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Ministère burundais de l’Education-Université d’Ankara

Communiqué sur un protocole de collaboration académique

 

Dans un communiqué du 10 septembre 2015, l’ambassade du Burundi en Turquie parle d’un accord de collaboration académique entre le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et l’université Hacettepe d’Ankara en Turquie. Dans les lignes qui suivent l’intégralité du communiqué.

1. Les relations de coopération et d’affaire entre la république du Burundi et la république de Turquie ne cessent de se renforcer dans ces derniers mois.
2. En effet, l’ambassade du Burundi à Ankara a procédé, mercredi le 9 septembre 2015, à la signature d’un Protocole de collaboraton académique entre le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique du Burundi et l’université Hacettepe d’Ankara - Turquie.
3. Avec ses trente-hui mille étudiants actuellement en provenance de plus de cent soixante-seize pays du monde et ses quatorze facultés ainsi que sa capacité d’accueil de cinq mille étudiants par an, l’université Hacettepe d’Ankara a été fondée en 1954 et a pris ce nom en 1967.
4. La signature de ce protocole est un pas suppslémentaire marqué dans le cadre du renforcement et de la diversification des bonnes relations entre les deux pays.
5. Rappelons que le 27 août dernier, la même ambassade avait signé un accord très important concernant la coopération économique et commerciale entre le Burundi et la Turquie.
6. Dans le cadre de ce protocole, les étudiants burundais pourront poursuivre leurs études à cette université turque avec des subventions qui seront convenues entre les deux parties.
7. Les membres du corps professoral et de la recherche pourront également bénéficier des programmes d’échange qui seront mis en place en leur faveur.
8. D’autres points convenus concernent les travaux de recherche conjoints, l’échange de matériaux techniques et des données de recherches académiques, la coopération dans des activités de publication ou des activités culturelles, etc.
9. L’ambassade du Burundi à Ankara - Turquie, vous promet de suivre de près ce dossier pour que tous les engagements pris dans le cadre de cet accord soient honorés.

 

EALA> Réunion des députés sur la protection de l’environnement

Recueillir les différentes idées des experts

 

Le ministère à la présidence chargé des Affaires de la Communauté est africaine, en collaboration avec l’East africa legistrative assembly (Eala) ou l’assemblée législative de la Communauté est-africaine à organisé à Bujumbura, le vendredi 11 septembre 2015, une réunion des députés sur la protection de l’environnement. Le but était de recueillir les différentes idées des différents experts sur la loi régissant la gestion et la protection de l’environnement.

 

DSC 3374Le ministère à la présidence chargé des Affaires de la Communauté est africaine a organisé une session spéciale avec les députés de l’Assemblée législative de la Communauté est africaine. Dans cette réunion était invitée la Commission spécialisée chargée de l’agriculture, du tourisme et des ressources naturelles. C’est une session réservée à l’analyse du projet de loi sur la gestion et la protection des forêts, aindiqué Jean Rigi, secrétaire permanent au ministère à la présidence chargé des Affaires de la Communauté est-africaine. Il a signalé que c’est la deuxième session organisée à Bujumbura.

L’environnement : la population et la santé sont intimement liées

Cette session est tenue dans le but de réunir les institutions, les ministères techniques et les organisations qui interviennent dans la protection et la gestion des forêts. Parmi ces institutions, figure par exemple l’université du Burundi où il y a des experts en environnement, sans oublier la police chargée de la protection de l’environnement. Il y a aussi le collectif des organisations, des associations de la société civile qui traitent les questions d’agriculture et de l’environnement, a fait savoir M Rigi. D’autres invités sont de spécialistes de l’environnement, di la protection, de l’eau et de l’adaptation aux changements climatiques, a encore précisé M.Rigi. Ce dernier a également indiqué qu’ils ont établi la liaison avec le projet régional Population, environnement et santé qui aide à pouvoir avoir une vue d’ensemble sur l’impact de la destruction de l’environnement sur la santé de la population.
Quand la commission sur l’agriculture, le tourisme et les ressources naturelles ira en plénière de l’Eala, on pourra avoir les différentes idées des experts burundais, a indiqué M. Rigi. Ces idées seront mises ensemble avec les idées des experts des autres pays de la Communauté est-africaine. Il a enfin confirmé que l’environnement, la population et la santé sont intimement liés.

Martin KARABAGEGA

 

AMBASSADE DU KENYA AU BURUNDI> Dîner-réception à l’occasion de l’ouverture officielle d’une foire-exposition

Le partenariat entre le Burundi et le Kenya vise à rehausser l’économie de notre pays

 

L’ambassade de la République du Kenya au Burundi a organisé un dîner-réception le soir du jeudi 10 septembre 2015. Ces cérémonies sont organisées à l’occasion de l’ouverture officielle d’une foire-exposition de commerce et d’investissement dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Burundi et le Kenya. Elle se tiendra du 11 au 14 septembre 2015. Le partenariat entre le Burundi et le Kenya vise à rehausser l’économie de notre pays. Les cérémonies ont été ouvertes par le discours de l’ambassadeur du Kenya au Burundi, Ken Vitisia. Le ministre des Relations extérieures et de la coopération des conseillers à la présidence de la République, des ambassadeurs accrédités au Burundi, des partenaires économiques du Burundi et du Kenya, et d’autres personnalités y ont pris part.

 

DSC 3346Selon l’ambassadeur Vitisia, le partenariat entre le Burundi et le Kenya vise à rehausser l’économie de notre pays. Il a informé que le Burundi est un espace potentiel pour les affaires et l’investissement. C’est dans ce cadre que cette exposition va se dérouler, a-t-il souligné. L’investissement dans le secteur bancaire a fait que le Kenya ait instauré the Kenya commercial bank (KCB). Cette banque contribue au développement économique du Burundi en embauchant le personnel et en octroyant des crédits pour financer les activités économiques. Cette coopération améliore l’économie du Burundi grâce aux hommes d’affaires kenyans qui travaillent dur. Ça augmente l’opportunité d’accroître les recettes. Les bruits des fusils font peur aux investisseurs et l’ambassadeur Vitisia demande la restauration de la paix, ce qui occasionnera la création de la richesse. La coopération économique entre le Burundi et le Kenya va passer par la collaboration entre la chambre fédérale de commerce et d’industrie (CFCIB) et l’association des hommes d’affaires kenyans.
Quant au ministre burundais des Relations extérieures et de la coopération, Alain Aimé Nyamitwe, il a dit que la présence de l’ambassade et des hommes d’affaires kenyans montre la volonté de rehausser l’économie et de soutenir les institutions burundaises. Cette exposition a eu lieu au lendemain des élections qui se sont bien déroulées et ont permis la mise en place des institutions démocratiquement élues. Cela a été rendu possible par le soutien du Kenya. M. Nyamitwe a rappelé qu’en 2008, des hommes d’affaires kenyans étaient venus en exposition et ont apporté leurs capitaux pour investir dans le pays. Le Burundi améliore l’environnement des affaires et cela grâce à la bonne collaboration avec ses partenaires des pays voisins et du monde entier, a rassuré M. Nyamitwe. Il a dit que son souhait est que les échanges commerciaux entre le Burundi et le Kenya continuent et soient diversifiés dans le futur. Il a conclu que sa conviction est que le Burundi et le Kenya marchent main dans la main dans le progrès et la lutte contre la pauvreté dans toutes ses formes.

Ezéchiel MISIGARO

 

Première vice-présidence > Audience accordée aux ambassadeurs de Chine et de Russie au Burundi

Ils se sont engagés à renforcer la coopération entre leurs pays et le Burundi

 

Le premier vice président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, a reçu en audience en même temps, le vendredi 11 septembre 2015, l’ambassadeur de Chine au Burundi, Zhuo Ruisheng, et celui de Russie au Burundi, Georgy V. Todua. Il s’agissait d’une visite de courtoisie et les échanges ont porté sur les relations entre les deux pays et le Burundi.

 

DSC 1066A la sortie de cette audience, l’ambassadeur de Russie au Burundi a indiqué à la presse que son pays est prêt à continuer la coopération économique et culturelle ainsi que dans le domaine de l’enseignement avec le Burundi. « Nous sommes très contents de notre relation traditionnelle et on va continuer avec notre coopération. C’est la vision de notre président et c’est la vision de la Russie ». Comme ambassadeur, il a souligné qu’il est engagé à faire tout son possible pour renforcer cette coopération.
De son côté, l’ambassadeur de Chine au Burundi, Zhuo Ruisheng, a souligné qu’au cours de cette audience, il a, au nom de son gouvernement, transmis un message de félicitation au Premier vice-président de la République pour sa nomination à ce poste. Il a dit qu’il s’est engagé à faire de son mieux afin de promouvoir davantage les excellentes relations qui existent depuis longtemps entre la Chine et le Burundi. Il a indiqué que ce sont des relations profondes qui durent depuis plus d’un demi-siècle. Selon lui, au niveau de l’ambassade de Chine, on va redémarrer les travaux dans le cadre des projets de coopération entre nos deux pays. « Je fais tous mes efforts pour renforcer et pour promouvoir davantage ces relations d’amitié».
Quant aux principaux projets qu’ils vont réaliser au cours de ces cinq années, M Ruisheng a souligné qu’il y a pas mal de projets qu’ils vont exécuter. C’est notamment la construction du palais présidentiel ; le projet du centre pilote de l’agriculture ; la construction de la centrale hydroélectrique sur la Ruzibazi ; etc. Ils vont également renforcer leur appui dans le secteur de l’agriculture et de l’élevage. Selon Callixte Sinzinkayo, conseiller chargé de la communication, le Premier vice-président de la République a indiqué à ses visiteurs que le gouvernement du Burundi s’est engagé à renforcer la sécurité et les droits de la personne humaine car, sans la sécurité, on ne peut rien faire.
Astère NDUWAMUNGU

 

ACOREC>Lancement officiel de ses activités

Arriver à une harmonie sociale par une véritable réconciliation

 

L’organisation Acorec (Association au cœur de la réconciliation) a procédé le vendredi 11 septembre 2015 au lancement officiel de ses activités au cours d’un atelier de réflexion sur la réconciliation. Les thèmes ayant fait l’objet de débats tournaient autour du vocable « réconciliation ».

 

DSC08957Dans son discours d’ouverture solennelle des activités, Isidore Hakizimana président de l’Acorec, a fait savoir que la réconciliation du peuple burundais est une question de préoccupation majeure pour les membres de l’association comme beaucoup d’autres Burundais animés d’un idéal de paix et de justice. M. Hakizimana a indiqué que l’initiative de création de l’Acorec émane d’un groupe d’une quinzaine de personnes désireuses de s’engager à se réconcilier d’abord elles-mêmes, ensuite pour aider les autres à s’engager dans la même voie. Le groupe d’initiative, dit-il, est composé d’hommes et de femmes d’une expérience politico-historique avérée et se veut ouvert à toutes les ethnies.

Les Burundais sont sur la meilleure voie vers la réconciliation

Le président de l’Acorec a rappelé que le Burundi a été marqué par des crises politico-ethniques particulièrement sanglantes depuis 1965 jusqu’à celle de 1993-2008, sans oublier les violences qui continuent à endeuiller le pays. Toutes ces guerres, ajoute-t-il, ont entrainé d’énormes dégâts matériels et humains tant du côté des Bahutu que du côté des Batutsi, et des personnes ont perdu la vie dans des conditions tragiques en raison de leur appartenance ethnique. A un certain moment, les Burundais ont compris qu’il fallait amorcer le dialogue et se mettre à la table des négociations pour mettre un terme à cette spirale de violence, et rebâtir un peuple réconcilié avec lui-même. C’est dans ce contexte que l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation fut signé entre différents partenaires politiques en 2000, rappelle Isidore Hakizimana.
D’où il s’avère très urgent de tracer un cadre de réflexion et de dialogue entre les représentants des différentes communautés. Ici, il voulait dire les Hutu, les Tutsi et les Twa pour échanger en profondeur et en toute franchise sur les tragédies de leur histoire commune dans la voie de la recherche du pardon et de la réconciliation sincère et véritable. C’est pour cela, précise M. Hakizimana, le groupe Acorec multiethnique et œcuménique de Burundais s’est donné comme mission la réconciliation entre eux-mêmes par rapport à leur histoire, mais aussi pour s’engager dans le travail de la réconciliation de leurs concitoyens.
AMEDEE HABIMANA

 

PREMIERE VICE-PRESIDENCE> Audience accordée au représentant de l’Union européenne

« Le dialogue se poursuivra entre différents intervenants de la vie sociopolitique »

 

DSC02749Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo, a reçu en audience le jeudi 10 septembre 2015, le représentant de l’Union européenne au Burundi, Patrick Spirlet.

 

A la sortie de l’audience, Gaston Sindimwo, s’adressant à la presse, a indiqué que les deux personnalités ont passé en revue la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays. La priorité du gouvernement burundais, selon M. Sindimwo, est d’établir la sécurité dans l’immédiat et de garantir les droits de l’Homme. Il a fallu le dialogue pour arriver à la mise en place du gouvernement, des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat etc. Ce dialogue se poursuivra entre différents intervenants de la vie sociopolitique du pays, devait rassurer Gaston Sindimwo.
Eric Mbazumutima

 
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