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MAIRIE DE BUJUMBURA> Marche manifestation

Pour le soutien à la paix

 

Dans l’intention de consolider la paix au Burundi, une marche manifestation a été organisée dans la municipalité de Bujumbura, comme partout dans le pays, le 28 février 2015. Toutes les communes de la mairie de Bujumbura étaient représentées.

 

DSC07914La manifestation a rassemblé une foule nombreuse composée essentiellement d’élèves, de conducteurs de vélos et de motos, etc.
La marche a débuté au rond point des Nations unies dans la commune urbaine de Ngagara, en empruntant le boulevard du peuple murundi, le boulevard de l’Uprona, la chaussé du prince Louis Rwagasore, le boulevard du 1er novembre pour s’arrêter à la plage du lac Tanganyika à côté du port de Bujumbura où le maire de la ville de Bujumbura, Saidi Juma, a prononcé le discours de circonstance. La foule marchait en cadence dans une ambiance musicale, muni de slogans mais aussi de messages de consolidation de la paix et de développement.
Dans son allocution, Saidi Juma a remercié les habitants de la mairie de Bujumbura pour leur participation massive à la marche. Il est revenu sur les attaques des rebelles qui ont dernièrement eu lieu dans la province de Cibitoke, au nord-ouest du Burundi. Il a remercié les forces de l'ordre burundaises ainsi que la population pour avoir anéanti ce groupe de rebelles.

Faire respecter la loi

Saidi Juma a poursuivi en mettant en garde toute personne qui inciterait la population aux manifestations non autorisées, entre autres les hommes politiques ainsi que certaines associations de la société civile. Il a demandé aux forces de sécurité et aux administratifs de faire respecter la loi en empêchant toute personne qui s’adonnerait aux soulèvements. Il a également déploré les rapports de certaines organisations internationales qu’il a qualifiés de mensongers. Saidi Juma a remercié les médias qui font preuve d’équité dans la couverture des événements en rapport avec la paix. Néanmoins, il a dénoncé certains médias qui appellent la population à des manifestations.
La marche s’est clôturée dans une ambiance agrémentée par la musique et la danse.
La marche manifestation pour la paix a été initiée par le gouvernement du Burundi, à travers le ministère de l’Intérieur. Elle se déroule dans tout le pays tous les derniers samedis du mois.

Eric Mbazumutima

 

Sénat du Burundi> Audience accordée au chef de la Menub

S’assurer que le processus électoral se passe dans les meilleures conditions

 

DSC 5150Le président du Sénat, Gabriel Ntisezerana, a reçu en audience, le lundi 2 mars 2015, Cassam Uteem, le chef de la Mission d’observation électorale des Nations unies pour le Burundi(Menub).

 

A la sortie de l’audience, Cassam Uteem a fait savoir qu’il s’agissait d’ une visite de courtoisie. C’était aussi une occasion d’échanger sur le rôle de la MENUB, celui d’assurer que le processus électoral se passe dans les meilleures conditions possibles; que les élections qui approchent soient inclusives, apaisées, indépendantes, etc.
Pour Gabriel Ntisezerana, le Sénat du Burundi va aussi tout faire pour que les élections qui approchent soient indépendantes et apaisées. Il a également salué les Nations unies pour avoir envoyé son représentant au Burundi durant cette période d’avant, pendant et après les élections. Le président du Sénat a enfin souhaité au chef de la Menub plein succès durant son séjour au pays.
Lucie Ngoyagoye

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Audience accordé au chef de la Menub

Nécessité des élections paisibles et non violentes

 

L’envoyé spécial du secrétaire général des Nation-unies (Menub), et chef de la mission pour l’observation des élections au Burundi(Menub), Cassan Uteem a été reçu en audience par le président de l’Assemblée nationale, Pie Ntavyohanyuma, le lundi 2 mars 2015. L’observation et la réussite du processus électoral étaient au centre des échanges et les deux personnalités convergent sur la nécessité des élections paisibles et non violentes.

 

DSC 2512A la sortie de l’audience, Cassan Uteem, l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations-unies et chef de la Menub (Mission des Nations-unies pour l’observation des élections au Burundi) a fait savoir qu’il était venu rencontrer le président de l’Assemblée nationale du Burundi pour lui parler de la mission de la Menub.
M. Cassan indique qu’avec le président de l’Assemblée nationale, ils ont abordé la situation du Burundi telle qu’elle se présente aujourd’hui à la veille des élections générales. Il ajoute qu’ils se sont entendus sur le fait que tout le processus électoral doit se passer dans un ordre légalement établi et cela dans la transparence. Le chef de la Menub a également dit qu’ils sont une centaine, les membres de l’équipe des Nations-unies pour l’observation des élections et que leur mission est d’assurer que le processus électoral se déroule bien sur tout le pays.
Cassan Uteem a remercié le président de l’Assemblée nationale qui a soutenu la signature d’une charte de non violence par tous les partenaires électoraux très prochainement.
Pie Ntavyohanyuma, quant à lui, a indiqué que le chef de la Menub lui aussi souhaite des élections paisibles et transparentes pour qu’enfin le Burundi ait des institutions démocratiquement élues. Quant aux défis liés surtout aux moyens financiers, Pie Ntavyohanyuma a fait savoir que les Nations-unies ont accepté d’appuyer le processus électoral jusqu’à la fin.
Amédée Habimana

 

Conseil des ministres du mercredi 25 février 2015> Communiqué de presse

Communiqué de presse

Le Conseil des ministres s’est réuni le mercredi 25 février 2015 sous la présidence du président de la République, Pierre Nkurunziza

Les dossiers suivants ont été analysés :

1. Projet de décret portant octroi d’un permis d’exploitation minière sur le gisement de Gakara à la société Rainbow international ressources limited + projet de Convention d’exploitation minière, présenté par le ministre de l’Energie et des mines.

La société Rainbow a reçu le permis de recherche des terres rares et les minerais associés en mai 2011 sur le périmètre de Gakara et ce permis a été renouvelé en juillet 2014.
Au bout de trois ans et demi de recherches, la société a déposé une étude de faisabilité qui contient tous les éléments technico-économiques en vue d’une exploitation des réserves se trouvant sur une superficie de 39 kilomètres carrés contenus dans son périmètre de recherche d’une superficie de 135 kilomètres carrés.
La convention d’exploitation a été le fruit d’un consensus entre les techniciens burundais et ceux de Rainbow. La société prévoit de produire 5 000 tonnes de minerais de terres rares par an, avec un investissement de 7,7 millions de dollars américains.
Au regard de l’impact positif de cette exploitation sur l’économie burundaise, les deux projets ont été adoptés moyennant quelques amendements mais la signature attendra les conclusions de l’étude de l’impact environnemental en cours de finalisation.

2. Projet de convention portant concession d’une terre domaniale à la société chinoise « Sino african trading and investment initiatives Co. Limited + Projet de décret y relatif, présenté par le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.

Depuis l’incendie du Marché central de Bujumbura, aussi bien la population, les commerçants ainsi que les autorités publiques souhaitent une urgente réhabilitation - modernisation et extension de cette infrastructure.
Toutefois, les moyens propres du gouvernement s’avèrent difficiles si pas impossibles à réunir dans un avenir proche. Le recours à des investisseurs privés est donc plus qu’une nécessité et l’urgence plus qu’une évidence au regard de l’état du site.
La société chinoise « Sino african trading and investment initiative Co. Limited » a exprimé une demande de concession de ce terrain en vue d’y construire un complexe commercial moderne.
Cette société s’engage, entre autres, à transmettre à l’autorité burundaise dans un délai de trois mois à compter de la date de signature de la convention, les plans et le calendrier d’exécution du projet, ainsi qu’à en terminer les travaux dans un délai maximal de cinq ans à partir de la date de l’obtention de l’autorisation de bâtir. La convention prévoit la résiliation de la concession par la partie burundaise en cas de manquement à ces deux conditions par l’investisseur.
Il est prévu en outre que la société qui fera l’exploitation paiera une redevance à l’Etat de 8% sur ses bénéfices nets.
Il s’agit d’un investissement très lourd, raison pour laquelle la concession serait consentie sur une durée de 50 ans en vue de permettre à l’investisseur de récupérer les frais qu’il aura mis dans cet investissement. La durée de la concession pourra être renouvelée ou pas après une évaluation par le gouvernement des activités de l’investisseur, et en cas de non renouvellement, les constructions seront la propriété de l’Etat.
Le projet a été adopté moyennant quelques aspects de la convention à renégocier.

3. Projet de décret portant Concession de terres domaniales à Tanganyika tile industry (TTI), présenté par le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.

Le terrain faisant objet de concession se trouve dans la province de Bubanza, commune Gihanga. Ledit terrain est sollicité pour y installer une usine de production de carreaux en céramique avec une production journalière de 20 000 m² par jour en première phase avec projection de 50 000 m² de carreaux en deuxième phase.
Entre autres avantages, le projet va permettre à l’Etat de faire des économies en devises qui étaient utilisées pour l’importation des carreaux, fera rentrer des devises dans le pays car une part importante de la production sera exportée et beaucoup d’emplois seront créés pour des Burundais.
Le projet a été adopté.

4. Projet de décret portant création, organisation et fonctionnement du Fonds d’appui à la protection sociale, présenté par la ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale

Le Fonds d’appui à la protection sociale est prévu non seulement par la Politique nationale de protection sociale mais aussi par le décret portant création du Secrétariat exécutif permanent de la Commission nationale de protection sociale. Les autres instruments internationaux auxquels le Burundi a adhéré consacrent eux aussi la protection sociale comme un droit universel.
Le Fonds sera alimenté par les contributions de l’Etat et ses partenaires techniques et financiers, les institutions de sécurité sociale du secteur paraétatique et privé, etc.
Rappelons que le projet avait été analysé en dates du 12 et 13 novembre 2014 et il s’agissait pour le moment de s’assurer que les observations qui avaient été formulées ont été prises en compte par le nouveau projet.
Après analyse, le projet a été adopté moyennant finalisation des aspects de forme.

5. Projet de décret portant création d’un établissement à caractère administratif dénommé « Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (Figa), présenté par le ministre des Finances.

Ce fonds a pour objet d’améliorer l’accès au financement et le développement des petites et moyennes entreprises.
Il vise à renforcer les capacités financières et managériales des entrepreneurs par la mise en place des mécanismes appropriés de renforcement des fonds propres, des garanties et des services d’accompagnement des investisseurs avant, pendant et après le démarrage de leurs projets.
Le projet de décret a été adopté moyennant quelques amendements.

6. Note sur le déploiement du nouveau logiciel de suivi et gestion intégré
des Finances publiques et des projets en cours menés par le ministère des Finances et de la planification du développement économique , présenté par le ministre des Finances.
Cette note parle d’un nouveau système de suivi et de gestion des finances publiques utilisé depuis janvier 2015.
Le nouveau logiciel gère en ligne toutes les étapes de gestion des finances publiques, à savoir la préparation ; le suivi et l’exécution du budget en dépenses et en recettes ; la gestion et le suivi des marchés publics, des paiements y compris les décaissements et encaissements au niveau de la Banque centrale, la gestion et le suivi du patrimoine de l’Etat ainsi que la tenue de la comptabilité générale et budgétaire de l’Etat.
La note demande que tous les gestionnaires suivent les formations y relatives en vue de relever le niveau des connaissances en finances publiques.
Le conseil a apprécié cette avancée technologique surtout qu’elle va faciliter les opérations de paiement et la rapidité de traitement des dossiers.

7. Note sur la situation irrégulière de l’Abutip et les manipulations sur les montages institutionnels chez les partenaires techniques et financiers, présentée par le ministre des Finances

La note fait état des irrégularités observées au niveau de l’Abutip notamment ses statuts qui ne sont pas conformes au décret-loi portant cadre organique des Associations sans but lucratif, des activités non compatibles avec celles d’une ASBL, la composition et le fonctionnement de ses organes, ainsi que l’opacité dans la gestion des fonds publics.
Le Conseil des ministres a demandé que l’Inspection générale de l’Etat travaille sur ce dossier et produise son rapport et une équipe a été mise sur pied pour donner des propositions concrètes à la lumière des conclusions de l’Inspection générale de l’Etat.

8. Note sur la communication gouvernementale en période électorale, présentée par le secrétaire général du gouvernement et porte-parole du gouvernement.

Cette note fait état des difficultés rencontrées par les porte-parole des ministères et autres institutions dans leur travail surtout la mise à leur disposition des informations sensibles pour qu’à leur tour ils puissent savoir ce qu’ils vont communiquer au public en cas de besoin.
La note recommande aux membres du gouvernement de rester disponibles à leurs porte-parole et de leur livrer les informations suffisantes sur tout dossier concernant le ministère surtout qu’en cette période électorale les ministères feront souvent objet d’évaluation par les médias. Les porte-parole seront souvent sollicités au moment où les ministres seront plus sur terrain qu’à leurs bureaux.
Les membres du conseil ont pris acte du contenu de la note.

Dans les divers, le conseil a échangé diverses informations intéressant la vie nationale.

Fait à Bujumbura, le 26 février 2015.

LE SECRETAIRE GENERAL
DU GOUVERNEMENT ET PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT,
Philippe NZOBONARIBA.

 

ECOLE MILITAIRE DES METIERS DE MUZINDA > Inauguration d’une salle d’informatique

Un signe éloquent de coopération franco-burundaise

Le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants a inauguré une salle informatique équipée du matériel informatique à l’Ecole militaire des métiers (EMM) de Muzinda, le vendredi 27 février 2015. À la même occasion, il y a eu les cérémonies de remise des certificats aux lauréats de l’ETSO et stage des hommes de troupe qui viennent de terminer leur formation.

 

DSC01635La salle d’informatique qui a été inaugurée est équipée de 15 ordinateurs ainsi que d’autres matériaux nécessaires dans la maintenance informatique obtenus dans le cadre de la coopération avec la France. Le secrétaire permanent du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, général de brigade Ildefonse Habarurema a fait savoir que la salle à une valeur de 100 millions de francs burundais, l’équipement y compris. « Ce don offert par la France est un des témoignages éloquents d’excellentes relations de coopération existant entres nos deux pays en général et entre nos ministères de la défense en particulier.», a indiqué général de brigade Habarurema.
Quant à la remise des certificats, 39 sous-officiers répartis dans 4 sections dont la mécanique, l’électromécanique et l’électronique et 79 hommes de troupes qui ont suivi des stages en aide-mécanicien, en plomberie, en menuiserie, etc. ont reçu leurs certificats. Le commandant de l’EMM, major Gilbert Ntirabampa a indiqué que le taux de réussite est de 78% pour les sous-officier et de 85% pour les hommes de troupes. Il a souligné que l’école a besoin d’une bibliothèque, d’un réseau Internet, des professeurs, etc. « Pour l’encouragement des professeurs, nous demandons que les articles 24,30,31,32 et 33 de l’ordonnance n°520/1476 du 27 août 2012 soient mis en vigueur car un instructeur motivé prépare bien son cours et enseigne étant à l’aise.», a-t-il dit.

Une vision qu’il faut continuer de porter haut

L’ambassadeur de France au Burundi, Gerrit Van Rossum, a souligné que l’EMM est une démonstration vivante de ce que peut accomplir une armée citoyenne et, qu’ainsi, la FDN montre qu’elle sait certes défendre le pays mais aussi qu’elle est un vecteur de paix dans les crises en Afrique, qu’elle est proche de la population qu’elle valorise. « C’est cette vision qui encourage les partenaires du Burundi, comme la France, à travailler ensemble. C’est cette vision qu’il faut continuer de porter haut.», a conseillé l’ambassadeur Van Rossum.

GRÂCE-DIVINE GAHIMBARE

 

Kayanza> Aide du chef de l’Etat à la population de la commune Rango

L’enrôlement électoral, le développement et une reproduction responsable au centre de son message

 

Lors de sa visite en comme Rango, le jeudi 26 février 2015, le président de la République, Pierre Nkurunziza, a été accueilli par une population qui avait répondu massivement à ce rendez-vous.

 

DSC 4102Dans son message, le numéro un burundais a félicité la population de Rango pour avoir compris son rôle dans le développement de sa commune.
« Je suis venu vous soutenir et partager avec vous la joie des différentes réalisations qui résultent de vos efforts. Les infrastructures dont vous êtes architectes, que ce soit les écoles, les centres de santé, les hôpitaux, les terrains de jeux, sont très satisfaisantes et nous vous en félicitons », a dit le président Nkurunziza.
Il a prodigué des conseils en rapport avec la consolidation de la paix et de l’unité. La paix, dit-il, a été un travail de longue haleine, raison pour laquelle elle doit être entretenue par quiconque sans détour. Les propagateurs des enseignements divisionnistes existent encore bien qu’ils se comptent sur le bout du doigt. Ce qui est une raison de plus de préserver l’unité dans la diversité d’opinion, d’ethnie, de religion et d’appartenance politique.

Participer au processus électoral tout en s’attelant aux travaux de développement

Le président Nkurunziza a invité la population de Kayanza à rester serein pendant la campagne électorale et de s’atteler aux travaux de développement. Selon le chef de l’Etat, les élections constituent la seule voie qui mène au pouvoir. «Elire et se faire élire est non seulement un droit citoyen mais également un signe éloquent de patriotisme», a-t-il martelé. Le chef de l’Etat a invité ceux qui ne se seraient pas faits enrôler pour une raison ou une autre de le faire aussitôt que la commission électorale aura donné le feu vert pour la réouverture partielle des activités d’enrôlement. Cependant, dit le président, le bulletin des urnes ne se mange pas. Pendant et après les élections, la vie continue. « Réservez donc aux activités politiques les après-midis et dans les avant-midis, il faut vaquer aux activités quotidiennes », a précisé M. Nkurunziza. Il a invité à traduire devant la justice les gens qui achètent les récépissés d’enrôlement.
L’exiguïté des propriétés est une réalité dans la province de Kayanza car très peu de ménages possèdent un terrain d’un hectare. Pierre Nkurunziza a invité la population à mettre au monde les enfants qu’elle est capable de prendre en charge et dont elle est capable d’offrir les conditions optimales de croissance.
Lors de cette visite, une aide composée de dix kilogrammes de riz, d’une houe, d’une marmite et d’une louche a été offert à 250 ménages vulnérables. Après les cérémonies le président de la République a inauguré le marché moderne de Rango ainsi que l’école fondamentale de Nyarurambi dans la commune Muhanga.

Charles Makoto 

 
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