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PREMIERE VICE-PRESIDENCE> Audience accordée au club des sages de la CEA et du Comesa

Les échanges ont porté sur les élections générales de 2015 au Burundi

 

Le Premier vice-président de la République Prosper Banzombanza a reçu en audience, dans l’après midi du mercredi 22 avril 2015, une délégation du comité des sages de la communauté est-africaine (CEA) et du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa). A la sortie de ces entretiens, M.Bazombanza a indiqué que les élections doivent être caractérisées par la paix et la tranquillité.

 

DSC 0215« Ils sont venus s’enquérir de la situation afin de nous appuyer», a dit Prosper Bazombaza. Connaissant le défis auxquels le pays fait face, ces pays vont apporter leurs contributions au processus électoral burundais afin d’éviter qu’il y ait des contestations basées sur l’organisation des élections. Le vice-président Bazombanza a indiqué que le Burundi s’engage à garantir la paix et la sécurité pour tous.
Il a rappelé qu’au Burundi tout le monde connaît tout le monde. « Nous avons échangé sur la situation des gens qui quittent le pays suite à des rumeurs et à la surenchère de l’information à travers la voix des ondes et la presse écrite. Nous savons tous que la période électorale est souvent marquée par des débats parfois houleux, a poursuivi M.Bazompora. « Il n’y a pas de raison de fuir le pays où la paix et la tranquillité sont de mise. Nous avons des forces de défense et de sécurité reconnues professionnelles dans la sous-région et en Afrique. Ce n’est pas cette force qui ne pourrait pas garantir la sécurité des citoyens d’un si petit pays alors qu’elle en est capable pour des pays si vastes comme le Soudan et la Somalie. Nous invitons la justice et les forces de sécurité à traduire devant la justice toute personne qui, pour une raison ou une autre, tenterait de perturber la sérénité de ses concitoyens quel que soit ce qu’il prétend être », a insisté M.Bazombanza.

Un moment crucial dans les vie d’une nation

Joseph Warioba, ancien Premier ministre tanzanien et président de la délégation a indiqué que la délégation est sur place depuis le mois de janvier. Le Burundi prépare les élections et c’est un moment crucial dans la vie de toute nation. Les préoccupations du Burundi en tant que pays voisin sont les nôtres. Nous nous sommes entretenus avec plusieurs et diverses personnalités de ce pays et nous nous félicitons de l’accueil du vice-président qui nous a consacré un bon moment pour échanger sur les préoccupations des uns et des autres. En plus de M.Warioba, la délégation était composée de Bishop Mary, ancienne présidente de la Banque centrale malawite et vice-président de la délégation; Amanya Nuwe Mushenga, ancien secrétaire général de la CEA et l’ambassadeur Kiplata.

Charles Makoto

 

MINISTERE DES RELATIONS EXTERIEURES>Signature d’un protocole d’accord de coopération politique

L’UE va observer les élections de 2015

 

Le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale, Laurent Kavakure et le représentant de l’Union européenne, l’ambassadeur Patrick Spirlet ont signé un protocole d’accord de coopération politique le mardi 21 avril 2015. Ce protocole d’accord fait suite à l’invitation que le gouvernement du Burundi a lancée à l’Union européenne (EU) en février 2014 d’envoyer une équipe d’observateurs électoraux au Burundi avant, pendant et après les élections générales de cette année 2015.

 

ueM. Kavakure a informé que ce protocole d’accord est d’un type particulier de coopération dans un domaine purement politique. Cet accord concerne l’observation des élections générales de 2015, a-t-il ajouté. Ce protocole d’accord fait suite à l’invitation que le gouvernement du Burundi a lancée à l’Union européenne (EU) en février 2014 d’envoyer une équipe d’observateurs électoraux au Burundi avant, pendant et après les élections générales de 2015. L’UE a accepté cette invitation.
M. Kavakure a fait savoir que ce protocole est un témoignage concret de cette invitation. Le protocole en terme diplomatique est une expression de la ferme volonté de s’engager et de mettre en œuvre l’accord signé, a-t-il affirmé. Cet engagement est une tâche noble et délicate. Elle est noble par la mission d’observation électorale qui vient s’assurer de la crédibilité d’une élection transparente et démocratique, et apporter son témoignage à la communauté nationale et internationale. Elle est délicate car elle est soumise à une stricte impartialité, objectivité et indépendance. Le ministre Kavakure a souligné qu’il n’a pas de doute que les observateurs respecteront comme dans le passé, le code de conduite pour les observateurs européens ; la déclaration de principe pour l’observation internationale des élections et le code de conduite à l’usage des observateurs électoraux internationaux. A la question posée au représentant de l’Union européenne de savoir à quel niveau est le déblocage des fonds promis par l’UE, l’ambassadeur Patrick Spirlet a répondu que 80% du montant promis a été décaissé.
EZECHIEL MISIGARO

 

Ministère des Relations extèrieures > Ouverture par le Premier vice-président de la République des journées portes ouvertes

Le rôle des ONG étrangères dans le développement est beaucoup apprécié

 

Sous le haut patronage du Premier vice président de la République du Burundi, Prosper Bazombanza, le ministère des Relations extérieures et de la coopération internationale a organisé, le mercredi 22 avril 2015, des journées portes ouvertes pour se rendre compte des interventions des organisations non gouvernementales étrangeres dans le développement du Burundi. Tous les intervenants ont salué le rôle de ces ONG dans le développement du pays.

 

DSC 1282Dans son mot d’accueil,le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale, Laurent Kavakure, a indiqué que ce thème a été choisi pour être au centre des réflexions pendant trois jours. Il a également souligné que l’œuvre des Organisations non gouvernementales étrangères (ONGE) au Burundi a un impact positif sur le bien-être des populations disséminées en milieu rural où la plupart d’elles concentrent leurs interventions.
De son côté, le Premier vice-président de la République a salué toutes les actions déjà menées par les ONGE dans différents domaines de la vie du pays. Mais, il s’est insurgé contre le comportement de certaines ONGE qui roulent dans les véhicules dernier cri avec un personnel qui bénéficie d’un énorme salaire au moment où les bénéficiaires de leurs interventions se plaignent ou dénoncent un gaspillage de moyens face à une misère révoltante.

Augmenter les frais alloués aux interventions sur terrain

Selon lui, il serait également inadmissible qu’une ONGE affecte plus de 70% de son budget à ses frais de fonctionnement et ne réserve que 30% aux interventions sur terrain. « C’est l’inverse qui est recommandable ». Il a aussi passé en revue de certaines préoccupations concernant les pratiques de certaines ONGE qui feraient la discrimination lors du choix des partenaires parmi les ONG locales ou dans l’octroi des financements.
Le Premier vice-président de la République a également indiqué qu’au moment du recrutement du personnel d’appui, certaines organisations mettent en avant des préférences ethniques, régionales et autres. Ainsi, les ONGE qui se sentent concernées par ces critiques ont été invitées à rectifer le tir dans l’optique de la souvegarde de la concorde nationale telle que voulue par les Burundais eux-mêmes à travers l’esprit et la lettre de l’Accord d’Arusha.
Astère Nduwamungu

 

DEUXIEME VICE-PRESIDENCE> Audience accordée à l’ambassadeur sortant de la Tanzanie

James Mwasi Nzagi a dit ses adieux

 

Le Deuxième vice-président de la République du Burundi, Gervais Rufyikiri a reçu en audience, le mercredi 22 avril 2015, l’ambassadeur sortant de la République unie de Tanzanie, James Mwasi Nzagi. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur l’évaluation des bonnes relations entre le Burundi et la Tanzanie.

 

DSC 2557A la sortie de l’audience, Gervais Rufyikiri, s’adressant à la presse, a mentionné que M. Nzagi était venu pour une visite d’adieu.
Les deux personnalités ont profité de la visite pour évaluer les bonnes relations qui existent entre le Burundi et la Tanzanie. Ces relations sont matérialisées par des projets de coopération, a poursuivi M. Rufyikiri. Cela d’autant plus que beaucoup de Tanzaniens ont investi au Burundi, notamment par la mise en place au Burundi de la Banque tanzanienne (CRDB).

Développement du Corridor central

Gervais Rufyikiri a signalé que des discussions sont en cours pour renforcer les échanges en transit à partir de Dar-Es-Salaam. Ces discussions vont dans le sens de développer le Corridor central. Ce projet permettra au Burundi d’exporter ou d’importer à moindres coûts, surtout avec beaucoup de facilités lorsque le chemin de fer Dar-Es-Salaam - Kigoma sera réhabilité. Ce qui facilitera l’exploitation du nickel à Musongati dans la province de Rutana, grâce aux branchements du Burundi à cette voi ferrée. Il a souligné que le Burundi va tirer profit sur plusieurs aspects de projets de développement du Corridor central.
Gervais Rufyikiri a conclu en souhaitant à l’ambassadeur Nzagi beaucoup de succès dans ses nouvelles responsabilités surtout en l’invitant à toujours penser au Burundi.
L’ambassadeur Nzagi venait de passer cinq ans au poste d’ambassadeur de la Tanzanie au Burundi.

Eric Mbazumutima

 

PERIODE ELECTORALE 2015> Couverture médiatique

Signature du Code de bonne conduite des médias et des journalistes

 

Le Conseil national de la communication (CNC) a organisé une séance de signature du Code de bonne conduite des médias et des journalistes en période électorale le mardi 21 avril 2015. Ce code est ressorti des échanges entre les responsables des médias et le Conseil national de la communication.

 

DSC 1189Le président du Conseil national de la communication, Richard Giramahoro, a présidé les cérémonies de signature du Code de bonne conduite des médias et des journalistes en cette période électorale. C’est un code en rapport avec le respect de la loi sur la presse, le respect de la déontologie journalistique, le respect des droits de la personne humaine et l’équité dans le traitement des concurrents politiques durant la période électorale.
Au cours de ces cérémonies, M. Giramahoro s’est dit satisfait de ce texte résultant d’un large consensus. Ainsi, estime-t-il, « sa mise en application permettra d’accompagner le processus électoral, en mettant à contribution l’engagement et la responsabilité de tous ». « Ce code constitue une boussole destinée à nous éviter tout écart professionnel en cette période électorale si sensible », ajoute-t-il. Il permettra au CNC et à l’OPB de consolider leur collaboration dans le suivi des médias et des journalistes au cours de cette période, avec l’ objectif de leur faire un clin d’œil dans les cas où l’esprit ou la lettre de ce code ne serait pas respecté. Cependant, « on privilégiera la voie du dialogue, en présumant de leur bonne foi dans la conduite de ce processus », rassure-t-il.

Il faut un véritable engagement plutôt qu’une simple signature

Selon le président de l’Observatoire de la presse burundaise, Innocent Muhozi, cet acte ne doit pas être interprété comme une simple signature sur un texte. Mais, « c’est parce que nous avons un souci qui nous tient tous à cœur : celui de savoir comment faire pour que notre contribution dans le processus électoral en cours soit la plus positive, la plus honorable possible », dit Muhozi. Il indique que les médias sont des acteurs sur lesquels les yeux et les esprits de la population sont braqués, attendent et espèrent beaucoup de nouvelles pour espérer un avenir de ce pays. Ainsi, il souhaite que les médias travaillent dans l’esprit d’apporter quelque chose de positif, quelque chose de la vie, surtout pas de la mort, pas de la tension, pas de la haine.
Alfred Nimbona

 

Atelier- média> Sur la huitième journée mondiale de lutte contre le paludisme

Cette maladie demeure un problème de santé publique

 

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida a organisé le lundi, 20 avril 2015, un atelier-média sur la huitième journée mondiale de lutte contre le paludisme, édition 2015 sous le thème : «Investir dans l’avenir, vaincre le paludisme ». Au niveau national, cette journée sera célébrée le 24 avril 2015 en province de Karusi.

 

DSC07607Dans son mot d’ouverture, Chloé Ndayikunda, assistante de la ministre de la Santé publique et de la lutte contre le sida a laissé entendre que depuis 2008, le Burundi se joint à la communauté internationale pour célébrer cette journée.
L’objectif de cette journée est de dynamiser l’engagement en faveur de la lutte contre le paludisme. Cette journée est également l’occasion de rappeler que la prévention du paludisme et la lutte contre cette maladie nécessitent un investissement sur la durée et un engagement politique sans cesse renouvelé. Cet événement permet aussi aux pays des régions affectées de tirer des enseignements des expériences de leurs voisins et de se soutenir mutuellement.
Mme Ndayikunda a indiqué que dans le monde, des progrès majeurs ont été accomplis au cours des dix dernières années dans le domaine de la lutte contre le paludisme. Les pays endémiques, les bailleurs de fonds, les organisations et les communautés ont travaillé ensemble, en élargissant l’accès à la prévention et au diagnostic efficaces du paludisme, ainsi qu’à un traitement adapté pour les centaines de millions de personnes.
Au Burundi, le paludisme demeure un problème de santé publique. Il constitue 31% des motifs de consultations générales enregistrés dans les centres de santé et 58% des consultations chez les enfants de moins de 5 ans. Il est responsable de 36,3% des décès hospitaliers selon l’annuaire statistique 2013.
Mme Ndayikunda a également fait savoir qu’en matière de prise en charge des cas de paludisme, des mesures d’accessibilité rapide aux soins ont été entreprises par le gouvernement du Burundi, notamment l’accès gratuit au traitement de première ligne à toute la population depuis 2009, la prise en charge totale des grandes pathologies de la grossesse qui prend en compte le paludisme grave chez la femme enceinte, etc.

Lucie Ngoyagoye

 
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