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CEA> Lancement officiel d’une commission est-africaine de recherche en santé

Une valeur ajoutée pour les programmes et projets de la Communauté

 

Le Premier vice-président de la République du Burundi Gaston Sindimwo a procédé le mercredi 5 décembre 2018 au lancement officiel d’une commission est-africaine de recherche en santé. Cette commission est une valeur ajoutée pour les programmes et projets de la Communauté est-africaine.  

 

Dans son discours de circonstance, le Premier vice président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo a indiqué que la commission est- africaine de recherche en santé est une institution de la Communauté est-africaine (CEA) établie par le cinquième sommet des chefs d’Etat de la Communauté, le 18 juin 2007. Elle a été établie pour servir de mécanisme de mise à la disposition de la CEA des conseils sur toutes les questions et recherches liées à la santé, et des résultats nécessaires pour générer des connaissances relatives au développement technologique, aux formulations de politique, aux pratiques et aux questions connexes. M. Sindimwo a appelé la commission est- africaine de recherche en santé de bien manifester la présence aux Burundais, de les laisser comprendre que la CEA et le gouvernement entretiennent de bonnes relations. Cela est une bonne façon de montrer que la  commission est-africaine de recherche en santé est une valeur ajoutée pour les programmes et projets de la CEA. Il a saisi l’occasion pour réaffirmer l’engagement gouvernement  du Burundi accorder un terrain pour un siège Permanent à la commission. Ce qui, réellement sera un appui à la réalisation des missions lui assignées. 

La commission vient à point nommé 

Le ministre de la Santé publique et de la lutte contre le Sida, Thaddée Ndikumana a,  quant à lui signalé que la commission vient à point nommé. « Pour notre ministère, c’est un avantage, du moment que nous avons un centre de recherche à l’Institut national de santé publique (INSP) et  même à l’Université du Burundi. Ces chercheurs vont travailler ici pour faire des recherches en santé dans toute la Communauté mais le Burundi va en bénéficier, du moment qu’ils vont travailler aussi avec les chercheurs de la Communauté est africaine Surtout que,  pour le moment, nous avons des pandémie,s notamment, le Virus d’Ebola en République démocratique du Congo. La RDC n’est pas membre de la CEA mais le Burundi est limitrophe de ce pays. Il y a pas mal de pathologies qui se manifestent à l’est du Congo  et çe sera une opportunité pour le Burundi de pouvoir faire des recherches opérationnelles et de trouver des solutions appropriées », a dit M. Ndikumana. Prenant la parole, Libérat Mpfumukeko, secrétaire général de la CEA,  a fait savoir que cette commission a démarré ses activités au Burundi au mois de janvier 2018 et qu’actuellement  beaucoup de réalisations ont été enregistrées. Il a souligné qu’une plate forme numérique est déjà mise en place et qui permet à plusieurs chercheurs de la région d’échanger des informations  sur les pathologies et épidémies qui circulent dans la région. Et d’ajouter qu’ils ont un programme très ambitieux d’élever des connaissances au niveau des étudiants intéressés par la recherche médicale. M. Mfumukeko a également fait remarquer que la commission est d’une importance capitale pour la région car ce type d’échange entre chercheurs de toute la région  permet d’améliorer la qualité des soins médicaux mais aussi de se tenir au courant de nouveaux talents et technologies en matière médicale. Il s’agit donc d’une nouveauté. Il est à signaler que ces cérémonies ont vu la participation de différentes hautes autorités du pays ainsi que d’autres invités de marque venus de l’étranger. 

EMELYNE IRADUKUNDA

 

EALA> La 5è journée des jeux interparlementaires

Le Burundi n’a encore perdu aucun match en Volley-ball

 

Les matchs comptant pour la 5è journée des jeux qui réunissent les parlementaires des pays membres de la CEA se sont poursuivis le jeudi 6 décembre 2018. En volley-ball hommes, le Burundi s’est facilement imposé devant la sélection de l’EALA sur le terrain du ministère de la Culture et des sports, 3 sets à 0 et, pour le football, le Kenya s’est incliné devant l’équipe de l’EALA (2-1) sur le terrain du Centre technique. 

 

L’équipe qui représente le Burundi en volley-ball/hommes est en train d’effectuer une bonne évolution dans la course vers la première place. Après avoir battu le Kenya en première rencontre, le Burundi s’est imposé pour la deuxième fois dans un match contre la sélection de l’EALA, 3 sets à 0. Pour ce match, le premier set s’est terminé sur un score de 25 points contre 16. Pour le deuxième set, l’équipe de l’EALA a essayé de résister pour monter le score mais elle a fini par s’incliner sur un score de 25-22. Le troisième set a été similaire au premier et le Burundi garde l’espoir qu’il peut décrocher la première place.Arthur Baziri, l’entraîneur de l’équipe représentant le Burundi, dit qu’il a l’espoir que son équipe peut remporter la coupe en volleyball. «  Nous venons de gagner facilement le match contre l’équipe de l’EALA mais ce n’est pas fini, nous allons continuer les entraînements pour pouvoir gagner les matchs qui vont suivre. Nous avons l’Ouganda comme adversaire dans le prochain match mais nous avons l’espoir que nous allons gagner même si c’est une équipe forte. » Il a rappelé que lorsqu’on est en train de jouer, il faut se préparer pour accueillir les résultats qui proviennent de ces rencontres car, dit-il dans un jeu, il y a la victoire ou la défaite. Donc, il faut avoir l’esprit sportif.Daniel Seth, entraîneur de l’équipe de l’EALA a félicité le Burundi pour la victoire qu’il venait de décrocher. Il fait savoir qu’ils vont eux aussi continuer les entraînements pour voir s’ils peuvent gagner trois matchs qui restent. Pour le volley-ball/femmes, le Kenya a battu l’EALA sur 3 sets à 0 et la même équipe a été battue en netball aussi. Signalons que le match de volley-ball qui avait été reporté mardi opposant l’Ouganda au Kenya, a été joué le mercredi 5 decembre à 9 heures et a été gagné par l’Ouganda 3 sets à 0. 

Olivier Nishirimbere

 

CVR> Remise et reprise

Les membres sortants promettent de toujours soutenir ceux entrants

 

DSC05380 1La Commission vérité et réconciliation (CVR), a procédé à une remise et reprise. Monseigneur Jean Louis Nahimana cède la place à Pierre Claver Ndayicariye. Mgr Jean Louis Nahimana a remis des dossiers non encore achevés  durant son mandat tout en promettant à son successeur de toujours le soutenir en cas de besoin. Il y a encore du chemin à faire pour le nouveau président entrant. 

 

Dans son discours de circonstance, Mgr Nahimana a indiqué que c’est un grand privilège d’occuper le poste de président de la Commission vérité et réconciliation. Mais qu’au delà du prestige, c’est une lourde responsabilité car on est appelé a réconcilier un peuple fortement  meurtri par des événements sanglants qui ont endeuillé cycliquement des milliers de familles.Le président sortant a rappelé au  président entrant que les périodes de 1965, 1969, 1972, 1988, 1991, 1993 à 2008, cette dernière année correspondant à la fin officielle de la belligérance au Burundi ont marqué les cœurs de beaucoup de Burundais. Des enquêtes fouillées ont montré que ces dates ont été des périodes sombres dans la vie des Burundais d’où certains ont été contraints à des déplacements forcés, d’expulsion ou d’exil, d’autres ont été victimes de la destruction méchante et de la dégradation de leurs biens, des disparitions forcées, des expropriations abusives et des spoliations. Des fonctionnaires ont déclaré à la commission avoir subi des licenciements abusifs, des injures pour des motifs politiques, des menaces contre leurs familles, des assassinats et exécutions extrajudiciaires, etc.

Aider les Burundais a se défaire des idées de ségrégation ethnique

Ce qui est dur aujourd’hui est que les victimes vivent ou font semblant de vivre ensemble et cela même âpres la crise. Cela se montrant à l’approche de certaines date dont le 29 avril 1972 pour les hutus, avec l’assassinat du dernier roi Charles Ndizeye, où des Hutus commémorent le massacre de plusieurs milliers de personnes Hutu, essentiellement intellectuels. Certains chercheurs n’ont pas hésité de qualifier de génocide Hutu. Cela va de même pour la date du 21 octobre 1993, avec l’assassinat du président Melchior Ndadaye, un assassinat qui a été suivi de massacres contre des Tutsis à tel point que certains l’ont qualifié de génocide contre les Tutsis. Cela a créé des initiatives de commémoration se manifestant par des marches manifestations, des dépôts de gerbes de fleurs, etc. il ne faudrait pas oublier les 4400 fausses communes éparpillées à travers tout le pays et du traumatisme vécu par la population. 

Penser à remédier à ces traumatismes

A ces questions, des besoins ont été répertoriés dont ceux de disposer des psychologues et des experts des mémoires blessés, la reconnaissance des victimes, l’indemnisation ou la restitution de leurs biens, faire le deuil et la levée de deuil, reconnaitre les périodes de 1972 et 1993, etc.  Un chantier est encore ouvert, dit Mgr Nahimana mais il a encouragé son successeur à œuvrer avec patience dans la continuation de la recherche de la vérité.Quant à Pierre Claver Ndayicariye, nouveau président de la CVR, il a félicité son prédécesseur qui a fait le gros du boulot.  Il promet de continuer dans la même voie et de travailler en collaboration avec les autres commissaires, collaborer avec la population burundaise vivant au Burundi ou à l’etranger,  pour apaiser les cœurs des Burundais en respectant la loi dans la recherche de cette vérité. 

Blandine Niyongere

 

SECTION CNDD-FDD de NORVEGE> Contribution aux élections de 2020

Une contribution de 7 200 000 francs burundais a été versée au compte des élections 2020

DSC06381La section  du CNDD-FDD de Norvège s’est rendue le mercredi 5 décembre 2018 à la Banque de la république du Burundi (BRB) pour verser un montant de sept millions deux cents mille frans burundais (7 200 000 FBu) pour contribuer aux élections de  2020.  

 

Selon Abel Nahumukiza Jumaïne, le représentant de la section CNDD-FDD de Norvège, c’est un honneur pour tout Burundais de contribuer aux élections. C’est pour cette raison que  les membres du CNDD-FDD qui habitent en Norvège ont opté eux aussi de participer à l’organisation des  élections de 2020. M. Nahumukiza a pris l’occasion pour interpeller les autres membres du CNDD-FDD qui habitent dans d’autres pays de leur emboiter le pas afin de contribuer aux élections de 2020. Car, c’est un honneur pour le pays d’organiser les élections sans faire recours aux aides étrangères. Le représentant du CNDD-FDD en Norvège a indiqué que c’est pour la première fois que les membres de cette section viennent pour la contribution des élections de 2020. Mais il a promis qu’ils continueront cet acte très noble pour l’honneur du Burundi. 

Fidès Ndereyimana

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Déclaration du mercredi 5 décembre 2018

La justice burundaise ne fait que poursuivre une action qu’elle a déjà débutée

 

DSC 0351Le mercredi 5 décembre 2018, l’Assemblée nationale du Burundi a sorti une déclaration relative aux poursuites judiciaires engagées contre les personnes présumées auteurs, planificateurs de l’assassinat du premier président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye. Elle encourage et soutient la justice burundaise et appelle les organisations internationales à ne pas s’ingérer dans les affaires internes du Burundi. 

 

Dans ce communiqué signé par le président de l’Assemblée nationale du Burundi, Pascal Nyabenda, et lu par le porte-parole de cette institution, Alexis Badian Ndayihimbaze, l’Assemblée nationale rappelle  qu’en date du 21 octobre 1993, le premier président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye, a été assassiné ainsi que certains de ses proches collaborateurs. Face à ce crime, s’indigne l’Assemblée nationale, des poursuites judiciaires ont été engagées contre certaines personnes, en l’occurrence, les exécutants. A cet effet, un arrêt de la Cour suprême du Burundi a été rendu mais un pourvoi en cassation contre ledit arrêt a été formulé et la procédure en question n’a, jusqu’à ce jour, pas été clôturée.Dans la déclaration, l’Assemblée nationale indique qu’ayant eu connaissance, par après, de l’implication de certaines autres personnes dans cette affaire, le Parquet général de la République vient d’ouvrir des enquêtes contre ces dernières et que certaines d’entre elles sont actuellement en détention préventive.L’Assemblée nationale communique qu’elle rejette les arguments avancés par le président de la Commission de l’Union africaine, Faki Mahamat Moussa qui voit dans cette action normale de la justice burundaise, un acte qui pourrait porter atteinte à l’unité nationale et entraverait les activités de la Commission vérité et réconciliation (CVR). Elle rappelle que le Burundi n’est pas en crise et qu’aucune situation actuelle n’empêcherait les institutions burundaises de fonctionner normalement.Pour l’Assemblée nationale, la justice burundaise ne fait que poursuivre une action qu’elle a déjà débutée et la CVR n’a pas une mission d’empêcher les instances judiciaires et surtout la plus haute juridiction du pays, de clôturer les affaires pendantes devant elle.

Elle encourage la justice burundaise  

A travers la déclaration, l’Assemblée nationale s’inscrit en faux contre les arguments avancés selon lesquels la procédure judiciaire engagée par le Parquet général de la République du Burundi  relèverait d’une manipulation ou d’une œuvre de diversion. Elle rejette catégoriquement l’idée selon laquelle l’action menée par la justice burundaise serait de nature à compliquer la recherche d’une solution consensuelle dans  le cadre du dialogue interburundais. Elle demande, à cet effet, aux organisations internationales de cesser de s’ingérer dans les affaires internes du Burundi qui relèvent de la souveraineté nationale et laisser la justice burundaise faire son travail.L’Assemblée nationale considère qu’il s’agit plutôt de la poursuite d’une action déjà initiée et qu’elle entend clôturer. Elle encourage et soutient la justice burundaise à continuer à mener des investigations approfondies afin d’éradiquer définitivement l’impunité dans notre pays pour qu’aucun Burundais ou étranger ne songe plus à renverser les institutions démocratiquement élues. L’Assemblée nationale termine son communiqué en demandant au peuple burundais et aux étrangers vivant au Burundi de ne pas prêter une oreille aux commentaires politiques aux fins inavouées. Elle leur demande de rester sereins et de s’atteler au développement en attendant l’établissement des véritables auteurs et commanditaires dudit ignoble assassinat.

Jean Bosco Nkunzimana

 

CNDD- FDD U.K> Contribution aux élections de 2020

Une somme de 2 500 000 francs burundais a été versée à la BRB

 

DSC05309La représentation du parti CNDD-FDD au Royaume-Uni représentée par Ernest Ndayishimiye, secrétaire de la section U.K (United Kindom) s’est rendue à la Banque de la république du Burundi pour contribuer aux élections de 2020. Une somme de deux millions cinq cents mille francs burundais  (2 500 000 FBu) a été versée sur le compte de l’Etat. 

 

Comme tout Burundais conscient d’être Burundais, les membres du parti CNDD-FDD au Royaume-Uni se sont mis ensemble pour contribuer aux élections de 2020.Pour Ernest Ndayishimiye, secrétaire de la section U.K, les membres du CNDD-FDD sont fiers d’être burundais. C’est pourquoi ils m’ont envoyé pour déposer cette contribution afin de répondre à l’appel lancé par le chef de l’Etat de contribuer dans la préparation des élections de 2020. Nous sommes venus pour montrer au monde entier que nous sommes capables d’organiser nous-mêmes les élections, souligne-t-il. C’est la première fois qu’on vient contribuer, mais la fois prochaine nous seront ici, mieux préparés, ajoute-t-il.Il a en outre demandé aux autres personnes vivant dans les autres pays de faire de même, car le pays se construit par ses fils. 

Aline Nshimirimana

 
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