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Kiremba> Rencontre du président de la République avec les policiers de la région Nord de police

Ils ont été félicités du rôle joué dans la lutte contre la criminalité

 

DSC 0864Le président de la République, Pierre Nkurunziza a rencontré, le vendredi 4 décembre 2015, dans la commune Kiremba dans la province de Ngozi, les policiers de la région Nord de police comme il l’a fait pour les régions Centre, Est et Sud de police. Le message était le même comme dans les autres régions de police. C’était de féliciter les policiers pour le rôle joué dans la sécurisation du processus électoral, la façon dont ils ont fait face à l’insurrection née suite à ce grand rendez-vous politique.


Selon Pierre Nkurikiye, porte-parole de la police, le président Nkurunziza a félicité les policiers de cette région pour le rôle qu’ils ont joué en particulier dans la lutte contre la criminalité observée. M.Nkurikiye est revenu sur le cas de l’attaque de Kabarore en province de Kayanza au mois de juillet quand un groupe d’hommes armés a attaqué cette commune en provenance du Rwanda voisin. Egalement, il y a eu une attaque dans un bar au mois de novembre dans la province de Kirundo. Pour les deux cas, les policiers ont fait de leur mieux et sont parvenus à ramener la paix et la sécurité dans ces deux localités. Pour cela, le Chef de l’Etat leur a attribué une note de 99,80% alors qu’au mois d’avril ils avaient eu une note de 94%.
Le chef de l’Etat leur a prodigué des conseils et leur a demandé de rester unis, de respecter et faire respecter la loi. Après cette rencontre, le président Nkurunziza s’est joint à la population de Gashikanwa dans la construction de l’Ecole Fondamentale Nini II.
Yvette Irambona

 

Gasorwe> Rencontre du chef de l’Etat avec les représentants des militaires de la 4e Région militaire

Les militaires invités à rester sereins

 

Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza a rencontré le vendredi 4 décembre 2015, les représentants des militaires de la 4e Région militaire dans la commune Gasorwe en province de Muyinga. Le Commandant de cette région a présenté la situation de sa région. Les militaires sont invités à rester sereins.

 

DSC 0834Colonel Gaspard Baratuza, porte-parole de la FDN (Force de défense nationale) a indiqué que la 4e Région militaire englobe les provinces de Kirundo, Muyinga et Karuzi. La situation est en général bonne sur les frontières avec les pays voisins à savoir la Tanzanie et le Rwanda. Le commandant de la 4e région militaire a saisi l’occasion pour présenter les besoins des militaires. Des questions ont été posées au chef de l’Etat par les militaires présents.

Beaucoup d’armes saisies grâce à une bonne collaboration

Aux questions d’ordre social, le président Nkurunziza a donné des réponses appropriées. Il a vivement salué le travail effectué par les militaires de la 4e Région pendant les jours passés car ils ont fourni moins d’efforts mais récupéré beaucoup d’armes. « C’est un acte louable qui montre qu’il y a une cohésion, une bonne collaboration entre les acteurs de la sécurité, l’administration et les forces de l’ordre » , a indiqué le chef de l’Etat. Le président Nkurunziza les a encouragés à toujours agir avec sagesse, mais aussi à servir de modèles là où il y a encore le problème d’insécurité.
Pierre Nkurunziza est revenu sur la situation qui prévaut au niveau de la FDN. L’armée est bien appréciée aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale dans la mesure où il y a six bataillons en Somalie, et un bataillon en Centrafrique. Cela montre que la FDN jouit d’une confiance à l’endroit de la communauté internationale, raison pour laquelle il a recommandé aux militaires de rester sereins, de garder la discipline militaire, de ne pas jouer la politique car deux coups à la fois ne s’exécutent pas. Egalement, le chef de l’Etat a recommandé aux militaires de rester neutres, de laisser la politique aux politiciens, mais de faire leur métier selon les prescrits de la loi.
Yvette Irambona

 

Kayogoro> Réunion du chef de l’Etat avec les policiers de la région Sud de la police

Ils ont été félicités d’avoir sécurisé le processus électoral sans faille

 

 
DSC 0763Le Président de la République Pierre Nkurunziza a rencontré le jeudi 3 décembre 2015 à Kayogoro dans la province de Makamba, les policiers de la région Sud de police. C’est la troisième étape qu’il effectue dans les différentes régions de police car il a commencé par la région Centre de police, puis la région Est de police. Le Chef de l’Etat leur a adressé un message de félicitations.

 

D’après Pierre Nkurikiye, porte-parole de la police, le message du président Nkurunziza était de féliciter les policiers pour leur comportement exemplaire, sur la manière dont ils ont sécurisé les élections sans faille. Egalement, il les a remercié de la façon dont ils ont dû faire face aux insurrections avec un professionnalisme extraordinaire. Aussi, il s’est réjoui que les conseils donnés au début du mois d’avril ont été suivis à 99,80%.
Le chef de l’Etat leur a conseillé notamment de continuer sur la même lancée, à renforcer l’esprit de corps et de renforcer la collaboration avec les autres partenaires de sécurité.
Après cette rencontre, Le Président Nkurunziza a d’abord effectué les travaux communautaires en commune Kayogoro. Ces travaux consistaient à faire le pavage du bureau de zone de Kayogoro. Ensuite, il s’est rendu dans la commune Makebuko de la province de Gitega où il a participé aux travaux de pavage de l’Ecole fondamentale Rwezamenyo.
Yvette Irambona

 

Sosumo> Rencontre du président de la République avec les représentants des militaires de la 5e région militaire

Il était question de les féliciter pour le travail accompli

 

Le président de la République Pierre Nkurunziza a rencontré le jeudi 3 décembre 2015 à la Sosumo (Société sucrière du Moso) dans la commune Bukemba en province de Rutana, les représentants des militaires de la 5e région militaire. Il les a remercié pour la façon dont ils travaillent et leur a prodigué des conseils.

 

DSC 0746C’est la troisième étape de sa tournée dans les régions après celles effectuées dans les 3e et 2e régions militaires.
D’après Gaspard Baratuza, porte-parole de la FDN, (Force de défense nationale), il était question de féliciter les militaires de la 5e région pour la bravoure, comment ils ont travaillé pendant la période qui vient de s’écouler, c’est-à-dire les périodes pré et post électorales. Les militaires de cette région ont travaillé d’une façon très satisfaisante. Le président de la République Pierre Nkurunziza a montré que le Commandant de la 5e région était bien portant après l’embuscade dont il avait fait l’objet. Et cela n’a pas empêché à cet officier de continuer à exercer ses fonctions au quotidien. Pour cela, les militaires de cette région ont été contents de voir que leur chef était en forme.

Une région bien calme même sur les frontières

S’agissant de la 5e région militaire, elle est bien calme même sur les frontières avec les pays voisins, les militaires ont bien travaillé dans la mesure où ils collaborent très bien avec la Tanzanie. Ainsi, ce pari a été bien gagné. Il a rappelé que le militaire burundais n’est pas uniquement celui des Burundais. Il s’agit d’un militaire qui est apprécié à l’échelle internationale aux missions de maintien de la paix qui se déroulent en Somalie, en Centrafrique et même ailleurs.
Le Chef de l’Etat leur a prodigué des conseils en rapport avec cette discipline de fer et leur a rappelé de continuer à travailler dans le strict respect de la loi. «Si quelqu’un parmi nos membres a réellement un problème, qu’il l’expose clairement afin qu’il soit appuyé et aidé par ses confrères», il a dit le chef de l’Eta. Le Numéro Un burundais les a invités à continuer à travailler dans la vision 2025 qui stipule que d’ici 2025, les Burundais auront un pays de paix et prospère.
Yvette Irambona

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Questions orales adressées au ministre de l’Agriculture et de l’élevage

Entre 21 000 et 22 000 tonnes d’engrais chimiques distribuées à la population

 

Sous le pilotage du Premier vice-président Agathon Rwasa, l’Assemblée nationale a tenu une session ordinaire le 4 décembre 2015 avec comme invité le ministre de l’Agriculture et de l’élevage. Ce dernier devait répondre aux questions orales de la Commission permanente à l’Assemblée nationale chargée de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, du développement communal et les travaux de l’Etat afin de donner une lumière aux préoccupations de la population.

 

DSC 0576La commission a effectué une visite dans tout le pays. Le but était de voir comment les agriculteurs et les éleveurs sont en train de se préparer pour la saison culturale A notamment comment l’engrais chimique était en train d’être distribué. Les questions adressées au ministre Déo Guide Rurema concernaient la disponibilité des engrais chimiques à un prix moins cher ; les avances payées par la population pour avoir les engrais chimiques ; les projets agropastoraux ; les cultures caféières, la stratégie nationale agricole et les eucalyptus attaqués par les insectes.

Un avantage remarquable

A la question de la disponibilité des engrais chimiques, M. Rurema a indiqué que la politique de les octroyer à la population à un prix moins cher a généré un avantage. En 2012, avant l’introduction de cette politique, on avait utilisé 7 671 tonnes. Mais en 2013, on a utilisé 18 500 tonnes, 19 846 tonnes en 2014 et on est entre 21 000 et 22 000 tonnes actuellement en 2015.
En avril 2015, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a produit un rapport sur le Burundi montrant que la production alimentaire au Burundi a connu une augmentation comprise entre 11 et 14%, a dit M.Rurema. Avec cette politique, on a sensibilisé la population d’utiliser la chaux dans l’agriculture pour diminuer l’acidité qu’on trouve dans la terre. Pour éviter la dégradation de la terre liée à l’utilisation unique des engrais chimiques, on est en train de sensibiliser la population de multiplier les compostes afin d’avoir le fumier organique. Des bétails sont aussi en train d’être distribués à la population à cette fin, a précisé M.Rurema.

Garder les reçus à l’instar des billets de banque

A propos des avances payées par la population compte tenu de la quantité d’engrais chimiques qu’on veut obtenir, M.Rurema a fait savoir qu’on a déjà communiqué par la voix des ondes que la date limite de paiement d’avances est fixée au 10 décembre 2015. Actuellement, pour payer le solde, l’agriculteur a le droit de payer petit à petit jusqu’à récupérer toute la quantité d’engrais commandée. A propos des problèmes liés aux reçus égarés, M.Rurema demande à la population de bien les garder comme elle le fait pour les billets de banque.
Concernant les projets agropastoraux, ces derniers ne sont pas trouvés dans toutes les localités. Pour M.Rurema, on va faire une cartographie montrant les localités qui ont beaucoup besoin de l’intervention de ces projets. Comme ce sont des budgets de l’Etat, leur utilisation doit être consensuelle.
M.Rurema a également indiqué qu’il a effectué des visites sur terrain pour se rendre compte de l’état de la culture du café. Il a été remarqué que les plantations des caféiers sont vieilles et ne donnent pas de bonnes récoltes. Les populations y cultivent d’autres plantes. A cela s’ajoute la chute des prix sur l’échelle mondiale. Pour remédier à cette situation, on est en train de renouveler les plantations, a précisé M.Rurema. Il a indiqué que 80% des caféiculteurs ont déjà perçu leur argent sur le café vendu et qu’il reste 20% seulement.
Pour la stratégie nationale agricole, c’est un projet qui vise l’augmentation de la production dans le pays. Ce qui est plus important, c’est de plaider auprès du ministère des Finances afin qu’il injecte des moyens suffisants dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage, a insisté M.Rurema.
A propos des insectes qui ont envahi uniquement les eucalyptus, le ministre Rurema a dit qu’il est difficile de les combattre d’autant plus qu’on ne connaît pas le mode de multiplication et leur provenance. Tout simplement, il a été demandé à l’Isabu de les collecter afin de les analyser dans le centre d’entomologie pour trouver leur nom scientifique et leur embranchement.

Martin Karabagega

 

 

CNDI> Conférence de presse

Le médiateur burundais contribuera à approcher les reticents

 

La Commission nationale du dialogue inter-burundais (CNDI) a tenu une conférence de presse, le jeudi 3 décembre 2015, pour faire le point sur l’état des travaux déjà réalisés depuis sa mise sur pied. Mgr Justin Nzoyisaba a indiqué que la commission s’est déjà entretenue avec les partis politiques, la société civile, le médiateur dans le conflit burundais, et les parlementaires panafricains.

 

DSC 0547« Ce dialogue va se poursuivre à l’extérieur du pays pour que tous les Burundais puissent contribuer », affirme Mgr Nzoyisaba qui indique que la commission est dans la phase préliminaire. « Nous avons des problèmes de moyens », a-t-il poursuivi. Sur la question de savoir sur quoi et avec qui le dialogue sera mené, Mgr Nzoyisaba indique qu’il n’y aura pas de limite dans le dialogue. Il a cité, entre autres, les questions de sécurité, les Accord d’Arusha ainsi que la Constitution et d’autres questions qui préoccupent les Burundais. A la question de savoir si le Cenared sera un interlocuteur privilégié de la CNDI, il a répondu que le dialogue concerne tous les Burundais sans exception et qu’à ce titre, le Cenared est composé de Burundais : «Ils seront entendus s’ils le veulent sans toutefois entraver le travail de la justice», a-t-il indiqué.

Une étroite collaboration

A propos des relations que la commission aura avec le médiateur Yoweri Museveni, le président de la CNDI a indiqué qu’ils travailleront en étroite collaboration. « Il nous aidera à rapprocher les réticents et à mobiliser les partenaires pour mener à bon port la mission qui nous est confiée », a-t-il informé. S’exprimant à propos du cahier des charges de la CNDI, Mgr Nzoyisaba a fait savoir que la commission a pour mission d’entendre tous les Burundais et de recueillir leurs contributions afin de retrouver la paix durable et le développement.
Les journalistes ont voulut en savoir davantage sur l’opportunité d’un dialogue inter-burundais alors que les questions actuelles sont des questions politiques nécessitant des réponses politiques. Le président de la CNDI leur a répondu que l’Accord d’Arusha n’a pas empêché le retour à la violence au moment où les burundais s’étaient convenus que la seule voie pour accéder au pouvoir celle des urnes. « il est important, aujourd’hui plus qu’hier, de recueillir la contribution de tout Burundais pour rétablir le développement et la stabilité du pays, a-t-il indiqué.

Charles Makoto

 
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