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Assemblée nationale> Questions orales adressées au ministre en charge de la culture

La détérioration des mœurs, une grande préoccupation pour le pays

 

DSC 0484Dans sa séance plénière du mercredi 14 juin 2017, le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture, Jean-Bosco Hitimana, a répondu aux questions posées par les parlementaires. Ces questions étaient surtout en rapport avec la culture burundaise et le nouveau jeu de netball. Cette séance était dirigée par le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda.

 

La langue nationale et la culture burundaise se détériorent au fur et à mesure. C’est pour cela que les Burundais doivent préserver leurs mœurs qui les ont toujours caractérisés. Ainsi, la culture se transmet de génération en génération.

Mise en place d’une maison de la culture

Parmi les questions posées au ministre en charge de la culture, il y avait celle en rapport avec la détérioration de certains mœurs observée ces jours-ci (l’éducation des enfants, l’accoutrement, certains comportements des jeunes ou des adultes, gestion des fêtes au sein des familles, etc). Répondant à cette question, le ministre Hitimana a indiqué que la détérioration des mœurs est une grande préoccupation pour le pays.
C’est dans cette optique que ledit ministère a élaboré un cadre juridique portant création, mission, organisation et fonctionnement d’une Maison de la culture. Trois grands secteurs sont concernés à savoir l’Académie Rundi, la mémoire du passé, les métiers d’art de l’époque. « La Maison de la culture sera une réponse à ce grand problème. Elle sera dotée de connaissances et de moyens suffisants », a-t-il dit. Son ministère a aussi mis en place une politique culturelle nationale dans le sens de promouvoir la culture burundaise.
Pour ce qui est de l’accoutrement, le ministre en charge de la culture a précisé qu’il faut un habillement décent partout et en tout lieu. « Nous avons beaucoup interpellé les fonctionnaires pour lesquels il existe une note circulaire. Pour cela, des sanctions administratives peuvent être prises à leur encontre en cas de manquement à un bon habillement décent ».

Certaines irrégularités sont observées dans le netball

Concernant le netball, les parlementaires ont exprimé leurs inquiétudes sur certaines irrégularités observées pour cette nouvelle discipline. Aussi, que cette dernière est seulement réservée aux femmes car on remarque des hommes qui pratiquent ce sport. Pour les députés, on remarque des fois que le président de la fédération est aussi entraîneur de telle ou telle équipe. C’est aussi le même cas observé chez les arbitres. Face à cette inquiétude, Jean-Bosco Hitimana a fait savoir qu’il s’agit d’un problème observé également au sein des autres fédérations sportives.
Pour lui, cela est dû à la loi sur les activités sportives qui n’est pas très claire dans la mesure où il existe trois versions de cette loi. Le constat fait est que cette loi n’existe pas. « Il s’agit d’une loi qui a été manipulée, c’est pour cette raison que des conflits d’intérêt sont souvent observés au niveau des fédérations », a-t-il souligné. Quant au sport de netball, il est joué en même temps par les hommes et les femmes, d’après la conclusion sortie d’une réunion tenue à Sidney en 2015 par la Fédération internationale de netball. Ainsi, la fédération nationale de netball doit vulgariser cette directive afin que ce soit un jeu pour tout le monde.
Les questions posées par les parlementaires ont eu des réponses satisfaisantes de la part du ministre en charge de la culture.
Yvette Irambona

 

Fête Nationale > Cinquante-cinquième anniversaire de l’indépendance du Burundi

Les préparatifs vont bon train

 

DSC05486Le Burundi célèbre le 1er juillet de chaque année, l’anniversaire de son indépendance. Cette année, le pays célèbre le 55e anniversaire de son indépendance par laquelle il a accédé le 1er juillet 1962. C’est une fête qui se célèbre dans une joie immense, et qui mérite des préparatifs. Dans le centre ville, des activités variées liées à ce grand jour sont menées.

 

Les Burundais, à travers tout le pays, commémore le 55e anniversaire d’une chose qu’ils ont acquise après des années de douleur. C’est précisément l’indépendance qui a permis au peuple de gérer les affaires de son propre pays, et d’en finir avec le joug du colonisateur. Comme cette fête doit se passer dans un climat d’ambiance et de fierté, il faut mener des actions visant à l’agrémenter. Ainsi, comme on le constate, les militaires et les policiers se préparent pour exhiber la joie d’être dans un pays réellement indépendant. Ils préparent un défilé qui va accompagner d’autres activités culturelles prévues pour rendre agréable ce jour. A cette occasion, on danse, on chante, on rit, on fait tout ce qui permet de manifester sa joie. Ailleurs, des actions de rendre propre la ville vont bon train. Des gazons dans les espaces publics sont arrosés de même que les fleurs. Les herbes et les gazons qui commençaient à grandir en désordre en hauteur sont coupés. On voit également des femmes qui balaient les chaussées et les boulevards. Tout cela montre que le jour du 1er juillet n’est réellement pas pour le Burundi et son peuple un jour comme les autres. La raison pour laquelle, tout le peuple burundais vivant dans le pays ou à l’étranger se prépare pour manifester la joie de pouvoir savourer les fruits de son travail, et ceux que son pays offre.

Alfred Nimbona

 

35e session du conseil des droits de l’Homme> Présentation du deuxième rapport oral de la commission d’enquête

La commission n’a pas sa raison d’être car elle n’apporte pas de nouveaux éléments

 

DSC 0634Le ministère des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a organisé le mercredi, 14 juin 2017, un point de presse afin d’informer la population qu’après analyse du premier rapport oral, ce dernier est un prolongement du rapport de l’enquête indépendant des Nations unies sur le Burundi (EINUB) que le gouvernement a trouvé biaisé et politiquement orienté.

 

Dans son mot liminaire, Martin Nivyabandi, ministre en charge des droits de la personne humaine a fait savoir que pendant cette session de juin qui se tient à Genève, le Burundi est sur l’agenda et un deuxième rapport oral sera soumis par la commission d’enquête sur le Burundi, son premier ayant été présenté lors de la session de mars 2017.
Le gouvernement a réfuté les contre vérités contenus dans différents rapports ainsi que leur caractère impartial. L’objectif de ces rapports est apparemment de chercher par tous les moyens à incriminer les plus hautes autorités civils, militaires ou policières comme auteurs des violations des droits de l’Homme. La commission d’enquête actuelle a été mise en place par forcing de l’union européenne contrairement aux usages du conseil des droits de l’Homme qui privilégient le consensus pour l’adoption des résolutions sur un pays. La commission n’a pas sa raison d’être car elle n’apporte pas de nouveaux éléments par rapport aux rapports de l’EUNIB.
M. Nivyabandi a indiqué que le Burundi reste disposé à coopérer avec tout organe de défense et de promotion de droits de l’Homme à condition que le professionnalisme soit de rigueur et que les rapports respectent la souveraineté du pays. Le respect des droits humains est un principe constitutionnel exprimé par le peuple par référendum sur la loi fondamentale.
Le ministre en charge des droits de la personne humaine a attiré l’attention des défenseurs des droits de l’Homme de ne pas tomber dans la manipulation de ceux qui voudraient faire de ce noble engagement un instrument de domination des Etats.
Enfin, M. Nivyabandi a révélé que le gouvernement burundais réitère son engagement à contribuer à la promotion et la défense des droits de l’Homme partout dans le monde mais dans le respect des valeurs des peuples. Il le fera en tant que gouvernement responsable et non comme résultat d’un diktat de certaines organisations.
Lucie Ngoyagoye

 

MEDIAS> Leur rôle

Contre-attaquer et participer à la sauvegarde de la bonne image du pays

 

Il circule des informations de toute sorte sur Les médias en ligne ou ayant comme support le papier. Cela peut être sur l’économie, la politique, le social et la culture, des informations sensibles pour la vie de toute nation. Certains médias visent la promotion, certes, d’autres par contre critiquent négativement pour faire reculer les efforts fournis par les Etats pour la promotion de leurs secteurs de développement. Les medias nationaux, dans leur rôle de patriotisme doivent, dans ce cas, garder un œil sur cela et contre-attaquer ces mauvaises informations en fustigeant celles qui sont fausses. C’est du moins ce qui se passe dans les médias chinois comme China Investment et Hanqiu.com.

 

Les médias occidentaux portraient l’Afrique comme ils le veulent. Certains ne se donnent même pas la peine d’aller sur terrain pour vérifier ce qui s’écrit en ligne, mais attaquent directement à partir des informations qui les intéressent et qui, sûrement, nuisent à l’image de certains pays africains. Tenez, ceux qui écrivent sur le Burundi par exemple, décrivent les évènements politiques de 2015 comme étant déclencheurs de la guerre civile au Burundi, ignorant ainsi l’histoire du Burundi. Or, le Burundi n’a pas toujours été ce qu’il est aujourd’hui. Des avancées sont visibles aujourd’hui dans les domaines comme l’éducation, la santé, l’agriculture, etc. Les crises sociales qui engendraient des ségrégations au sein des populations ne sont plus. L’enfant du pauvre et du riche se retrouvent tous à l’Université du Burundi, pour plus tard se retrouver dans les universités de Pékin pour un master ou un doctorat. Ce qui n’était pas évident il y a quelques années.

La bonne réputation de son pays donne de la fierté

Aujourd’hui, on découvre un Burundi peu conservateur, ouvert et communicatif. Les moyens de communication s’étendent jusque dans les milieux ruraux. Détenant une seule culture au sein de toutes les classes sociales que les Occidentaux appellent ethnies, les danses, le tambour international burundais, nommé Amahoro Drum, les différents sites datant des périodes monarchiques sont toujours là, mais peu exploités. Des médias ont détérioré l’image du pays en bloquant les touristes par leurs informations comme quoi il y a une guerre civile en cours. Ceux qui connaissent mieux le pays savent que la seule langue nationale parlée au Burundi est le Kirundi, que les crises qui l’ont peuplé ont ouverts les yeux les Burundais. Aujourd’hui, unis et partageant les connaissances et la politique, le seul défi restant est la lutte contre la pauvreté. Ce pays aux climats tempérés avec des saisons de pluies suffisantes chaque année, aux terres cultivables à 85%, avec des rivières et des lacs, bref tout pour accueillir des investisseurs. Ainsi devraient être les écrits des journalistes africains envers leurs pays : La réalité, la vérité. Ceux voulant le prouver sont donc appelés à aller sur terrain. Décrire les facteurs clés qui peuvent susciter des investissements des hommes d’affaires dans nos pays africains

Les médias, toujours prêts à vérifier et démentir

Quant à Huanqiu.com, il est clair que quiconque aime son pays ne laisserait pas de mauvaises informations, et surtout fausses, circuler dans les journaux internationaux. Son travail est de recueillir toutes les informations sur la Chine à travers les différents journaux pour les traduire en chinois, atteignant ainsi un grand nombre de lecteurs locaux. Mais pour les mettre à la disposition des étrangers vivant en Chine, ces informations sont aussi traduites en anglais. Pour ce qui est d’autres langues, des branches dans d’autres journaux emboitent le pas.
Pour donner des informations sûres et fiables, des reportages sont aussi faits à travers les corps diplomatiques. Comme Huanqiu.com se concentre sur les sujets sensibles de la vie du pays comme la politique, les conflits à travers les pays, les relations Chine-USA, etc., il reçoit parfois des critiques à travers le monde. C’est donc la où réside leur rôle. Montrer ce qu’est réellement la Chine. Liu Yang, le directeur général adjoint de Huanqiu.com indique que c’est cela le rôle de tout média public. Cela aiderait chaque pays à continuer ses programmes de développement tout en gardant une bonne image avec ses partenaires. Car, bien sûr, l’image et la réputation comptent encore plus.

Blandine Niyongere

 

CIRID> Sa contribution dans le dialogue interburundais

Quel dialogue pour quel Burundi en juin 2017?

 

IMG31En ce mois de juin 2017, le Burundi vient de voir resurgir le rôle que joue ce que l’on appelle la Genève internationale sur fond de sessions sur les droits de l’Homme dans laquelle la question du dialogue n’est jamais loin. Pour annoncer sa contribution, le président du Centre indépendant de recherches et d’initiatives pour le dialogue (Cirid) a animé une conférence de presse le vendre du 9 juin 2017 sur le thème « Quel dialogue pour quel Burundi en juin 2017? »

 

En répondant à la question des journalistes, le président du Cirid, Déo Hakizimana, a annoncé que l’apport dudit Centre peut changer l’image du pays. En effet, il a indiqué que la première chose que le Cirid a faite est de renforcer sa présence sur le terrain. La deuxième chose qu’il a annoncée est que le Cirid a mis en place des initiatives. « Nous avons mené des contacts informels avec des gens. Ainsi, il a dit qu’en 2015 au plus fort de la crise, il a fait des contacts diplomatiques. Là-bas, il a dit qu’il a senti que la plupart des déclarations qu’ils faisaient dans la presse étaient totalement différentes de ce qu’ils pensaient eux-mêmes à titre privé, à Paris, à Bruxelles et ailleurs. La troisième chose qu’il a dite est d’identifier les partenaires potentiels de ce dialogue à savoir la presse. L’autre façon d’agir est d’être présente là où on parle du Burundi à l’extérieur du pays comme à Genève, Bruxelles, etc. Bientôt, il a dit que le Cirid ira à Arusha, Addis-Abeba auprès de l’Union africaine pour parler avec les commissaires sur la question du Burundi.
Le président du Cirid a indiqué que le dialogue dont il parle n’est ni la négociation, ni le partage des postes dans l’exécutif comme nous l’avons vu au lendemain d’Arusha. Il a dit que ce n’est pas non plus une façon de régler des comptes personnels entre des gens appartenant à des parties opposées qui ne partagent plus les mêmes vocations.

Dire tout à tout le monde

M.Hakizimana a signalé que le dialogue dont le Cirid parle est un dialogue qui a au moins quatre qualités. Un dialogue direct. Ici il a dit qu’il faut que les protagonistes soient en mesure de se parler. Il faut que ce soit un dialogue transparent. A ce niveau, il faut que les résultats d’un dialogue soient portés au public. « Je suis fâché quand les gens vont à Arusha ou dans une autre ville pour dialoguer et ne disent même pas ce qu’ils ont décidé, a-t-il insisté. Le dialogue que le Cirid vise est celui où tout se dit à tout le monde même s’il ne faut pas dire tout pour blesser les gens alors qu’il s’agit d’un dialogue. Il faut se dire tout pour que tout le monde se sente concerné.
Il faut aussi que ce soit un dialogue inclusif. Selon lui, on ne dialogue pas avec une personne qu’on aime mais plutôt avec un ennemi. Dans le dialogue, l’important est que celui qui est inclus dedans soit en mesure de déterminer le plus petit commun dénominateur. Enfin, le président du Cirid a dit qu’il faut que ce soit un dialogue axé sur les réalités du terrain. «J’aurais souhaité que nos compatriotes abandonnent toute communication publique qui jette le discrédit sur notre pays ». Ainsi, a-t-il expliqué, dire qu’au Burundi il va y avoir un génocide signifie qu’il y a un autre souci qu’il faut aller afficher ailleurs. Un génocide ne se cache jamais et ça se prépare. Qui, aujourd’hui peut-il encore tripoter avec ce qu’on a vue au Rwanda, en Arménie, en Allemagne durant la Seconde guerre mondiale, ce que nous-mêmes nous avons vu en 1972.
Concernant le Burundi dont on parle, M.Hakizimana a indiqué que malgré la parenthèse que le Burundi est en train de traverser avec des agitations de toutes sortes, le Burundi est quand même un pays stable même sur le plan sécuritaire. Il a regretté que quand certains présentent le Burundi, c’est comme si la situation est pire que partout ailleurs. « Jetons un coup d’œil dans le monde entier, comme le terrorisme en Afrique de l’Ouest, des opérations terroristes dans les pays d’Europe comme tout récemment à Londres et ailleurs. Le Burundi dont le Cirid parle est celui qu’on peut construire tous en lui faisant justice.

Vincent Mbonihankuye

 

AMBASSADE RUSSE AU BURUNDI>Célébration de la Journée de la Russie

Pour commémorer l’histoire glorieuse des victoires et des réalisations du peuple russe

 

DSC 0035Les festivités marquant la Journée de la Russie se sont déroulées dans l’après-midi du lundi 12 juin 2017 à Bujumbura. C’est l’ambassade de la Fédération de Russie au Burundi qui a organisé cette célébration. Georgy V.Todua, ambassadeur de la Russie au Burundi, a fait savoir que la politique étrangère de son pays est basée sur les principes d’égalité dans les relations internationales, le respect de la souveraineté nationale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres Etats.

 

La célébration de la fête nationale de la Fédération de Russie a vu la participation des hautes personnalités du Burundi, des chefs de missions diplomatiques et consulaires accrédités à Bujumbura, les hauts cadres du gouvernement du Burundi, etc. Parmi les invités de marque, il est à signaler la présence de la Deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale, Jocky Chantal Nkurunziza.
Dans son discours de circonstance, l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Burundi, Georgy V. Todua, a fait savoir que la fête du 12 juin est liée aux événements complexes et dramatiques de la vie de la Russie dans les années 1990. Et d’ajouter qu’aujourd’hui, c’est une commémoration de l’histoire glorieuse des victoires et des réalisations du peuple russe, des exemples de sacrifice accomplis en l’honneur de la Russie.

Egalité et respect mutuel : socles de la politique étrangère de la fédération de Russie

M. Todua a laissé entendre que la politique étrangère de la Fédération de Russie est basée sur les principes d’égalité et de respect mutuel. L’égalité de tous les acteurs étatiques dans les relations internationales, le respect de la souveraineté nationale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres Etats ou dans leurs relations bilatérales avec les pays tiers. « Dans une situation internationale complexe et volatile, la collaboration de tous les pays du monde est plus que jamais nécessaire si l’on veut lutter efficacement contre les nombreux défis de notre temps. Notre objectif stratégique c’est la formation de l’ordre mondial multipolaire, juste et démocratique, car le sort du monde ne peut pas être défini par un seul Etat ou un petit groupe », a déclaré l’ambassadeur Todua. Et d’indiquer que les relations russo-africaines ont passé avec succès l’épreuve du temps et continuent d’évoluer grâce aux principes d’égalité et de respect mutuel. Les problèmes africains doivent trouver des solutions africaines et la communauté internationale ne ferait qu’aider et soutenir ces aspirations du continent, a-t-il poursuivi. « La République du Burundi comme les autres pays a le droit de choisir sa propre voie de développement et le système d’organisation des pouvoirs publics. Nous considérons que l’ingérence extérieure dans ce processus est inacceptable, peu importe quels slogans qu’on cherche pour la justifier », a renchéri Georgy V. Todua.

Des relations russo-burundaises matérialisées par des accords

Quant à lui, Bernard Ntahiraja, assistant du ministre burundais des Relations extérieures et de la coopération internationale, a fait savoir que le gouvernement apprécie positivement les bonnes relations de longue date entre la Russie et le Burundi. Et de faire remarquer que ces dernières sont matérialisées par des faits parlants. En témoignent différents accords dernièrement signés. Il a remercié le gouvernement russe qui vient d’accorder pour l’année académique 2017-2018, une quarantaine de bourses aux étudiants burundais. En plus, M. Ntahiraja a rappelé que la Russie a, depuis longtemps, contribué dans la formation des cadres et hauts cadres de différents domaines de la vie du pays.

Amédée Habimana

 
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