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Mugongo-Manga> La fête communale

Elle a été célébrée dans une ambiance totale

 

IMG 4042Le samedi 4 Août 2018 la fête communale, a été célébrée dans tout le pays . La  commune Mugongo-Manga s’est jointe aux autres communes du pays pour commémorer cette Journée. 

 

A l’occasion de la fête communale célébrée chaque année au Burundi, la population burundaise s’organise, chacun dans sa commune, pour célébrer ensemble la fête des communes. A Mugongo Manga, les cérémonies ont été rehaussées par présence de la ministre de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information Evelyne Butoyi ; l’administrateur de la commune ; les députés et sénateurs élus dans cette circonscription ; les représentants des natifs de la commune. Différents groupes de danses et de tambourinaires ont répondu présents à ces cérémonies pour agrémenter la fête.Dans son allocution, elle a d’abord remercié ceux qui sont venus célébrer la fête communale ainsi que ceux qui sont venus se joindre à eux en ce jour si spécial dans la commune. Elle a également remercié les différents groupes culturels parce que, à travers leurs chansons, ils prodiguaient des conseils à tous les habitants et natifs de la commune de travailler ensemble pour leur commune. Mme Butoyi a remercié la population de la commune Mugongo-Manga  dans sa façon de contribuer pour la construction du nouveau bureau communal. Elle a interpellé l’administrateur à investir dans la jeunesse en la mobilisant à aimer le travail pour le développement de la commune.L’administrateur de la commune Mugongo-Manga, Diomède Ndabahinyuye, quant à lui, est revenu  dans son discours sur les grandes réalisations de sa commune durant toute l’année écoulée. Il s’agit entre autres de la construction de nouvelles salles de classe sur différentes écoles fondamentales dont l’Ecofo Rutambiro, Mugongo, Vyuya et le lycée communal de Nyarushanga. Les sources d’eau sur les collines Butagazwa et Nyarushanga ont été construites mais aussi le projet de construire des sources d’eau dans toute la commune est en cours. Diomède Ndabahinyuye a aussi indiqué qu’ils ont un projet de construire une université dans la commune.Les cérémonies ont été clôturées par le partage de la bière de sorgho avec tous les participants.
Sonia Busogoro (Stagiaire)

 

CHINE>Découverte d’un peuple plein d’hospitalité

Les villes de Shanghai et Liupanshui

 

DSC0133Au cours du mois de juillet, moi et les collègues journalistes africains basés en Chine avons eu l’occasion de bénéficier de deux visites de travail. L’une à destination de Shanghai du 16 au 21 et l’autre du 24 au 29 juillet 2018 en province de Guizhou en ville de Liupanshui au sud-ouest de la Chine. Les deux voyages sont respectivement organisés  par le Centre de presse Chine-Afrique dans le cadre de nous faire connaître la vraie image de la Chine et conjointement par le gouvernement municipal de Liupanshui et le Quotidien du peuple en ligne dans le cadre de la tournée « Ceinture et la route  Liupanshui 2018 ».

 

C’est vrai, en général, la population chinoise est un peuple chaleureux et plein d’hospitalité. Mais, dans ces deux provinces, à savoir la ville de Shanghai et celle de Liupanshui les choses vont à un autre niveau. Certains visiteurs et touristes arrivent à croire qu’ils se trouvent dans leurs villes d’origine. En effet, une fois arrivés par exemple à Shanghai, tout change. La langue n’est plus un problème. La conversation peut être menée avec n’importe qui. Les gens de Shanghai sont ouverts à plusieurs langues à savoir principalement l’anglais. On dirait qu’on est à New York aux Etats -Unis d’Amérique étant donné que l’urbanisation et la construction de ces deux villes sont presque les mêmes. A part l’anglais, le français et l’espagnol, sans oublier bien sûr le chinois, sont également parlés dans ladite ville. Grâce à ceux-ci, l’accès à n’importe quelle information est facile.« Depuis mon arrivée en Chine, moi et mes amis journalistes africains avons déjà visité six provinces à savoir Hainan, Hubei, Guangdong, Shanghai et Guizhou, en ville de Liupanshui. Parmi toutes ces provinces et villes, le peuple de Guizhou spécialement de la ville de Liupanshui, m’a beaucoup impréssioné», a signalé un journaliste de la Télevision publique de l’Angola, Manuel Henriques Joao, à la rédaction du quotidien Le Renouveau au cours de la tournée de Liupanshui. Voici  quelque chose qui nous a intéressés dans la cité de Langdai  en zone spéciale de Liushu à Liupanshui. C’est un endroit habité par la minorité mioa. Bien que cette dernière ne se mélange pas avec d’autres ethnies, elle reste grandement ouverte aux visiteurs. Pour rendre heureux les visiteurs étrangers, les dames de cette zone proposent quelque chose à boire. Le vin de bonheur. Certains d’entre nous n’ont pas caché leur satisfaction. « N’importe où je me trouve, je ne vois que des bonnes images  des dames en train de chanter différentes chansons d’accueil accompagnées par des danses en tenues chinoises, avant  de proposer quelque chose à boire et à manger, a indiqué un autre journaliste de la Sierra Leone, Joseph Margai. Au moment où ces dames et filles dansent, les hommes jouent à une musique très intéressante. Et, tout cela, pour le compte du visiteur.Chaque peuple de Liupanshui a l’ambition de discuter avec l’étranger visiteur. Il veut savoir le nom, le pays d’origne, l’appréciation du visiteur vis-à-vis de la ville, etc. Le peuple de ville des montagnes est gentil jusqu’à proposer au visiteur de lui apprendre le chinois. « Veux-tu connaître la langue chinoise ? C’est une langue importante à l’heure actuelle des choses. Certains disent qu’elle est difficile, mais notre langue est facile si tu y mets des efforts », m’a demandé Hu Ting, une étudiante de l’universté Minzu de Guiyang. Le comportement du peuple de Liupanshui vis-à-vis des visiteurs est également l’un des facteurs qui multiplient du jour au jour le nombre de touristes.
 Vincent Mbonihankuye à Pékin

 

Elections de 2020> Contribution du ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage

Une somme de plus de dix-huit millions a été versée à la BRB

 

DSC 0759Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, a procédé ce lundi au versement d’une somme de dix-huit millions cent trente-quatre mille quatre cent quatre-vingt (18 134 480) francs burundais à la Banque de la république du Burundi. Cette somme vient s’ajouter à celle versée en date du 23 février de cette année. 

 

Pour le ministre en charge de l’Environnement, Déo-Guide Rurema, la somme versée à la BRB vient s’ajouter à celle donnée en date du 23 février 2018 par une partie des cadres du ministère en charge de  l’Agriculture à l’époque, mais une autre partie des cadres ont dit qu’ils n’étaient pas prêts. C’est pour cette raison que ces derniers sont venus remettre une somme de plus de dix-huit millions de nos francs.Pour lui, le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage est préoccupé, non seulement par la sauvegarde du développement du monde rural, mais aussi par la sauvegarde de la paix et de la sécurité. Cela ne pourrait pas se faire sans qu’il y ait des dirigeants qui organisent notre pays. Et cela se passe par des élections. C’est pour cela que nous sommes venus encore une fois pour poser ce geste de patriotisme en contribuant pour les élections de 2020. «Ce n’est ni la première ni la dernière fois, cela se voit qu’il y a un engagement de la part des cadres et du personnel du ministère et cela nous enchante. Cette contribution est donnée volontairement et cela n’a rien à avoir avec celle que chaque fonctionnaire doit donner», a dit M. Rurema
Aline Nshimirimana

 

Première Vice-présidence> Retour de Gaston Sindimwo du Togo et de l’Ouganda

Des mesures ont été prises pour asseoir la paix et lutter contre le terrorisme

 

DSC02612Le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo est rentré le dimanche 5 août 2018 d’une double mission de travail qu’il vient d’effectuer à Lomé au Togo et à Kampala en Ouganda. Durant cette mission, des mesures ont été prises pour asseoir la paix et lutter contre le terrorisme lors d’un sommet des chefs d’Etat de la Cedeao et de la CEEAC.  

 

Le Premier Vice-président de la République Gaston Sindimwo s’est rendu au Togo pour représenter le président de la République Pierre Nkurunziza, au Sommet des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale CEEAC. Les deux communautés devaient faire une réunion conjointe afin d’évaluer l’état sécuritaire qui règne dans ces entités. « Le constat fait est qu’il y a une instabilité à cause de la présence du mouvement Boko Haram dans l’Afrique de l’Ouest. Ainsi, nous avons pris des mesures pour juguler les infiltrations en provenance de la Libye », a-t-il souligné.La seconde décision prise est qu’une réunion conjointe devrait se tenir une fois l’an au cours de la session de l’Union africaine, et une fois les deux ans, une réunion regroupant les deux entités. La première réunion se fera à Ndjamena au Tchad.Gaston Sindimwo a également participé à la Conférence internationale sur la paix dans la région des grands lacs. Cette conférence s’est tenue en Ouganda où une déclaration de paix est sortie. En marge de ladite Conférence, M.Sindimwo a été reçu en audience par le président ougandais Yoweri Kagouta Museveni. Il lui a transmis les salutations de son homologue burundais Pierre Nkurunziza et lui a remercié pour sa contribution afin que le Burundi recouvre la paix.

Yvette Irambona

 

Eglise du Rocher > Messe dominicale du couple présidentiel 2018

« Le mois d’août est le mois où il faut vivement remercier le Seigneur »

 

DSC 0049 1Dans la matinée de dimanche 5 août 2018, la famille présidentielle s’est jointe aux chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye en commune Mwumba de la province de Ngozi, dans la messe dominicale. Dans se prédication, l’épouse du chef de l’Etat, Révérende pasteure Denise Nkurunziza, a invité les fidèles à ne pas se décourager et à continuer le voyage spirituel qui mène vers l’au-delà qu’ils ont entamé car à la fin ils auront la couronne et la vie éternelle.  

 

Dans son message de salutation aux chrétiens, le président de la République, Pierre Nkurunziza, a indiqué qu’au cours du mois d’août, il faut prier et remercier vivement le Dieu Tout Puissant et qu’après ces remerciements il faut attendre la victoire de Dieu. Il a aussi indiqué qu’il faut remercier le Seigneur de nous avoir créé en tant qu’hommes et non en tant que vaches pour brouter, pas comme des chèvres pour être tout le temps attachées sur une corde et pas comme les poules qui remuent les ordures pour y chercher à manger. 

« Le voyage vers l’au-delà n’est pas tout droit »

Dans sa prédication, Révérende pasteure Denise Nkurunziza a invité les chrétiens à ne pas se décourager et continuer le voyage spirituel. Selon lui, le chemin qui mène vers l’au-delà n’est pas tout droit et il est difficile à parcourir car il est caractérisé par différents obstacles, c'est-à-dire les difficultés, que les chrétiens croisent toujours dans leur chemin spirituel. « Malgré toutes les difficultés, ne nous décourageons pas et continuons notre voie car à la fin il y aura la couronne et la vie éternelle». Selon Révérende pasteure Denise Nkurunziza, pour bien finir le voyage, il faut que les chrétiens se débarrassent de leurs vieux et mauvais comportements et adoptent les comportements dignes pour un vrai chrétien. « C’est un combat  qu’on doit mener. D’où il faut avoir toutes les armes données par Dieu pour continuer notre voyage et surtout pour pouvoir résister face aux tentations de Satan ». Comme les athlètes se préparent objectivement et durement pour gagner des médailles, il faut que les chrétiens se préparent aussi objectivement pour bénéficier d’une récompense de la vie éternelle à la fin de leur voyage. « La pauvreté, les maladies, ou toute autre tentation ne doivent pas nous arrêter ou nous décourager. Nous devons plutôt avoir la volonté et la détermination de continuer et terminer notre voyage spirituel ». 
Astère Nduwamungu

 

POLITIQUE> Visite du secrétaire général de l’Union interparlementaire au Burundi

Son constat est que le Burundi est un pays paisible

 

DSC 0152 1Le secrétaire général de l’Union interparlementaire, Martin Chungong a visité le Burundi et a tenu un point de presse le jeudi 2 Août 2018. Son constat après avoir parcouru 400 km au Burundi est que le Burundi est un pays paisible. En plus, il est satisfait de l’esprit de dialogue qui anime les politiciens burundais. Il a recommandé que les élections de 2020 reflètent la volonté du peuple d’autant plus que le chef de l’Etat a apaisé  les politiciens par son retrait de sa candidature dans lesdites élections. 

 

Avant de rencontrer le président de l’Assemblée nationale, Martin Chungong a d’abord rencontré les partenaires politiques vivant au Burundi et à l’extérieur. Le principal objet de sa visite était d’évaluer la situation qui prévaut au Burundi afin d’envisager des actions à entreprendre en tant qu’institution d’envergure mondiale. Pour lui, le Burundi est calme. Il n’y a pas de signe d’insécurité ni d’alerte car il n’a constaté aucune présence flagrante  de militaires dans la rue. La population vaque tranquillement à ses activités. Cela est un constat fait après avoir parcouru 400km au Burundi. Ce qui lui plaît encore plus est que tous les acteurs politiques burundais sont ouverts à l’esprit de dialogue. Il a trouvé que finalement les problèmes du Burundi incombent aux Burundais eux-mêmes d’abord, la communauté internationale ne faisant qu’accompagner le processus. Toute la classe politique se prépare pour les élections de 2020. Cela ayant été initié par le chef de l’Etat qui a annoncé qu’il ne se fera pas représenter comme candidat en 2020. Cela apporte un climat d’apaisement pour les uns puisque sa candidature en 2015 a été un objet de controverse. 

Qu’en est-il des sanctions contre le Burundi ?

A la question de savoir le fondement des sanctions contre le Burundi aujourd’hui, les journalistes ont été rassurés. Le secrétaire général dit qu’il ne prônera pas des sanctions contre le Burundi. Selon lui, le Burundi devrait être responsable de ses actes. A ce sujet, il a affirmé qu’il va sensibiliser les concernés notamment le Parlement européen qui va à  son tour  prendre des dispositions qui s’imposent. Le constat est clair: le Burundi est déjà sorti de la crise, dit M. Chungong.
Blandine Niyongere
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