Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

PROVINCE DE NGOZI> Audience accordée par le chef de l’Etat

Au menu des échanges, le jumelage entre les villes de Bujumbura et Mont-Saint Hilaire

 

DSC 0116 1Le président de la République, Pierre Nkurunziza en compagnie de son épouse, Denise Nkurunziza a reçu, le mercredi 10 juillet 2019, dans la commune Kiremba en province de Ngozi, l`ambassadeur du Burundi à Québec au Canada et le maire de la ville de Mont-Saint Hilaire située dans la même province, Yves Corriveau. Ils ont échangé sur le jumelage entre les villes de Bujumbura et Mont-Saint Hilaire. 

 

A la sortie de l`audience, le porte-parole du président de la République a indiqué que l`objectif de cette visite était d’échanger sur le jumelage entre les villes de Bujumbura et Mont-Saint Hilaire, dans les secteurs de la culture et la protection de l`environnement. Ces personnalités ont remercié le chef de l`Etat pour son accueil au Burundi. Ils ont également apprécié les réalisations en cours tant au niveau de la ville de Bujumbura en particulier et partout dans le pays en général.Le chef de l’Etat Nkurunziza les a remerciés de cette visite au Burundi et pour la descente effectuée dans la province de Ngozi. Il les a informés sur ce qui est en train d`être réalisé en matière d’auto-développement du Burundi. Il a aussi apprécié les relations entre le Burundi et le Canada et le jumelage des deux villes. 

Eric Mbazumutima
 

 

PROVINCE DE Ngozi> Séance de moralisation animée par le chef de l’Etat

La population de Ngozi a suivi le message relatif à l’impérialisme et à la culture burundaise

 

DSC 0110 1Le mercredi 10 juillet 2019, le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a animé une séance de moralisation de la société dans la commune Kiremba de la province de Ngozi. La population de Ngozi a suivi les présentations de deux conseillers à la présidence de la République et celui du chef de l’Etat.

 

A la sortie de cette séance qui s`est tenue à huis clos, le porte-parole adjoint du chef de l`Etat, Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué que la réunion a débuté par deux exposés faits par deux conseillers principaux à la présidence de la République. L’un portait sur l`impérialisme et l’autre sur la culture burundaise.A la sortie de cette séance qui s`est tenue à huis clos, le porte-parole adjoint du chef de l`Etat, Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué que la réunion a débuté par deux exposés faits par deux conseillers principaux à la présidence de la République. L’un portait sur l`impérialisme et l’autre sur la culture burundaise.La première présentation a expliqué 28 articles de la charte de l`impérialisme dont l`objectif principal était de diviser pour régner mais aussi de dominer le peuple africain. Les participants à la séance de moralisation ont été également informés sur les signes qui caractérisent la province de Ngozi, notamment Inarunyonga qui était une personne mythique ; la naissance à Ngozi de Pierre Ngendandumwe et de l`épouse du Prince Louis Rwagasore et bien d`autres signes. Le président Nkurunziza a, quant à lui, parlé de la fondation du royaume du Burundi. Il a également souligné que  beaucoup d`œuvres sont réalisées grâce à une volonté manifeste des Burundais et à un bon leadership. Et de préciser que les Burundais pourront accomplir la vision du fondateur du Burundi, Ntare Rushatsi Cambarantama, selon laquelle l’on combattait pour la dignité du pays mais aussi pour les petits fils d`aujourd`hui.

Eric Mbazumutima

 

Editorial> Vers des élections de 2020 sûres et rassurantes

Un peu plus d’une semaine après la célébration, le 1er juillet 2019, du 57e anniversaire de l’indépendance nationale, le peuple burundais a les yeux rivés sur les élections démocratiques pluralistes de 2020, auxquelles il se prépare en toute sérénité. Grâce au calendrier électoral déjà rendu public, les Burundaises et les Burundais savent très bien que les élections au poste du Président de la République, des députés et des conseillers communaux  se  dérouleront  le  même jour, c’est-à-dire le 20  mai 2020,  que  l’élection  sénatoriale  est   fixée au 20 juillet 2020, l’élection des conseils et des chefs de colline ou de quartier étant fixée, quant à elle, au 20 août 2020. En cas d’un second tour à l’élection présidentielle, le jour du scrutin est fixé au 19 juin 2020 et la prestation de serment est prévue le 20 août 2020 devant le Parlement et la Cour constitutionnelle. Le calendrier électoral en question prévoit, par un décret présidentiel, les dates de convocation des électeurs, les dates de dépôt et de vérification des dossiers de candidatures, les dates d’analyse des dossiers, celles des recours, les dates de publication des listes des mandataires, de dépouillement ainsi que celles de proclamation des résultats tant provisoires que définitifs. Que les partis politiques reconnus par la loi burundaise le sachent bien ! Le calendrier électoral n’est pas synonyme de campagne électorale qui, selon le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), sera ouverte le 25 avril 2020.Un peu plus d’une semaine après la célébration, le 1er juillet 2019, du 57e anniversaire de l’indépendance nationale, le peuple burundais a les yeux rivés sur les élections démocratiques pluralistes de 2020, auxquelles il se prépare en toute sérénité. Grâce au calendrier électoral déjà rendu public, les Burundaises et les Burundais savent très bien que les élections au poste du Président de la République, des députés et des conseillers communaux  se  dérouleront  le  même jour, c’est-à-dire le 20  mai 2020,  que  l’élection  sénatoriale  est   fixée au 20 juillet 2020, l’élection des conseils et des chefs de colline ou de quartier étant fixée, quant à elle, au 20 août 2020. En cas d’un second tour à l’élection présidentielle, le jour du scrutin est fixé au 19 juin 2020 et la prestation de serment est prévue le 20 août 2020 devant le Parlement et la Cour constitutionnelle. Le calendrier électoral en question prévoit, par un décret présidentiel, les dates de convocation des électeurs, les dates de dépôt et de vérification des dossiers de candidatures, les dates d’analyse des dossiers, celles des recours, les dates de publication des listes des mandataires, de dépouillement ainsi que celles de proclamation des résultats tant provisoires que définitifs. Que les partis politiques reconnus par la loi burundaise le sachent bien ! Le calendrier électoral n’est pas synonyme de campagne électorale qui, selon le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), sera ouverte le 25 avril 2020.Le premier responsable de la Ceni  a tenu à le souligner, en rendant public le calendrier électoral, certains partis politiques s’autorisant de faire campagne la nuit, bafouant ainsi la loi ; ce qui est inacceptable et condamnable.A la veille de cette importante échéance électorale, les déstabilisateurs de la société burundaise ne se lassent pas de sortir leurs griffes, en s’activant, la nuit comme le jour, à faire des déclarations incendiaires de nature à décourager le peuple burundais. A ceux-là s’ajoutent des pseudo-analystes de la politique burundaise de l’intérieur comme de l’extérieur du pays, les uns et les autres prédisant, tels des prophètes de malheur, une crise électorale en 2020, de la même manière qu’ils l’ont fait pendant la période précédant le déroulement du Référendum constitutionnel. Disons-le tout de suite et tout haut, ces prophètes de malheur ne récolteront qu’une amère déception le moment venu, le peuple burundais ne tenant qu’au succès des élections de 2020, après celui du Référendum constitutionnel. Rien n’arrêtera la détermination du peuple burundais, 57 ans après son indépendance, à faire de plus en plus preuve de sa maturité politique, en se refusant de prêter l’oreille à  ses détracteurs.Dans son message à la Nation à l’occasion du 57e anniversaire de notre indépendance, le président de la République Pierre Nkurunziza, nous a prodigué le conseil suivant : « Nous devons bien préparer les élections de 2020 avec l’honneur dû à un pays indépendant … ». Nous ne le répéterons jamais assez, les élections de 2020 seront des élections à succès, puisque telle est la volonté inébranlable du peuple burundais, seul maître de son destin. L’échéance électorale de 2020 se déroulera au grand dam de nos détracteurs.

Louis Kamwenubusa

 

CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION> Point de presse du mardi 9 juillet 2019

Le rapport annuel du plan d’activités pour la période de juillet 2018 à juillet 2019 a été validé

 

DSC 1062Au lendemain de la session ordinaire de tous les membres du Conseil national de la communication (CNC), le président de ce dernier Nestor Bankumukunzi, a animé le mardi 9 juillet 2019, un point de presse. C’était principalement  pour la présentation et la validation du rapport annuel d’activités pour la période de juillet 2018 à juillet 2019, et informer sur les différentes mesures qui ont été prises à l’endroit de certains organes de presse. 

 

Revenant sur les différents points qui ont été analysés par les membres du CNC au cours de cette session ordinaire, M. Bankumukunzi a indiqué qu’il s’agit  de la  présentation et la validation du rapport annuel d’activités pour la période de juillet 2018 à juillet 2019. Il a ajouté que ce rapport fait état d’une bonne exécution des missions dévolues aux différents organes de presse qui évoluent au Burundi, moyennant quelques ratés qui méritent d’être corrigés, surtout chez  certains organes de presse, qui sont imperméables aux conseils leurs fournis par le CNC, mais aussi aux prescrits de certaines  lois. « Et nous avons constaté qu’il y’avait des erreurs commises qui peuvent être redressées afin d’éviter qu’ils ne produisent des effets néfastes sur la vie nationale, a précisé M. Bankumukunzi. Le président du CNC a également fait savoir qu’au cours de cette même session, les membres de cette institution ont eu l’occasion d’analyser le plan d’action annuel pour 2019-2020. Et ce dernier a été validé par les membres du CNC. M. Bankumukunzi a signalé que l’essentiel de ce plan d’action est d’encadrer et former les journalistes pour les aider à apporter leurs contributions irremplaçables en matière d’accompagnement des activités en rapport avec le  prochain processus électoral afin que les médias puissent contribuer à l’organisation des élections apaisées, transparentes et inclusives. 

« Bientôt, les cérémonies officielles de lancement de la carte de presse seront organisées »

M. Bankumukunzi a  informé qu’une note d’information en rapport avec l’état d’avancement du projet de délivrance de la Carte de presse a été aussi présentée au cours de cette  même session ordinaire. « Et nous avons constaté que ce projet a fait un pas important, car,  plus de 1 500 postulants à cette carte ont été enregistrés, et plus de la moitié des demandeurs ont pu compléter leurs dossiers. Et  environ  plus de trois cents cartes sont disponibles », a-t-il affirmé. Il a assuré qu’avant la fin du mois de juillet, le CNC prévoit organiser les cérémonies officielles  de lancement de cette carte qui vont être matérialisées  par la distribution aux bénéficiaires.

« Un certain nombre de décisions importantes ont été prises »

M. Bankumukunzi a dit qu’à la  clôture de cette session ordinaire, les membres du CNC ont profité de cette occasion pour prendre un certain nombre de décisions importantes pour une bonne exécution de leurs missions. Le président du CNC a  cité  une note de mise en garde du groupe de presse « Iwacu » pour les manquements professionnels, dont il s’est rendu coupable et au regard de l’ampleur des fautes commises. Il a aussi signalé l’octroi d’une autorisation de fonctionner à deux stations de radio. Il s’agit de la radio « Impano FM » installée en commune Mubimbi de la province Bujumbura ainsi que « Cibitoke Diaspora Network Radio ».  M. Bankumukunzi a terminé en demandant à ces deux radios de tout mettre en œuvrer afin de  pourvoir démarrer leurs activités endéans  une année comme le prévoit la loi régissant la presse au Burundi. 

Avit Ndayiragije,  Nanan Kashindi Glorieuse  (Stagiaire)

 

PROVINCE DE KIRUNDO> Séance de moralisation par le chef de l’Etat

La population invitée à revaloriser l’éducation ancestrale

 

DSC 0034 1Dans sa campagne de moralisation de la société burundaise, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza a animé une séance de moralisation à l`endroit de la population de la commune Vumbi de la province de Kirundo. Cette dernière a été invitée à revaloriser l`éducation ancestrale burundaise.  

 

Après la séance de moralisation, le porte-parole du chef de l`Etat, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a indiqué que le président de la République a fait un tour d`horizon sur la fondation du royaume du Burundi et les symboles qui l`incarnent.Selon toujours son porte-parole, le chef de l`Etat a insisté sur certains symboles du royaume du Burundi, notamment le lait et le miel, et de demander à la population de Kirundo de revenir sur les valeurs ancestrales.Le chef de l`Etat a demandé à la population de Kirundo de faire un effort supplémentaire dans la revalorisation de l`éducation ancestrale. Et de souligner que les Burundais d`aujourd`hui ont une dette matérielle et morale envers les Burundais de demain et qu`ils doivent refuser les enseignements colonialistes pour qu`ils ne portent pas un coup dur au Burundi d’aujourd`hui et de demain. Il leur a également demandé de veiller à leur tradition et aux richesses innombrables du Burundi et que cela commence par l`éducation par la génération qui va prendre la relève. Il convient de signaler que les enseignements du chef de l`Etat ont été précédés par deux séances animées par deux conseillers principaux de la présidence de la République. C’était la troisième fois qu’un tel événement était organisé dans la province de Kirundo.

Eric Mbazumutima

 

Editorial> Chine-Burundi : Vers de meilleurs horizons

C’est un moment précieux qui a été vécu, au Campus Kiriri, où se sont récemment déroulées les cérémonies marquant le 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle. Celles et ceux qui étaient là parlent d’un moment fort émouvant dont ils garderont toujours un excellent souvenir, tant l’amitié sino-burundaise a été chantée, saluée et applaudie par les participants aux joyeuses cérémonies en question, cérémonies auxquelles ont notamment pris part l’assistant du ministre des Affaires étrangères qui représentait le Gouvernement, des Conseillers principaux à la Présidence de la République, des Hauts cadres de l’Etat et une importante communauté chinoise résidant et travaillant au Burundi, un pays que tant de distances séparent de la Chine mais coopérant étroitement avec ce dernier. Axée sur la coopération culturelle sino-burundaise, la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle a permis aux Chinois de chanter en kirundi des chansons burundaises et aux Burundais de chanter des chansons chinoises dans la langue de Confucius et de Mao Zedong, fondateur de la Chine nouvelle en 1949. Outre ces belles voix chinoises et burundaises ayant agrémenté l’événement, les allocutions de circonstance prononcées par Li Changlin, Ambassadeur de Chine au Burundi et l’Assistant du ministre des Affaires étrangères ont toutes souligné l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre la Chine et le Burundi qui ont un bel avenir devant elles.C’est un moment précieux qui a été vécu, au Campus Kiriri, où se sont récemment déroulées les cérémonies marquant le 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle. Celles et ceux qui étaient là parlent d’un moment fort émouvant dont ils garderont toujours un excellent souvenir, tant l’amitié sino-burundaise a été chantée, saluée et applaudie par les participants aux joyeuses cérémonies en question, cérémonies auxquelles ont notamment pris part l’assistant du ministre des Affaires étrangères qui représentait le Gouvernement, des Conseillers principaux à la Présidence de la République, des Hauts cadres de l’Etat et une importante communauté chinoise résidant et travaillant au Burundi, un pays que tant de distances séparent de la Chine mais coopérant étroitement avec ce dernier. Axée sur la coopération culturelle sino-burundaise, la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle a permis aux Chinois de chanter en kirundi des chansons burundaises et aux Burundais de chanter des chansons chinoises dans la langue de Confucius et de Mao Zedong, fondateur de la Chine nouvelle en 1949. Outre ces belles voix chinoises et burundaises ayant agrémenté l’événement, les allocutions de circonstance prononcées par Li Changlin, Ambassadeur de Chine au Burundi et l’Assistant du ministre des Affaires étrangères ont toutes souligné l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre la Chine et le Burundi qui ont un bel avenir devant elles.Centrée, comme c’est ci-haut indiqué sur la coopération culturelle sino-burundaise, la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle a sans doute rappelé à celles et ceux qui participaient aux cérémonies s’y rapportant, la célébration en 2018 du 55e anniversaire, à Bujumbura, des relations diplomatiques entre l’Empire du milieu et le Cœur de l’Afrique. L’événement a été, rappelons-nous, marqué par la présentation de différents numéros culturels par des groupes de danses culturelles chinois et burundais, une troupe artistique d’une des provinces chinoises ayant été invitée à se produire dans  notre pays.Parlant de la coopération culturelle sino-burundaise, l’ambassadeur de Chine au Burundi Li Changlin s’exprimait ainsi, dans un entretien accordé au « Renouveau » et paru le 19 novembre 2018 : « L’échange culturel entre la Chine et le Burundi occupe une bonne place dans notre programme de coopération. Cet échange culturel est non seulement basé sur l’apprentissage de la langue chinoise et du kirundi, mais aussi sur la réalisation d’autres programmes de coopération dans le but d’avoir une meilleure connaissance entre les deux peuples. Chacune des deux parties doit fournir des efforts pour aller connaître l’autre, connaître son interlocuteur ». Il s’agit des propos pénétrants concernant les relations d’une coopération amicale entre les deux pays fermement  déterminés à les renforcer, sans oublier aucun domaine, comme cela vient d’être montré en ce qui concerne la coopération culturelle sino-burundaise qui aidera dans la promotion de la compréhension mutuelle entre les peuples burundais et chinois.Qui, il y a quelques années seulement, aurait imaginé un seul instant que le Chinois allait être enseigné au Burundi à travers l’Institut Confucius ? De même, qui aurait cru un seul instant que le kirundi allait être enseigné à Beijing dans la meilleure université des langues étrangères ? Personne, nous disons bien personne, tant la coopération sino-burundaise s’accélère bien dans divers domaines.

Louis Kamwenubusa

 
Ouvrir