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Présidence de la république> Rencontre du chef de l’Etat avec les natifs de Cibitoke

Le développement de la province a atteint un niveau satisfaisant

 

Le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza a effectué le vendredi 6 février 2015 une descente dans la province de Cibitoke où il a rencontré les natifs de cette province. Les échanges ont porté sur le développement en matière de la sécurité et le développement socioéconomique de cette entité territoriale.

 

DSC 0098Après la réunion, le chef de l’Etat a rencontré les forces de l’ordre et de la sécurité, les gouverneurs des provinces et les hauts cadres du corps judiciaire pour évaluer la situation qui prévaut dans le pays en général et de prendre des mesures appropriées pour renforcer la sécurité durant la période électorale.

La population reste vigilante

Dans son mot d’accueil, Anselme Nsabimana, gouverneur de la province de Cibitoke, a indiqué qu’après l’attaque du 30 décembre 2014 de la localité de Rwesero dont les auteurs n’ont pas encore été identifiés, la situation sécuritaire est relativement calme. Il a souligné que ces rebelles ont été anéantis grâce aux efforts conjugués de la population, de l’administration et des forces de l’ordre. Les séquelles de la guerre s’observent car des bandits continuent à perturber la sécurité, mais la population reste vigilante pour démanteler ces groupes de bandits, a-t-il ajouté. A ce sujet, le chef de l’Etat a apprécié le travail des forces de l’ordre et de la sécurité pour le courage qu’ils ont manifesté lors de l’attaque où plus de cent combattants ont succombé sur le champ de bataille. Cela a été possible grâce à la bonne collaboration entre la population de la commune Murwi, l’administration à la base et les forces de l’ordre.

Plusieurs projets en cours d’exécution

DSC 0104Gervais Abayeho, porte-parole adjoint du président de la République, a quant à lui, fait savoir que l’essentiel des échanges était en rapport avec la sécurité et le développement socioéconomique de la province de Cibitoke. Au niveau du développement, il a fait savoir que plusieurs projets sont en cours d’exécution. Il a cité, entre autres, la construction du stade de Buganda ainsi que la construction des centres de santé et des écoles fondamentales. Il a aussi révélé que la production pour la saison culturale A a été satisfaisante. Par conséquent, les prix des produits de première nécessité ont connu une baisse significative. Selon M. Abayeho, le chef de l’Etat a promis aux natifs de Cibitoke de les appuyer dans les travaux de réfection des routes Bujumbura-Nyamitanga et Ndava-Ndora.
Etre créatifs
Les gens de la zone Buhayira a demandé au chef de l’Etat que cette zone soit érigée en commune pour leur faciliter d’accéder aux services administratifs. En outre, le chef de l’Etat a prodigué des conseils aux natifs de cette province. Ces derniers sont appelés à être créatifs pour développer leur région dans tous les secteurs de la vie. La population de la province de Cibitoke est interpelée à renforcer la sécurité et à préparer les élections dans un climat apaisé, a signalé le porte-parole adjoint du chef de l’Etat.
Pour assurer le bon déroulement du processus électoral, il a informé le public que les forces de l’ordre et de la sécurité sont en train de suivre une formation y relative. Il a enfin apprécié le travail des gouverneurs et des forces de l’ordre car la sécurité a été renforcée pendant les fêtes de fin de l’année. Le chef de l’Etat leur a alors attribué 94,5%.
Appolinaire Nimubona

 

Charte de l’unité nationale> 24e anniversaire de son adoption

Le chef de l’Etat burundais appelle la population à rester sereine et vigilante

 

A l’occasion de la commémoration du 24e anniversaire de l’adoption de la Charte de l’unité nationale, le 5 février 2015, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a adressé un message au peuple burundais. Il s’est insurgé contre tous les événements qui ont endeuillé le Burundi à cause des divisions et a demandé à tout le monde de rester vigilant afin que cette unité reste une réalité. Il a également prodigué beaucoup de conseils à la population burundaise surtout en cette période où on se prépare aux élections de 2015.

 

DSC 9400Dans son message, le président Nkurunziza a déclaré que cette journée intervient au moment où au Burundi il y a la paix sur tout le territoire national.
Parlant de tous les grands événements qui ont endeuillé le Burundi, le chef de l’Etat a indiqué que c’était à cause du manque d’unité. Mais, a-t-il ajouté, Dieu merci car à un certain moment, le peuple burundais a constaté qu’il était nécessaire de cohabiter paisiblement. Le peuple a ainsi décidé d’adopter la charte de l’Unité nationale, le 5 février 1991. Dans cette charte, les Burundais ont fait un serment de lutter contre les divisions et les tueries de toutes sortes. Ils se sont également engagés à ne pas couvrir ceux qui véhiculent les idéologies divisionnistes, ainsi que ceux qui veulent accéder au pouvoir sur base des idéologies ethniques.
Selon toujours le chef de l’Etat, les Burundais se sont également engagés à se respecter mutuellement ; à se pardonner ; à se traiter sur le même pied d’égalité ; à renforcer la paix et la sécurité ; à lutter pour la justice pour tous ; à mettre en avant le bien-être de notre patrie, à gérer démocratiquement les biens du pays ; à respecter le droit de la personne humaine et à lutter pour le développement de notre pays ; etc.

Les Burundais n’avaient pas intériorisé le contenu de la charte de l’unité

Parlant des événements du 1993, le président de la République a déploré le fait que malgré tout ce que les Burundi s’étaient convenus, ils se sont entretués après l’assassinat du président Melchior Ndadaye. Selon lui, ceux qui ont échappé à la mort ont quitté leur pays ou leurs ménages et d’autres ont perdu leurs biens. Cela, a-t-il souligné, est dû au fait que les Burundais n’avaient pas bien intériorisé le contenu de la charte en 1991.
Selon le président Nkurunziza, la guerre qui a suivi l’assassinat du président Ndadaye a montré qu’il y avait ce qui manquait dans la charte de l’Unité nationale et c’est cela même qui a fait l’objet de discussion lors des pourparlers qui ont eu lieu à Arusha en Tanzanie. Il s’est ensuite réjoui du fait que cette journée intervient au moment où on vient de mettre en place la commission vérité et réconciliation (CVR). Pour lui, l’espoir est qu’avec cette commission la vérité va éclater un jour et la responsabilité de chacun sera établie. Il espère ainsi la demande du pardon entre les responsables et les victimes, ou leurs proches. Il s’est également réjoui du fait que les parties prenantes aux prochaines élections se sont toujours entretenues et ont décidé qu’il faut encore une autre période de l’enrôlement des électeurs pour permettre à ceux qui ne l’ont pas fait au cours de la première période de pouvoir le faire. C’est un signe qui montre qu’avec le dialogue on arrive toujours à un consensus, s’est réjoui le président Nkurunziza.

Il n’y aura plus de guerre au Burundi

Selon le chef de l’Etat, cette journée intervient également quelques jours après l’attaque des malfaiteurs dans la province de Cibitoke. Il a indiqué que les enquêtes montrent que cette attaque a été perpétrée par des Burundais qui ne savent pas encore que les temps ont changé. D’où il s’est insurgé contre toute personne qui rêve encore à faire la guerre dans notre pays. Le président Nkurunziza a ainsi rassuré qu’il n’y aura plus de guerre dans notre pays si les Burundais restent sereins et vigilants. Les Burundais ont été tellement touchés par les guerres de telle sorte qu’aujourd’hui ils ne veulent que l’unité, la paix, le développement et la démocratie. Il a ainsi demandé à tous ceux qui se cachent encore dans la brousse de se rendre le plus tôt possible et leur a promis qu’ils seront pardonnés, protégés et acheminés vers leurs familles.

Les jeux et les spectacles jouent un grand rôle dans le renforcement de l’unité nationale
Dans le cadre du renforcement de l’unité nationale, le chef de l’Etat a indiqué que son gouvernement n’a jamais cessé de faire appel à la population de s’atteler aux travaux de développement communautaire car ceux qui y participent partagent la même vision des choses et surtout la préoccupation de développer leurs localités.
Il a saisi l’opportunité de demander encore une fois à la population de participer chaque fois à la fête communale qui est célébrée le premier samedi du mois d’août, car c’est une opportunité qui leur est offerte de renforcer l’unité, mais aussi de savoir l’état d’avancement du développement dans leurs communes. Pierre Nkurunziza a également indiqué que dans le cadre du renforcement de l’unité nationale, son gouvernement continue à sensibiliser la population à organiser des jeux, des spectacles, etc. ; pour permettre aux gens, dans leur diversité, de se rencontrer et d’échanger.

Ne pas prêter oreille aux rumeurs

Avant de clore son discours, le chef de l’Etat a réitéré que son gouvernement ne tergiverse pas à continuer à mettre en application les mesures prises en rapport avec la scolarité gratuite des élèves de l’école primaire et la gratuité de soins de santé aux mères enceintes et aux enfants de moins de cinq ans car, ce sont des mesures qui ont beaucoup aidé dans le renforcement de l’unité nationale.
Il a ainsi fait appel à la population burundaise de ne pas prêter oreille aux rumeurs surtout celles qui sont basées sur les divisions car elles sont la source de la peur. Il a ainsi tranquillisé la population car à l’heure actuelle, les organes issus des urnes sont respectés par tous et terminent leur mandat en toute tranquillité. Là où il n’y a pas d’unité rien ne peut être fait. C’est pourquoi les Burundais doivent rester vigilants pour renforcer cette unité nationale.
Le président Nkurunziza a terminé en demandant à la population à bien se préparer aux prochaines élections et surtout à y participer massivement le moment venu.
Astère NDUWAMUNGU

 

LE 5 FEVRIER 2015> Commémoration du 24e anniversaire de l’adoption de la Charte de l’unité nationale

Renforcer l’unité et la paix au Burundi

 

Le 5 février 2015, le Burundi a commémoré le 24e anniversaire de l’adoption de la Charte de l’unité nationale. Cette adoption a eu lieu le 5 février 1991. En maire de Bujumbura, les cérémonies se sont déroulées au monument de l’unité nationale sur la colline Vugizo et étaient rehaussées par la présence du président de la république, Pierre Nkurunziza. Les ambassadeurs, les ministres, le représentant de la Menub au Burundi, les représentants des différentes églises, les parlementaires, les hauts gradés de l’armée étaient également présents.

 

DSC 4423Les cérémonies ont été commencées par des prières des représentants de différentes églises. Dans sa prière, Mgr Anatole Ruberintwari a sollicité Dieu d’accorder la sagesse et l’intelligence aux différents dirigeants de notre pays et de tirer le Burundi de la pauvreté qui peut être une source des divisions. L’archevêque de l’Elise anglicane, Mgr Eraste Bigirimana et le représentant de la Communauté islamique au Burundi (Comibu), sheikh Sadiki Kajandi ont également supplié le Tout Puissant de changer les esprits de ceux qui se sont adonnés à tuer, à voler, à corrompre et à chasser les autres. Tous ont exhorté les Burundais à renforcer la paix et l’unité nationale.

L’unité, une richesse incontournable

Après la prière, le président Nkurunziza et son épouse ont déposé les gerbes de fleurs sur le monument de l’unité nationale. Dans son allocution, le chef de l’Etat a demandé à tous ceux qui étaient présents de se féliciter du pas important déjà franchi en matière de l’unité.
Pour le chef de l’Etat burundais, l’unité est une richesse incontournable dont s’est servi le prince Louis Rwagasore pour faire accéder le Burundi à l’indépendance. Le prince Louis Rwagasore en a été victime jusqu’à être assassiné avant même l’indépendance du pays. Il s’en est suite des problèmes de tous genres dont les conflits ethniques. Toutefois, n’eut été l’unité, le Burundi serait encore sous la colonisation. Et si l’unité est soutenue par le travail, on aboutit toujours au progrès.
DSC 4389Cinq ans ne pouvaient se passer sans que le pays soit plongé dans des conflits ethniques, la référence étant faite aux années 1962, 1965, 1969, 1972, 1988 et 1991. Ces dates vont être tenues en compte par le Commission vérité réconciliation pour connaître la vérité sur les diverses atrocités du passé. Ces tristes dates dans l’Histoire du Burundi ont également été à l’origine du concept de la Charte de l’unité nationale.
Malheureusement, l’adoption la Charte de l’unité national n’a pas pu toucher parfaitement les cœurs des Burundais puisqu’elle s’en est suivi de la crise de 1993 consécutives à l’assassinat du président Melchior Ndadaye et certains de ses proches collaborateurs le 21 octobre 1993. Ils ont été en effet victimes de la ségrégation ethnique, preuve du manque de l’unité à l’époque.

Les Burundais ont accepté de vivre ensemble

Dans son mot d’accueil, le maire de la ville de Bujumbura, Saïdi Djuma avait informé qu’en adoptant la Charte de l’unité nationale, les Burundais ont accepté de vivre ensemble. C’est grâce à l’unité que les infrastructures de développement communautaires sont en train d’être construites en mairie de Bujumbura, avait-il ajouté.
Les cérémonies se sont terminées par le chant de l’hymne de l’unité nationale.

Ezéchiel Misigaro

 

Ministère de la Bonne gouvernance> Réalisations de 2014 et plan d’actions de 2015

Le ministre Mberamiheto satisfait des réalisations

 

Le ministère à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privatisation a organisé le mercredi 4 février 2015 un atelier de présentation des réalisations pour l’année 2014 et du plan d’actions pour l’année 2015.

 

DSC 4341Après les différentes présentations, le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privatisation, Ernest Mberamiheto s’est dit satisfait du travail accompli durant l’année 2014. Il a remercié les cadres et hauts cadres du ministère pour le travail accompli.
Comme actions réalisées en 2014, il faut notamment souligner la lutte contre la corruption et les malversations économiques et financières ; la privatisation des entreprises publiques ; le contrôle des entreprises publiques et parapubliques ; les actions de mise en œuvre de la Stratégie nationale de bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Ces ambitieuses réalisations ont pu être menées grâce aux compétences et aux talents de tout un chacun, a révélé le ministre Mberamiheto. Ce qui constitue une preuve que le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privatisation est un ministère qui est au service de la population voire de la Nation.
Sans l’appui technique et financier de ses partenaires, le ministre n’airait pas accompli toutes ces réalisations, a-t-il affirmé. Malgré les efforts du gouvernement, force est de constater que le ministère se heurte au manque de ressources humaines, matérielles et logistiques suffisantes pour accomplir les missions lui confiées. Nul n’ignore la conjoncture économique que nous traversons actuellement dans notre pays. Les travailleurs du ministère ont le devoir d’utiliser les ressources disponibles pour atteindre les résultats escomptés. Le ministre Mberamiheto les a ainsi exhortés à user de leurs compétences et de leurs performances pour accroître le rendement et arriver ainsi aux objectifs et résultats définis durant la préparation de ses plans d’actions annuels de l’année 2015.

Ezéchiel MISIGARO

 

Institution de l’Ombudsman> Audience accordée aux représentants de la Comibu

Les mesures prises par le responsable de la Comibu suspendues

 

L’ombudsman burundais Mohamed Rukara, a reçu en audience les représentants des bureaux régionaux de la Comibu (Communauté islamique du Burundi) des provinces de Muyinga et Kayanza le mercredi 4 février 2015. Au cours de cette audience, il était question de discuter sur les problèmes qui sont à l’origine du leadership au sein de la Comibu.

 

DSC 2034Le porte-parole adjoint de l’institution de l’Ombudsman, Juma Rukumbi, a indiqué que dans une correspondance que les représentants des bureaux régionaux de la Comibu de Kayanza et Muyinga ont adressé à l’ombudsman, ils ont évoqué des activités qui sont paralysées suite aux problèmes liés au conflit de leadership au sein de la Comibu. En effet, poursuit M. Rukumbi, ils disent qu’ils sont lésés par des mesures qui sont en train d’être prises par le représentant de la Comibu. Tantôt, les membres des bureaux provinciaux sont élus, tantôt ils sont nommés.
Après avoir écouté leurs doléances, l’ombudsman burundais a décidé de suspendre les mesures prises par le représentant de la Comibu. L’ombudsman va prendre son temps pour écouter toutes les parties en conflit, afin de trouver une issue favorable à ce conflit de leadership au sein de la Cimibu, a conclut M. Rukumbi.
Lyse Gahimbare

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> L’envoyé spécial du secrétaire général des Nations-unies reçu en audience

Le processus électoral au centre des échanges

 

Le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza a reçu en audience le mercredi 4 février 2015 l’envoyé spécial du secrétaire général de Nations-unies et chef de la délégation de la Mission d’observation électorale des Nations unies au Burundi (Menub), Sem Uteem Cassam. M. Cassam a exprimé le souhait de dialoguer avec tous les partenaires et tous les acteurs afin que le processus électoral se déroule dans de meilleures conditions.

 

DSC 3134A l’issue de l’audience, Sem Uteem Cassam a remercié le président de la république du Burundi pour avoir trouvé le temps de le recevoir. « L’objet de cette visite était d’abord de présenter au président de la République nos vœux pour l’année qui vient de commencer, ensuite de lui remercier d’avoir signé l’Accord entre le gouvernement burundais et les Nations-unies», a-t-il dit. Il a fait savoir qu’il a réaffirmé la disponibilité de la Menub pour mettre en pratique la résolution du Conseil de sécurité afin d’accompagner le Burundi dans le processus électoral avant, pendant et après les élections.
Selon Sem Uteem Cassam, l’entrevue a été très cordiale. «Nous avons pu échanger nos points de vue sur la situation qui prévaut au Burundi. Nous avons exprimé notre souhait de travailler dans le dialogue avec tous les partenaires et tous les acteurs politiques, de la société civile et les institutions religieuses du pays afin que ce processus électoral se déroule dans de meilleures conditions, dans la paix et que nous ayons à la fin des élections crédibles, inclusives et apaisées», a-t-il informé.

Grâce-Divine Gahimbare

 
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