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PREVENTION DE LA VIOLENCE ELECTORALE> Atelier d’information des autorités

Pour des élections libres, transparentes, apaisées et inclusives

 

L’IFES (International foundation for electoral systems) en collaboration avec USAID (United states agency for international development) et la CEJP (Commission épiscopale justice et paix) a tenu le lundi 10 novembre 2014, un atelier d’information des autorités sur le programme de prévention de la violence électorale au Burundi. Cet atelier est présidé par l’ambassadeur adjoint chargé des missions à l’ambassade des Etats-Unis au Burundi James McNaught.

 

DSC05332M. McNaught a informé que le gouvernement des Etats-Unis est convaincu que l’organisation des élections libres, transparentes, apaisées et inclusives ne peut se faire que dans un environnement ouvert au dialogue, à la collaboration de toutes les parties prenantes et dans un climat dépourvu de toute sorte de violence. Partout dans le monde, l’organisation des élections rencontre parfois des obstacles. Le Burundi ne fait pas d’exception. Il est nécessaire de mettre sur pied des mécanismes appropriés pour garantir la tenue des élections régulières, apaisées et crédibles en 2015. La violence politique avant, pendant et après le jour de scrutin peut déstabiliser les sociétés et poser des troubles à l’ordre public en créant des conditions favorables à un conflit de grande envergure.

Trouver des solutions locales aux problèmes locaux

L’ambassadeur adjoint McNaught a révélé qu’au Burundi, la prévention de la violence électorale permettra non seulement de fournir des informations fiables aux autorités afin qu’elles trouvent des solutions adaptées à la situation constatée, mais également elle donnera une base de réflexion aux comités locaux de médiation pour trouver des solutions locales aux problèmes locaux. M. McNaught a ajouté que le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique soutient l’initiative de prévention de la violence électorale à travers le financement de l’IFES par l’USAID.
Quant au président de la CEJP, archevêque Evariste Ngoyagoye a informé que cette commission, en collaboration avec l’IFES, va accompagner cette initiative. Cette dernière va bénéficier de tout accompagnement et de franche collaboration des autorités dans une dynamique constructive. Des rapports exacts, impartiaux et publiés au bon moment peuvent dissiper des rumeurs ayant tendance à contribuer aux facteurs de la violence. Ils peuvent aider les autorités à consacrer plus d’attention et de ressources à la prévention de la violence. La collaboration franche et fructueuse entre la CEJP et de l’IFS va lutter contre d’éventuelles violences.
Ezéchiel Misigaro (Stagiaire)

 

Pays en développement sans littoral > Retour d’Autriche du Deuxième vice- président Gervais Rufyikiri

Beaucoup de réalisations ont été enregistrées notamment l’intégration régionale

 

Le Deuxième vice-président de la République du Burundi, Gervais Rufyikiri, est rentré, le samedi 8 novembre 2014, d’Autriche où il avait répondu, au nom du président de la République, à l’invitation du secrétaire général des Nations unies pour participer à la deuxième conférence sur les pays en développement sans littoral. L’objet de cette conférence était d’évaluer, dix ans après, l’état d’avancement de la mise en œuvre des conclusions de la première conférence mais aussi les défis rencontrés.

 

DSC 0287A son arrivée à l’aéroport international de Bujumbura, le Deuxième vice président de la République a indiqué qu’il a été constaté que beaucoup d’avancées ont été réalisées pendant les dix dernières années. C’est notamment dans la diminution des coûts et des délais de transport à l’importation et à l’exportation ; l’intégration régionale ; l’harmonisation des procédures et des règlementations ; la suppression des barrières non tarifaires et tarifaires, etc. Selon lui, il a été également constaté que beaucoup de pays ont pu moderniser leurs infrastructures. Beaucoup de routes ont été construites à l’intérieur du pays de même que celles qui relient le Burundi avec les pays voisins. Notre pays est aussi en début d’utilisation de nouvelles technologies notamment la fibre optique qui va faciliter l’accès aux informations sur Internet. Il a également réalisé beaucoup d’efforts dans l’amélioration du climat des affaires pour simplifier les procédures et les délais de transport.

Certains défis ont été constatés

D’après M. Rufyikiri, les participants à la conférence ont constaté que dans les pays en développement sans littoral, les coûts et les délais de transport à l’importation et à l’exportation restent encore élevés et que ce sont également des pays qui ont des difficultés car les technologies ne sont pas très avancées. Un autre défi est lié aux infrastructures qui ne sont pas encore développées. C’est le cas du Burundi où, selon le Deuxième vice-président, on mène toujours des contacts pour avoir accès à la mer par le chemin de fer. Les capacités institutionnelles et celles en rapport avec les nouvelles technologies pour améliorer la productivité et transformer l’économie de ces pays sont à améliorer dans le but de ne plus dépendre d’un seul produit ou de quelques produits à l’exportation mais diversifier les produits de grandes valeurs ajoutées.

S’approprier des conclusions  de cette conférence

Selon M. Rufyikiri, cette conférence a été d’une grande importance pour l’économie burundaise. « Il appartient aux Burundais de s’approprier les conclusions de cette conférence pour faire le suivi et éviter de traîner les pieds pour que le Burundi en tirer profit. Les partenaires techniques et financiers ont été sollicités d’appuyer les pays en développement sans littoral pour mettre en œuvre le plan d’action qui vient d’être décidé à Vienne ».

En marge de cette conférence, le Deuxième vice-président de la République s’est entretenu avec certains représentants des partenaires techniques et financiers. Ils ont discuté des questions qui intéressent notre pays. Selon lui, il leur a présenté les avancées de la mise en œuvre du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté, deuxième génération (CSLP II) tout en soulignant les défis qui nécessitent des financements. Ce fut une occasion pour les inviter à la table ronde que le Burundi est en train d’organiser qui réunira la partie burundaise et les partenaires techniques et financiers pour évaluer l’état de la mise en œuvre du CSLPII.

Astère Nduiwamungu

 

Communes Rugazi et Kamenge> Travaux de développement communautaire du chef de l’Etat

Ils concernaient le pavement et l’extension des écoles fondamentales

 

Le président de la République, Pierre Nkurunziza s’est joint, le samedi 8 novembre 2014, à la population de la colline Kibenga, zone Muzinda, commune Rugazi en province de Bubanza et à celle de la commune Kamenge, en mairie de Bujumbura, dans les travaux de développement communautaire au cours desquels il a mélangé le béton pour la construction des écoles fondamentales.

 

DSC 0947Sur la colline Kibenga, il s’agissait du pavement de quatre salles de classe de l’école Saint-Henri, une infrastructure qui abrite plusieurs sections notamment l’école fondamentale cycle IV, le cycle collège, le cycle supérieur comprenant les sections informatique de maintenance A2, informatique de gestion et la section paramédicale : option laboratoire.
L’école est construite avec la contribution du gouvernement du Burundi et celle des opérateurs économiques burundais dont Henri Amos, natif de la province de Bubanza.
Le chef de l’Etat s’est ensuite rendu dans la commune urbaine de Kamenge où il a également mélangé le béton pour poser des dalles pour l’extension de l’école fondamentale primaire à trois niveaux qui va contenir neuf salles de classe dont une qui sera aménagée pour servir de bureau. Trois salles de classe sont déjà fonctionnelles.
Pour l’administrateur communal de Kamenge Damien Baseka, cette infrastructure est d’une grande importance pour sa commune car elle va accueillir entre 600 et 900 élèves en sachant que la commune Kamenge ne dispose que de quatre écoles seulement de cycle inférieur pour une population estimée à plus de cent milles personnes.
Il a indiqué que le chantier a commencé il y a une année et pourra être achevé en début de l’année prochaine. Selon lui, l’évolution du chantier est bonne.
Kazadi Mwilambwe

 

Parti Uprona> Célébration du 53e anniversaire de sa victoire en commune Matana

Les membres sont à l’œuvre et se préparent bien aux prochaines élections

 

Le comité directorial du parti Uprona a organisé des cérémonies marquant le cinquante troisième anniversaire de sa victoire en commune Matana. Ces cérémonies ont eu lieu le dimanche 9 novembre 2014 et les upronistes de la localité ont répondu massivement à ce rendez-vous. Tous ceux qui ont pris la parole ont émis des messages de rassemblement en vue de remporter les élections de 2015.

 

Dans son discours d’accueil, le premier secrétaire communal du parti a indiqué qu’après la crise qui a secoué la formation politique ces derniers jours, l’Uprona se porte bien dans cette circonscription. Tous les Badasigana sont ensemble, sauf des cas isolés de ressortissants de Matana qui cherchent à les diviser sans succès, a-t-il déclaré. Il leur a demandé de regagner le bercail et ainsi de fortifier le parti pour préparer les élections de 2015 avec les autres. Le président de la cellule d’appui du parti en province de Bururi, Anicet Niyongabo a demandé à tous les badasigana en général qui se sont écartés du parti et en particulier au député Charles Nditije qui se dit président du parti au niveau national de rejoindre le parti qui les a élevés politiquement.

Le Directoire du Parti félicite les badasigana de Matana pour leur détermination

Le député André Ndayizamba qui, dans ces cérémonies, a représenté le directoire national du parti, a dit que c’est un sentiment de satisfaction de trouver qu’à Matana, les Badasigana sont unis à jamais. Il a rappelé qu’au moment des élections de 1961, Rwagasore a rencontré des difficultés qui pouvaient le décourager, mais il y a résisté et a remporté les élections. Il a profité de cette occasion pour rassurer les membres que la crise que vient de traverser l’Uprona n’est pas de nature à détruire le parti. C’est une crise qui n’a profité qu’à ceux qui n’aiment pas l’Uprona, a-t-il renchéri. Il a également déploré l’attitude de certains médias qui affichent un côté penchant en diffusant des informations fausses, et leur a demandé d’être plus professionnels. L’enthousiasme et la détermination se lisaient sur les visages des participants aux cérémonies.

Amédée HABIMANA (Stagiaire)

 

AOMA> Retour d’Addis Abeba de l’ombudsman burundais

Election des organes dirigeants de ladite association, un des points à l’ordre du jour

 

Dr Mohamed Rukara est rentré de l’Ethiopie, le samedi 8 novembre 2014. Il venait de participer à la première conférence bilatérale de l’Union africaine et association des ombudsmans et médiateurs africains. Cette réunion avait pour le thème : « La promotion de la stabilité politique et le développement socio-économique à travers la bonne gouvernance et la justice ».

 

DSC 0630Les moments forts qui ont été retenus au cours de cette réunion était l’élection des organes dirigeants des membres de l’Association des ombudsmans et médiateurs d’Afrique (AOMA). Dans ce cadre, a indiqué Juma Rukumbi, conseiller chargé de la communication au bureau de l’ombudsman, Dr Mohamed Rukara a été élu vice-président de ladite association tandis que la présidence a été confiée à l’ombudsman de l’Ethiopie.

Les participants ont eu le droit de suivre les présentations diverses

Au cours de cette assemblée, l’ombudsman burundais, dans sa présentation, a exposé sur le rôle qu’il a joué au Burundi dans la consolidation de la paix, la médiation et la prévention des conflits, a précisé Juma Rukumbi. Dr Mohamed Rukara est revenu sur les grandes réalisations de l’institution. Il s’agit notamment de la conférence sur la gouvernance sécuritaire, du forum des jeunes affiliés aux partis politiques sur leur rôle dans la consolidation de la paix et la tolérance dans la diversité politique et de la séance de sensibilisation que l’ombudsman a organisée à l’intention des démobilisés sur leur rôle dans la consolidation de la paix et l’harmonie sociale. Sur le plan national, l’ombudsman burundais est revenu sur le tournoi de football, qui a été organisé par son institution dans le cadre de rassembler des associations diverses des jeunes démobilisés et celles des forces de défense et de sécurité.
Juma Rukumbi a encore fait savoir que sur le plan régional, Mohamed Rukara a parlé de la conférence régionale sur la transformation des conflits identitaires, mais également de la conférence internationale sur le rôle des leaders religieux dans la prévention des conflits.
Le chargé de la communication au bureau de l’ombudsman a enfin précisé que toutes ces présentions de l’ombudsman, à la conférence d’Addis Abeba, ont été vivement appréciées par les participants et ceux-ci ont remarqué que l’institution de l’ombudsman au Burundi travaille en toute indépendance d’esprit et que Mohamed Rukara a accomplis les missions qui lui sont dévolues avec assiduité, a précisé Juma Rukumbi.
Rosine Mugisha

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE>Audience accordée à l’envoyé spécial du président du Gabon

Il avait un message relatif à la sécurité en Afrique centrale

 

DSC 1129Le président de la République, Pierre Nkurunziza a reçu en audience le lundi 10 novembre 2014, Ernest Mpouho Epigat, l’envoyé spécial du président gabonais, qui est le ministre gabonais de la Défense. Il portait le message principal relatif à la situation sécuritaire au niveau de l’Afrique centrale.

 

A la sortie de l’audience, le ministre gabonais de la Défense a indiqué à la presse qu’il est porteur d’un message du président gabonais, Ali Bongo Ondimba. Le message était centré sur la question sécuritaire au niveau de l’Afrique centrale. M. Mpouho a souligné que le Gabon se réjouit de ce que les forces de l’armée burundaise exécutent en République centrafricaine. « Là, il y a un bataillon de l’armée burundaise et celui de l’armée gabonaise », a-t-il précisé. Il a affirmé que c’est la bonne coopération des forces armées qui fait que quand un pays de l’Afrique a des difficultés, il serait mieux que les autres pays frères puissent l’aider. « C’est ce que le Gabon et le Burundi sont en train de faire au niveau de la République centrafricaine où la situation politique et sécuritaire est perturbée. Nos deux pays sont sur place pour contribuer à la remise de la paix et la sécurité dans ledit pays », a-t-il renchéri. A part ce message de sécurité, M. Mpouho a en outre adressé au président de la République, le message relatif à l’inauguration du mausolée de l’ancien président gabonais, feu Omar Bongo qui aura lieu au mois de décembre de cette année. Il souhaiterait que le président burundais puisse participer à cette festivité.

Espérance Ndayikengurutse

 
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