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Commentaire > Le Renouveau du Burundi : Quarante-et-un ans déjà !

Le journal « Le Renouveau du Burundi » que vous êtes en train de lire est, comme vous le voyez, sorti de l’ordinaire, la majeure partie des articles étant consacrée à son 41e anniversaire. C’est en effet, le 13 avril 1978 que le quotidien est né à la grande satisfaction de celles et ceux qui, à l’époque avaient péniblement œuvré à son lancement. Pour la première fois de son Histoire, le Burundi venait de se doter d’une publication quotidienne de service public donnant des informations dans toute leur diversité. Le lancement du journal « Le Renouveau du Burundi », le 13 avril 1978, a été salué comme une étape importante dans l’histoire de la presse du Burundi, un événement de taille ayant permis à notre pays de s’élever au rang de quelques pays africains dotés d’une publication quotidienne. Nous disons bien quelques pays africains car le lancement d’une presse quotidienne n’est pas «de l’eau à boire». C’est une affaire d’hommes et de femmes dévoués et compétents dotés de moyens matériels et financiers importants. La presse écrite quotidienne est caractéristique  des progrès liés au développement d’un pays. S’étendant pratiquement à l’ensemble de la population, sa consommation régulière montre à suffisance le degré d’alphabétisation de cette dernière.Le journal « Le Renouveau du Burundi » que vous êtes en train de lire est, comme vous le voyez, sorti de l’ordinaire, la majeure partie des articles étant consacrée à son 41e anniversaire. C’est en effet, le 13 avril 1978 que le quotidien est né à la grande satisfaction de celles et ceux qui, à l’époque avaient péniblement œuvré à son lancement. Pour la première fois de son Histoire, le Burundi venait de se doter d’une publication quotidienne de service public donnant des informations dans toute leur diversité. Le lancement du journal « Le Renouveau du Burundi », le 13 avril 1978, a été salué comme une étape importante dans l’histoire de la presse du Burundi, un événement de taille ayant permis à notre pays de s’élever au rang de quelques pays africains dotés d’une publication quotidienne. Nous disons bien quelques pays africains car le lancement d’une presse quotidienne n’est pas «de l’eau à boire». C’est une affaire d’hommes et de femmes dévoués et compétents dotés de moyens matériels et financiers importants. La presse écrite quotidienne est caractéristique  des progrès liés au développement d’un pays. S’étendant pratiquement à l’ensemble de la population, sa consommation régulière montre à suffisance le degré d’alphabétisation de cette dernière.Qu’en est-il de 41 ans après le lancement du journal « Le Renouveau du Burundi » ? Il est heureux de constater qu’il a su et pu s’adapter à l’évolution du temps. Sur le plan professionnel, le journal s’est progressivement doté de journalistes formés issus de diverses institutions universitaires où sont enseignées les techniques de l’information et de la communication. Les stagiaires se pressent au portillon du journal pour partager avec leurs aînés le savoir-faire du quotidien « Le Renouveau du Burundi » où ils bénéficient d’un encadrement adéquat sur le terrain de l’action, jour après jour, en collectant et en traitant des informations aux côtés de leurs aînés prêchant par l’exemple, les contraintes liées à la production du journal étant quotidiennement surmontées. Les stagiaires terminent leur stage après avoir partagé les joies et les peines avec d’autres journalistes appartenant à une rédaction, qui est l’étape essentielle de la réalisation d’une publication. Les stagiaires regagnent leurs établissements universitaires après s’être également familiarisés avec la mise en forme du contenu du journal, après avoir remarqué et bien compris que le secrétariat de rédaction se charge de la mise en page définitive en harmonisant textes, titres, illustrations et publicités. Le rôle du secrétariat de rédaction est essentiel car, c’est souvent tant par la mise en valeur que par le contenu que le lecteur appréciera les articles proposés, grâce justement à la bonne présentation de ces derniers.Quarante-et-un ans est un âge de maturité et de début de sagesse pour une personne. Et 41 ans après le lancement du journal « Le Renouveau du Burundi », l’image que le public se fait des journalistes a beaucoup varié avec le temps. Naguère considérés comme simples hommes et femmes de plume, ils sont progressivement devenus aux yeux du public de véritables professionnels répondant aux attentes du lectorat, même si les obstacles à surmonter ne manquent pas.                                                                              

Pascaline Biduda

 

JOURNAL LE RENOUVEAU> Quarante-et-unième anniversaire

Le directeur général des Publications de presse burundaise s’exprime

 

DSC01176Le journal « Le Renouveau », seul quotidien  burundais dont la direction générale est assurée par les Publication de presse burundaise (PPB), va souffler sa 41e bougie, le samedi 13 avril 2019. Le directeur général des PPB, Louis Kamwenubusa, porte un regard positif sur la marche de ce journal malgré les difficultés financières. Il parle des opportunités, des projets d’avenir et du partenariat avec les médias étrangers. Ci-après, les propos recueillis lors d’une interview qu’il a accordée à ce quotidien, le jeudi 11 avril 2019. 

Le Renouveau (L. R.) : Monsieur le directeur général, quel regard portez-vous sur la marche du journal « Le Renouveau » ?

Louis Kamwenubusa (L. K.) :  Je porte un regard très positif. Le Renouveau est un journal qui, tant bien que mal, essaie de s’organiser malgré les difficultés financières. C’est quand même un journal qui essaie de remplir ses missions. Même ces difficultés tendent à se résorber parce que le gouvernement a compris que tous les départements ministériels doivent payer les dettes arriérées aux Publications de presse burundaise. Je suis donc confiant que la 41e année qui vient de se terminer est une réussite. Nous avons pu introduire un éditorial, alors qu’il y avait plus d’une quinzaine d’années que les éditoriaux n’existaient plus au sein du journal « Le Renouveau, bien qu’il faille absolument montrer le plus clairement possible les activités, non seulement des hautes autorités de la République mais aussi de tous les secteurs de la vie nationale. Nous avons également un personnel assidu, des journalistes compétents et des responsables qui sont capables de mener  à   bon  port notre   mission d’accompagner l’action gouvernementale. C’est une action qui est très bien remplie puisque nous n’avons pas raté les occasions d’accompagner cette action gouvernementale. Le Renouveau  est un journal qui est d’ailleurs touche-à-tout puisqu’il contient des rubriques bien alimentées. Il n’y a pas de secteur de la vie du pays qui n’est pas couvert. Il s’agit de la rubrique Politique, coopération et actualités internationales, la rubrique Genre, santé et environnement, la rubrique Economie, science et éducation/formation, la rubrique Société, justice et sécurité et la rubrique Sport, culture, art et loisirs. Ces différentes rubriques présentent des journalistes suffisamment compétents. Après une analyse du Plan national de développement (PND), nous avons découvert que ces rubriques embrassent très bien les priorités qui se trouvent dans ledit Plan. Je ne peux pas manquer de mentionner que les PPB disposent également d’un journal « Ubumwe » qui publie en langue nationale. C’est aussi un journal important qui travaille avec la population à la base et qui arrive sur la colline. Mieux encore, il est distribué dans les communes. C’est un journal qui devrait être soutenu. Nous sommes en train d’approcher des partenaires qui sont sur terrain, les communes, les provinces et le ministère en charge de l’Intérieur pour que nos journaux puissent arriver sur les collines afin que les contenus puissent servir d’enseignements et de guide et qu’ainsi les programmes gouvernementaux soient connus.

L. R. : Quelles sont les contraintes auxquelles fait face le journal « Le Renouveau » ?

L. K. :  A part les difficultés financières, il n’y a pas d’autres contraintes. Nous avons des ressources humaines compétentes, des journalistes et des services techniques capables dans la production du journal. Le remplacement de certains techniciens mis à la retraite est également en cours. Le problème qui arrive, pas plus souvent qu’avant, est que certaines sources d’information officielles ne veulent pas livrer l’information. Il faudrait que l’administration centrale sensibilise tous les porte-parole afin qu’il n’y ait plus de cas de rétention de l’information.

L. R. : Quelles sont les projets d’avenir pour le journal en vue d’améliorer sa performance ? 

L. K. :  Nous devons nous adapter à la situation actuelle du numérique. Nous sommes déjà présents sur certains réseaux sociaux comme Tweeter. D’ici, en moins d’un mois, nous aurons déjà mis le journal sur d’autres comptes de réseaux sociaux. Nous comptons aussi faire un Web journal où on ne devra pas uniquement lire pour pouvoir informer beaucoup plus efficacement, mieux que le papier.

L. R. : Qu’attendez-vous  du partenariat avec les médias étrangers, notamment  l’Agence Xinhua news ?

L.K. :  Nous avons accepté ce genre de partenariat avec les journaux étrangers car nous savons que ce sont des journaux qui ont beaucoup plus d’expérience que nous et qui sont beaucoup plus lus que les nôtres. Si nos articles sont édités dans les journaux étrangers, nous pouvons faire connaître notre pays. Avec Xinhua news, par exemple, nous pourrons atteindre plus d’un million de lecteurs par jour,  y compris les Burundais qui sont à l’étranger souvent abusés par certains médias étrangers. Nous avons trouvé ce moyen pour que la vérité sur le Burundi soit mieux connue par le biais de ces médias qui sont nos partenaires.

Propos recueillis par Eric Mbazumutima
 

 

13 AVRIL 2019 > Quarante-et-unième anniversaire du Journal Le Renouveau

« Faire la promotion de l’activité gouvernementale» «avec l’esprit d’informer et de former»

DSC03603Ambassadeur Callixte Sinzinkayo, conseiller principal chargé des questions politiques et diplomatiques à la Première vice-présidence de la République est un ancien journaliste du quotidien Le Renouveau qui atteint quarante- et-un an au service du peuple burundais, le 13 avril 2019. Il a salué le fait que le journal a gardé le cap dans sa destination de faire la promotion des activités du gouvernement, tout en ayant un esprit d’informer et de former.

 

« J’ai fait mes premières armes au  Le Renouveau du Burundi. A partir de juin 1980 à avril 1981, j’ai fréquenté assidûment la salle de rédaction qui était située à l’époque au siège actuel de l’Ecobank. De la salle de rédaction, je suis devenu premier secrétaire d’ambassade du Burundi à Bruxelles où je m’occupais essentiellement des questions de la presse», a indiqué Ambassadeur Callixte Sinzinkayo, conseiller principal chargé des questions politiques et diplomatiques à la Première vice-présidence de la République. Concernant les souvenirs qu’il garde de l’époque quand il exerçait au Renouveau, notre interlocuteur a expliqué que les facilités technologiques actuelles n’existaient pas encore   à l’époque. « On n’avait pas d’ordinateur, on utilisait des machines à taper et on ne pouvait pas avoir sa machine chacun. Il fallait rédiger son article et le remettre au dactylographe. Ce qui fait que les erreurs qui devaient s’y glisser, les corrections qui devaient se faire, c’était fastidieux   Nous investissions notre savoir-faire, notre dévouement, notre abnégation», a-t-il souligné. Toutefois, le souvenir qui lui reste mémorable de cette époque, c’est la solidarité entre les rédacteurs et la direction. «Tout le monde mettait la main à la pâte comme on dit. Je me souviens que le directeur du journal à l’époque, feu Côme Mikaza, était très gentil mais, quand il voulait que le papier rentre à temps et que ça traînait, il se fâchait. Mais qu’à cela ne tienne, après le boulot, il n’hésitait pas à offrir un verre au journaliste qu’il avait un peu engueulé. Il n’y avait pas de rancune», a-t-il dit. 

Trouver des mots pour rendre la vérité

Ambassadeur Sinzinkayo a positivement apprécié la présentation physique actuelle du journal. « Il n’y a pas de comparaison sur le plan de la présentation parce que la technologie évolue. Aujourd’hui vous avez la quadrichromie, par exemple, les choses ont positivement évolué», a-t-il salué. En ce qui concerne le contenu du Le Renouveau, il a salué le fait que le journal a gardé le cap dans sa destination de faire la promotion des activités du gouvernement tout en ayant un esprit d’informer et de former. S’exprimant sur les champs d’information à agrandir, notre interlocuteur a expliqué que le journaliste pourrait s’ouvrir davantage et être libre de s’exprimer sans tomber dans le libertinage. «Le journaliste doit rendre compte de la vérité et peut-être l’habiller pour qu’elle soit dite sans devoir choquer. Quand, par exemple, le journaliste est amené à couvrir un événement dans une province qui a une famine, il faut le dire. C’est au journaliste de trouver les mots pour ne pas choquer ceux qui ont faim et ceux qui devaient les nourrir. Ce n’est pas toujours évident de trouver des mots qui ne choquent pas mais, qui n’en disent pas moins», a-t-il conseillé.

Grâce-Divine Gahimbare

 

Anniversaire du Renouveau > Entretien avec le ministre de la Communication et des médias

« Le Renouveau a une place de choix dans le paysage médiatique burundais »

 

DSC03595 1Le quotidien « Le Renouveau » fête son anniversaire le 13 avril de chaque année. A l’occasion de la célébration de son  41e anniversaire, nous nous sommes entretenu avec le ministre de la Communication et des médias, Frédéric  Nahimana. Il s’agissait de recueillir ses impressions sur la place du quotidien « Le Renouveau » dans le paysage médiatique burundais. Il a indiqué qu’en comparaison avec d’autres journaux, il occupe la première place au niveau national. Il a également répondu à d’autres questions.  

 

Faisant l’analyse du rôle des médias burundais dans le renforcement de la paix, la cohésion sociale, la démocratie, etc, le ministre Nahimana indique que, aussi bien dans la presse écrite que dans la presse parlée, les médias burundais jouent un rôle très important dans le développement et dans la cohésion sociale, d’autant plus qu’aujourd’hui il n’y a pas de médias de la haine. « Peut-être, ce qu’il faudrait changer,  c’est que les médias puissent penser beaucoup plus aux questions économiques que politiques ».

« Nous souhaitons qu’il avance de l’avant »

A la question de savoir la place du quotidien « Le Renouveau » dans le paysage médiatique burundais, le ministre de la communication et des médias a indiqué qu’au niveau de la presse écrite « Le Renouveau » occupe une place de choix, car il a fait une grande révolution. « Quand on essaie de le comparer avec les autres journaux, Le Renouveau occupe, au niveau national, la première place et nous souhaitons qu’il aille de l’avant pour qu’il soit en compétition avec les autres journaux internationaux ». Par rapport à la qualité des informations véhiculées par le quotidien « Le Renouveau», le ministre Nahimana trouve que, compte tenu de sa ligne éditoriale d’accompagner l’action gouvernementale, les résultats sont très satisfaisants et qu’il accomplit  très bien sa mission. Selon lui,   par rapport à la vie nationale et à son rôle d’accompagner l’action gouvernementale,  « Le Renouveau » mérite d’entamer d’autres sujets. A titre d’exemple,  les sujets qui se rapportent au niveau social, au niveau économique, au niveau culturel, etc. 

« Changer la façon de travailler pour être compétitif »

Au sujet des défis financiers et matériels auxquels font  face les Publications de presse burundaise, le ministère en charge de la communication compte faire de son mieux pour continuer à plaider pour que cette institution ait des moyens suffisants.    « Mais il faut aussi que les Publications de presse burundaise fassent quelque chose pour avoir d’autres partenaires, afin d’avoir beaucoup de moyens ». Selon lui, il faudrait aussi que cette institution change la façon de travailler, afin d’avoir d’autres ressources surtout en vendant ses produits sur un prix acceptable dans le but de redynamiser la machine des PPB. En définitive, le ministre Nahimana a souhaité un joyeux anniversaire au quotidien « Le Renouveau » et l’a félicité pour avoir passé quarante-et-un ans en travaillant. « C’est une grande chose ». Il lui a également souhaité d’aller de l’avant et de faire plus, afin qu’il soit compétitif au même pied d’égalité que les autres journaux étrangers comme «Jeune Afrique ». 

Astère Nduwamungu

 

MINISTERE DES AFFAIRES DE LA CEA> Atelier de sensibilisation à l’endroit des parlementaires

Sur l’état des lieux de l’intégration au sein de la Communauté est-africaine

 

DSC 0896Le mercredi 10 avril 2019, le ministère à la présidence chargé des affaires de la communauté est-africaine organise un atelier de deux jours pour la sensibilisation des parlementaires sur l’état des lieux de l’intégration au sein de la Communauté est africaine. L’objectif principal est d’évaluer les étapes franchies, afin d’identifier les problèmes liés à la mise en œuvre des projets et programmes intégrateurs et se fixer les perspectives et proposer la voie à suivre. 

 

En marge de cet atelier dont le thème était « Le rôle des parlementaires dans l’intégration de la CEA », la ministre chargée des affaires de la CEA, Isabelle Ndahayo, a porté à la connaissance de la presse que l’objet principal de l’atelier est d’échanger avec les parlementaires sur les généralités de la CEA.  «  L’objet de cet atelier est premièrement d’échanger avec les parlementaires sur les généralités de la CEA. Deuxièmement, c’est échanger sur l’état des lieux, les obstacles rencontrés spécialement par les Burundais dans le processus d’intégration à la communauté, mais aussi de trouver des solutions appropriées aux problèmes identifiés », a indiqué Mme Ndahayo. Pour la ministre Ndahayo, l’atelier a aussi comme objet de voir ensemble le rôle des parlementaires dans le processus d’intégration du Burundi dans la communauté de la CEA.  

Le Burundi a déjà franchi un grand pas dans l’intégration de la CEA 

Comme Mme Ndahayo a continué à le dire, le Burundi a déjà atteint une étape satisfaisante, si l’on considère les quatre piliers de l’intégration dans la Communauté. Elle a fait savoir que pour le premier pilier concernant l’Union douanière, la mise en œuvre est de 100%, raison pour laquelle on a entamé le second pilier concernant le Marché commun. Ce dernier consiste à mettre en place un cadre légal qui permet aux Burundais et aux ressortissants des pays de la communauté de jouir des libertés de circuler, de travailler, la liberté de service, etc., au sein de la CEA. Cette étape est aussi mise en œuvre à presque 100%, selon la ministre Ndahayo. « Concernant l’Union monétaire,  on a déjà entamé cette étape car on a mis en place une feuille de route. Des lois visant la mise en place des institutions nécessaires pour sa mise en exécution ont été adoptées au niveau de la CEA et, au Burundi, la feuille de route visant la mise en œuvre       de celle régionale existe déjà et on est à l’œuvre » a précisé la ministre Ndahayo. Elle a également fait entendre qu’au niveau de la Banque centrale, on est en train de mettre en place tout le dispositif nécessaire de même que le renforcement des capacités du personnel qui sera appelé à mettre en œuvre le programme de l’union monétaire.Mme Ndahayo a également informé qu’on a aussi entamé la quatrième étape de l’intégration qui est la Fédération politique et qu’une équipe d’experts chargés d’élaborer la constitution de la confédération politique existe déjà.Comme l’a indiqué la ministre Ndahayo, la mise en œuvre de toutes ces étapes s’est heurtée à quelques défis, notamment, celui de la coordination de ce processus d’intégration mais aussi la sous information des populations des pays membres de la Communauté. « C’est pour cette raison qu’à travers les parlementaires, nous espérons que ces populations seront suffisamment sensibilisées et que ces élus vont nous aider à mettre en place un cadre légal qui est en harmonie avec celui de la CEA », a-t-elle conclu.  

Jean Bosco Nkunzimana

 

 

PROVINCE DE BURURI> Séance de moralisation par le chef de l’Etat

Il a donné le message d’imiter le bon exemple de nos ancêtres

 

DSC 0334 1Le chef de l’Etat burundais Pierre Nkurunziza a animé, le mercredi 10 avril 2019, une séance de moralisation en commune Matana de la province de Bururi à l’intention des natifs de cette province. 

 

Après cette séance de moralisation, Jean Claude Karerwa Ndenzako, porte-parole du président de la République a fait savoir à la presse que le chef de l’Etat a tenu sa promesse parce qu’au mois d’octobre de l’année dernière au moment où il bouclait sa deuxième tournée de séance de moralisation, il avait promis de commencer la troisième tournée des séances de moralisation au niveau provincial par la province de Bururi.M. Karerwa Ndenzako a indiqué que le message que le chef de l’Etat a donné à la population native de Bururi est un message qui vient compléter les messages donnés auparavant. Ces messages conseillent à la population de donner tout à son pays, d’imiter le bon exemple de nos ancêtres. Le chef de l’Etat a tenu à retracer le parcours par lequel le Burundi est passé.C’est un parcours parfois jonché d’obstacles, un parcours parsemé de problèmes mais qui ont été toujours surmontés grâce à la bravoure, à un sens poussé de patriotisme qui a caractérisé les anciens Burundais. Le chef de l’Etat constate que la réussite du peuple burundais dans le passé est dû avant tout à la vision de nos ancêtres, une vision qui mettait Dieu au centre. Il demande au peuple burundais de revenir sur cette vision. Mais, en plus de cela, de changer de mentalité.Le chef de l’Etat demande aussi aux décideurs en matière d’éducation de reformuler, de revoir le système éducatif burundais pour que les Burundais n’apprennent pas pour apprendre mais qu’ils apprennent pour avoir de l’intelligence qui peut les guider vers d’autres connaissances. Le chef de l’Etat insiste aussi sur le fait que les Burundais doivent se vouer à Dieu, doivent toujours demander à Dieu d’éclairer leurs pensées, leurs actes. Le chef de l’Etat a conclu en promettant à la population de la province de Bururi de revenir pour échanger sur les idéaux et sur les motivations profondes qui ont permis aux Burundais d’arriver à se débarrasser de la colonisation. Malheureusement, il constate que la colonisation revient sous d’autres formes et il promet de continuer cette campagne, ce plaidoyer pour que les Burundais puissent se défaire définitivement du néocolonialisme qui se traduit aujourd’hui sous plusieurs formes.Signalons que le chef de l’Etat a donné un coup d’envoi au match de volleyball 3e édition du tournoi interprovincial. Ce match a opposé l’équipe de Makamba à celle de Bururi.

Lucie Ngoyagoye

 
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