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Institution de l’Ombudsman>Audience accordée à l’ambassadeur de France au Burundi

L’ombudsman a présenté ses condoléances à la suite de l’assassinat d’un otage français en Algérie

 

DSC 0376A la suite de l’ assassinat sauvage du Français Hervé Gourdel par les djihadistes liés à l’organisation Etat islamique (EI), plusieurs autorités du monde ont condamné cette barbarie. Le mercredi 1er octobre 2014 l’ombudsman Mohamed Rukara a reçu en audience l’ambassadeur de France au Burundi. Il lui a présenté ses condoléances pour cette perte d’un ressortissant français. Les deux personnalités ont également échangé sur la Conférence des ombudsmans des pays francophones à laquelle l’ombudsman burundais participera.

 

A la sortie de l’audience, l’ambassadeur de France au Burundi Gerrit Van Rossum a fait savoir que  l’ombudsman burundais avait souhaité le rencontrer pour lui transmettre ses condoléances à la suite de l’assassinat du Français Hervé Gourdel au nord de l’Algérie par les djihadistes. « Nous avons échangé sur la nécessité de favoriser la tolérance surtout religieuse et entre les pays de l’Afrique où les groupes d’influences négatives sont en train d’opérer », a déclaré l’ambassadeur Rossum. Il a ensuite dit qu’il est encouragé par la détermination de l’ombudsman burundais, notamment le projet de création d’un centre où toutes les composantes de la société se rencontreront sans dinstinction. L’ambassadeur Rossum a promis que la France aidera pour constituer ce centre. « M. Rukara a rassuré que les élections de 2015 au Burundi se dérouleront très bien à voir les activités que l’institution de l’ombudsman mènent pour essayer d’unir les Burundais, » a-t-il ajouté.

L’ombudsman burundais va rencontrer son homologue français

L’ambassadeur de France au Burundi a souligné  que les échanges ont également porté sur le voyage de l’ombudsman Rukara qui le conduira en Europe où il participera à la réunion annuelle des ombudsmans des pays francophones. Il a en outre dit que l’ombudsman burundais rencontrera son homologue français. Celui-ci, en France, porte le nom de défenseur des droits de l’Homme, a-t-il indiqué. La France apprécie positivement les travaux que réalise l’institution de l’ombudsman burundais a-t-il enfin renchéri.

Amédée Habimana (Stagiaire)

 

Secretariat general du Gouvernement> Communiqué

Secretariat general du Gouvernement>Communiqué

 

1. Le gouvernement de la république du Burundi salue la mesure que vient de prendre la justice burundaise de mise en liberté provisoire, pour raisons de santé de Monsieur Pierre Claver Mbonimpa, président de l’AprodH qui était incarcéré à la prison de Mpimba depuis le 16 mai 2014.

2. Le gouvernement du Burundi informe le public que la mise en liberté provisoire de Monsieur Pierre Claver Mbonimpa n’est le résultat de quelque pression que ce soit, ni de la part du gouvernement du Burundi, ni des parlementaires de l’Union européenne ou d’une quelconque autre organisation ou autorité intérieure ou extérieure.
L’expertise médicale de l’état de santé de Monsieur Pierre Claver Mbonimpa avait été recommandée par la Justice bien longtemps avant la résolution des parlementaires et les autres derniers appels pour sa libération, et la Commission médicale qui a procédé à l’examen du malade n’a travaillé sous aucune contrainte ou pression que ce soit.

3. Le gouvernement du Burundi met en garde contre quiconque interpréterait la mise en liberté provisoire de Monsieur Pierre Claver Mbonimpa comme une consécration de l’impunité au Burundi. Il encourage une fois de plus la Justice à ne pas hésiter à interpeller et juger toute personne qui se mettra en état d’infraction contre la loi.

4. Pour rappel, le gouvernement du Burundi a toujours été sensible aux personnes en situation carcérale et c’est dans ce cadre que beaucoup de mesures d’assouplissement ont toujours été prises notamment les décrets d’amnistie ou de réduction des peines pour alléger leurs conditions.

5. Enfin, le gouvernement souhaite à Monsieur Pierre Claver Mbonimpa un prompt rétablissement de sa santé pour que son dossier puisse poursuivre son cour normal devant la Justice afin qu’il soit clôturé et définitivement vidé.

Bujumbura, le 30/9/2014
Le Secrétaire Général du Gouvernement
et Porte-Parole du Gouvernement
Philippe Nzobonariba

 

Conseil national de la communication>Journée d’échanges sur l’accès et le traitement de l’information

Ensemble, l’administration territoriale et les médias pour une information fiable

 

Le Conseil national de la communication a organisé une journée d’échange entre  les administratifs provinciaux et les responsables des médias burundais autour de la problématique de l’accès des journalistes à l’information, le mardi 30 septembre 2014. Cet atelier permettra d’accroître la complémentarité pour bien informer la population sur la vie du pays dans les différents aspects au quotidien.

 

DSC 3247Le Conseil national de la communication (CNC) a organisé un atelier pour permettre aux  principaux protagonistes de l’information de trouver un terrain d’entente quant à l’accès et au traitement de l’information.  Le ministre des Télécommunications,  de l’information, de la communication, et des relations avec le Parlement,  Tharcisse  Nkezabahizi  a, dans son mot d’ouverture, apprécié le choix de cette thématique. En effet, précise-t-il, l’administration territoriale constitue le maillon le plus proche de la population sur lequel le gouvernement s’appuie pour conduire sa politique, en particulier sur la communication au bénéfice de cette même population. « L’administration territoriale ainsi que les médias constituent les acteurs clés pour une meilleure circulation de l’information. Ce sont également de véritables sources et vecteurs de l’information fiables. Il faut cependant se garantir mutuellement la disponibilité pour mieux assurer une circulation efficace de l’information», a dit M. Nkezabahizi.  

Contribution pour la bonne tenue des élections

Selon le ministre Nkezabahizi, cet atelier vient à point nommé, particulièrement dans cette période préélectorale où le citoyen a besoin d’une information crédible  qui lui permet d’avoir une vue complète sur tout ce qui se passe dans le pays. Or, les administratifs sont des sources d’information par excellence. En effet, ils disposent de toutes les données de la vie de la population dans les domaines politique, économique, social, sanitaire, agricole, développemental, etc., estime M. Nkezabahizi.  Il invite ainsi les acteurs de l’information à ne pas donner place à la suspicion et  à la polémique,  mais plutôt privilégier la complémentarité. Il a réitéré la disponibilité du gouvernement à accompagner ces acteurs pour garantir une bonne circulation de l’information. Pour sa part, le président du CNC, Richard Giramahoro, est confiant que le résultat de ces échanges  permettra de cheminer en toute tranquillité vers les prochaines échéances électorales de 2015, convaincu que leur couverture médiatique sera meilleure.

Alfred Nimbona

 

ELECTIONS 2015> Les enjeux ne sont pas visibles

Les programmes devraient être au centre d’intérêt

 

Pour Tatien Nkeshimana, chercheur, et le politologue Désiré Yamuremye, les enjeux  des élections de 2015 ne sont pas visibles sauf accéder au pouvoir pour les partis d’opposition et le conserver  pour le parti aux pouvoir.  Les partis politiques devraient centrer leurs campagnes sur les programmes politiques qui prennent en compte les défis de la vie courante de la population en l’occurrence la pauvreté, la corruption, l’éducation, le chômage et le sous-emploi, afin d’éliminer tout autre critère de subjectivité pouvant orienter le choix d’électeur.

 

DSC 0109Pour Tatien Nkeshimana, chercheur chargé des groupes de dialogue permanant   au Centre d’alerte et de prévention des conflits (Cnap), les membres des partis politiques et la population à la base souhaitent que les  élections soient transparentes et apaisées.

La plupart des partis politiques ne sont pas  sur terrain

Cela étant, l’absence de la plupart des partis politique d’opposition sur terrain inquiète plus d’un. Les raisons qui expliquent cette situation vont du manque de moyens à la restriction de l’espace politique, comme se l’accusent mutuellement les politiciens burundais.  
La méfiance, l’intolérance politique entre les jeunes affiliés aux partis  politiques et les accusations de fraude électorale qui commencent à s’observer  sont des indicateurs parlant d’un possible conflit post électoral. Il faut, d’après le chercheur, encadrer et éviter l’instrumentalisation de la jeunesse,  mais aussi assainir le climat sociopolitique du moment afin d’éviter toute contestation de nature à créer des querelles.

« Acteur politique »,  une nouveauté qui pose problème

Retraçant la genèse du concept « acteur politique », le politologue Désiré Yamuremye trouve ce terme ambigu, car tout citoyen qui s’engage en âge de voter et s’intéressant à la chose publique devient acteur politique. Ce vocable est né de l’initiative du Bureau de Nations unies pour le Burundi (Bnub). L’objectif visé était le rapatriement des leaders politiques de l’étranger et l’apaisement d’une situation politique inédite créée par le divorce consommé dans les partis politiques de l’opposition. Désiré Yamuremye évoque le fait que les documents  signés dans le cadre diplomatique des Nations unies n’ont pas été intégrés dans l’arsenal juridique burundais. Or ce qui rend un document légal et qui lui confère la force de la loi, c’est son incorporation dans l’arsenal juridique local. « Même l’accord d’Arusha, s’il n’avait pas été incorporé dans l’arsenal juridique burundais n’aurait pas eu de valeur », souligne le politologue. Le terme « acteurs politiques » n’a été défini nulle part dans les textes, et au niveau de la loi, rien n’est prévu pour ce genre de personnes. Les différents documents négociés au niveau du Bnub  sont et restent sans cadre juridique, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas servir, mais que leur usage reste problématique.
Tatien Nkeshimana pense pour sa part que les auteurs de cette nouveauté devraient œuvrer pour l’intégrer dans les textes législatifs du pays. Il indique, cependant, ne pas comprendre  pourquoi ces derniers  trouvent intérêt dans la dénomination « acteur politique » au lieu de mettre de côté leurs divergences et constituer une coalition autour d’un parti politique fort qui leur permettrait d’avoir un cadre légal, et de mieux  encadrer leurs partisans comme cela est le cas dans d’autres pays.

Une coalition impossible

Il ne faut pas être naïf et penser qu’une coalition visant la formation d’un parti politique serait possible compte tenu du portrait des différents acteurs politiques. Le politique Yamuremye se demande l’image de ce que serait le parti regroupant Rwasa, ancien du Palipe-hutu, Nditije ancien de l’Uprona, Chovineau et autres,  vu leurs parcours politiques et leurs réalités historiques. Il se pose également la question de savoir l’idéologie sur laquelle peuvent se baser ces leaders  pour former une coalition. Il  trouve difficile, ou presqu’impossible, l’idée de concilier les intérêts des partisans de ces différentes personnalités dont le seul point commun est le changement.  La deuxième raison est que même si cette éventualité serait envisageable, l’itinéraire d‘agrément ne serait pas une couronne de roses pour amoureux,  à sept mois avant élections.

Un malaise pour la Ceni

La Ceni est un organe technique indépendant, utilisant les outils juridiques légaux  mis à sa disposition par l’Etat, dont la Constitution, la loi électorale et la loi sur les partis politiques. N’étant pas donc un organe diplomatique,  elle aura du mal à intégrer la feuille de route et le code de conduite qui sont des documents diplomatiques. Les acteurs politiques, d’après le politologue, évoquent à tort ou à raison ces documents diplomatiques comme leur conférant le droit de participation dans l’organisation des élections.

Une stratégie pour gagner les élections par les urnes

Une stratégie qui serait la meilleure pour les acteurs politiques est de contourner la barrière, se tracer un chemin en s’intégrant dans un parti existant légalement. Il faut également une analyse situationnelle du moment et vendre un programme fondé sur les aspirations profondes de la population. Offrir une alternative, des contre-actions politico-sociales et ne pas se cramponner uniquement sur des dénonciations qui n’ont pas d’impact direct sur le quotidien du simple citoyen.
« Si Ndadaye est arrivé au pouvoir en 1993, ce n’était pas parce que l’arsenal juridique lui était favorable qu’aujourd’hui  mais parce qu’il a su contourner les pièges et vendre un produit basé sur le Burundi nouveau », dit le politologue Yamuremye.

Le moment des élections toujours difficile pour les partis d’opposition

Il s’agit pour l’opposition d’arracher le pouvoir détenu par le parti  qui veut le conserver. Ce qui s’est passé récemment dans le parti Frodebu avec la radiation de ce parti de l’ex président Domitien Ndayizeye est inopportun et contre productif pour l’opposition qui veut arriver au pouvoir à la veille des élections. Il faut recentrer le débat sur les intérêts de la population et éviter les déchirements liés aux intérêts individuels pour ne pas mettre en doute leur maturité politique.
La population burundaise a-t-elle une maturité politique en matière d’élection ?
Oui, répond M. Yamuremye, qui estime que depuis 1965, les Burundais ont prouvé qu’ils savent qui élire au moment opportun. Penser le contraire serait, sous-estimer une population qui, à maintes reprises,  a prouvé et dans des circonstances plus difficiles qu’aujourd’hui, une liberté de choix incontestée. En 2015, il s’agira des élections à bulletin unique. Un clin d’œil a été fait pour tous ceux qui pensent pouvoir, d’une manière ou d’une autre, influencer le choix des électeurs car, dans les urnes,  il sera libre de choix.
Les Burundais sont majeurs politiquement et ont les capacités d’analyse pour pouvoir élire les programmes. C’est donc le rôle des leaders politiques de les stimuler et répondre aux réelles préoccupations de la population.

Les élections et la contestation des résultats

Au Burundi comme dans d’autres pays africains qui sont dans la dynamique transitionnelle, la contestation des résultats électoraux semble être devenue une méthodologie de la hantise.
Cependant, la sensibilité électorale change avec le temps, raison de plus d’espérer la consolidation des acquis démocratiques  en 2015, de ce qui est du contexte burundais. Le Burundi est en train d’avancer, de créer et de dessiner une nouvelle dynamique démocratique par rapport à d’autres pays de la région, à coté de la Tanzanie. Des contestations ne manqueront pas, mais l’idéal serait que tout se passe dans la paix et la tranquillité de manière démocratique.
Pour cela,  il faut, pour les politiciens, faire de la politique un jeu démocratique loyal. La population doit se préparer à élire ceux qui proposent un programme répondant à leurs préoccupations. Aux médias et à la société civile en général, il ne faut pas attiser la haine ethnique, politique, régionale, religieuse et tribale. Quant à la communauté internationale, il faut qu’elle soutienne les élections à travers le gouvernement qui les organise.

Charles Makoto (Stagiaire)

 

Sénat > Retour de la Jordanie du président du Sénat du Burundi

Il a participé à une réunion de concertation du conseil de l’Assecaa

 

Le président du Sénat du Burundi, Gabriel Ntisezerana est rentré, le lundi 29 septembre 2014, de la Jordanie où il a participé à la sixième réunion de concertation du conseil de l’Association des Sénats, Shoura et Conseils équivalents d’Afrique et du monde arabe qui s’est tenue du 24 au 25 septembre 2014 à Amman. Cette réunion a été organisée sous le thème « le rôle des parlements dans la lutte contre la corruption, les conflits et la promotion de l’intégration régionale ».

 

DSC 3212Au cours de la conférence, les participants se sont essentiellement penchés sur l’impact de la corruption sur le développement économique en Afrique et dans le monde arabe; sur les leçons tirées des conflits actuels en Syrie, en Irak, au Mali, en Egypte, en Centrafrique, etc, ainsi que sur les avantages et les inconvénients de l’intégration économique. Ainsi, selon le porte -parole du Sénat, Jerôme Nzokirantevye, au cours de cette réunion, les différents participants ont eu l’occasion d’échanger sur les différentes réalisations surtout en matière de législation afin de lutter contre la corruption, le blanchiment d’argent et les maux connexes.
Le président du Sénat Gabriel Ntisezerana, a profité de cette occasion pour souligner que le Burundi s’est déjà engagé dans la lutte contre la corruption notamment en mettant en place des mécanismes dynamiques de lutte contre ce fléau dont les lois, une Brigade spéciale anticorruption ainsi qu’une Cour anticorruption.
Selon toujours le porte-parole du Sénat, pour ce qui est des conflits, les participants ont constaté que cette région d’Afrique et du monde arabe est en proie à de nombreux conflits armés emportant de nombreuses vies humaines. C’est, entre autres, les conflits qui ont affecté  la Lybie, la Syrie, le conflit israélo-palestinien, la Somalie, le Mali, la République centrafricaine et ailleurs.  
Ainsi, plusieurs pistes de solutions ont été proposées par les participants à cette réunion. La plus grande recommandation étant que les pays membres de l’Assecaa combattent la corruption en adoptant des lois et règlements qui militent en faveur de la préservation de l’Etat et du citoyen et de la lutte efficace contre le pillage des fonds publics.
Astère Nduwamungu

 

Institut Confucius> Célébration de la première journée mondiale

Promouvoir la connaissance et la compréhension mutuelles entre les peuples burundais et chinois

 

L’Institut Confucius de l’Université du Burundi s’est joint, le samedi 27 septembre 2014,  aux autres instituts Confucius du monde pour célébrer la première journée mondiale de cet Institut qui coïncide avec le dixième anniversaire de sa création. Au Burundi, cet institut a été créé en juillet 2012 lors de la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance du Burundi. Les festivités de la journée ont été agrémentées par les chants, les danses et les arts martiaux de la culture chinoise.

 

DSC 3164-1Au cours des activités marquant cette journée, les étudiants de l’Institut Confucius de l’Université du Burundi ont présenté des bants, des danses et des arts martiaux de la culture chinoise. Dans une interview accordée aux journalistes, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Yu Xuzhong, a indiqué que Confucius est un symbole de la civilisation chinoise car c’est un grand homme de pensée et de l’éducation et un grand philosophe qui vivait il y a plus de 200 ans avant Jésus Christ. « C’est le symbole de la civilisation chinoise ». A cette époque, il a institué l’esprit d’apprendre à s’inspirer de tout ce qui est bon, meilleur et excellent de tous les pays du monde.
 Selon lui, cette première journée mondiale de l’Institut Confucius a coïncidé avec le dixième anniversaire de sa création dans le monde. « En l’espace de dix ans, il y a plus de  465 instituts et plus de 723 classes Confucius dans le monde avec 850 000 étudiants. Concernant le Burundi, M. Xuzhong a indiqué que l’Institut Confucius de l’Université du Burundi a été créé en 2012 lors de la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance du Burundi.  Il compte aujourd’hui plus de 400 étudiants et 200 lycéens.
D’après l’ambassadeur de Chine au Burundi, avec le développement de l’Institut Confucius de l’Université du Burundi, une plate-forme a été créée pour promouvoir la connaissance et la compréhension mutuelles entre les peuples burundais et chinois à travers les échanges culturels. « Donc, l’Institut Confucius joue un rôle promoteur et un pont pour faciliter et promouvoir la connaissance et la compréhension entre les deux pays et les deux peuples », a dit l’ambassadeur Xuzhong.

Astère Nduwamungu

 
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