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Partis politiques>Tenue des états généraux du parti Uprona

Les Badasigana appelés à cohabiter pacifiquement avec les autres

 

Les représentants des militants du parti Uprona se sont réunis le samedi 27 septembre 2015 à Ku Mugumya. Au cours de cette rencontre, ils ont tenu les états généraux de ce parti qui se dit débout face à l’Histoire ». Cela a été une occasion d’analyser la situation du parti qui prévaut aujourd’hui. C’était également le moment de partager la joie après les élections et de prendre des mesures par rapport aux irrégularités qui ont caractérisé certains membres de ce parti.

 

DSC07072Le parti Uprona a organisé une rencontre des représentants des militants de ce parti du sommet à la base le samedi 27 septembre 2015. La représentante légale de ce parti Concilie Nibigira a dit que cette rencontre était un moment de joie. En effet, elle est organisée après une longue marche suivie lors des élections que le pays vient d’organiser. Elle a indiqué que la rencontre allait permettre aux participants de revisiter la vie de leur parti politique. Ainsi, Gaston Sindimwo, Premier vice-président de la république du Burundi et membre du bureau du parti uprona a fait un témoignage sur la vie de l’Uprona. Il a retracé les moments difficiles et les moments de joie que le parti a traversés pendant un certain intervalle de temps. En tant que membre du gouvernement, il a conseillé les membres de son parti à ne pas s’adonner aux actes d’insécurité. Il les a appelés à cohabiter pacifiquement avec les membres d’autres partis.

Ne pas continuer à déstabiliser le parti

Lors de la rencontre des mesures ont été prises et des conseils ont été prodigués. Ainsi, le parti appelle ses dissidents à ne pas continuer à déstabiliser le parti. Aussi, les membres du parti Uprona qui occupent des postes politiques mais qui ne participent pas dans sa vie ont été radiés. Cette mesure concerne aussi les membres du parti qui figurent sur les listes électorales d’autres partis ou coalitions politiques. L’Uprona annonce qu’il soutient l’organisation du dialogue inclusif pour échanger sur la vie du pays sur tous les plans. Il est également favorable au changement de la Constitution pour former un gouvernement d’union nationale. Il appelle le gouvernement à veiller aux équilibres ethniques dans les corps de défense et de sécurité, et fustige les membres de ces corps qui utilisent les armes dans des actions qui ne sont pas de nature à protéger la population. Lors de la rencontre, le parti a adressé ses remerciements à l’endroit de trois personnes pour le rôle qu’elles ont joué en vue de le redynamiser. Il s’agit de Gaston Sindimwo, Concilie Nibigira et Jean Claude Matunu.
Alfred Nimbona

 

GITEGA> Investiture des administrateurs communaux élus en 2015

Ils sont appelés à être compétitifs dans le développement

 

Les administrateurs communaux élus en 2015 ont été investis le vendredi 25 septembre 2015 à Gitega. Ces cérémonies ont été rehaussées par la présence du président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza. Dans son discours, le chef de l’Etat les a appelés à être compétitifs dans le développement.

 

DSC 1472Les cérémonies d’investiture des administrateurs communaux élus en 2015 ont été marqué par des exposées et discours. Les exposées qui ont été présentées à cette occasion portaient notamment sur le programme de l’éducation et formation patriotique ; l’explication de l’hymne national «Burundi bwacu» ; l’état d’avancement des projets exercice 2015 et le langage source de paix ou de guerre. Les différentes personnalités qui se sont exprimées ont insisté sur l’importance de ces cérémonies. Le ministre de l’Intérieur, Pascal Barandagiye a souligné que lesdites cérémonies sont nécessaires pour présenter aux nouveaux administrateurs communaux leur cahier des charges. Le ministre Barandagiye les a conseillés de prendre à cœur leurs responsabilités et d’aimer le pays.

Conduire la population vers la paix, le dé veloppement, la sécurité et la réconciliation

Le président Pierre Nkurunziza a souligné à l’assemblée que ce jour correspond à l’entrée effective en fonction des administrateurs communaux élus en 2015. Le chef de l’Etat burundais a saisi l’occasion pour prodiguer des conseils aux nouveaux dirigeants. Il leur a rappelé que la population leur a confié une grande responsabilité de la conduire vers la paix, le développement, la sécurité et la réconciliation. Il a souligné que cette tâche demande de l’intelligence, de la sagesse et d’être dynamique.
Pierre Nkurunziza a rappelé aux nouveaux dirigeants qu’un administrateur communal est le représentant légal de tous les habitants et de tous les biens de la commune. Ainsi, ils devront répondre de la bonne gestion du patrimoine communale, superviser tous les travaux réalisés dans la commune et prendre des décisions qui s’imposent. Il les a invités à consulter la loi communale dans ses articles 25, 26, 27 et 30 pour s’imprégner des tâches qui leur sont confiées. Il a précisé que renforcer la paix et la sécurité est la responsabilité première des administrateurs communaux car, ce sont des préalables à tout autre projet.
Toutefois, il leur a rassuré qu’ils ne vont pas commencer à zéro car, ils vont continuer à partir des réalisations de leurs prédécesseurs. C’est notamment en ce qui concerne l’adduction d’eau potable, l’éducation, la construction des écoles, des infrastructures sanitaires, des centres jeunes, des terrains de sport, etc. A ce sujet, le président de la République a souligné que toutes les communes du pays ont enregistré des avancées significatives à l’exception des communes de la mairie de Bujumbura. Il a profité de l’occasion pour remercier les administrateurs communaux sortants.

Le développement de la commune sera le reflet des efforts fournis

Le président Nkurunziza a demandé aux nouveaux administrateurs de s’atteler aux travaux de développement. Il a souhaité qu’au moins trente salles de classe soient construites dans chaque commune ainsi que les bureaux des chefs de zones et des collines afin qu’ils aient des adresses connues de la population. Il les a avertis que des prix seront attribués aux administrateurs communaux qui auront bien presté. Il a promis un soutien constitué de matériaux de construction dans le cadre de la réalisation de ce projet. Il leur a rappelé que la première potentialité pour le développement des communes est les natifs vivant au pays ou à l’étranger.
Pierre Nkurunziza a annoncé que la promesse du gouvernement du Burundi d’appuyer chaque commune à hauteur de cinq cent millions de francs burundais n’est qu’un début. Il a promis que ce budget sera revu à la hausse si les administrateurs se caractérisent par une bonne gestion et dans les délais. Il leur a demandé de continuer la mobilisation pour les travaux de développement communautaire et les villages de développement ; de se mobiliser pour la propreté de leurs communes ; de lutter d’une manière efficace contre les grossesses en milieu scolaire, etc. Il a précisé que le développement communal sera le reflet des efforts que l’administrateur aura fournis. Il les a invités à être compétitifs.
Grâce-Divine GAHIMBARE

 

GITEGA> Infrastructures publiques

Deux établissements scolaires inaugurés par le président de la République

 

DSC 1502Le président de la République, Pierre Nkurunziza a officiellement inauguré deux infrastructures publiques le vendredi 25 septembre à Gitega. Il s’agit de l’école primaire de Rutegama et du Centre d’enseignement des métiers de Gitega.

Située en commune et province de Gitega, la nouvelle école primaire de Rutegama, a six salles de classe. Quant au Centre d’enseignement des métiers de Gitega, il dispensera des enseignements dans différentes sections notamment la mécanique automobile et la transformation agro-alimentaire qui sont déjà fonctionnelles. Le centre prévoit aussi dans les plus brefs délais l’ouverture de la section informatique. La construction du centre a été financée par la Banque africaine pour le développement (Bad) à hauteur d’un milliard de francs burundais. Après une visite guidée dans ces établissements, le président de la République a écrit dans le livre d’or du Centre de l’enseignement des métiers de Gitega.
Grâce-Divine GAHIMBARE

 

DEVELOPPEMENT>La vie économique de la commune Matongo

La production du fruit de la passion, une des activités génératrices de revenus

 

La vie économique de la commune de Matongo, en province de Kayanza se caractérise par différentes activités génératrices de revenus. L’activité de production et de commercialisation du fruit de la passion est l’une d’elles effectuée par un nombre important d’habitants.

 

Matongo est une commune du Burundi située dans la province de Kayanza au nord du Burundi avec 70,275 habitants, selon le recensement de 2008. Le développement de cette commune est généré par diverses ressources notamment les produits taxables entre autres les vélos, les vaches, les briques sans oublier la production agricole.
L’activité de production et de commercialisation du fruit de la passion est l’une des activités primaires génératrices de revenu en commune de Matongo. Ces activités, exercées dans la plupart des cas en coopératives, sont notamment la fabrication du jus de la passion et la vente locale et régionale qui s’en suit. Les habitants de Matongo qui exercent ces activités indiquent que le fruit de la passion dans la commune de Matongo connaît des difficultés liées à la baisse de la production de qualité due aux causes agronomiques et aux contraintes structurelles, notamment le manque d’appui et d’encadrement.

L’organisation de la filière est indispensable

Comme le fruit de la passion présente un potentiel certain de création de richesse en augmentant la production en disponibilisant plusieurs emplois agricoles et non agricoles, les habitants de Matongo recommandent à tous les acteurs concernés de prendre conscience de l’enjeu du développement de cette culture et de faire ce qui est possible pour améliorer sa production. Il faut mobiliser un matériel de qualité et investir dans la recherche pour une amélioration durable des techniques de production limitant l’impact sur l’environnement.
L’organisation de la filière est indispensable dans le développement du fruit de la passion, ont indiqué les habitants de Matongo.
Selon les résultats de l’évaluation des performances communales, édition 2012, dans les provinces du monde rural, la commune de Matongo a été proclamée première avec une note de 98%, signale-t-on.

Eric Mbazumutima

 

CENI > Organisation des cérémonies de fin de mandat des Cepi et Ceci

Ils se sont donnés corps et âme alors du processus électoral

 

La commission électorale nationale indépendante (Ceni) a organisé le vendredi 25 septembre 2015, les cérémonies de fin de mandat des commissions électorales provinciales et communales indépendantes (Cepi et Ceci) pour le processus électoral de 2015. Le président de la Ceni, Pierre-Claver Ndayicariye, a remercié les membres des Cepi et des Ceci pour s’être donnés corps et âme afin de travailler dans l’intérêt du pays surtout que les élections se sont déroulées dans des moments difficiles. Il a également remercié la population pour avoir répondu massivement à l’appel de la Ceni en allant voter.

 

DSC 1168Dans son discours de circonstance, le président de la Ceni a indiqué que les élections de 2015 étaient spéciales en ce sens qu’elles se sont déroulées dans des moments où il se disait beaucoup de choses et qu’il y avait beaucoup d’obstacles qu’il fallait surmonter. Il a ainsi salué la bravoure des membres des Cepi et des Ceci pour avoir surmonté tous ces moments difficiles afin d’accomplir correctement leur mission.
M Ndayicariye a également saisi cette occasion pour saluer le rôle joué par les corps de défense et de sécurité au cours de la période électorale en ce sens qu’ils ont pu sécuriser le matériel et le personnel de la Ceni, des Cepi et Ceci au moment ou les malfaiteurs commençaient à les détruire. Il s’est réjoui du fait que personne, parmi les membres des Cepi et Ceci, n’a pu être tué ou blessé au cours de ce processus électoral.

Combattues par certains mais soutenues par d’autres

Selon le président de la Ceni, les élections de 2015 ont été à la fois combattues par certains et soutenues par d’autres dont les amis du Burundi qui ont donné les moyens et le matériel électoral. Il a déploré que suite à la situation politique, l’appui des amis ait été momentanément suspendu. Mais, a-t-il ajouté, Dieu merci, le gouvernement a pu trouver d’autres moyens pour conduire tout le processus élections. Il n’a pas manqué de remercier les médias pour avoir soutenu le processus électoral surtout en diffusant en direct le déroulement des élections mais aussi et surtout la population qui a répondu massivement aux élections malgré qu’il y avait des appels qui les empêchaient d’aller voter.

ASTERE NDUWAMUNGU

 

CEPGL> Nouveau document de voyage

« Autorisation spéciale de circulation, CEPGL », la nouvelle carte numérique

 

La Police de l’air, des frontières et des étrangers (Pafe) a récemment mis en place un nouveau document de voyage de la Communauté économique des pays des grands lacs (CEPGL), délivré depuis le 15 septembre 2015 au Burundi.


DSC09020« Autorisation spéciale de circulation, CEPGL », c’est le nom du nouveau document de voyage délivré par la Pafe pour permettre de circuler dans les trois pays de la CEPGL et respecter la convention de la Communauté.
Les données de ce document numérique aux couleurs des pays de la Communauté seront enregistrées et le document sera délivré aux bénéficiaires dans un délai ne dépassant pas quatre jours alors qu’il fallait attendre deux à trois semaines pour l’ancien. Pour les ressortissants burundais, il a une validité d’une année et trois mois pour les étrangers établis sur le territoire burundais. Une fois expiré, le requérant pourra demander le document dans n'importe quel pays de la CEPGL et n’aura pas besoin de passer encore une fois par les chefs de quartiers.
Le nouveau document a une dimension de 14,5 cm sur 10,5 cm. Il coûtera 18 000 FBu avec une validité d’une année, au moment où l’ancien document avait une valeur de 2 500 FBu avec une validité de six mois. Elle donne aussi droit de séjour de trois mois dans le pays de la Communauté pour les ressortissants d’un des pays membres. Un étranger qui voudra voyager dans l’un des trois pays de la CEPGL avec la nouvelle carte a le droit d’y passer seulement un mois. Passé ce délai, des sanctions seront prises.
La nouvelle carte va fonctionner parallèlement avec l’ancien document jusqu’à six mois après la délivrance de la première carte numérique, le temps de retirer l’ancien document.
Le Burundi est le dernier pays de la CEPGL à utiliser la nouvelle carte numérique après le Rwanda et la République démocratique du Congo. En juillet 2011 à Bujumbura, les trois pays de la CEPGL ont décidé d’émettre cette nouvelle carte.

Eric Mbazumutima

  

 
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