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Première vice-présidence de la République> Audience accordée au président de l’Onelop-Burundi

Gilbert Bécaud Njangwa : Les élections du 2015 se sont bien déroulées au Burundi

 

Le Premier-vice président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a reçu en audience le président de l’Onelop-Burundi (Observatoire national des élections et des organisations pour le progrès), Bécaud Gilbert Njangwa le mardi 17 novembre 2015. Les échanges ont porté sur les élections de 2015 et le dialogue inter burundais en perspective.

 

DSC 0213Après l’audience que Gaston Sindimwo a accordée à Bécaud Gilbert Njangwa, ce dernier a révélé à la presse qu’il venait de remettre au Premier vice-président de la République le rapport que son organisation a produit sur les élections que le pays a organisées cette année. Les représentants de l’Onelop ont suivi le processus électoral sur 1914 bureaux de vote durant tous les scrutins, a dit M. Njangwa. Se basant sur les rapports des représentants de son organisation à travers tout le pays, il a déclaré que les élections se sont bien déroulées.

La période post-électorale est délicate

Le président de l’Onelop s’étonne de constater que la population burundaise ne s’accorde pas sur les résultats des élections. Ainsi, comme le gouvernement du Burundi a déjà annoncé sa volonté d’initier le dialogue inter burundais, M. Njangwa a eu l’occasion de demander à M. Sindimwo le plan d’organisation de ce dialogue. Ce dernier, a dit M. Njangwa, l’a informé que le dialogue va impliquer tous les Burundais sauf les criminels. La Commission nationale de dialogue inter burundais va donc collecter les opinions des populations de l’intérieur du pays et celles qui sont à l’étranger. M. Njangwa a de son côté promis que son organisation va soutenir le dialogue. Des rencontres avec ses membres pourront être organisées à travers le pays autour de ce sujet. Cette organisation compte travailler avec d’autres organisations qui militent pour la paix en vue de s’acheminer vers le développement du pays au profit des générations futures. Il souligne que son organisation voudrait plaider pour une amnistie de ceux qui seraient impliqués dans des actes criminels alors qu’ils devraient être associés dans le dialogue inter burundais.

Alfred Nimbona

 

CPIA> Retraite des groupes techniques de travail

Le Burundi vient de sortir de la catégorie des pays dits fragiles

 

Le Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore a procédé le mardi 17 novembre 2015 à l’ouverture d’une retraite des groupes techniques de travail sur les reformes en matière du Contry policy and institional assessment (CPIA). Cette retraite de deux jours, permettra de dégager des propositions et des stratégies appropriées à mettre en œuvre pour l’amélioration de tous les indicateurs.

 

DSC 0110 1« Le score du CPIA évalue dans quelle mesure le cadre politique et institutionnel d’un pays va dans le sens d’une croissance durable et d’une réduction de la pauvreté, et favorise l’utilisation efficace de l’aide au développement », a dit M. Butore. Le système repose sur une notation de seize critères couvrant différents aspects du développement. Ces derniers sont regroupés, d’après M. Butore, dans quatre groupes, à savoir la gestion économique ; les politiques structurelles ; l’inclusion de l’équité sociale ainsi que la gestion des institutions du secteur public.

Des structures de réformes déjà mises en place au Burundi

Au stade actuel, des structures de réformes ont été mises en place par les gouvernements tels que le comité de pilotage, le secrétariat exécutif et des groupes techniques de travail. La retraite arrive au moment où le Burundi vient d’opérer une percée significative en améliorant son score de 0,1 point passant ainsi de 3,2 à 3,3, devait se réjouir M. Butore.
Avec ce score, le Burundi vient de sortir de la catégorie des pays dits fragiles. Il est par conséquent éligible aux allocations des ressources de l’association internationale de développement (Ida) sous toutes les formes dont il a besoin pour financer ses projets de développement sociale et économique.
Joseph Butore a fait savoir que cette augmentation de score est due aux réformes engagées par le gouvernement en matière de bonne gouvernance notamment l’accès du public à l’information budgétaire. C’est également la transparence dans le projet de la loi budgétaire allant à la diffusion en kirundi du budget 2014 au niveau des communes ; la publication du projet de loi des finances 2015 avant son adoption par le Parlement ainsi que la mise en ligne des informations sur l’exécution du budget 2013.

Charles Makoto

 

Attentats meurtriers de Paris> Ambassade de la République française au Burundi

DSC 0179Signature dans le livre des condoléances par Gaston Sindimwo

 

Le lundi 16 novembre 201, Gaston Sindimwo, le Premier vice-président de la république du Burundi s’est rendu au bureau de l’ambassade de France au Burundi. C’était pour apposer sa signature dans le livre des condoléances à la suite des événements malheureux qui viennent d’endeuiller la capitale française, le 13 novembre 2015 où des kamikazes ont tué plus de cent vingt personnes et blessé plus de deux cent trente.

Avit Ndayiragije

 

RUMONGE > Lancement officiel de la formation patriotique en faveur des enfants en conflit avec la loi

Pour leur rééducation

 

Le programme d’éducation et de formation patriotique, en collaboration avec le ministère de la Justice et le ministère de l’Intérieur, a procédé le vendredi 13 novembre 2015, en province de Rumonge, au lancement officiel de la formation patriotique en faveur des enfants en conflit avec la loi.

 

DSC 0110Selon Déo Ruberintwari, secrétaire permanent au ministère de l’Intérieur qui a procédé au lancement officielle de l’activité, celle-ci a pour but de réintégrer ces enfants en conflit avec la loi.
Il a fait savoir que cinquante-trois enfants qui viennent de bénéficier de la grâce présidentielle, le 26 septembre 2015, sont parmi ceux qui ont été arrêtés depuis avril 2015. Ces enfants, ont rencontré quarante-cinq autres qui n’ont pas encore eu cette chance et ont débuté ensemble, le 25 octobre 2015, une formation patriotique. Car, a-t-il souligné, ces enfants libérés à la suite de la grâce présidentielle, doivent bénéficier d’une formation de rééducation pendant un mois, avant de rentrer chez eux. Cela dans le but, a-t-il précisé, de les aider à se défaire des mauvais comportements adoptés. Car, a-t-il rappelé, « izija guhona zihera mu ruhongore » (Une société appelée à disparaître commence par la base).
Ainsi, M. Ruberintwari a interpellé ces enfants qui viennent de bénéficier de la grâce présidentielle et ceux qui n’ont pas encore eu cette chance de se débarrasser de ces comportements indignes dans la société. Mais plutôt, d’user de leur forcer pour le développement de leur pays. Ceux qui vont regagner leurs écoles ou ceux qui vont reprendre leurs activités génératrices de revenu, ont été invités à s’y mettre activement pour leur bien et pour l’intérêt de leur communauté. C’est dans cette optique, a-t-il précisé, que la formation a été initiée afin de les aider à pouvoir se réintégrer davantage dans leur société et dans leurs activités respectives.

La place des enfants n’est pas dans les prisons

Bernard Bizimana, conseiller chargé des mineurs au ministère de la Justice quant à lui, a révélé que le gouvernement reconnaît que la place des enfants n’est pas dans les prisons ou dans les centres de rééducation, mais plutôt dans les familles et à l’école. A cet effet, il a promis qu’ avant la fin de cette année, les enfants prévenus seront jugés et ceux qui ont déjà purgé le quart de leur peine relâchés. Cela dans le but que ces enfants ne passent plus de temps dans ces lieux qui ne sont pas les leur.
Ces enfants ont beaucoup salué cette initiative et ont imploré la grâce présidentielle pour les condamnés et revoir les procès pour ceux qui ont été jugés en ne se conformant pas à la loi.
Le gouverneur de la province de Rumonge Juvénal Bigirimana a promis qu’il va tout faire pour que ce centre ait de l’eau potable et un poste téléviseur. Ces derniers étant parmi les problèmes qu’a ce centre de rééducation des enfants en conflit avec la loi.
Bénigne Gahimbare

 

Sénat du Burundi> Départ du président du Sénat pour RDC

Révérien Ndikuriyo recontrera les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale de la RDC

DSC 0197Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo a pris l’avion le vendredi 13 novembre 2015 dans l’après-midi à destination de la République démocratique du Congo(RDC) pour une mission de travail.

 

A son départ, la porte - parole du Sénat, Stella Budiriganya a indiqué à la presse que le président du Sénat va en mission officielle de travail. Elle a précisé qu’au cours de la mission, Révérien Ndikuriyo rencontrera le président de l’Assemblée nationale de la RDC qui assure pour le moment la présidence de l’Assemblée parlementaire francophone. Il rencontrera également son homologue le président de la Haute chambre du Parlement de la RDC.
Floride Ndakoraniwe

 

CNDD-FDD> Réunion du chef de l’Etat avec certains hauts cadres issus de ce parti

Accroître le rendement

 

Le parti CNDD-FDD a organisé une réunion le samedi 14 novembre 2015 à Muzinda en commune Rugazi de la province de Bubanza, à l’endroit de certains hauts cadres issus de ce parti. Sous le pilotage du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, l’objectif de la réunion était de prodiguer des conseils à ces cades afin qu’ils fassent bien leurs tâches.

 

DSC 2383Après l’arrivée du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, l’hymne national et celui du parti ont été chantés. Les journalistes ont été priés de sortir de la salle et la réunion a continué à huis clos. Après la réunion, le porte-parole du parti CNDD-FDD, Daniel Gélase Ndabirabe, a indiqué à la presse qu’on a invitée dans cette réunion des hauts cadres de l’administration comme on l’a fait pour les parlementaires et les membres du gouvernement. Le gouvernement actuel est composé par de membres nouveaux et anciens. Il est alors primordial de leur donner une formation pour les mettre au même niveau et leur prodiguer des conseils afin qu’ils accomlissent bien leurs tâches, a indiqué M. Ndabirabe.

Changement de mentalités, un point essentiel

Le point essentiel parmi les conseils prodigués à ces hauts cadres est le changement de mentalités. Ils doivent s’adapter à la nouvelle législature car elle est nouvelle et spéciale, a fait savoir M. Ndabirabe. On a recommandé aux uns et aux autres de changer pour se comporter de manière appropriée et surtout en accroissant le niveau de rendement. Ce mandat n’est pas semblable à ceux des années passées, a signifié M. Ndabirabe.
Sur la question de savoir s’il y a des défis à relever, M. Ndabirabe a indiqué que des défis existent compte tenu de ce qui se dit à l’extérieur. Pour ce, il faut que les Bagumyabanga (les membres du parti CNDD-FDD) changent dans leur façon de comprendre et de se comporter pour s’adapter à la nouvelle situation, a-t-il dit. Le porte- parole du CNDD-FDD a terminé en disant que les attentes après cette réunion sont telles que les gens vont changer et la suite sera l’obtention de meilleurs résultats.

Martin Karabagega

 
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