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Editorial> Médias : Occuper le terrain national

Le Conseil national de la communication aurait pu passer inaperçu dans cet éditorial si, à l’issue d’une session de deux jours sur les médias, le président du Conseil en question Nestor Bankumukunzi n’avait pas annoncé, vendredi dernier, que les médias allaient se doter d’un nouveau cahier de charges révisé et actualisé. Le président du Conseil national de la communication a également appelé les médias à se dépasser et à se surpasser, en assurant une couverture médiatique authentique des faits et événements se produisant sur toute l’étendue du territoire national, et non seulement ceux se déroulant dans la capitale ou dans les grands centres urbains.Le Conseil national de la communication aurait pu passer inaperçu dans cet éditorial si, à l’issue d’une session de deux jours sur les médias, le président du Conseil en question Nestor Bankumukunzi n’avait pas annoncé, vendredi dernier, que les médias allaient se doter d’un nouveau cahier de charges révisé et actualisé. Le président du Conseil national de la communication a également appelé les médias à se dépasser et à se surpasser, en assurant une couverture médiatique authentique des faits et événements se produisant sur toute l’étendue du territoire national, et non seulement ceux se déroulant dans la capitale ou dans les grands centres urbains.En se mettant à l’écoute de toutes les régions que compte le Burundi, les médias auront ainsi accompli leur difficile mais noble mission de service public et les journalistes seront ainsi fiers d’occuper le terrain de l’action, en informant professionnellement et patriotiquement sur tout ce qui se passe dans tous les coins du pays, d’Est en Ouest et du Nord au Sud, en informant objectivement, en faisant un effort sur eux-mêmes pour que chacun parvienne à faire un recul par rapport à ses convictions personnelles, pour éviter de tomber dans les excès ou d’être trop complaisant vis-à-vis de ses amis idéologiques. D’accord pour une information objective et constructive collectée à partir de toutes les collines, de toutes les zones, de toutes les communes et de toutes les provinces du pays, le journaliste devant faire montre d’un sens élevé de professionnalisme et d’objectivité.Un journaliste n’est pas seulement un témoin mis en face d’un événement auquel il doit réagir en se demandant comment cela s’est-il passé, pourquoi cela s’est-il passé et quelles en sont les conséquences ? Un journaliste est également un serviteur du public où qu’il se trouve dans le Burundi profond et au-delà, devant amener la population à participer activement à son propre développement, en l’appelant à concevoir de façon appropriée, des projets à mener, s’inscrivant dans le contexte du Plan national de développement 2018-2027 officiellement lancé à Gitega, au centre du pays le 23 août 2018. Le Plan national de développement en question est cité à titre illustratif. En attendant que ce Plan soit traduit en kirundi pour que tous les citoyens burundais sans exception puissent le comprendre et s’en approprier réellement, la voie la plus réaliste pour le journaliste consistera, par patriotisme, à aller vers la population où qu’elle se trouve, désireuse d’être informée sur les grandes orientations devant nous conduire vers un développement durable en 2030.La couverture médiatique des faits et événements se déroulant sur toute l’étendue du territoire national est un objectif louable à atteindre progressivement, en fonction des moyens de chaque médium. Mais il faut que les médias comprennent bien que leur vocation est nationale et qu’ils sont de puissants instruments de cohésion sociale et de développement. C’est pour cette raison essentiellement qu’ils sont appelés à être présents dans tous les coins et recoins du territoire national pour parler du Burundi aux Burundais, tel qu’il est et tel qu’il évolue dans toutes ses dimensions. Puisse l’appel du président du Conseil national de la communication ne pas échapper à l’attention des médias !                                                                       
Louis KAMWENUBUSA

 

ASSUR> Café de presse

Les préparatifs des états généraux de l’assurance au Burundi

 

DSC04415Dans le cadre des préparatifs des premiers états généraux de l’assurance au Burundi, l’Association des assureurs du Burundi (Assur), a organisé le lundi 8 octobre 2018 un café de presse dans les enceintes de la Socabu. Ce dernier aura lieu à Ngozi du 11 au 12 octobre 2018 et pourra mettre en évidence les innovations du marché de l’assurance au Burundi. 

 

Pour Trinitas Girukwishaka, Administrateur directeur général de la Socabu et en même temps présidente de l’Assur, qui introduisait la séance, pour concrétiser les innovations qui sont en cours sur le marché de l’Assurance au Burundi, il a été conçu un décret n°100/181 du 11 août 2014 portant missions, réorganisation et fonctionnement de l’Agence et de régulation et de contrôle des assurances (Arca) en sigle, ainsi qu’une ordonnance ministérielle n°540/919 du 3 juillet 2013 portant adoption du plan comptable des assurances applicables au Burundi. Pour elle, malgré les atouts et les opportunités dont dispose l’industrie d’assurance au Burundi, elle ne manque pas d’embûches. Elle a notamment cité le manque d’éducation et de culture à l’assurance, la mauvaise perception de l’assureur, la problématique institutionnelle, la problématique de l’assurance automobile sous ses aspects souscription et indemnisation, etc. Selon toujours Mme Girukwishaka, l’Agence de régulation de contrôle des assurances (Arca) a présenté son plan stratégique 2018-2022 visant à doubler le chiffre d’affaires pour les compagnies d’assurance, et cela dans cinq ans (5ans).L’Assur s’est sentie interpellée comme actrice opérationnelle dans la réalisation de ce noble et ambitieux objectif. Mais pour cela, les compagnies d’assurances ne pourront pas atteindre seules cet objectif si les partenaires institutionnels et professionnels publics et privés ne sont pas impliqués dans ce projet, poursuit-elle. C’est dans cette logique que l’Assur organise les états généraux de l’assurance au Burundi et invite  tous les acteurs, assureurs, régulateurs, différents ministères entre autres ceux en charge de la sécurité publique, la justice, les finances, le transport et autres à prendre part à ces états généraux pour échanger sur le rôle de chacun dans le développement de l’assurance au Burundi.  Les objectifs de ces états généraux se résument en quatre points essentiels qui sont : sensibiliser les pouvoirs publics, les assurés potentiels et toutes la population sur l’intérêt et le rôle des assurances dans le développement économique du pays, partager avec tous les partenaires les défis et les contraintes auxquels fait face l’industrie des assurances et les voies et moyens pour y remédier, promouvoir en commun les atouts et les opportunités que présente pour chaque partenaire des assurances au Burundi, ainsi qu’arrêter, ensemble avec les partenaires tant du secteur public que du secteur privé, les stratégies et les actions concrètes à mener pour doubler le chiffre d’affaire de l’industrie dans les cinq ans à venir.
Aline Nshimirimana

 

Coopération> Départ du Premier vice-président de la République à destination de Kampala en Ouganda

Pour prendre part à une réunion de haut niveau

 

DSC 0285 1Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a pris l’avion, dans l’après midi du samedi 6 octobre 2018, à destination de Kampala en Ouganda. Il est allé participer à la réunion des pays des Grands-lacs sur la RDC.  

 

Comme l’a indiqué à la presse le porte-parole de la Première vice-présidence de la République, Anicet Mahoro, le Premier vice-président de la République a représenté le président de la République  Pierre Nkurunziza, aux assises de la 9e réunion de haut niveau du mécanisme régional de suivi d’un accord-cadre qui a été conclu pour le suivi de la paix, de la sécurité et de la coopération en République démocratique du Congo (RDC). 
Astère Nduwamungu

 

EGLISE DU ROCHER DE BUYE> Prière dominicale du chef de l’Etat burundais

« Le mois d’octobre, un mois de recevoir la victoire, l’amour, la force et la joie du Seigneur pour tous les Burundais »

 

DSC02564 1Dans sa descente à l’intérieur du pays, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza s’est  joint, le dimanche 7 octobre 2018, aux chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye dans une prière dominicale. Le chef de l’Etat burundais  a révélé à ces  chrétiens que le mois d’octobre est un mois de recevoir la victoire, l’amour, la force et la joie du Seigneur pour tous les Burundais. 

 

Dans sa prédication, le chef de l’Etat burundais a d’abord  révélé les différentes promesses que Dieu a tenues pour le pays et pour les Burundais lors des deux dernières  prières d’action de grâce qui se sont déroulées successivement  dans les provinces de  Kayanza et Karusi. Il a dit que l’année 2018 est la deuxième année pour les mystères de Dieu pour notre pays, tout  en signalant qu’elle sera une année de lumière, de délivrance de tous les obstacles, de vaincre  tous les ennemis du pays et une année de recevoir toutes les bénédictions de toutes sortes en provenance du Seigneur.Concernant la parole du jour, le chef de l’Etat burundais s’est beaucoup focalisé sur les trois écritures saintes à savoir celle de  Jérémie, de Zacharie et d’Abraham. S’agissant de la parole de Dieu tiré dans Zacharie 24, 1 10, le chef de l’Etat burundais a  dit que Dieu a adressé les mots à  Jérémie disant que les jeûnes du quatrième, cinquième, septième et dixième mois se transformeront  pour la maison de Juda en jours d’allégresse et de joie et en fêtes de réjouissance. Seulement, le Seigneur  leur a demandé d’aimer la vérité et la paix.  A cela, le chef de l’Etat burundais a informé que le mois d’octobre est un mois exceptionnel pour les croyants, parce que c’est la période  de connaître les amis ainsi que  les ennemis  de Dieu et du peuple de  Dieu, mais, à condition que ce peuple transforme leur jeûne de ce mois en joie à travers une prière.Il a encore interpellé  les  chrétiens de l’Eglise du Rocher de recevoir la joie du Seigneur, laquelle est complètement différente de celle que les gens veulent recevoir sur la terre, car, a-t-il précisé, « Dieu veut que son peuple évolue dans la croyance plutôt que de rester sur place. Et votre foi sera mesurée sur la balance du Seigneur ». 

« Ayons la foi en  Dieu comme Jérémie, Zacharie et Abraham »

Dans la poursuite de sa prédication, le chef de l’Etat burundais a aussi rappelé les différentes révélations et  promesses qu’ont reçues Jérémie, Zacharie et Abraham, en affirmant que Dieu va bientôt utiliser les différents dons pour délivrer le monde. « A cela, nous  devons avoir la foi  comme celle qu’avait Jérémie, Zacharie et Abraham », a-t-il insisté. Pour terminer, le président de la République a souhaité à tous les chrétiens ayant participé à cette prière ainsi qu’à tous les Burundais, de recevoir les bénédictions du Seigneur afin qu’ils puissent figurer sur la liste des enfants de Dieu.
Avit Ndayiragije

 

COMMUNE GASHIKANWA> Visite des champs expérimentés de la colline Rutanga par le chef de l’Etat burundais

Pour semer certaines semences et échanger les expériences avec les différents cadres du ministère en charge de l’agriculture

 

DSC02521 1Dans la poursuite de ses activités à l’intérieur du pays, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a effectué, le samedi 6 octobre 2018,  en compagnie du ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage et de tous les directeurs provinciaux de l’agriculture et de l’élevage  (DPAE). C’était pour semer  les différentes sortes de semences et un échange d’expériences avec  ces différents cadres du ministère en charge de l’agriculture.  

 

Arrivé  sur la colline Rutanga, de la commune Gashikanwa en province de Ngozi, le chef de l’Etat burundais a d’abord prié   pour les semences. Au cours de sa prière, le chef de l’Etat a demandé  au Dieu Tout Puissant de  bénir toutes les semences pour qu’elles puissent donner plus de production, et de bénir également toutes les populations tant burundaises qu’étrangères qui consommeront la  récolte de ces semences. Après cette prière, le chef de l’Etat burundais avec le ministre  de l’Environnement, l’agriculture et l’élevage ainsi que  tous les DPAE ont tous procédé à la semence du maïs, de la pomme de terre, du haricot sur une superficie d’un hectare pour chacune de ces cultures ainsi que le petit pois et le manioc sur une superficie  d’un hectare chacune.Après la semence, le chef de l’Etat burundais a profité de cette occasion pour échanger  les expériences avec ces hauts  cadres  en matière du développement et de la diversification des cultures au Burundi pour accroître la production agricole. Et dans le but d’augmenter les produits  d’exportation par la transformation de la production agricole, il leur a demandés d’améliorer les recherches surtout en matière de la transformation des récoltes issues de toutes les cultures burundaises. Ensuite, le président de la République s’est directement rendu en commune Mwumba de cette même province où il a procédé à l’inauguration d’un hangar de stockage des récoltes situé sur la colline Kukabasazi.Signalons que ce hangar, qui a été construit par la population de la zone Mwumba à travers les travaux de développement communautaire, avec la contribution du chef de l’Etat burundais en tôle et en ciment, est destiné à la conservation des différentes sortes de vivres qui seront destinés à aider les différentes familles vulnérables de cette localité.
Avit Ndayiragije

 

Editorial> Le dialogue, une valeur ancestrale respectée par le peuple burundais

Lors d’une réunion tenue récemment par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, ce dernier a appelé toutes les parties burundaises à participer au dialogue inter-burundais prévu du 18 au 24 octobre 2018 à Arusha, en Tanzanie. Dans un communiqué rendu public à l’issue de cette réunion, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine demande à l’Organisation continentale d’appuyer et d’accompagner le Burundi dans ce dialogue, considérant que la situation sociopolitique y a positivement évolué. C’est pour cette raison, essentiellement, estime le Conseil de paix et de sécurité, que le 31e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union africaine tenu à Nouakchott, en Mauritanie, demandant la levée des sanctions prises par l’Union européenne contre le Burundi, devrait être suivi d’effets.Lors d’une réunion tenue récemment par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, ce dernier a appelé toutes les parties burundaises à participer au dialogue inter-burundais prévu du 18 au 24 octobre 2018 à Arusha, en Tanzanie. Dans un communiqué rendu public à l’issue de cette réunion, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine demande à l’Organisation continentale d’appuyer et d’accompagner le Burundi dans ce dialogue, considérant que la situation sociopolitique y a positivement évolué. C’est pour cette raison, essentiellement, estime le Conseil de paix et de sécurité, que le 31e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union africaine tenu à Nouakchott, en Mauritanie, demandant la levée des sanctions prises par l’Union européenne contre le Burundi, devrait être suivi d’effets.Suivant mieux ce qui se passe au Burundi que le Conseil des droits de l’Homme aux accusations infondées contre le peuple burundais et les autorités burundaises, ne visant que la déstabilisation de la société burundaise, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine vient ainsi confirmer ce que sa délégation a vu de ses propres yeux, à savoir que la paix et la sécurité sont une réalité, à l’issue de sa mission d’information effectuée au Burundi, du 22 au 25 juin 2016. D’autres nombreuses délégations ont vu et affirmé la même chose, soulignant que le Burundi est un pays digne d’être soutenu au regard des avancées positives déjà réalisées en matière de paix et de sécurité. Il n’y a que le Conseil des droits de l’Homme qui s’obstine à ne pas vouloir reconnaître ce que des délégations de renom reconnaissent. Jusque quand mentira-t-on ? Jusque quand insultera-t-on ? Pourquoi le Conseil des droits de l’Homme et sa Commission d’enquête sur le Burundi ont-ils peur du langage de la vérité ? Pourquoi préfèrent-ils le déshonneur à l’honneur ?S’agissant du dialogue inter-burundais, tous ceux qui, de l’intérieur comme de l’extérieur, ont bien lu l’Histoire du Burundi, savent bien que depuis le premier roi Ntare Rushatsi Cambarantama à nos jours, notre pays a toujours été un pays de dialogue, le dialogue étant une valeur ancestrale qui, à travers les âges, s’est enracinée dans les cœurs et la raison du peuple burundais qui, 56 ans après son indépendance obtenue au prix d’immenses sacrifices, fera toujours preuve de sa maturité politique, en refusant des solutions imposées de l’extérieur, dangereuses pour sa souveraineté qui, nous ne le répèterons jamais assez, lui est aussi chère que la prunelle de ses yeux.Aujourd’hui, rien ne se décide sans l’aval du peuple qui doit être, et qui est toujours consulté. Le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 en témoigne éloquemment. Le peuple burundais mettra toujours en avant le dialogue, en préservant sa souveraineté, en évitant d’être contraint de se soumettre aux solutions externes dangereuses.
Louis Kamwenubusa

 
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