Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

PROVINCE DE BURURI> Réunion du chef de l’Etat avec les intervenants dans le secteur minier

Ce secteur constitue un atout majeur et un tremplin du développement

 

DSC 0364Le chef de l’Etat burundais Pierre Nkurunziza a tenu, le jeudi 11 avril 2019, en zone Kiremba, commune Bururi de la province de Bururi une réunion d’évaluation à l’intention des intervenants en matière du secteur minier.  

 

Après la réunion, Jean Claude Karerwa Ndenzako, porte-parle du président de la République a fait savoir que cette réunion a permis d’évaluer le pas franchi dans la mise en œuvre des recommandations formulées au cours des réunions qui se sont tenues l’année dernière en provinces de Ngozi et Gitega. Le chef de l’Etat a rappelé aux intervenants que le secteur minier constitue un atout majeur et un tremplin du développement. Par conséquent, il doit y avoir assez de discipline et tous les désordres doivent être éradiqués pour que ce secteur soit profitable à toutes les composantes de la population d’une part, d’autre part, pour qu’il y ait de la sécurité pour l’environnement, la sécurité pour tous les intervenants dans ce secteur mais surtout et avant tout la protection de l’environnement pour qu’il soit profitable à long terme.M. Karerwa Ndenzako a fait savoir que le chef de l’Etat burundais a demandé à tous les intervenants à comprendre que le secteur minier constitue un héritage que nous ont légué nos parents et que, par conséquent, nous sommes appelés à nous assurer que les mines contribuent au développement du pays. Il a demandé à ces intervenants de faire en sorte qu’il soit un capital pour les générations futures. En plus d’une série de conseils que le chef de l’Etat a prodigués à ces intervenants, il a annoncé une série des mesures qui va être prises, entre autres, la création d’une école professionnelle qui  va enseigner la gestion du secteur minier plutôt que d’envoyer des Burundais pour poursuivre des études dans d’autres pays à un coût plus élevé. Cela pourrait minimiser les dépenses en matière de gestion du secteur minier. Le chef de l’Etat a également recommandé au ministère ayant les mines dans ses attributions d’organiser au moins mensuellement un programme radio télévisé pour porter à la connaissance de l’opinion tant nationale  qu’internationale, ce qui est en train d’être fait dans ce secteur. Le chef de l’Etat a en outre demandé que tous les intervenants gardent toujours à l’esprit qu’ils doivent  investir dans leur pays plutôt que d’épargner les ressources minières dans les banques étrangères. Les Burundais doivent donner un exemple parce qu’on ne peut pas permettre qu’il y ait un marché de capitaux sans donner un exemple aux autres investisseurs étrangers.Le chef de l’Etat a également qu’il y aura, à chaque trois mois une rencontre avec les intervenants dans ce secteur pour évaluer le pas franchi. En conclusion, il s’agit d’une réunion pour mettre de la discipline dans le secteur minier d’une part, et pour annoncer une série de mesures qui vont être prises pour s’assurer que ce secteur soit au bénéfice de toute la population dans son ensemble, d’autre part. 

Lucie Ngoyagoye

 

PROVINCE DE BURURI> Travaux de développement communautaire en zone Muzenga par le chef de l’Etat

Une école en étages de quatre niveaux

 

DSC 0421Le chef de l’Etat burundais Pierre Nkurunziza s’est joint le 11 avril 2019 à la population de la colline Burarana zone Kiremba de la commune Bururi, province de Bururi dans les travaux de développement communautaire.  

 

Les travaux consistent au mélange du béton destiné à la construction de la fondation d’une école technique secondaire, ETS Ruyaga. Cette école aura trois blocs avec un étage de quatre niveaux. C’est l’initiative de la population native de la province de Bururi. Dans la construction de cette école la société de télécommunication Huwawei a donné une aide constitué de deux cents sacs de ciments.Dans son discours, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, a d’abord remercié le Bon Dieu car la province de Bururi est dans la paix et la sécurité. Il a également remercié tous ceux qui sont venus participer aux travaux de développement communautaire car cela montre que la population de cette province est solidaire. Le chef de l’Etat a aussi remercié la population de Bururi pour les projets de développement  déjà réalisés. Le chef de l’Etat a également remercié les natifs de cette province car lors de la réunion de moralisation de la population il a demandé à cette dernière d’être solidaire, d’aimer leur belle province. Le chef de l’Etat a indiqué que le gouverneur de la province a montré beaucoup de projets par exemple la construction des écoles, des centres de santé, des projets en rapport avec l’eau potable, l’agriculture et l’élevage, etc. Le projet en rapport avec la construction d’une école technique en étages avec quatre niveaux est un beau projet, c’est un honneur pour la province de Bururi.Le chef de l’Etat s’est également réjoui car lors de la réunion de moralisation de mercredi 10 avril 2019 le gouverneur a montré un bon projet , celui de construire un stade moderne. La province de Bururi a beaucoup de sportifs  dans son histoire. C’est un don de la population de Bururi. Concernant la construction de ce stade moderne, le chef de l’Etat a promis les chaises et les tôles à la fin de sa construction. Il a également remercié ladite population  pour l’initiative de la construction de l’école technique de Ruyaga. Ce projet va beaucoup aider la jeunesse à se développer. Des remerciements ont également été  adressés à la société Huwawei qui a donné 200 sacs de ciments pour la construction de cette école. Il a demandé à cette société de continuer à aider dans le suivi des travaux à cette école ainsi que dans l’octroi des équipements informatiques tels que les ordinateurs. Le chef de  l’Etat a promis à chaque fois que c’est possible de donner du ciment, des fers à bétons ainsi que des tôles.

Les parents sont appelés à sensibiliser  leurs enfants

Le chef de l’Etat a fait un clin d’œil aux intervenants dans le secteur de l’éducation car au concours national au sein de cette province, la place n’a pas été satisfaisante. Par conséquent, il a demandé aux parents de sensibiliser les enfants pour qu’ils prennent du temps à étudier et non à s’adonner aux autres activités dans le but d’avoir des jeunes intelligents. A la fin des activités, le chef de l’Etat a demandé à la population de Bururi de protéger l’environnement car environs 2 300 sources d’eau ont déjà tari. Raison pour laquelle chaque jeudi est dédiée à la protection de l’environnement. Le chef de l’Etat a demandé à la population de planter beaucoup d’arbres dans le cadre du projet « Ewe Burundi urambaye ». Les eucalyptus qui sont plantés dans les vallées et marées doivent être remplacés par les arbres fruitiers ou d’autres.A la fin des travaux, les natifs de Bururi ont donné comme cadeaux au chef de l’Etat quatre génisses qui vont mettre bas cette année même. Ces génisses étaient accompagnées d’un taureau offert au chef de l’Etat par l’opérateur économique Bernard Biranyuranwa, ainsi que d’autres cadeaux composés de différents vivres récoltés dans cette province.

Lucie Ngoyagoye

 

CEA> L’Eala présent à la 140e Assemblée de l'UIP à Doha

Oburu Oginga a appelé à des mesures pour remédier aux injustices historiques et contemporaines

 

La 140e Assemblée de l'Union interparlementaire (UIP) s’est déroulée au Qatar du 6 au 10 avril 2019 avec la participation de plus de 1 000 députés de 160 Parlements du monde entier. Sur des questions relevant du thème «Les Parlements en tant que plates-formes pour améliorer l'éducation à la paix, à la sécurité et à l'état de droit» 

 

La présidente de l'Assemblée législative de la Communauté est-africaine (Eala), Ngoga Karoli Martin, a été représentée par son membre et commissaire, Oburu Oginga. M. Oginga a pris la parole devant la congrégation le 8 avril 2019 pour exhorter les parlementaires à adopter des lois et à superviser les politiques du secteur de l'éducation qui construisent et renforcent une paix durable. M. Oginga a déclaré que l'accès à l'éducation, aux ressources, au respect de la diversité et de l'identité, ainsi qu'à la participation égale et équitable à la prise de décision à tous les niveaux est un droit inaliénable. Il a en outre appelé à des mesures pour remédier aux injustices historiques et contemporaines.Le membre de l'Eala a déclaré que les parlements doivent avoir plus d'impact dans leurs approches pour traiter de la paix et garantir l'état de droit. M. Oginga a demandé aux législateurs de plaider en faveur d'une éducation ciblée et d'initiatives abhorrant la violence, renforçant les outils de consolidation de la paix et soutenant la sécurité humaine dans le monde entier pour un impact sociétal positif.

« L'Eala avait continué à jouer un rôle crucial en ce qui concerne la paix et la sécurité»

M. Oginga a déclaré que l'Eala avait continué à jouer un rôle crucial en ce qui concerne la paix et la sécurité. «L'Assemblée a adopté le projet de loi de 2012 sur les Droits de l'homme et des peuples de la Communauté est-africaine (CEA) et environ 12 résolutions sur le sujet. L’Assemblée collabore également avec le secrétariat de la CEA et d’autres institutions à la promotion de la recherche, à la constitution de partenariats et d’initiatives de paix pertinents en tant que mesures visant à réduire les formes d’insécurité et à promouvoir ainsi la coexistence pacifique des communautés », a-t-il déclaré. Le membre a appelé à la mise en œuvre intégrale du Protocole sur la paix et la sécurité, notamment la mise en place d'un conseil de sécurité de la CEA et d'une brigade en attente, ainsi que l'institutionnalisation du Groupe des sages et d'autres institutions connexes.Il a, en outre, appelé à un contrôle efficace des projets des agences qui assurent la cohésion et des efforts concertés visant à résoudre les problèmes d'humanité.

Un certain nombre de questions urgentes devraient être déposées

La 140e Assemblée a abordé de nombreux sujets, notamment le rôle du commerce équitable et libre et les investissements dans la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), en particulier ceux qui concernent l'égalité économique, l'agriculture durable, l'industrialisation et l'innovation.Un certain nombre de questions urgentes ont en outre été déposées au cours de cette manifestation d'une semaine, comme le prévoient les règles 11.1 de l'Assemblée et 14.2 des Statuts de l'UIP. Les points proposés incluent un appel à une action internationale urgente en faveur du Mozambique, du Malawi et du Zimbabwe frappés par le cyclone Idai, ainsi qu'un autre sur la prévention et la lutte contre le racisme, l'intolérance, l'islamophobie et la xénophobie.Les autres membres de l'Eala présents étaient  Francois Kalinda, Rose Akol, Gabriel Garang Alaak, Honela Pamela Masaay et le personnel parlementaire de l'Eala.La 140 e édition de l'UIP a également attiré plus de 50 présidents de Parlement et 40 vice-présidents. Parmi les députés présents, 20% sont des jeunes députés de moins de 45 ans et 33% sont des femmes.

Pascal Nyabenda dirige sa délégation

D'autres présidents et parlementaires de la CEA étaient également présents. La délégation du Kenya était dirigée par le président du Sénat, Kenneth Lusaka.Pascal Nyabenda, président de l'Assemblée nationale du Burundi, dirigeait sa délégation, Job Ndugai, président du Parlement de Tanzanie, conduisait les législateurs du Parlement tanzanien. Les délégations du Parlement ougandais, du Parlement rwandais et de l'Assemblée législative nationale de transition de la République du Soudan du Sud étaient également présentes.Oburu Oginga a déclaré que l'Eala avait continué à jouer un rôle crucial en ce qui concerne la paix et la sécurité.

Source :Site de la CEAEric Mbazumutima

 

COMMUNICATION ET MEDIAS> Visite du ministre de tutelle à deux stations de radio et de télévision

« Pour constater comment elles travaillent et leur prodiguer des conseils »

 

DSC01328 2Le ministre de la Communication et des médias, Frédéric Nahimana, a effectué, le vendredi 12 avril 2019, une visite officielle auprès de certaines stations de radio et de télévision oeuvrant dans la municipalité de Bujumbura, à savoir Héritage TV ainsi que la radio Buja FM. C’était  pour se rendre compte de leur état de fonctionnement et constater comment elles travaillent afin de leur prodiguer des conseils.

 

Après cette visite que le ministre Nahimana a effectuée à ces deux  stations, il a indiqué à la presse qu’elle avait trois objectifs principaux. Il s’agissait premièrement de pouvoir constater comment ces radios travaillent et voir les défis auxquelles elles font face afin de leur prodiguer des  conseils, leur transmettre le message du gouvernement surtout pour ce qui est de la nouvelle politique en rapport avec la communication et le développement.Concernant la question des redevances pour certaines stations à l’Agence de régulation et de contrôle des télécommunications (ARCT), M. Nahimana a informé qu’il en a déjà parlé avec les responsables de l’ARCT pour que cette obligation de paiement  à l’endroit des stations de radio et télévision œuvrant sur le territoire national soit révisée, car il existe certaines stations qui travaillent d’une façon volontaire, donc sans but lucratif. « Il ne faut pas qu’elles soient traitées de la même façon  que les radios et télévisions à caractère commercial. Nous voulons que chaque station travaille conformément au contrat qu’elle a signé », a-t-il recommandé.

« Travailler dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie »

S’agissant de l’octroi des cartes de presse dont les frais d’acquisition ont été déjà payés depuis longtemps, M. Nahimana a dit que pour tous les journalistes qui sont en ordre, celle-ci sera distribuée au cours de ce mois d’avril. Au moment où le Burundi va bientôt entrer dans la période électorale, M. Nahimana n’a pas oublié de demander à tous les journalistes tant publics que privés de se préparer pour bien couvrir tout le processus électoral en diffusant des informations équitables afin de ne pas perturber la paix et la sécurité du peuple. «Dans cette même perspective, tous les journalistes qui seront affectés à la couverture des élections sont interpellés à exercer leurs fonctions dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie professionnelle», a insisté M. Nahimana.

Avit Ndayiragije

 

Ministère des Affaires étrangères> Organisation d’une réunion à l’intention des diplomates et des représentants des organisations internationales

Pour informer et échanger sur des questions d’intérêt commun

 

DSC 0961Le ministère des Affaires étrangères a tenu une réunion, le vendredi 12 avril 2019, à l’intention des chefs des missions diplomatiques et consulaires et des représentants des organisations internationales accrédités au Burundi. D’après la directrice de la communication et porte parole du ministère des Affaires étrangères, Mme Inès Sonia Niyubahwe, le dit ministère a souhaité les rencontrer pour discuter et tenter d’harmoniser les différents points de vue sur des questions d’intérêt commun. 

 

Dans son discours, Mme Niyubahwe a indiqué que le ministère des Affaires étrangères regrette de n’avoir pas pu, suite à un calendrier très chargé, organiser régulièrement ce genre de rencontres qui sont très utiles sur le plan de la concertation.  Ainsi, cette rencontre a été centrée sur six points, à savoir les liens d’amitié et de coopération en général ; la situation politico-sécuritaire au Burundi ; la question relative à la justice et aux droits de l’Homme au Burundi ; le processus de rapatriement et de réintégration des réfugiés burundais ; la liberté des médias œuvrant au Burundi ainsi que sur la promotion d’une croissance économique qui mène au développement durable : le plan national de développement 2018-2027. 

« L’espace politique est aujourd’hui ouvert »

Sur le plan de la coopération, Mme Niyubahwe a indiqué que le gouvernement du Burundi est fier d’entretenir de bons rapports d’amitié et de coopération avec tous les pays et organisations représentés au Burundi. Selon elle, le ministère des Affaires étrangères réaffirme la volonté du gouvernement du Burundi de poursuivre sur cette lancée et de les améliorer là où ils ont diminué d’intensité. Pour ce qui est de la situation politico-sécuritaire, Mme Niyubahwe a informé la communauté nationale et internationale que la paix et la sécurité règnent sur tout le territoire national et que le pays se prépare activement aux élections de 2020. Elections qui sont financées  par la population elle-même. Elle a également souligné que l’espace politique est aujourd’hui ouvert. La preuve en est qu’un nouveau parti politique, Congrès national pour la liberté (CNL), vient de voir le jour.D’après Mme Niyubahwe, pour ce qui est de la justice et des droits de l’Homme au Burundi, le gouvernement du Burundi ne ménage aucun effort pour assurer que la dignité et le droit de la personne humaine soient protégés. Elle a cité la récente libération des détenus qui ont bénéficié non seulement de la grâce présidentielle mais aussi d’une séance de conseil et de moralisation, d’une assistance financière qui pourra les aider pour survivre dans les premiers temps ainsi que  d’un déplacement jusqu’à leurs communes d’origine.

Appuyer le nouveau plan de développement 

Concernant la liberté des médias œuvrant au Burundi, la directrice de la communication au ministère des Affaires étrangères a indiqué que des avancées significatives s’observent dans le fonctionnement des médias depuis 2015 et que le gouvernement s’en félicite. Toutefois, a-t-elle ajouté, le gouvernement du Burundi se soucie du principe de la liberté d’expression mais désire que cela soit fait dans le respect de la loi et de la dignité du pays et de son peuple. A propos du processus de rapatriement et de réintégration, elle a indiqué qu’il a été observé un mouvement de rapatriement volontaire des réfugiés victimes de l’insurrection de 2015 et que depuis le 28 août 2018, 15 202 rapatriés regroupés dans 4 853 ménages ont regagné le pays. « Nous travaillons pour que le mouvement s’intensifie dans les prochains jours ». Pour ce qui est de la promotion d’une croissance économique, Mme Niyubahwe a invité les partenaires bilatéraux et multilatéraux à appuyer, dans un cadre de coopération mutuelle et respectueuse, le nouveau plan de développement 2018-2027. Vous saurez que les échanges et débats se sont déroulés à huis clos.

Astère Nduwamungu

 

Editorial> 13 avril 2019 : Une date, une étape d’un journal qui avance

Lancé dans la matinée du 13 avril 1978, le journal « Le Renouveau du Burundi » soufflera ses 41 bougies ce samedi 13 avril 2019. Il s’agit d’un jour anniversaire offrant une précieuse occasion à celles  et ceux œuvrant au sein de cette publication quotidienne de s’auto-évaluer, une action consistant à mesurer l’activité et son efficacité et à proposer des améliorations en cas de besoin. De  nombreuses questions à se poser, la plus importante est naturellement celle de savoir si la mission assignée à cette publication quotidienne d’intérêt public a été fidèlement et loyalement remplie. Nous ne nous lasserons jamais en rappelant qu’elle consiste essentiellement à accompagner et à appuyer l’action gouvernementale. Il ne peut en être autrement « Le Renouveau du Burundi » ainsi que le journal Ubumwe, une publication hebdomadaire, étant tous les deux une création émanant de la volonté du gouvernement.Lancé dans la matinée du 13 avril 1978, le journal « Le Renouveau du Burundi » soufflera ses 41 bougies ce samedi 13 avril 2019. Il s’agit d’un jour anniversaire offrant une précieuse occasion à celles  et ceux œuvrant au sein de cette publication quotidienne de s’auto-évaluer, une action consistant à mesurer l’activité et son efficacité et à proposer des améliorations en cas de besoin. De  nombreuses questions à se poser, la plus importante est naturellement celle de savoir si la mission assignée à cette publication quotidienne d’intérêt public a été fidèlement et loyalement remplie. Nous ne nous lasserons jamais en rappelant qu’elle consiste essentiellement à accompagner et à appuyer l’action gouvernementale. Il ne peut en être autrement « Le Renouveau du Burundi » ainsi que le journal Ubumwe, une publication hebdomadaire, étant tous les deux une création émanant de la volonté du gouvernement.En 41 ans d’existence, le journal « Le Renouveau du Burundi » a exercé un véritable service public dont un des enjeux les plus visibles est son rôle politique. Le journal a informé et continuera d’informer les citoyens sur les questions d’actualité en leur exposant les solutions que propose le gouvernement, de manière à éclairer leurs choix politiques et leurs opinions, particulièrement mais non exclusivement pendant les périodes électorales. Cela a été le cas, à titre illustratif, lors du Référendum constitutionnel du 17 mai 2018 au succès auquel les médias, en général et « le Renouveau du Burundi » en particulier, ont largement contribué. Aujourd’hui, notre quotidien est heureux de continuer à remplir sa mission dans un pays doté d’une nouvelle Constitution, véritable émanation de la volonté du peuple burundais, seul maître de son destin. « Le Renouveau du Burundi » s’emploiera, avec la même vitalité, à contribuer au succès des élections démocratiques pluralistes de 2020, événement d’importance nationale tant attendu sur le plan politique par le peuple burundais.« Le Renouveau du Burundi » souffle ses 41 bougies au moment où les médias burundais sont dotés d’une nouvelle Stratégie nationale sur la communication pour le développement au Burundi. C’est cette nouvelle stratégie qui, désormais, constituera un point  d’appui solide pour le journal, appelé à accompagner le Plan national  de développement  pour la période 2018-2027. Il en sera de même pour d’autres politiques nationales de développement qui appelleront une communication efficace pour le développement, de la part des médias pour le développement, de la part des médias burundais en général et du « Renouveau du Burundi » en particulier, en train de souffler ses 41 bougies dans un climat de paix et de sécurité favorable au développement. La communication au service du développement est donc un domaine dans lequel le journal s’investira pour que le citoyen soit beaucoup plus informé sur ce qui est en train d’être fait en sa faveur. Chaque citoyen saura beaucoup plus de choses, ce qui accroîtra un débat démocratique constructif sur les questions touchant le développement. « Le Renouveau du Burundi » ne peut qu’en être conscient.Bon anniversaire !

Louis KAMWENUBUSA

 
Ouvrir