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Province de Ruyigi > Séance de moralisation de la société animée par le président de la République

Les bonnes manières des Burundais d’antan doivent servir d’exemple aux Burundais d’aujourd’hui

 

DSC 0095 1Le président de la République a poursuivi, le mardi 7 août 2018, sa campane de moralisation de la société à l’endroit de la population, des natifs et des fonctionnaires qui exercent en province de Ruyigi, ainsi que des fonctionnaires de l’Etat. Il les a invités à s’inspirer des bonnes manières qui ont caractérisé les Burundais d’antan mais aussi de l’époque contemporaine.  

 

Selon le porte-parole du chef de l’Etat, Jean Claude Kererwa, cette campagne de moralisation est à sa deuxième année.  Comme il le fait partout où il passe, le chef de l’Etat revient sur certaines épisodes de l’histoire du Burundi. Il trace les tenants et les aboutissants de la tradition et de la civilisation burundaises. « Il a demandé au peuple burundais de s’inspirer de la bravoure et des bonnes manières qui ont caractérisé les Burundais d’antan et de s’inspirer de ces histoires de réussite que nous avons observées à travers l’histoire du Burundi de l’époque ancienne, mais aussi  de l’époque contemporaine, comme le héros de l’indépendance et les leaders qui les ont aidés dans cette lutte de la consolidation de l’indépendance du Burundi».Selon M. Karerwa, le chef de l’Etat a saisi de telles opportunités pour interpeller les Burundais à faire tout ce qui est en leur pouvoir  pour s’assurer qu’aujourd’hui le peuple burundais qui est en marche vers la consolidation de son indépendance puisse léguer un pays digne, un pays où les générations futures pourront reconnaître que leurs prédécesseurs n’ont ménagé aucun effort pour s’assurer que les générations futures aient un avenir meilleur. Cette séance de moralisation a été poursuivie par l’octroi de trois vaches au chef de l’Etat par le gouverneur de cette province, au nom de la population. La journée a été clôturée par l’inauguration de certaines infrastructures dont un centre d’enseignement des métiers au chef-lieu de la province de Ruyigi ainsi que celui de Muriza, en commune Butaganzwa de cette même province. 
Astère Nduwamungu

 

COMMUNE MUHA > Camp d’été 2018

Le ministre Bunyoni a conseillé aux vacanciers d’affermir l’esprit de patriotisme

 

IMG 3326Le ministre de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes, Alain Guillaume Bunyoni s’est joint aux jeunes en vacances dans les travaux du camp d’été 2018 à Kanyosha en commune urbaine de Muha le mercredi 08 août  2018. Il leur a conseillé d’affermir cet esprit de patriotisme.

 

Le ministre de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes a participé aux travaux de réfection de la 7ème avenue dans la zone Kayosha de la commune Muha et la construction des maisons des personnes démunies de la même localité. Ces activités ont été organisées dans le cadre des travaux du camp d’été 2018. Il a indiqué que le gouvernement du Burundi a organisé ce camp d’été pour encadrer les jeunes pendant les vacances afin de leur permettre de contribuer au développement du pays dans leurs propres communautés mais aussi d’avoir l’occasion d’être informés sur certaines réalités du pays. « C’est dans cet objectif que nous nous sommes rendus ici dans mon quartier natal pour appuyer les élèves participants au camp d’été. Nous avons déjà donné une contribution financière et matérielle en tôles. Aujourd’hui, nous sommes venus  pour notre contribution physique, pour être près de cette génération qui assurera notre relève», a-t-il souligné.

Quelques conseils prodigués aux jeunes  

Alain Guillaume Bunyoni a prodigué des conseils aux jeunes qui participaient au camp d’été. Il leur a conseillé de prier en vérité et en esprit le Dieu, Tout-Puissant pour qu’il leur accorde la sagesse qu’il faut. Il leur a aussi demandé d’éviter les mauvais conseillers et les mauvaises compagnies. «Nous voyons que ces jours-ci, il y a des élèves qui n’employaient pas utilement leur temps pendant les vacances. Il faut qu’ils s’occupent utilement et qu’ils suivent les conseils de leurs parents», a-t-il dit. Le ministre en charge de la sécurité publique et natif de la zone Kanyosha a conseillé aux jeunes d’affermir cet esprit de patriotisme. « Dieu nous a donné un beau pays, le Burundi qui dispose de plusieurs potentialités au niveau environnemental et touristique ainsi que des attraits exceptionnels au point de vue économique grâce à son sous-sol. Nous devons nous atteler aux travaux de développement pour garantir la sécurité, la stabilité et accroître l’économie du pays», a-t-il conseillé. Il leur a demandé de rester au pays et que s’ils ont la chance d’aller se spécialiser ailleurs, de revenir pour être à la disposition du pays. Il leur a réitéré son soutien.  

Grâce-Divine Gahimbare

 

PREMIERE VICE-PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE> Atelier d’évaluation de l’application de la loi n°1/22 du 25 juillet 2014

Le sale slogan « Reta ntihomba » doit disparaître du langage burundais

 

DSC02751Le mercredi 8 août 2018, le Premier vice-président de la république du Burundi, a procédé à l’ouverture des travaux de l’atelier d’évaluation de la mise en application de la loi n°1/22, organisé par l’institution de l’Ombudsman. Pour Gaston Sindimwo, le sale slogan « Reta ntihomba » doit disparaître du langage burundais .

 

Dans son discours d’ouverture de cet atelier  d’évaluation de la mise en application de la loi n°1/22 du 25 juillet 2014, portant règlementation de l’action récursoire et directe de l’Etat et des communes contre leurs mandataires et leurs préposés, le Premier vice-président de la République a souligné que le peuple burundais donne une place importante à l’institution de l’Ombudsman, non seulement comme une réponse aux questions qui ont sous-tendu sa création, mais aussi comme un adjuvant permanent du processus démocratique.M. Sindimwo a ajouté que des préjudices peuvent être infligés à l’Etat, suite à la négligence, par cupidité, ou encore suite à l’incompétence d’un agent ou d’un mandataire. Pour cela, l’atelier vient à point nommé. Et de dire en plus « Malgré les ateliers de vulgarisation de cette loi à l’endroit des différents mandataires publics à tous les niveaux, le bilan de sa mise en application est frappé du sceau de confidentialité, alors que les citoyens se plaignant d’être victimes de la mauvaise administration, intentent des procès contre l’Etat, l’amenant parfois à débourser des sommes importantes pour dédommagement. Il était grand temps pour dévoiler pareille réalité, dont la couverture ne peut que gangréner la vie économique et sociale du pays. Le sale slogan « Reta ntihomba » (L’Etat ne  tombe jamais en faillite  pas en ruine) doit disparaître du langage burundais». Il a alors appelé les responsables administratifs à s’imprégner de cette loi. 
Une arme pour moraliser l’administration publique

Pour l’Ombudsman du Burundi, Edouard Nduwimana, cette loi est une arme pour moraliser l’administration publique et redresser la conscience professionnelle des fonctionnaires. Mais, dit-il, une grande inquiétude est qu’à la surprise, les agents de l’Etat, ses mandataires et préposés continuent à poser des actes préjudiciables aux intérêts de l’Etat et les citoyens continuent d’être victimes des mauvais comportements professionnels de certains fonctionnaires de l’Etat ou des administrations publiques ».Et de conclure qu’à l’issue des travaux de cet atelier, les participants pourront constater si réellement la loi sur l’action récursoire comme arme de moralisation de l’administration et rempart contre l’arbitraire, comme le voulait l’Etat, a été efficace.
Jean Bosco Nkunzimana

 

Cankuzo > Séance de moralisation de la société animée par le chef de l’Etat

« S’inspirer de la bravoure des anciens leaders du Burundi qui ont placé la dignité et l’honneur du pays avant tout»

 

DSC 0132 1La campagne de moralisation de la société initiée et animée chaque fois par le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, s’est poursuivie, le lundi 6 août 2018, à l’intention de la population, des natifs et des fonctionnaires qui exercent en province de Cankuzo. Il a invité tous ceux qui étaient présents à revenir à la raison, à se ressaisir et à imiter le bon exemple des anciens Burundais qui ont lutté pour la dignité du Burundi.

 

A la sortie de cette séance, le porte-parole du chef de l’Etat, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a indiqué à la presse qu’après avoir brossé un bref aperçu de l’histoire de la civilisation et de la tradition du Burundi, le président de la République a invité tous ceux qui étaient présents dans cette séance à revenir à la raison, à se ressaisir et à imiter le bon exemple des anciens Burundais qui plaçaient  la dignité et l’honneur  du Burundi avant tout. A la sortie de cette séance, le porte-parole du chef de l’Etat, Jean Claude Karerwa Ndenzako, a indiqué à la presse qu’après avoir brossé un bref aperçu de l’histoire de la civilisation et de la tradition du Burundi, le président de la République a invité tous ceux qui étaient présents dans cette séance à revenir à la raison, à se ressaisir et à imiter le bon exemple des anciens Burundais qui plaçaient  la dignité et l’honneur  du Burundi avant tout. Selon lui, le chef de l’Etat a également demandé aux natifs de Cankuzo en particulier et à tous les Burundais en général, de s’inspirer de la bravoure qui a caractérisé les anciens rois du Burundi et les anciens leaders du Burundi en passant par le héros de l’indépendance et ses compagnons. Il a ainsi révélé aux Burundais que le pays regorge de plusieurs richesses et valeurs. D’où il les a invités à sauvegarder et à protéger ces richesses et valeurs. Selon M. Karerwa, le chef de l’Etat a conclu ses enseignements en invitant les Burundais à se garder de tout acte qui pourrait les conduire à la trahison. Après cette séance de moralisation, le chef de l’Etat a procédé à l’inauguration du bureau du directeur communal de l’Enseignement de la commune Cankuzo (DCE), au chef-lieu de la province de Cankuzo. Il a ensuite effectué une visite guidée à l’intérieur de ce bureau et a apposé sa signature dans le Livre des visiteurs. Ce fut une occasion pour le gouverneur de cette province, Désiré Njiji, de lui offrir, au nom de la population de cette province, trois vaches, cinq chèvres, cinq moutons et plusieurs paniers contenant des vivres frais produits dans cette province, en guise de remerciement pour tout ce qu’il fait pour le développement du Burundi. Le chef de l’Etat a aussi visité les locaux de l’université du Burundi, campus Buhumuza, et a terminé la journée en visitant le stade provincial en construction au chef lieu de cette province. 
Astère Nduwamungu

 

Editorial> Feuille de route électorale : Veiller à sa saine application

Les élections démocratiques et pluralistes de 2020 ? Parlons-en. Parlons-en puisque nous nous y acheminons progressivement et sûrement. Parlons-en puisqu’en matière électorale, le grand événement le plus attendu est le déroulement des élections de 2020, après le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 pour lequel le peuple burundais s’est massivement prononcé, en toute liberté, en toute sérénité, en toute souveraineté et en toute responsabilité. Parlons-en enfin puisqu’il en a été question, vendredi dernier, à Kayanza, à l’occasion d’un atelier présidé par le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye, à l’intention des acteurs politiques burundais. Il s’agissait d’élaborer et de valider une Feuille de route préparant l’échéance électorale de 2020, une Feuille de  route qui n’a pas surgi ex-nihilo mais qui est le résultat de mûres réflexions de la part des leaders des partis politiques reconnus par la loi burundaise. D’après le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, la Feuille de route indique clairement plusieurs actions à mener en faveur de l’échéance électorale de 2020 et dont les plus urgentes sont l’élaboration d’une loi électorale, d’une loi communale, de la mise en place d’une nouvelle Commission électorale nationale indépendante et d’un Code de bonne conduite pour les partis politiques. Les élections démocratiques et pluralistes de 2020 ? Parlons-en. Parlons-en puisque nous nous y acheminons progressivement et sûrement. Parlons-en puisqu’en matière électorale, le grand événement le plus attendu est le déroulement des élections de 2020, après le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 pour lequel le peuple burundais s’est massivement prononcé, en toute liberté, en toute sérénité, en toute souveraineté et en toute responsabilité. Parlons-en enfin puisqu’il en a été question, vendredi dernier, à Kayanza, à l’occasion d’un atelier présidé par le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye, à l’intention des acteurs politiques burundais. Il s’agissait d’élaborer et de valider une Feuille de route préparant l’échéance électorale de 2020, une Feuille de  route qui n’a pas surgi ex-nihilo mais qui est le résultat de mûres réflexions de la part des leaders des partis politiques reconnus par la loi burundaise. D’après le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, la Feuille de route indique clairement plusieurs actions à mener en faveur de l’échéance électorale de 2020 et dont les plus urgentes sont l’élaboration d’une loi électorale, d’une loi communale, de la mise en place d’une nouvelle Commission électorale nationale indépendante et d’un Code de bonne conduite pour les partis politiques. Après le bon déroulement du référendum constitutionnel du 17 mai 2018, le peuple burundais donnera en 2020 encore une fois la preuve de sa maturité politique, aidé en cela par la Feuille de route qui vient d’être élaborée et validée par les acteurs politiques burundais, une feuille de route qui est, sans nul doute, de nature à rassurer et à satisfaire les électeurs burundais légitimement soucieux de l’avenir de leur pays. En élaborant et en validant ce précieux document électoral, les partis politiques s’engagent à être rappelés à leurs responsabilités avant, pendant et après la période électorale, à charge pour eux d’agir, dans le cadre de la loi, dans le strict respect de tous les instruments juridiques électoraux. N’est-il pas important pour la démocratie que les tendances politiques s’organisent conformément à la loi, participent sereinement à un débat d’idées et présentent aux électeurs des projets de société permettant à la nation burundaise de s’édifier dans la paix et la sécurité ?Attendu par les acteurs politiques burundais, le Code de bonne conduite éclairera naturellement  sur le comportement électoral que les uns et les autres seront appelés à afficher le moment venu. Autorisons-nous, de notre côté, de rappeler que la démocratie veut dire respect de l’autre, de ses tendances politiques, de ses croyances. Cela ne veut nullement exprimer « Ote-toi que je m’y mette » ou « tais-toi la parole m’appartient ». Les dérapages sont faciles et l’on reconnaît le vrai démocrate en celui qui permet à l’autre de ne pas être d’accord avec lui, et d’exprimer ainsi sa désapprobation, en réfléchissant toujours en fonction du pays, de l’intérêt général et non pas de celui de son groupe ou de la tendance que l’on représente.La Feuille de route pour les élections de 2020 renfermant l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour réussir, dans la sérénité et le respect de la loi, cette échéance électorale, il appartiendra aux acteurs politiques de veiller à sa saine application.
Louis Kamwenubusa

 

COMMUNE BURAZA> Célébration de la fête communale

Les natifs ont été appelés à se lever comme un seul homme pour développer leur commune

DSC03240Les natifs de la commune Buraza de la province de Gitega se sont joints aux autres Burundais en célébrant la fête communale, le samedi 04 août 2018 au chef-lieu de la commune. Les natifs ont été appelés à se lever comme un seul homme pour développer leur commune. 

 

Lors de la célébration de cette fête communale, les natifs de la commune Buraza exerçant leurs fonctions en dehors de la commune étaient venus pour se joindre aux autres. Les gens étaient assis par terre sans distinction aucune selon leurs collines natales. Lors des échanges sur la vie de la commune, les habitants des différentes collines ont émis des souhaits sur ce qui doit être fait afin que leur commune soit  de plus en plus développée.Selon le président du Conseil communal de la commune Buraza, Roger Ngendabanyikwa qui a lu le condensé des principaux projets à réaliser selon le souhait de la population, ils sont tous pertinents. Il s’agit en l’occurrence de la construction d’une école sur chaque sous-colline de la commune Buraza. Tous les centres de santé doivent être éclairés que ce soit par l’énergie électrique ou solaire. Dans ce domaine de la santé, la commune doit avoir un hôpital avec un personnel soignant qualifié, a dit M. Ngendabanyikwa. Les habitants de la commune Buraza ont demandé qu’il y ait la multiplication des pépinières des arbres qui vivent ensembles avec d’autres cultures. La réhabilitation des ponts qui lient certaines collines de la commune et la promotion de la culture du maïs ont été également le souhait des habitants de la commune Buraza, a ajouté M. Ngendabanyikwa.Dans son discours de circonstance, l’administrateur de la commune Buraza Didace Rutozi a fait savoir que la commune a connu un développement.  Elle a vu le jour en 1983 et n’avait qu’une seule école. Certains enfants de cette commune allaient étudier dans les communes frontalières comme Rutovu, Gishubi et Bukirasazi. Mais actuellement chaque colline dispose d’une ou deux écoles.Dans le domaine de la santé, M. Rutozi a fait entendre que la commune était en possession d’un seul centre de santé alors qu’elle en a aujourd’hui trois. Il a appelé tous les natifs de la commune de se lever en comme un seul homme pour développer leur commune. La fête a été clôturée par le partage de la nourriture et de la bière traditionnelles  dans une extrême joie.
Martin Karabagega

 
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