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Ministère des Relations extérieures> Conférence de presse

Présentation des réalisations des activités de 2014

 

Le ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale a procédé, le mardi 3 février 2015, à la présentation des réalisations des activités de l’année 2014. Sur les objectifs fixés par ce ministère, les résultats sont satisfaisants.

 

DSC 2008Le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale, Laurent Kavakure, a fait savoir que son ministère s’est fixé six objectifs à atteindre au cours de l’année 2014. Ces derniers sont le renforcement de la bonne gouvernance, le renforcement des capacités institutionnelles, le renforcement de la coopération, l’extension de la carte diplomatique, le renforcement de la communication mais aussi le renforcement du partenariat stratégique avec la diaspora burundaise. Il a indiqué que le ministère en charge des Relations extérieures a organisé du 28 au 30 juin 2014 une semaine diplomatique dans le but évident de renforcer davantage la coopération avec les partenaires du développement du Burundi en particulier les partenaires bilatéraux. Il a également organisé du 28 juillet au 02 août 2014 une semaine dédiée à la diaspora en vue de consolider les liens stratégiques de coopération avec la communauté burundaise de l’extérieur et d’ouvrir de nouvelles missions diplomatiques résidentes du Burundi dans les pays amis.
Concernant le renforcement des capacités institutionnelles, des opportunités de formation ont été accordées aux cadres et agents du ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale et d’autres services publics et para publics. S’agissant du renforcement de la coopération, de nombreux accords ou des memoranda d’entente et de coopération ont été négociés et signés.
Les défis rencontrés

M. Kavakure a néanmoins fait remarquer que, malgré plusieurs réalisations de son ministère des Relations extérieures, certains défis ont été remarqués. Il s’agit entre autres d’un budget insuffisant, d’une connexion insuffisante au réseau Internet qui entrave par conséquent le traitement rapide des dossiers ainsi qu’un charroi insuffisant destiné à l’encadrement des visiteurs de marque du Burundi.
M. Kavakure a affirmé que le ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale va continuer à nouer des relations avec d’autres pays.

Rose Mpekerimana

 

Présidence de la République> Audience accordée à l’ambassadeur de la République populairede Chine

Les relations entre les deux pays sont à apprécier

 

Le chef de l’Etat burundais a reçu en audience le mardi 3 février 2015 l’ambassadeur de la République populaire de Chine. Il est venu pour lui annoncer la fin de sa carrière de diplomate au Burundi. Pour l’ambassadeur de la République populaire de Chine, les relations qui existent depuis longtemps entre les deux pays ont été concrétisées par beaucoup de réalisations. Après cette audience, le Deuxième vice-président de la République a remis au Chef de l’Etat le rapport de la mission effectuée en France et en Ethiopie.

 

DSC 0671Interviewé à propos de cette audience, l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Yu Xu Zhong, a informé la presse que l’objet de cette audience s’inscrit dans le but de présenter au chef de l’Etat ses adieux car son mandat va prendre fin. Selon lui, il est venu pour féliciter le chef de l’Etat burundais pour la réussite de la visite qu’il a effectuée en Chine. Il a souligné qu’au cours de cette visite, le président burundais et son homologue chinois sont arrivés à un consensus très appréciable. Parmi les accords qu’ils ont conclus figurent la construction du palais présidentiel, la construction d’une centrale hydroélectrique et d’un centre agricole qui va contribuer à l’amélioration de la production agricole.

Un mandat couronné de succès

Yu Xu Zhong a rappelé que son mandat a coïncidé celui du chef de l’Etat burundais de 2010 à 2015. Cela lui a permis d’apprécier les grandes réalisations qui ont été faites au cours de ces quatre ans, notamment dans la consolidation de la paix et la construction de nombreuse infrastructures au cours de son mandat. Il est revenu sur les œuvres qui ont été remises au gouvernement burundais. Ce sont notamment l’Hôpital de Mpanda et l’école professionnelle de Kigobe. Il a aussi indiqué que son pays a déjà disponibilisé du matériel de construction qui sera octroyé au gouvernement du Burundi pour appuyer ce dernier dans son programme de développement durable. En plus, a-t-il indiqué, son pays a contribué de façon significative dans la réussite du célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi. Il a dit que sa carrière diplomatique a été couronnée de succès et que le Burundi est devenu comme sa seconde patrie. Il a affirmé qu’il restera auprès du Burundi et qu’il continuera à jouer le rôle d’ambassadeur du Burundi dans son pays. L’audience a été clôturée par l’échange de cadeaux entre les deux autorités, signe de bonnes relations entre les deux pays.

Le Deuxième vice-président de la République a remis le rapport de sa mission en France et en Ethiopie

Après l’audience accordée à l’ambassadeur de Chine, le chef de l’Etat a reçu le Deuxième vice-président de la République, Gervais Rufyikiri. Pour le Deuxième vice-président, l’objet de cette audience était de remettre au Chef de l’Etat le rapport de la mission qu’il a effectué en France et en Ethiopie. En France, le Deuxième vice-président a reçu deux prix au nom de la République du Burundi. Le premier prix a été décerné au Burundi parce que le pays est parvenu à lutter contre la mouche tsétsé vecteur de la maladie du sommeil, et le deuxième a été décerné compte tenu des efforts que le pays a fournis dans la lutte contre la malaria. Concernant sa mission en Ethiopie, le Deuxième vice-président de la République a fait savoir que lors du sommet de l’Union africaine, les chefs d’Etat et de gouvernement ont analysé la situation qui prévaut en République centre –africaine ainsi qu’ au Nigéria où le Boko Haram continue à perpétrer des massacres parmi la population nigériane.

Appolinaire Nimubona

 

CENI> Privilégier le fair-play

Une des recommandations faites aux hommes politiques

 

Lors de la deuxième journée d’échanges entre la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et les acteurs électoraux, le vendredi 30 janvier 2015, les discussions ont porté sur la stratégie de réouverture partielle de l’enrôlement et la problématique de la Carte nationale d’identité.

 

Pour ce qui est de la réouverture partielle de l’enrôlement, plusieurs inquiétudes ont été soulevées. Il s’agit, entre autres, de la supervision de cette activité ; de l’obtention de la Carte nationale d’identité pour les plus vénérables ; des étrangers qui se seraient enrôlés et les punitions à l’endroit de ceux qui se seraient méconduits dans le premier enrôlement.
De ces échanges et débats, deux positions se sont dégagées. Il s’agit de ceux qui estiment importante la réouverture partielle de l’enrôlement. Ces acteurs électoraux avancent comme argument qu’il faut permettre à tout citoyen burundais, qui pour une raison ou une autre, n’a pas pu se faire enrôler, de pouvoir le faire. D’autres trouvent qu’il n’y a pas de raison de cette réouverture d’enrôlement, étant donné qu’au Burundi, le vote n’est pas obligatoire. Ils craignent que cette opération n’entraine le report du rendez-vous électoral.

La Carte nationale d’identité au cœur de la polémique

A propos de l’octroie de la Carte nationale d’identité, Thérence Mbonabuca, directeur générale de l’Administration du territoire a montré le rôle de l’administration collinaire et zonale dans l’obtention et la livraison de cette carte. Cette dernière est chargée de jouer l’intermédiaire entre les demandeurs et l’administration communale ; thèse consolidée par le ministre de l’Intérieur, qui a indiqué que l’octroi de la carte d’identité se fait selon l’ordonnance ministérielle qui fixe toute une chaîne de collaboration dont l’administrateur communal est le dernier signataire.
Parlant de l’extrême pauvreté de certains ménages comme handicap à l’obtention de la carte d’identité, Therence Mbonabuca trouve que c’est un défi à relever. Il est difficile, dit-il, de trouver un partenaire qui pourra financer, d’une manière permanente, l’octroie de la cette carte. « Elle donne, non seulement accès à l’enrôlement mais constitue un document obligatoire que devrait se munir tout citoyen digne de ce nom », a souligné M. Mbonabuca.
Quant aux étrangers qui se seraient enrôlés en vue de voter durant les échéances prochaines, M. Mbonabuca parle de la surenchère orchestrée par certains politiciens et acteurs de la société civile. Citant les résultats du recensement général de la population et de l’habitat, il indique que moins de soixante mille étrangers étaient établis au Burundi en 2008. Il ajoute qu’il y a plusieurs collines du pays sur lesquelles on ne trouve aucun étranger.

Un comité ad hoc pour l’affichage du fichier électoral provisoire

A la sortie de ses assises, des recommandations ont été formulées et les participants ont émis le souhait qu’elles soient intégrées dans les arrêtés de la Ceni. Aux hommes politiques, il a été recommandé de privilégier le fair-play dans leurs faits et gestes quotidiens. Il leur a été aussi demandé de sensibiliser leurs militants au civisme, à l’obtention de la carte d’identité à temps et de sensibiliser les personnes qui ne se sont pas fait inscrire à le faire au moment de la réouverture partielle de l’enrôlement. Ils ont été sollicités pour accompagner la Ceni en vue de cheminer ensemble dans le processus électoral de 2015 et de laisser à la Ceni des questions liées aux arrangements techniques.
A la Ceni, il a été recommandé de pérenniser le dialogue avec les partenaires électoraux en organisant des réunions régulières d’échange et d’information sur le processus électoral ; de commencer la saisie des données de l’enrôlement le plus vite possible ; d’afficher à temps la liste électorale provisoire ; de corriger les erreurs remarquées pendant l’enrôlement ; d’organiser une autre réunion d’évaluation après affichage ; et de rouvrir l’enrôlement partiel en tenant compte des communes où le nombre d’inscrits est largement inférieur au nombre attendu. Par ailleurs, il a été demandé à la Ceni d’accepter uniquement les passeports de voyage et les cartes nationales d’identité pour l’enrôlement partiel, et de corriger les manquements de ses agents pendant les prochaines étapes.
A l’administration territoriale, il a été, entre autres recommandé : de poursuivre et de sanctionner les auteurs des irrégularités observées pendant l’enrôlement et rendre publiques les sanctions appliquées ; d’encadrer l’octroie de la Carte d’identité et d’éviter la rupture de stock des fiches d’identification. Aux partis politiques, à la société civile et à la Ceni, il a été recommandé de mettre en place un comité ad hoc de suivi d’affichage du fichier électoral provisoire. Aux partenaires techniques et financiers, il a été recommandé d’appuyer techniquement et financièrement le processus électoral ; d’accorder des subsides aux partis politiques et à la société civile pour le déploiement des mandataires et des observateurs.
Charles MAKOTO

 

INSTITUTION DE L’OMBUDSMAN> Quatrième anniversaire

La médiation entre l’administration et les citoyens, activité principale

 

L’institution de l’Ombudsman de la République du Burundi a célébré le dimanche 1er février 2015, le quatrième anniversaire de son existence. C’était une occasion pour l’ombudsman burundais, Mohamed Rukara, de présenter le bilan des activités réalisées durant cette période.

 

DSC 1999« C’était en date du 11 janvier 2011 que l’institution de l’Ombudsman a démarré effectivement par la nomination des membres de son cabinet et des cadres de son bureau », a rappelé M. Rukara lors de la présentation des activités réalisées pendant les quatre ans d’existence. Il a dit que le lancement officiel des activités de ladite institution était fixé un mois après, c’est-à-dire le 11 février 2011. L’ombudsman burundais a souligné que même si l’institution est indépendante, les missions sont circonscrites dans la loi de référence. « La mission fondamentale est la médiation entre l’administration et les citoyens », a renchéri M. Rukara. Concernant les réalisations, elles sont nombreuses. Mais, les principales se focalisaient sur le secours envers les populations démunies et sinistrées ; la prévention des conflits religieux et les remèdes aux litiges fonciers ; la bonne coopération avec les organisations internationales ; l’organisation des ateliers, forums, cadres de dialogue contribuant à la bonne préparation des élections de 2015 au Burundi.

Rester toujours attentif

A leur tour, les diplomates qui se sont exprimés, à savoir ceux de la République populaire de Chine et des Etats-Unis d’Amérique se sont réjouis de la participation à cette festivité. Ils ont félicité l’ombudsman burundais pour n’avoir ménagé aucun effort pour que la paix et la réconciliation règnent au Burundi. Pour y arriver, ont indiqué les diplomates, M. Rukara a organisé des ateliers, des forums, des cadres de dialogue, etc. Les diplomates ont ensuite sollicité l’ombudsman burundais de rester toujours attentif pour écouter et répondre aux attentes et doléances de la population en général et des plus démunis en particulier.

Aller de l’avant surtout durant la période des élections

Dans son mot de circonstance, le président de l’Assemblée nationale, Pie Ntavyohanyuma a félicité l’institution de l’Ombudsman pour les activités effectuées axées sur la médiation entre l’administration et les citoyens, la prévention des conflits ainsi que les œuvres de solidarité envers les populations démunies et sinistrées. M. Ntavyohanyuma a encouragé l’ombudsman burundais d’aller de l’avant pour servir la nation et plus spécialement durant cette période des échéances électorales.

M. Rukara a reçu des cadeaux

Après les discours, il est venu le moment de remise de cadeaux à l’ombudsman burundais de la part des cadres et membres de son bureau, des diplomates, des amis, etc. Ces cérémonies étaient animées par des chants et danses centrées sur la bonne exécution de la tâche confiée à l’ombudsman burundais. A cette festivité s’étaient présentés les parlementaires, les membres du corps diplomatique et consulaire accrédités à Bujumbura, les autorités administratives communales, etc.
Espérance NDAYIKENGURUTSE

 

SENAT > Ouverture de la session ordinaire de février 2015

Vingt-huit projets de loi à l’ordre du jour

 

Le Sénat du Burundi a ouvert ses travaux de la session ordinaire de février 2015 le lundi 2 février 2015. L’ordre du jour de la session comporte vingt-huit projets de loi. Le président du Sénat a pris cette occasion pour sensibiliser l’opinion sur les valeurs de démocratie et des élections transparentes de 2015.

 

DSC 0654Les cérémonies d’ouverture de la première session parlementaire ordinaire de l’année 2015 ont été marquées par le discours du président du Sénat. Il a indiqué qu’en ce qui concerne l’analyse et le vote des lois, la chambre haute du Parlement se penchera sur l’ordre du jour lui envoyé par le gouvernement.
L’orateur du jour a communiqué à l’assemblée vingt et huit projets de loi figurant sur l’ordre du jour de la session de février 2015. Il s’agit notamment du projet de loi portant ratification par la république du Burundi de la Convention de l’Union africaine sur la protection et l’assistance aux personnes déplacées en Afrique (Convention de Kampala) ; du projet de loi portant révision de la loi n°1/09 du 30 mai portant Code des sociétés privées à participation publique ; le projet de loi portant ratification de l’Accord-cadre de coopération dans le Bassin du fleuve Nil, etc. Gabriel Ntisezerana a précisé que le Sénat gardera à cœur l’ambition de développer les liens d’amitié avec les autres chambres à travers une coopération bilatérale.

Tirer les leçons du passé pour édifier une nation solide et émergente

Gabriel Ntisezerana a souligné que la présente session s’ouvre à quelques mois de la tenue des élections dans notre pays et après un mois que la question de sécurité soit devenue récurrente surtout dans la province de Cibitoke. Il a salué la divergence d’opinion quant à la transparence des élections de 2015. « Si l’opinion est plurielle, cela est un signe de la vitalité de la démocratie. Seulement, il convient de rappeler que les questions démocratiques doivent être résolues par des voies démocratiques et dans le respect des valeurs humaines», a-t-il dit.
Il a conseillé de tirer les leçons du passé pour édifier une nation solide et émergente. M. Ntisezerana a invité la communauté internationale à continuer d’apporter son appui matériel et d’envoyer des observateurs partout dans le pays. « Le défi le plus important reste le décaissement des fonds promis par certains de nos partenaires dans le cadre d’appui aux élections de 2015. Notre souhait est que les promesses faites soient concrétisées afin que le processus électoral puisse arriver à bon port», a-t-il souhaité.
Les cérémonies d’ouverture de la session ordinaire de février 2015 ont été rehaussées par la présence de différentes personnalités notamment les représentants du gouvernement et du corps diplomatique accrédité à Bujumbura.

Grâce-Divine Gahimbare

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Ouverture de la session de février 2015

Vingt-huit projets de loi seront étudiés

 

A l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de février 2015 à l’Assemblée Nationale le 2 février 2015, le président de ladite Assemblée Pie Ntavyohanyuma a fait savoir que vingt- huit projets de loi seront étudiés.

 

DSC 4310M. Ntavyohanyuma a informé que l’Assemblée nationale se penchera sur l’ordre du jour qui lui a été envoyé par le gouvernement conformément à l’article 188, alinéa 1 et l’article 193 de la Constitution de la république du Burundi. Parmi ces projets de loi, il y a le projet de loi régissant les Suretés mobilières conventionnelles au Burundi ; le projet de loi régissant les Bureaux d’information sur le crédit ; le projet de loi portant Code de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction au Burundi ; le projet de loi portant réorganisation du secteur de l’électricité ; le projet de loi portant réforme de la fiscalité communale ; le projet de loi portant Code de communication électronique et des postes ainsi que le projet de loi portant modification de la loi N°1/11 du 4 juin 2014 portant modification de la loi N° 1/025 du 27 novembre 2003 régissant la presse au Burundi.
M. Ntavyohanyuma a saisi l’occasion pour solliciter le gouvernement, les partis politiques, la société civile ainsi que toute personne morale ou physique intéressée afin qu’en cas de besoin, ils apportent leurs contributions lors de l’analyse de certains de ces projets de loi parfois sensibles. Ainsi l’Assemblée nationale pourra adopter des lois justes, opportunes et allant dans le sens de l’intérêt général.

Participer activement aux élections de 2015 et de manière responsable

Par rapport aux échéances électorales, M. Ntavyohanyuma est revenu sur les propos du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza lors de la présentation de ses vœux de Nouvel An 2015 à la Nation et aux amis du Burundi qui disait: « Faisons une introspection puis, choisissons nous-mêmes de véritables leaders, capables de nous faire parvenir au développement durable ».
Pour le président de l’Assemble nationale, les élections en perspective que tout le monde souhaite libres et transparents constituent un défi et un enjeu important pour garantir la bonne marche du pays pour les cinq ans à venir. Il a ainsi sollicité tous les partenaires à ces élections et tous les Burundais d’y participer activement et de manière responsable.
Ezéchiel Misigaro

 
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