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COOPERATION> Don et crédit sans intérêt de la Chine en faveur du Burundi

Le financement total est de plus de 30 millions de dollars américains

 

Deux accords de financement de don et de crédit sans intérêt viennent d’être signés entre le ministre des Finances et de la planification du développement économique, Tabu Abdallah Manirakiza et l’ambassadeur de Chine au Burundi, Yu Xuzhong. Ils portent sur un financement total de plus de 30 millions de dollars américains destinés au développement durable de notre pays.

 

DSC07834Une signature de don et de crédit sans intérêt a eu lieu, le mardi 11 novembre 2014, entre le ministre des Finances et de la planification du développement économique, Tabu abdallah Manirakiza et l’ambassadeur de Chine au Burundi, Yu Xuzhong. Le premier porte sur un financement en don de 7 920 000 dollars américains et le second sur un crédit sans intérêt d’un montant de 23 700 000 dollars.
Ces montants seront destinés à la mise en œuvre des projets de coopération convenus par les deux gouvernements. L’ambassadeur Yu Xuzhong a profité de cette occasion pour remercier le ministère des Finances et de la planification du développement économique pour ses efforts en facilitant la signature de ces deux accords de coopération économique et technique entre le Burundi et la Chine.

La Chine appuie le développement  durable au Burundi

Dans son discours, le ministre Manirakiza a laissé entendre que ces deux montants seront injectés dans le développement durable du Burundi. Il a exprimé ses sincères remerciements à l’égard de la Chine qui ne cesse d’accompagner le Burundi dans ses vastes chantiers du développement durable à travers ses appuis multiformes. Il a rappelé l’intérêt que le gouvernement chinois a toujours manifesté pour le Burundi. Celui-ci réitère sa reconnaissance à la Chine et au peuple chinois.
Yu Xuzhong a précisé que depuis le second semestre 2011, nos deux gouvernements ont signé treize conventions pour les financements des projets de coopération d’un montant total de 128 millions de dollars américains. Il a fait remarquer que la Chine reste toujours un pays en voie de développement et la coopération entre nos deux pays peut servir d’un modèle de coopération sud-sud. Et d’ajouter que son pays continuera à soutenir le Burundi dans son processus de la consolidation de la paix et du redressement socio-économique au profit de l’amélioration du bien-être du peuple burundais.
Masta Shabani

 

MINISTERE DE LA BONNE GOUVERNANCE> Conférence de presse sur le lancement du cycle de conférences internationales

Une invitation à un débat d’idées ouvert à tous les Burundais

 

En collaboration avec l’ambassade de France au Burundi, le ministère à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privatisation a organisé le mardi 11 novembre 2014, une conférence de presse sur le lancement du cycle de conférences internationales intitulé « Amahoro Burundi, vers le dialogue et la culture de

paix ».

 

DSC06703Le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privation, Ernest Mberamiheto, a fait savoir qu’ « Amahoro Burundi, vers le dialogue et la culture de paix», est une invitation à un débat d’idées ouverts à tous les Burundais à partager des expériences de réconciliation et de compromis permanent que les pays touchés par les conflits et la violence ont pu trouver.
La première conférence de ce cycle qui aura lieu le 18 novembre 2014 à l’Institut français du Burundi sera consacrée à l’expérience algérienne et la deuxième du 9 décembre 2014 à l’expérience de Guatemala où est née la justice transitionnelle.

Réfléchir sur les mécanismes de réconciliation

Pour l’ambassadeur de France au Burundi, Gerrit Van Rossum, ces conférences sont une incitation à la réflexion sur les mécanismes de réconciliation. Ce débat organisé autour des expériences algérienne, guatémaltèque, togolaise ou nord-irlandaise sera une invitation à comprendre les difficultés liées à tout processus de paix et à mieux cerner les mécanismes de la paix durable et constructive. M. Van Rossum a indiqué que la nécessité du « vivre ensemble » oriente les paramètres d’une véritable réconciliation nationale et de la consolidation d’un état de droit. Et le partage des expériences de paix sera l’occasion pour les Burundais de partager leur propre vision de la nation qui les rassemble.

Le Burundi doit solder les comptes du passé

M.Van Rossum a dit que les travaux qui sont attendus de la commission vérité et réconciliation orienteront profondément l’avenir du pays. C’est pourquoi, pour se projeter dans l’avenir et dans le développement au bénéfice de la population, le Burundi doit solder les comptes du passé afin de trouver les ressorts du vivre ensemble.
Selon l’ambassadeur de France au Burundi, pour que la consolidation de la paix soit durable, il faut mobiliser les bonnes volontés des hommes honnêtes de ce pays et susciter l’adhésion des populations. « Amahoro Burundi » n’est qu’une petite pierre apportée à cette grande édifice. Mais c’est une pierre qu’il souhaite qu’elle bâtisse durablement les fondations à partir desquelles le peuple burundais s’apprête à construire son avenir, a-t-il ajouté.

Fidès NDEREYIMANA

 

Parlement du Burundi> Organisation du neuvième «national prayer breakfast»

« Le Dieu Tout Puissant est avec nous, Il veille sur le peuple burundais et dirige notre histoire »

 

Sous le thème « Le bon patriote », le parlement du Burundi a organisé, le mardi 11 novembre 2014, le neuvième «national prayer breakfast», édition 2014, dans les enceintes de l’hôtel la Détente. Plusieurs hautes autorités du pays dont le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, avaient répondu présent à ce déjeuner de prière.

 

DSC 3351Dans son discours, essentiellement centré sur les caractéristiques d’un bon patriote, le chef de l’Etat a indiqué que tout Burundais patriote devrait avoir des visions pour bien servir sa patrie et les générations futures. Selon lui, le bon patriote est celui qui prend à cœur la vision Burundi 20-25 et bien d’autres à venir. Le bon patriote doit également penser au développement durable en cherchant à satisfaire les besoins présents de la population tout en pensant aux générations futures. « C’est ici que nous sommes appelés à sauvegarder l’environnement, la paix que nous avons chèrement acquise et ses dividendes que nous savourons tous déjà », a dit le chef de l’Etat.
D’après le président de la République, chaque patriote doit aussi bien penser à la reproduction après avoir prévu de quoi nourrir sa progéniture. « Le bon patriotisme est donc dans la logique d’une reproduction responsable, tenant compte du développement socio-économique de notre pays et de nos familles ».

Le pouvoir de diriger vient du Tout-puissant

Etant à la veille des élections de 2015, Pierre Nkurunziza a indiqué que les Burundais doivent se rappeler que le pouvoir de diriger vient du Tout Puissant. Selon lui, les élections sont non seulement nécessaires, mais aussi obligatoires pour éviter à tout prix un dérapage ou tout vide institutionnel synonyme de chao. C’est pourquoi, il a profité de cette occasion pour exhorter le peuple burundais à se préparer massivement à ce grand rendez-vous électoral. Aux compétiteurs, il a demandé de donner des projets de société réalistes et propres à un bon avenir de notre pays.
Le président Nkurunziza a tenu à réaffirmer que les élections vont bien se dérouler malgré certaines mauvaises langues ou prophéties de malheur qui ont toujours existé quand on approche les élections. « C’est la fin qui justifie les moyens. Dieu est maître des temps et des circonstances », a-t-il précisé.

Un autre rendez-vous qui demande d’être de bons patriotes

Le chef de l’Etat a en outre rappelé que le Burundi est à la veille de la mise en place de la commission vérité et réconciliation (CVR), une phase ultime du processus de paix. Selon lui, c’est un autre rendez-vous qui demande aux Burundais d’être de bons patriotes pour affronter cette vérité dure et salvatrice. « Mais si nous y allons avec à l’esprit l’extrait de la prière « notre père » que nous récitons tous les jours, parfois même tous les matins à savoir : pardonne-nous comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés, soyons sûrs que la réconciliation est garantie. C’est un devoir et un souci constant pour tout bon patriote ». Puisque l’expression «n’aie pas peur» est reprise 365 fois dans la Bible, un chiffre correspondant au nombre de jours de l’année, le chef de l’Etat a demandé aux Burundais, dans toutes leurs différences, d’être rassurés chaque matin et de ne pas avoir peur car Dieu est avec eux, il veille sur le peuple burundais et dirige son histoire. « N’ayons donc pas peur, en bon patriote, nous arriverons à bon port », a-t-il conclu.

Astère NDUWAMUNGU

 

PREVENTION DE LA VIOLENCE ELECTORALE> Atelier d’information des autorités

Pour des élections libres, transparentes, apaisées et inclusives

 

L’IFES (International foundation for electoral systems) en collaboration avec USAID (United states agency for international development) et la CEJP (Commission épiscopale justice et paix) a tenu le lundi 10 novembre 2014, un atelier d’information des autorités sur le programme de prévention de la violence électorale au Burundi. Cet atelier est présidé par l’ambassadeur adjoint chargé des missions à l’ambassade des Etats-Unis au Burundi James McNaught.

 

DSC05332M. McNaught a informé que le gouvernement des Etats-Unis est convaincu que l’organisation des élections libres, transparentes, apaisées et inclusives ne peut se faire que dans un environnement ouvert au dialogue, à la collaboration de toutes les parties prenantes et dans un climat dépourvu de toute sorte de violence. Partout dans le monde, l’organisation des élections rencontre parfois des obstacles. Le Burundi ne fait pas d’exception. Il est nécessaire de mettre sur pied des mécanismes appropriés pour garantir la tenue des élections régulières, apaisées et crédibles en 2015. La violence politique avant, pendant et après le jour de scrutin peut déstabiliser les sociétés et poser des troubles à l’ordre public en créant des conditions favorables à un conflit de grande envergure.

Trouver des solutions locales aux problèmes locaux

L’ambassadeur adjoint McNaught a révélé qu’au Burundi, la prévention de la violence électorale permettra non seulement de fournir des informations fiables aux autorités afin qu’elles trouvent des solutions adaptées à la situation constatée, mais également elle donnera une base de réflexion aux comités locaux de médiation pour trouver des solutions locales aux problèmes locaux. M. McNaught a ajouté que le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique soutient l’initiative de prévention de la violence électorale à travers le financement de l’IFES par l’USAID.
Quant au président de la CEJP, archevêque Evariste Ngoyagoye a informé que cette commission, en collaboration avec l’IFES, va accompagner cette initiative. Cette dernière va bénéficier de tout accompagnement et de franche collaboration des autorités dans une dynamique constructive. Des rapports exacts, impartiaux et publiés au bon moment peuvent dissiper des rumeurs ayant tendance à contribuer aux facteurs de la violence. Ils peuvent aider les autorités à consacrer plus d’attention et de ressources à la prévention de la violence. La collaboration franche et fructueuse entre la CEJP et de l’IFS va lutter contre d’éventuelles violences.
Ezéchiel Misigaro (Stagiaire)

 

Pays en développement sans littoral > Retour d’Autriche du Deuxième vice- président Gervais Rufyikiri

Beaucoup de réalisations ont été enregistrées notamment l’intégration régionale

 

Le Deuxième vice-président de la République du Burundi, Gervais Rufyikiri, est rentré, le samedi 8 novembre 2014, d’Autriche où il avait répondu, au nom du président de la République, à l’invitation du secrétaire général des Nations unies pour participer à la deuxième conférence sur les pays en développement sans littoral. L’objet de cette conférence était d’évaluer, dix ans après, l’état d’avancement de la mise en œuvre des conclusions de la première conférence mais aussi les défis rencontrés.

 

DSC 0287A son arrivée à l’aéroport international de Bujumbura, le Deuxième vice président de la République a indiqué qu’il a été constaté que beaucoup d’avancées ont été réalisées pendant les dix dernières années. C’est notamment dans la diminution des coûts et des délais de transport à l’importation et à l’exportation ; l’intégration régionale ; l’harmonisation des procédures et des règlementations ; la suppression des barrières non tarifaires et tarifaires, etc. Selon lui, il a été également constaté que beaucoup de pays ont pu moderniser leurs infrastructures. Beaucoup de routes ont été construites à l’intérieur du pays de même que celles qui relient le Burundi avec les pays voisins. Notre pays est aussi en début d’utilisation de nouvelles technologies notamment la fibre optique qui va faciliter l’accès aux informations sur Internet. Il a également réalisé beaucoup d’efforts dans l’amélioration du climat des affaires pour simplifier les procédures et les délais de transport.

Certains défis ont été constatés

D’après M. Rufyikiri, les participants à la conférence ont constaté que dans les pays en développement sans littoral, les coûts et les délais de transport à l’importation et à l’exportation restent encore élevés et que ce sont également des pays qui ont des difficultés car les technologies ne sont pas très avancées. Un autre défi est lié aux infrastructures qui ne sont pas encore développées. C’est le cas du Burundi où, selon le Deuxième vice-président, on mène toujours des contacts pour avoir accès à la mer par le chemin de fer. Les capacités institutionnelles et celles en rapport avec les nouvelles technologies pour améliorer la productivité et transformer l’économie de ces pays sont à améliorer dans le but de ne plus dépendre d’un seul produit ou de quelques produits à l’exportation mais diversifier les produits de grandes valeurs ajoutées.

S’approprier des conclusions  de cette conférence

Selon M. Rufyikiri, cette conférence a été d’une grande importance pour l’économie burundaise. « Il appartient aux Burundais de s’approprier les conclusions de cette conférence pour faire le suivi et éviter de traîner les pieds pour que le Burundi en tirer profit. Les partenaires techniques et financiers ont été sollicités d’appuyer les pays en développement sans littoral pour mettre en œuvre le plan d’action qui vient d’être décidé à Vienne ».

En marge de cette conférence, le Deuxième vice-président de la République s’est entretenu avec certains représentants des partenaires techniques et financiers. Ils ont discuté des questions qui intéressent notre pays. Selon lui, il leur a présenté les avancées de la mise en œuvre du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté, deuxième génération (CSLP II) tout en soulignant les défis qui nécessitent des financements. Ce fut une occasion pour les inviter à la table ronde que le Burundi est en train d’organiser qui réunira la partie burundaise et les partenaires techniques et financiers pour évaluer l’état de la mise en œuvre du CSLPII.

Astère Nduiwamungu

 

Communes Rugazi et Kamenge> Travaux de développement communautaire du chef de l’Etat

Ils concernaient le pavement et l’extension des écoles fondamentales

 

Le président de la République, Pierre Nkurunziza s’est joint, le samedi 8 novembre 2014, à la population de la colline Kibenga, zone Muzinda, commune Rugazi en province de Bubanza et à celle de la commune Kamenge, en mairie de Bujumbura, dans les travaux de développement communautaire au cours desquels il a mélangé le béton pour la construction des écoles fondamentales.

 

DSC 0947Sur la colline Kibenga, il s’agissait du pavement de quatre salles de classe de l’école Saint-Henri, une infrastructure qui abrite plusieurs sections notamment l’école fondamentale cycle IV, le cycle collège, le cycle supérieur comprenant les sections informatique de maintenance A2, informatique de gestion et la section paramédicale : option laboratoire.
L’école est construite avec la contribution du gouvernement du Burundi et celle des opérateurs économiques burundais dont Henri Amos, natif de la province de Bubanza.
Le chef de l’Etat s’est ensuite rendu dans la commune urbaine de Kamenge où il a également mélangé le béton pour poser des dalles pour l’extension de l’école fondamentale primaire à trois niveaux qui va contenir neuf salles de classe dont une qui sera aménagée pour servir de bureau. Trois salles de classe sont déjà fonctionnelles.
Pour l’administrateur communal de Kamenge Damien Baseka, cette infrastructure est d’une grande importance pour sa commune car elle va accueillir entre 600 et 900 élèves en sachant que la commune Kamenge ne dispose que de quatre écoles seulement de cycle inférieur pour une population estimée à plus de cent milles personnes.
Il a indiqué que le chantier a commencé il y a une année et pourra être achevé en début de l’année prochaine. Selon lui, l’évolution du chantier est bonne.
Kazadi Mwilambwe

 
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