunesse, va bientôt être opérationnel ? La réponse à cette question se trouve dans le message que le président de la République Pierre Nkurunziza a adressé à la Nation, à l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de notre indépendance qui, à travers tout le pays, a été fêté dans la joie et l’allégresse. C’est dans ces termes sûrs et rassurants pour la jeunesse que le chef de l’Etat l’a déclaré : « Nous allons bientôt lancer la banque des jeunes et la rendre opérationnelle ». C’est, sans nul doute, une excellente nouvelle pour cette importante frange de la population, appelée à bien mériter de cette heureuse initiative prise par le premier responsable  de la Nation, soucieux de son avenir qui est également celui du Burundi, pays qui compte beaucoup sur sa population juvénile en mettant le cap sur l’avenir.Les temps changeant, le Burundi change aussi. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre l’heureuse initiative du président de la République Pierre Nkurunziza de créer une banque des jeunes qui sauront et pourront en tirer profit pour eux et pour toute la société burundaise. A eux de se mettre déjà à la tâche en rassemblant les idées, en travaillant en associations, en créant des projets, en prenant comme point d’ancrage le Plan national de développement, en ayant toujours à l’esprit que la force de la jeunesse doit être utilisée pour bâtir et non pour défaire ce qui a été bâti, comme cela a été le cas dans un passé proche et lointain, les jeunes ayant été affreusement manipulés par des forces négatives de l’intérieur comme de l’extérieur du pays.En prenant cette heureuse initiative en faveur des jeunes, le président de la République Pierre Nkurunziza veut ainsi montrer que le pays a tout à gagner en s’occupant de la jeunesse, considérée comme la force vive de la  Nation, devant bénéficier davantage d’égards et de compréhension. Disons-le tout de suite, la banque des jeunes constitue une réponse majeure aux nombreuses attentes de la jeunesse, les problèmes des jeunes étant complexes. Avec la banque des jeunes, c’est une nouvelle page qui s’ouvre dans l’histoire de la jeunesse burundaise en particulier, et dans celle du pays en général. Il s’agit d’une importante innovation dans l’histoire du Burundi indépendant. Il s’agit  d’un nouveau départ pour de bons horizons pour les jeunes, appelés à bien préparer leur avenir qui se confond avec celui du pays en général.Comme c’est ci-haut indiqué, c’est le Plan national de développement, axe majeur de la politique économique de notre pays, qui servira de point d’appui solide pour les jeunes répartis dans les différentes associations cultivant le souci constant du développement socio-économique de notre pays n’émanant que des seuls efforts déployés par des Burundaises et des Burundais dans toutes leurs différences, désireux d’assumer leur propre part de responsabilité dans la précieuse contribution à l’effort de développement dans tous ses aspects. La banque des jeunes s’inscrit dans cette merveilleuse voie.

Louis Kamwenubusa

 

MDPHASG> Réunion d’évaluation annuelle des activités 2018-2019

Le travail accompli par ce ministère est très satisfaisant

 

DSC 0447Le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre (MDPHASG), a organisé une réunion d’évaluation annuelle des activités 2018-2019, le jeudi 04 juillet 2019, à Bujumbura. Le travail accompli par ce ministère est très louable. 

 

Comme l’a indiqué dans son discours d’ouverture, le ministre en charge des droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Martin Nivyabandi, l’évaluation se fait sur la mise en œuvre des plans d’action des services sous tutelle de ce ministère, exercice 2018-2019. Il a également ajouté que les défis majeurs et les facteurs de réussite doivent être dégagés.Après les présentations qui ont été faites par l’équipe chargée de la planification, suivi et évaluation, une note de 98,9% conséquente du Plan d’actions a été attribuée à ce ministère. Le ministre Nivyabandi a fait remarquer que le travail accompli par le ministère qu’il dirige est très satisfaisant.Dans une interview qu’il a accordée à la presse, M. Nivyabandi a fait savoir que ce n’est pas surprenant d’avoir cette note. Ce ministère a un personnel qui comprend l’intérêt de la planification. C’est aussi le résultat des conseils, de l’ajustement et d’un travail d’équipe, a-t-il ajouté. Les responsables de ce ministère se réunissent souvent pour détecter  les entraves afin de fixer les nouvelles stratégies à mener. Le ministère se faisait violence de faire l’évaluation tout le temps, pour constater   en temps utile les défis afin de les relever et trouver progressivement des solutions adéquates. C’est cela qui explique le bon score réalisé par ce ministère lors de la réalisation du Plan d’actions. Sur les 18 actions que ce ministère dispose, il a un score de plus de 100% sauf dans certains domaines où il y a de petits ajustements encore à faire, a dit M.Nivyabandi.En ce qui concerne le MDPHASG, l’impact sur terrain est significatif. Beaucoup de gens sont assistés alors que si ce ministère n’était pas là, ils auraient des problèmes au niveau de la santé. Dans des hôpitaux, a dit M. Nivyabandi, il y a moins de retenus après la guérison parce que le ministère s’arrange avec ces hôpitaux pour les libérer.  Les gens commencent à manifester de l’engouement  pour dénoncer les violences basées sur le genre, ce qui permettra d’avoir une base de données qui permettra d’initier des projets, a fait remarquer M. Nivyabandi.

Martin Karabagega

 
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