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REFLEXION> Contribution des artistes chanteurs aux élections

Produire des chansons non violentes sur les élections

 

DSC 0148Les artistes chanteurs peuvent contribuer au bon déroulement des élections. Le ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique l’a déjà compris, c’est pourquoi il est en train d’organiser un concours de la chanson portant sur les élections. Toutefois, les chansons pouvant contribuer à cet événement doivent avoir un contenu non violent.   

 

 

Le directeur général de la Formation patriotique, Térence Mbonabuca, lors de la sensibilisation des représentants des partis politiques et du personnel du ministère ayant la formation patriotique dans ses attributions sur les techniques d’observation des élections, le jeudi 12 avril 2018, a expliqué que ledit concours est en cours de préparation. Selon la même source, les artistes de toutes les provinces du pays seront invités à participer à ce concours et la chanson nominée sera fréquemment diffusée à la radio durant la période électorale. M. Mbonabuca a déploré qu’il y ait des chansons qui circulent déjà sur les réseaux sociaux mais pleines de paroles violentes. 

Ce n’est pas la matière qui manque

Pourquoi recourir aux paroles violentes alors que ce n’est pas la matière qui manque ? En effet, pour bien composer ces chansons dignes d’accompagner un processus électoral pacifique,  les artistes doivent s’imprégner des différentes étapes des élections et connaître les besoins sur lesquels se focaliser. Il y a différents groupes de gens à sensibiliser. C’est notamment toute la population des électeurs, les responsables des partis politiques, l’autorité administrative locale, les jeunes affiliés aux partis politiques ou membres des associations sans but lucratif, etc. Il y a un message spécifique à chaque groupe cible. Il faut par exemple sensibiliser la population ; notamment les jeunes, à adopter un bon comportement durant la période électorale, car les institutions stables sont appuyées par la population. Quant aux responsables des partis politiques ou les autres entités pouvant mandater des observateurs électoraux, ils doivent être sensibilisés à suivre de près le processus électoral à tous les niveaux car on a déjà constaté qu’ils viennent faire l’observation le jour des scrutins sans avoir observé le déroulement de la vérification des listes électorales provisoires ou le retrait de la carte d’électeur, alors que ce sont des moments tout aussi importants. Les artistes doivent s’inspirer des différents documents sur le référendum et sur les élections de 2020 pour produire des œuvres s’y conforment.                      
GRACE-DIVINE GAHIMBARE

 

Bugendana> Lancement de la campagne électorale du référendum par le parti CNDD-FDD

Avec la nouvelle Constitution, le Burundi entrera dans une nouvelle ère vers le développement

 

DSC 0757Le président de la République, Pierre Nkurunziza, en même temps président du Conseil des sages du parti CNDD-FDD, a lancé officiellement le mercredi 2 mai 2018, le début de la campagne électorale du référendum dans la  commune Bugendana en  la province de Gitega. Pour le parti CNDD-FDD, en votant pour la nouvelle Constitution, le Burundi entrera dans une nouvelle ère conduisant vers le développement. 

 

Le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, a auparavant indiqué que c’est la première fois que le gouvernement demande la révision de la Constitution via le choix du peuple. « C’est un signe montrant que nous sommes dans la démocratie et que les citoyens ont une place de choix ». Pour lui, c’est un jour très important pour toute la population,  surtout au sein de ce parti. Les lois doivent être mises à jour et actualisées. « Nous allons voter la nouvelle constitution pour rendre honneur à notre pays et le Oui sera vainqueur», a-t-il souligné. Il a aussi ajouté qu’avec la nouvelle Constitution,  le pays ne va plus replonger dans des crises répétitives. « Réviser la Constitution, c’est notre droit et que personne ne vous accuse d’avoir pris cette décision ». Il a demandé à tous les membres du parti au pouvoir de ne pas avoir peur, tout en les rassurant qu’ils sont capables de réaliser leur rêve.

Raisons de voter la nouvelle Constitution

M. Ndayishimiye a également précisé que le Burundi va entrer dans une nouvelle ère en votant la nouvelle Constitution. « Nous serons de vrais patriotes et nous allons œuvrer pour notre pays et il n’y aura plus de crise ». Il a aussi rappelé que l’ancienne Constitution coïncide avec la période de guerre que le pays a traversée, c’est pour cette raison qu’il  est  temps  de la réviser. «Nous avons franchi une nouvelle étape, ainsi, il est temps de voter une nouvelle Constitution nous permettant d’évoluer  vers le développement », a-t-il poursuivi. Quinze raisons expliquent la nécessité de voter la nouvelle constitution, d’après toujours Evariste Ndayishimiye. Il s’agit entre autres de l’indépendance du pays, de la liberté, de la démocratie, de la paix, de la sécurité, de la décentralisation, de la part de la jeunesse dans le développement et de l’unité des Barundi.Dans son discours de circonstance, le président du Comité des sages, Pierre Nkurunziza, a indiqué que Dieu occupe la première place au sein du parti CNDD-FDD. Les membres de ce parti ont promis de toujours suivre le chemin de Dieu. Il a invité tous les Burundais à voter chacun en interrogeant son for intérieur.

Le vote de la nouvelle Constitution, une volonté du peuple 

Il a rappelé que la Constitution en vigueur date de plus de dix ans,  et que certains de ses points avaient besoin d’être révisés. «La nouvelle Constitution est celle de tous les Burundais, et je vous invite tous à répondre massivement à cette campagne, et faire votre choix. Je suis ici pour annoncer à tous les Burundais que le vote de cette nouvelle Constitution va bien se dérouler  », a-t-il dit. Le Numéro Un burundais a déclaré qu’il va voter le Oui, c’est pour cette raison qu’il invite les membres de ce parti à lui emboîter le pas. Le Président Nkurunziza a aussi fait savoir que le vote de cette Constitution est la volonté du peuple, et que la volonté du peuple est la volonté de Dieu. Pour lui, «cela signifie que Dieu est avec le peuple burundais». Il n’a pas manqué de souligner que les membres dudit parti doivent donner le bon exemple, être des patriotes, garantir la paix et la sécurité, lutter pour l’honneur du pays, vivre l’unité et la solidarité.                                                                                           
Yvette Irambona     

 

EDITORIAL> Les générations futures attendent de nous un Burundi bien aimé et bien servi

Le ministre de la Communication et des médias, Ir Serge Ndayiragije a organisé et présidé, jeudi dernier, au chef-lieu de la province de Muramvya, une rencontre avec les responsables, les professionnels des médias ainsi que les porte-parole des institutions étatiques. Il était question de parler de l’exercice du métier de journaliste dans toute sa dimension, avec un accent particulier sur la déontologie et l’éthique des médias, surtout en période électorale, la déontologie étant un ensemble de règles internes que chaque profession s’impose à elle-même, l’ethique ne faisant, quant à elle, appel qu’à la conscience responsable du journaliste en face, à titre d’exemple, à ces questions : dois-je le dire ou dois-je le taire ? Dois-je l’écrire ou dois-je ne pas l’écrire ? Les journalistes ont, pendant toute la journée de jeudi, échangé sur ce qui est toujours attendu d’eux, à savoir une bonne utilisation de leurs précieux instruments médiatiques au seul service de l’intérêt public, avant de participer, le lendemain aux côtés des porte-parole des institutions étatiques, à une séance de moralisation animée par le président de la République Pierre Nkurunziza.Le ministre de la Communication et des médias, Ir Serge Ndayiragije a organisé et présidé, jeudi dernier, au chef-lieu de la province de Muramvya, une rencontre avec les responsables, les professionnels des médias ainsi que les porte-parole des institutions étatiques. Il était question de parler de l’exercice du métier de journaliste dans toute sa dimension, avec un accent particulier sur la déontologie et l’éthique des médias, surtout en période électorale, la déontologie étant un ensemble de règles internes que chaque profession s’impose à elle-même, l’ethique ne faisant, quant à elle, appel qu’à la conscience responsable du journaliste en face, à titre d’exemple, à ces questions : dois-je le dire ou dois-je le taire ? Dois-je l’écrire ou dois-je ne pas l’écrire ? Les journalistes ont, pendant toute la journée de jeudi, échangé sur ce qui est toujours attendu d’eux, à savoir une bonne utilisation de leurs précieux instruments médiatiques au seul service de l’intérêt public, avant de participer, le lendemain aux côtés des porte-parole des institutions étatiques, à une séance de moralisation animée par le président de la République Pierre Nkurunziza.A l’intention des participants, le chef de l’Etat a axé sa précieuse intervention sur le thème central de cette année, clairement souligné dans son message adressé à la nation à l’occasion du nouvel an 2018, à savoir : « Méditons profondément sur notre pays, sachons d’où nous venons et où nous allons ». Dans le message présidentiel, nous pouvons lire et relire ce qui suit : « Le Burundi appartient aux Burundais, c’est un champ commun que Dieu nous a donné à gérer en communauté ; c’est un don extraordinaire sur lequel tout Burundais doit tenir fixée son attention : nous devons l’entretenir et le protéger nuit et jour, en tout et partout… Pour bien entretenir ce don, nous devons connaître notre histoire, notre culture et les traditions qui ont toujours caractérisé le Burundi et le peuple burundais…Connaître l’histoire nous aide beaucoup dans la méditation sur notre pays, et cette histoire devient pour nous la fondation pour construire le meilleur avenir ».Il sied de souligner à gros traits que la séance de moralisation dont ont bénéficié, vendredi dernier, les responsables et professionnels des médias, les journalistes et les porte-parole des institutions étatiques, est intervenue à quelques jours du référendum constitutionnel, la campagne électorale devant débuter officiellement ce 1er mai 2018. Il va sans dire qu’armés de sages  et précieux enseignements donnés par le chef de l’Etat, les utilisateurs des médias feront davantage preuve de patriotisme et assureront un succès total à la couverture médiatique de la campagne électorale d’abord, puis du déroulement, le 17 mai prochain, du référendum constitutionnel en attendant les élections démocratiques et pluralistes de 2020.De l’importante et salutaire séance de moralisation du président de la République, les utilisateurs des médias garderont dans toute sa signification majeure, une préoccupation, à savoir la nécessité impérieuse d’éclairer les intelligences, de former les volontés et d’accélérer l’élan patriotique. Avec de plus en plus d’engagement patriotique et d’efficacité sur le terrain, les utilisateurs des médias accompliront dignement et loyalement leur mission, qui est une mission de service public.Au cours de ses séances de moralisation de la société, le président de la République Pierre Nkurunziza ne cesse de nous montrer, à travers ses sages et précieux enseignements, les meilleures voies à suivre pour jouer le rôle éminent et désintéressé qui doit être le nôtre, dans l’édification d’une société burundaise veillant toujours au bien-être des Burundais, en y apportant, chacun, sa contribution particulière.
Louis Kamwenubusa

 

CNC> Présentation du rapport annuel, exercice 2017

Il est axé sur les réalisations de l’année 2017 ainsi que les défis et perspectives pour l’année 2018

 

DSC01872Le Conseil national de communication (CNC) a procédé, le lundi 30 avril 2018, dans l’une des salles de conférence  de l’hôtel Source du Nil, à la présentation du rapport annuel, exercice 2017. En  plus des réalisations au cours de l’année 2017, des défis et perspectives  pour l’année 2018 ont été aussi  présentés.  

 

Le dit rapport est soumis au président de la République, au gouvernement, à l’Assemblée nationale et au Sénat, comme le précise le président du CNC, Ramadhan Karenga. Celui-ci fait savoir que ledit rapport est axé sur les réalisations de l’année 2017 ainsi que sur les défis et perspectives pour l’année 2018.Parmi les réalisations, M. Karenga  souligne d’abord les textes importants qui ont été promulgués, notamment la loi organique  portant organisation, fonctionnement et composition du CNC qui a été promulguée par le chef de l’Etat en date du 8 mars 2018. Ramadhan Karenga  rappelle que cette loi accorde au CNC les moyens législatifs et réglementaires de pouvoir délivrer la carte de presse aux professionnels mais aussi aux autres collaborateurs en matière de presse et de communication. Il signale aussi les différentes décisions liées aux dérapages de certains organes de presse et de communication dont des sanctions infligées à l’endroit de certains médias qui avaient à la longue reconnu avoir, d’une façon ou d’une autre, dépassé le mécanisme de régulation, mais que le CNC a enfin prononcé la clémence envers ces derniers après qu’ils eurent reconnu la faute.Après les réalisations, des défis ont été aussi présentés par le président du CNC. Parmi ceux-ci, le manque de moyens d’équipement ainsi que les ressources humines insuffisantes  pour pouvoir faciliter au CNC d’exécuter sa mission, pour ne citer que ceux-là.La présentation a été suivie par les cérémonies de remise officielle du rapport à la représentante de la présidence de la République, Sabine Ntakarutimana. Celle-ci a, dans son discours, exprimé au nom du président de la République, sa satisfaction et ses encouragements aux membres du CNC pour le rapport présenté au public. Mme Ntakarutimana a aussi rassuré le président du CNC qu’elle a noté les défis auxquels fait face cette institution  pour y faire suite, mais  dans  la mesure du possible.
Eric Sabumukama

 

Politique > Conférence de presse organisée par l’Observatoire national pour la prévention et l’éradication du génocide

« Rien ne peut justifier l’usage de la force ni pour se maintenir au pouvoir ni pour conquérir le pouvoir »

 

DSCO7223Le président de l’Observatoire national pour la prévention et l’éradication du génocide, des crimes de guerre et des autres crimes contre l’humanité, Jean de Dieu Mutabazi,  a tenu une conférence de presse, le vendredi 27 avril 2018, où il s’est réjoui du fait que beaucoup de partis politiques se sont fait inscrire pour participer à la campagne pour le référendum constitutionnel.  

 

Dans sa déclaration, M. Mutabazi a indiqué qu’il est satisfait que les 26 partis politiques et indépendants enregistrés pour participer à la campagne électorale du référendum constitutionnel reflètent l’entièreté de la classe politique, en l’occurrence le parti au pouvoir et l’opposition dans toute sa diversité. Il a ainsi lancé un appel à tous les partis politiques et indépendants de respecter scrupuleusement l’esprit et la lettre du décret n° 100/039 du 23 avril 2018 portant ouverture de la campagne électorale pour le référendum du 17 mai 2018.Tout en mettant en garde certains politiciens hébeegés dans certains pays de la sous-région et en Occident qui incitent la population burundaise à l’usage de la violence et à la révolte, M. Mutabazi rappelle à tous les leaders politiques et d’opinion que rien ne peut justifier l’usage de la violence ni pour se maintenir au pouvoir ni pour conquérir le pouvoir, et que, par conséquent, la seule voie d’accès légal et légitime au pouvoir est celle des urnes. Il les prévient que l’Observatoire suit de près leurs faits et gestes et qu’il n’hésitera pas à encourager le recours aux canaux diplomatiques et à la justice internationale pour que les coupables soient punis. M. Mutabazi a saisi cette occasion pour encourager le mouvement de retour des réfugiés et a informé ces derniers, particulièrement les leaders  d’opinion désireux de se rapatrier, que l’observatoire national est engagé à les assister dans le cadre de ses missions. Il n’a pas manqué de lancer un appel encore une fois aux partis politiques et indépendants ainsi qu’à toute la population burundaise en âge de voter, de mener leur campagne paisiblement et sereinement et de s’incliner devant le verdict des urnes en cas de victoire du oui ou du non.

ASTERE NDUWAMUNGU

 

AUMONERIE MILITAIRE> Inauguration-consécration de l’Eglise Christ -Roi

« Et nous, que devons-nous faire ? Luc3, 14 »

 

DSC01778L’aumônerie militaire de la Force de défense nationale du Burundi a procédé à l’inauguration-consécration de l’Eglise Christ-Roi de Bujumbura. La présence de cette église dans les enceintes du camp  para-commando réduira le trajet aux militaires et à leurs familles vivant aux alentours. C’est aussi une source de renforcement de la foi pour les militaires catholiques. Cela contribuera au renforcement de la discipline par l’écoute de la Parole de Dieu.Les cérémonies ont été rehaussées par la présence du Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, du chef de la Force de défense nationale, Lieutenant-Général Prime Niyongabo et d’autres hautes autorités du pays. C’était le dimanche 29 avril 2018. 

 

Les cérémonies ont débuté par la coupure de ruban par le Premier vice-président de la République. La remise des clés de l’église à l’aumônier général de la FDN et l’ouverture de cette église ont été présidées par Mgr Evariste Ngoyagoye. La consécration de l’église a commencé par la bénédiction de cette dernière et de l’onction du saint Autel. 

S’armer de la parole de Dieu pour être fort

Les lectures du jour étaient beaucoup plus centrées sur le service et l’amour. La première lecture trouvée dans les actes des apôtres 9 :26-31 prônait le courage et le soutien de Dieu à ses apôtres. La deuxième lecture, quant à elle, tirée de la première épitre de Jean3 :18-24, prônait l’amour dans la vérité. L’évangile de Saint Jean 15 :1-8 enseignait que celui qui demeure en Dieu portera beaucoup de fruits et tout ce qu’il demandera, il le recevra. Les militaires ont donc été appelés à se confier à Dieu dans leurs devoirs. Cela renforcera leur discipline et les renforcera dans tout ce qu’ils feront. Comme les apôtres de Jésus, les militaires sont aussi des serviteurs de Dieu à travers leur travail. C’est pour cela que la parole de Dieu les appuie car ils sont parmi ceux qui ont voulu suivre Jésus. En effet, Luc 3, 14 nous montre comment les militaires demandaient à Jésus ce qu’ils devaient faire pour être de meilleurs serviteurs. 

Une Eglise qui a vu la participation de tous pour son accomplissement

Le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a expliqué que les militaires, bien que puissants, auront toujours besoin de Dieu.  Il les a félicités pour l’accomplissement de ce bâtiment à l’aide de la contribution de tout un chacun. Selon M. Sindimwo, les Burundais ont besoin de changer leur passé sombre, d’où l’église est le meilleur endroit pour le faire.  C’est une église qui accueillera les militaires de toutes ethnies, ce qui facilitera la réconciliation  et l’unité entre différentes familles des militaires. Il a ainsi promis de sa part d’offrir des bancs d’une valeur d’un million de FBu pour équiper cette église.Le chef de la Force de défense nationale, le Lieutenant-Général Prime Niyongabo, a félicité les militaires pour ce pas franchi. Plus de 7 églises, catholiques et protestantes, ont déjà été bâties par les militaires jusqu’à maintenant, à travers les provinces. Il a remercié le président de la République pour son assistance dans les travaux de construction de cette église et l’octroi du terrain. Lieutenant-Général Niyongabo a recommandé aux militaires d’aimer la prière pour avoir la force d’appliquer la discipline.Le représentant des chrétiens, le Général-Major Emmanuel Miburo, a rappelé aux militaires  que le soutien du Très Haut est le seul qui peut les aider à surmonter tous les obstacles. Il a remercié ceux des autres confessions qui ont participé à la construction de cette église. Cela manifeste l’unité entre les confessions religieuses des militaires.
Blandine Niyongere

 
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