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Commune urbaine de Kanyosha> Inauguration du centre de santé de Busoro

Il va beaucoup aider pour améliorer la santé de la population

 

Le président de la République, Pierre Nkurunziza a inauguré le vendredi 6 mars 2015 un centre de santé de Busoro situé en commune urbaine de Kanyosha. Il a profité de l’occasion pour remercier tous ceux qui ont contribué dans la construction de ce centré de santé. Il conseille la population de la commune urbaine de Kanyosha de bien entretenir cette structure de soins car elle va beaucoup aider dans l’amélioration de leur état de santé.

 

DSC 0047Dans son discours de circonstance, le président de la République Pierre Nkurunziza a vivement remercié toute la population de la Commune urbaine de Kanyosha parce que le centre de santé qui vient d’être inauguré est le fruit de leurs mains-d’œuvre via les travaux de développement communautaire.

Les premiers bailleurs de fonds sont les Burundais eux –mêmes

Le président Nkurunziza a rappelé que les premiers bailleurs de fonds sont la population burundaise elle-même et non les étrangers. Il a remercié d’une façon particulière les Burundais vivant en Suède de leur aide composée d’ équipements qui vont être utilisés dans différents services de cette structure de soins. Il a fait un clin d’œil aux autres Burundais qui vivent dans d’autres pays de suivre cet exemple en se souvenant toujours de leur pays natal.
Concernant les doléances qui ont été soulevées, le chef de l’Etat burundais a informé qu’il va parler avec les ministères concernés pour que ce centre de santé fonctionne sans aucun problème.
Pierre Nkurunziza a enfin demandé à la population de Kanyosha de bien entretenir cette structure de soins car elle va les aider pour améliorer leur état de santé.

Que la Regideso octroie de l’eau et de l’électricité au centre !

Dans son discours de bienvenue, le maire de la ville de Bujumbura, Saïdi Juma avait remercié le président Nkurunziza pour avoir accepté de venir inaugurer le centre de santé de Busoro. « Cela montre que notre président est préoccupé par le domaine de la santé en général », a-t-il indiqué.
M. Juma a demandé au ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida d’envoyer des médecins qui vont travailler dans différents services dudit centre. Il a demandé à la Régideso d’octroyer l’eau et l’électricité à ce centre de santé car il y a des équipements qui ne peuvent pas fonctionner sans électricité.
Rose Mpekerimana

 

ATELIER DE FORMATION DES JOURNALISTES> Sur la terminologie juridique

Pour une bonne maîtrise du jargon juridique

 

DSC01665L’Association burundaise pour la protection des droits humains et des personnes détenues (AprodH) a organisé les mardi 3 et mercredi 4 mars 2015 un atelier de formation des journalistes des médias publics et privés. Ladite formation était axée sur la terminologie juridique aux fins de renforcer la capacité des journalistes à traiter les informations juridiques et judiciaires

 

« L’AprodH a pensé à fournir une formation à l’endroit des journalistes en matière juridique car, en écoutant souvent les informations centrées sur les juridictions, quelques journalistes confondent les textes ou appellations des uns et des autres », a indiqué le président de l’AprodH, Pierre Claver Mbonimpa. Il a ajouté que pour corriger ces fautes commises ici et là, l’Aprodh a cherché un financement pour dispenser une formation à l’endroit des journalistes. « Nous avons cherché un consultant rodé en matière de justice pour dispenser la formation » a dit M.Mbonimpa. Après la formation, les journalistes formés ont apprécié à la fois la matière dispensée et la manière qui leur a été enseignée. Ils affirment qu’avec le bagage acquis, notamment la terminologie juiridique, ils seront désormais capables de bien traiter et diffuser les informations en matière de justice.

Espérance Ndayikenguruse

 

BURUNDI-UNION EUROPEENNE> Réunion de dialogue politique

Le processus électoral au Burundi notamment au menu des échanges

 

Une réunion entre le gouvernement du Burundi et l’Union européenne (UE) tenue le jeudi 5 mars 2015 rentre dans le cadre de dialogue qui se fait chaque mois entre les deux parties. Au cours de cette séance, différents points ont été abordés notamment le processus électoral du Burundi.

 

DSC 1376Les représentants du gouvernement du Burundi et les ambassadeurs des pays membres de l’UE accrédités à Bujumbura se sont entretenus sur le processus électoral ainsi que sur les questions sécuritaires et judiciaires. Cela a été indiqué par le représentant de l’UE au Burundi, Patrick Spirlet, à la sortie de la réunion qui s’est tenue à huis clos.
Concernant les élections au Burndi, Patrick Spirlet a mentionné que les ambassadeurs ont félicité la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour le traitement des données de l’enrôlement électoral qui avance plus vite que prévu. Ils ont également parlé d’un sujet qui est important pour l’UE, à savoir la participation de toutes les forces électorales au processus électoral, entre autres, les coalitions des partis politiques et les acteurs indépendants. Ils ont aussi donné un certain nombre d’informations au gouvernement sur la mission d’observation électorale de l’UE qui va être bientôt mise en place. Les ambassadeurs ont, entres autres, exprimé au gouvernement leur position par rapport aux candidatures présidentielles. A ce propos, ils ont rappelé les principes de l’Accord d’Arusha qui, pour eux, a joué un rôle important sur la stabilité du pays, les politiques de développement et de sécurisation du pays. Ils ont émis un souhait au gouvernement d’écouter toutes les voix qui s’expriment par rapport au troisième mandat et favoriser l’apaisement nécessaire des élections.

Trouver des solutions pour diminuer les tensions

S’agissant de la sécurité, Ils ont souligné que la paix reste toujours fragile et qu’il est important que tout le monde puisse trouver des solutions pour diminuer les tensions.
En ce qui concerne les questions judiciaires, ils ont demandé au gouvernement de faire une flexibilité nécessaire pour que les leaders politiques qui sont dans le cadre d’une affaire judiciaire puissent véritablement participer aux élections.
Le point sur les attaques des rebelles qui ont dernièrement eu lieu dans la province de Cibitoke a été également abordé. Les ambassadeurs ont réaffirmé qu’il était fondamental que le Burundi réagisse à cette attaque. Néanmoins, ils ont exprimé leur préoccupation par rapport aux allégations d’exécution extrajudiciaire tout en se félicitant de la mise en place d’une commission d’enquête.

Eric Mbazumutima

 

Entretien> Avec Bernadette Bankumuhari

Les Burundaises devraient être solidaires au lieu de se mettre les bâtons dans les roues

 

Bernadette Bankumuhari a été la première femme burundaise à se faire élire comme députée au Burundi. Comment l’idée de se faire élire lui est-elle-venue en tête ? Quelle a été la réaction de son époux ? Quelle a été celle de son entourage ? Et que conseille-t-elle aux autres Burundaises puisque c’est bientôt les élections ? Suivez l’entretien.

 

bibiBernadette Bankumuhari, née Nsabimana est âgée de 78 ans. Elle dit avoir travaillé au gouvernement pendant longtemps au ministère des Affaires sociales. Cette mère de douze enfants et grand-mère de vingt-neuf petits-enfants est actuellement en retraite. Bernadette Bankumuhari dit que ce n’est pas elle qui a pensé à se faire élire comme députée mais que c’est plutôt le prince Louis Rwagasore qui avait demandé à l’Organisation des nations unies de permettre à la femme burundaise d’élire et de se faire élire, car cela n’existait pas encore dans la loi belge. Le prince Rwagasore avait posé la question à Dorsenville et Gasso qui étaient venus au Burundi pour représenter l’Onu et suivre les élections de 1961. Dorsenville avait répondu à Rwagasore que si les Burundaises se sentaient capables d’élire et d’être élues, il n’y avait aucun obstacle à cela. Comme la condition exigée par Louis Rwagasore était de se mettre en association, Bernadette Bankumuhari et certaines femmes burundaises avaient alors créé l’Union culturelle des femmes barundi (UCFB) dont elle était devenue présidente. Ladite association était constituée de femmes ressortissant des quartiers Kamenge, Buyenzi, Bwiza … Beaucoup d’entre elles avaient beaucoup soutenu Mme Bankumuhari, surtout les femmes musulmanes. Elle se rappelle d’Adidja Rukara qui était très dynamique et vouée à la cause de la femme burundaise. « C’est elle qui a mobilisé les femmes musulmanes et beaucoup d’entre elles m’ont élue », se souvient- elle.

Rayée de la liste

Le prince Rwagasore avait exigé que dans chaque province, il y ait au moins une femme qui se fasse élire comme députée. « Mais les hommes ne voulaient pas entendre parler de cela. Ils voulaient qu’elles élisent mais ne se fassent pas élire!», s’est exclamée notre interlocutrice. « Je m’étais fait inscrire sur la liste de Bujumbura et j’avais même choisi comme symbole le panier (igisimbo), mais lorsque je suis partie lire les noms des candidats députés, je me suis rendue compte que mon nom avait été rayé de la liste ». Ce jour- là, le prince Rwagasore est venu présider la dernière réunion relative aux inscriptions. Il a alors demandé à Bernadette Bankumuhari : « Madame, avez-vous aussi abandonné ? ». Elle lui répondit qu’elle ne savait pas celui qui l’avait rayée de la liste. Il a alors demandé aux hommes présents celui qui avait fait cela. Tous ont baissé la tête. C’est alors qu’il leur a demandé qu’il y ait un volontaire qui lui cède sa place et leur a expliqué que l’Uprona avait demandé à l’Onu qu’il y ait des femmes qui se fassent élire et qu’aucune femme n’était sur la liste. Personne n’a voulu céder sa place et Rwagasore fut obligé de choisir lui-même. Comme la personne en question était en colère, il l’a rassurée en disant que lorsque leur parti aura eu la chance de gagner les élections, elle allait obtenir un bon poste. Mme Bankumuhari a alors été mise sur la liste des candidats députés et a commencé la propagande.

Ce n’était pas le moment pour la femme de se faire élire

« Je ne sais pas si c’est la jalousie qui aurait poussé les hommes à reprocher mon mari de me laisser faire la propagande ? », s’est demandée notre interlocutrice. « Pour eux, il fallait que je reste à la maison pour garder les enfants. La place de la femme est au foyer », disaient-ils. « Mais, mon mari leur a répondu de s’occuper de leurs familles plutôt que de la sienne ». Elle a ajouté qu’elle a eu la chance d’être soutenue par son mari car il était membre du Comité central de l’Uprona (Unité pour le progrès national). Lors des élections, elle a eu beaucoup de voix surtout celles des femmes. Elle a tenu à souligner que lors de ces élections, des problèmes n’ont pas manqué. A Kamenge, deux de ses urnes ont été cassées par les membres des partis adversaires. Il y a eu aussi des personnes qui voulaient la soutenir mais leurs voix sont devenues nulles parce qu’elles déposaient par mégarde leurs bulletins de vote dans le panier au lieu de les mettre dans les urnes. Cependant, cela n’a pas empêché qu’elle soit élue comme députée de la circonscription de Bujumbura. « Le comble de malheur, a dit notre interlocutrice, Rwagasore a été assassiné juste après les élections. Les hommes ont alors clamé haut et fort que ce n’était pas le moment pour la femme burundaise de se faire élire. Et malheureusement, les femmes contactées disaient la même chose, que ce n’était pas le moment qu’il y avait beaucoup de problèmes dans le pays et que la solution ne viendrait que des hommes. Et c’est ainsi que je n’ai pas siégé à l’Assemblée nationale, parce qu’après la mort du prince Rwagasore, tout a changé au sein de l’Uprona », a-t-elle dit.

Une journée qui signifie beaucoup

A la question de savoir ce que signifie la Journée internationale de la Femme célébrée le 8 mars de chaque année, Bernadette Bankumuhari a répondu qu’elle signifie beaucoup pour elle parce qu’elle a pour but de promouvoir les droits de la femme et d’évaluer le pas déjà franchi. Elle a même participé en 1976 à la réunion organisée en Tchécoslovaquie pour voter ladite journée, officialisée en 1977. Elle était partie en tant que membre de l’Union des femmes burundaises (UFB) qui, au départ, était l’Union culturelle des femmes burundaises qui avait changé d’appellation après la venue de la première République.
Mme Bankumuhari a fait savoir que le problème de la promotion des droits de la femme était mondial. En 1963, lorsqu’elle s’est rendue à Moscou en URSS, dans une conférence des femmes afro-asiatiques, les participantes avaient reconnu que personne d’entre elles ne se levait pour réclamer leurs droits. Elle se rappelle que lors des élections de 1961 au Burundi, un journaliste belge lui a demandé : « Madame, êtes- vous capable de combiner la politique et la vie de famille ? ». Elle lui a répondu : « Je sais comment m’organiser. Mes enfants sont mes enfants et mon pays, c’est mon pays ». Ledit journaliste a ajouté qu’en Belgique, il n y avait aucune femme députée ou ministre. Elle lui a répondu : « Justement, c’est pour cela que nous demandons l’indépendance parce que nous ne devons pas suivre les erreurs des belges. Il m’a répondu : tant pis. Et je lui ai répondu : Oui, oui cela ne concerne que moi et non vous ! ».

Se soutenir mutuellement

Bientôt ce sont les élections. Bernadette Bankumuhari conseille aux Burundaises d’être solidaires. « Même si nous n’appartenons pas aux mêmes partis politiques, il ne faut pas qu’une femme détruise une autre. Il faut se soutenir mutuellement parce que si l’une avance, vous aussi vous avancez. Il ne faut pas que les Burundaises se mettent les bâtons dans les roues »Et d’ajouter qu’elle est très contente de voir qu’il y a des femmes dans presque toutes les instances de prise de décisions. «Quand je vois des femmes ministres comme celle de l’Agriculture, celle de la Santé publique, celle de la Fonction Publique… des femmes députées, sénatrices …, je me rend compte que ce que le prince Rwagasore voulait s’est réalisé. Je suis contente que la Burundaise n’occupe plus seulement le poste du ministère des Affaires sociales, parce que si ce n’était le social, elle n’obtenait rien d’autres. Je souhaite que le nombre de femmes responsables augmente et c’est à elles de continuer à mener cette bataille», a-t-elle conclu.
Alice Kwigize
Département de la Documentation

 

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Retour de l’Ouganda du chef de l’Etat burundais

L’avancement des activités des troupes en Somalie parmi les points échangés


Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza est rentré dans l’après midi du mercredi 4 mars 2015 d’un voyage qu’il a effectué en Ouganda dans la matinée de ce même jour. L’objectif du voyage était de répondre à l’invitation du président ougandais, Yoweri Kaguta Museveni pour échanger sur quelques questions intéressant les deux pays.


abetoArrivé à l’aéroport international de Bujumbura, le président de la République du Burundi s’est adressé à la presse. Il a fait savoir qu’il avait répondu à l’invitation du président Museveni qui a joué un rôle très important dans le processus de paix burundais en tant que président de l’initiative régionale. Le président Nkurunziza a précisé que le président Museveni est très content que les deux pays se retrouvent ensemble dans la mission de maintien de la paix en Somalie. Il était alors question d’évaluer ensemble l’état d’avancement des activités de leurs troupes en Somalie.

Les deux pays échangent beaucoup d’expériences dans plusieurs domaines

Le président Nkurunziza a indiqué que lors de ce voyage, il était aussi question d’analyser ensemble les problèmes qu’ils rencontrent pour ce qui est de l’intégration régionale, particulièrement dans la Communauté de l’Afrique de l’Est. Aussi, les deux personnalités ont échangé sur la coopération entre les deux pays. Il a souligné que le Burundi et l’Ouganda échangent beaucoup d’expériences dans plusieurs domaines. C’est notamment dans les domaines social, commercial et sécuritaire. C’est pourquoi, il était nécessaire de voir comment renforcer la coopération entre ces deux pays.
Fidès Ndereyimana

 

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Plénière

Deux projets de loi dont celui portant modification de la loi sur la presse adoptés à l’unanimité

 

Deux projets de loi l’un portant réorganisation du secteur de l’électricité au Burundi et l’autre portant modifications apportées à la loi n° 1/25 du 27 novembre 2003 régissant la presse au Burundi ont été adoptés à l’unanimité par les députés réunis en plénière le mercredi 4 mars 2015.

 

DSC 1342Dans l’exposé de motifs, le ministre de l’Energie et des mines, Côme Manirakiza a fait savoir que la présente loi a pour objectif la création d’un cadre juridique favorable à l’investissement dans le secteur de l’énergie électrique, la libéralisation du secteur dans le respect des conditions d’une concurrence juste et loyale et des droits des usagers et des opérateurs.. En effet, cette nouvelle loi vise à résoudre les problèmes liés à l’accès de l’énergie électrique et à l’absence d’un cadre juridique adapté et attractif. L’autre objectif que vise la nouvelle loi est l’ouverture du secteur à l’investissement privé dans le but de donner une transparence maximale dans la libéralisation de ce secteur et permettre ainsi l’ouverture du marché de l’électricité à tout opérateur, poursuit-il. La loi voudrait également attirer, à travers des mesures de sécurisation, les investisseurs vers le secteur et ainsi favoriser l’émergence énergétique nationale par le recours à la formule du Partenariat-Public-Privé (PPP).

Une simple déclaration suffira pour une microcentrale de 500KW

Le ministre Manirakiza a annoncé aux députés qu’avec la nouvelle loi portant réorganisation du secteur de l’électricité au Burundi, quelqu’un qui voudra construire par exemple une microcentrale avec production de moins de 500KW n’aura pas besoin d’une autorisation mais d’une simple déclaration. Pour une production de plus d’1MW, la production requiert d’une autorisation. Les députés ont voulu savoir pourquoi on doit demander une autorisation. Le ministre Manirakiza a dit que c’est pour continuer à réguler le secteur surtout que le contrat de concession demande la consommation de toute l’énergie produite.
Après les précisions du ministre Manirakiza, le projet de loi portant réorganisation du secteur de l’électricité au Burundi a été adopté à l’unanimité.

Le projet de loi portant modifications apportées à la loi régissant la presse au Burundi a été adopté à l’unanimité

Le ministre des Télécommunications, de l’information, de la communication et des relations avec le Parlement, Tharcisse Nkezabahizi se dit très satisfait et confiant que le climat entre la presse et le gouvernement va s’améliorer avec l’adoption de ce projet de loi longuement discuté.
Plusieurs dispositions ayant fait l’objet de discorde et que la Cour constitutionnelle a jugées inconstitutionnelles ont été amandées, a déclaré le ministre Nkezabahizi. Ainsi, la protection des sources est reconnue et garantie. En d’autres termes, le journaliste n’est pas tenu de révéler la source d’informations. D’autres articles notamment sur les amandes transactionnelles et la poursuite du journaliste ou de l’organe de presse ou de communication ont été supprimés mais cela se réfèrera au Code pénal en vigueur étant donné que le journaliste est un citoyen comme les autres.
Quant au président de l’Union burundaise des journalistes(UBJ), Alexandre Niyungeko c’est une satisfaction au sein de la famille des journalistes. Il estime que certaines dispositions notamment en rapport avec la dépénalisation des délits de presse devraient être instituées dans ce projet de loi. A ce sujet, il espère que le Sénat pourra revoir ces dispositions en faveur des journalistes.
Amédée Habimana

 
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