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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE>Conseil des ministres du mercredi 9 août 2017

Le projet de loi portant réglementation de l’exploitation du tambour au niveau national et international, un des onze points à l’ordre du jour

 

Sous la présidence du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, le Conseil des ministres s’est réuni le mercredi 9 août 2017. Onze point étaient inscrits à l’ordre du jour. Parmi ceux-ci, le projet de décret portant déclaration provisoire d’utilité publique du terrain destiné à la construction d’un aérodrome à Kabamba en commune Gashikanwa dans la province de Ngozi et le projet de décret portant réglementation de l’exploitation du tambour au niveau national et international.

 

D’après le document reçu de la part du secrétariat général du gouvernement, ledit Conseil a analysé différents projets de décret, projets de loi et projets d’ordonnance. C’est notamment le projet de décret portant déclaration provisoire d’utilité publique du terrain destiné à la construction d’un aérodrome à Kabamba en commune Gashikanwa dans  la province de Ngozi. Le Conseil a également analysé le projet de loi portant ratification par la république du Burundi de l’Accord de prêt n° 12744P par le Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid) et prêt n° Badea/24 mai 2017 entre la république du Burundi et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) relatif au projet d’aménagement et de bitumage de la route nationale n° 16, Bururi-Mahwa-Gitega  “Phase 1 : Bururi-Gakuba » signé respectivement les 15 et 24 mai 2017. Le projet d’ordonnance ministérielle portant fixation des modalités de mise en œuvre du projet de modernisation des services de contrôle technique automobile, de contrôle de pollution des véhicules et de l’octroi des autorisations de transport par Global smart technologies Burundi-S.A.Le Conseil des ministres du mercredi 9 août 2017 a aussi analysé le projet de loi portant réorganisation et promotion des activités physiques et sportives, le projet de décret portant création, missions, organisation et fonctionnement de la Maison de la culture au Burundi ainsi que le projet de décret portant réglementation de l’exploitation du tambour au niveau national et international.Le projet de décret portant création et modalités de gestion du Fonds du service universel des TIC (technologie de l’information et de la communication) au Burundi a également été analysé. L’autre projet de loi qui a été analysé est celui régissant le personnel civil prestant dans les services du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants. Le projet de loi portant cadre organique des droits des personnes handicapées a également été analysé.Le Conseil a également analysé le projet d’ordonnance ministérielle portant organisation et fonctionnement des centres d’enseignement des métiers et centres de formation professionnelle public, ainsi que le projet de loi portant fixation des conditions d’ouverture et agrément des centres d’enseignement des métiers et des centres de formation professionnelle. 

AMEDEE HABIMANA

 

Chine> Coopération

L’échange des peuples, une occasion de batir une coopération solide

 

Blandi 31L’Afrique, une terre de nos ancêtres comme on aime le dire, est devenue un endroit où tout le monde se sent chez lui. Avec les lieux touristiques, pourtant non exploités en totalite mais qui procurent du repos et du calme, la plupart des européens, asiatiques et américains, n’hésitent pas à prendre le large pour y passer des vacances. Il en est de  même pour les investisseurs. Cela renforce les échanges entre les peuples et la coopération qui, de surcroît, va dans le cadre du gagnant- gagnant.

 

C’est aussi l’avis de certains africains, étudiants et hommes d’affaires, vivant temporairement en Chine. Certains étudiants burundais rencontrés à cet effet apprécient la formation académique reçue en Chine, pour la simple raison que c’est l’endroit idéal pour accomplir ses recherches de par les compétences des professeurs et les richesses des infrastructures. Ainsi, professeurs d’université, jeunes étudiants et hommes d’affaires africains, chacun y trouve son compte.Dans ce même cadre, des journalistes africains  venus pour le programme de CAPC (China africa press center), un programme de longue durée,  apprécient les échanges faits entre la Chine et l’Afrique. N’étant pas très connu par certains peuples africains, c’est une occasion pour ces journalistes de faire connaitre et de découvrir ce qu’est ce pays continent. Mais aussi transmettre à leurs compatriotes le secret qui se cache derrière sa réussite. C’est pour cela que tout est bon pour s’intégrer dans ce milieu : participer aux festivals, organiser des sorties dans les différentes provinces et lieux historiques de la Chine, participer à des séances de séminaire et surtout effectuer des visites non guidées  pour découvrir cette terre tant éloignée mais convoitée par ceux qui la connaissent désormais et qui veulent en apprendre plus, les Africains. Une chose est sûre : Le travail, l’accueil de l’autre, la compréhension mutuelle et la coopération gagnant-gagnant sont de bons systèmes politiques adoptés par le gouvernement chinois. Il est évident que, pour la Chine, « on réussit ensemble ou on coule ensemble », comme dirait l’écrivain africain. Le monde est devenu un village en construction  où la part et la contribution de chacun sont importantes pour la réussite de l’accomplissement.
Blandine Niyongere

 

Armée chinoise> 90 ans d’existence

Déterminée à sauvegarder l’image de la deuxième puissance économique

 

Blandi 90Dans la dignité et la bravoure, des jeunes se sont donnés à travers divers combats connus par la Chine a la sauvegarde de la souveraineté de leur nation. L’armée chinoise a dû passer par monts et vallées pour arriver à fonder une armée aujourd’hui soudée, unie et allant vers un même objectif, la défense d’une puissance mondiale. L’Armée populaire de libération(APL) est aujourd’hui là, au service de la  Chine, mais aussi a travers les missions de maintien de la paix dans divers pays du monde.

 

D’après son histoire,après les guerres qui ont ravagé la Chine dont celle qui l’a opposée au Japon, l’ancienne armée dite armée rouge fondée par le parti communiste changea de nom en 1927 pour devenir une armée stable, l’Armée populaire de libération. Aujourd’hui, le mois d’août, surtout le 1er août de cette année, a été marqué par les cérémonies de célébration des 90 ans de création d’une nouvelle armée.Les troupes communistes changèrent ainsi de nom pour faire un, avec le nouveau nom de la Chine nouvelle, la République populaire de Chine. Aujourd’hui, l’effectif a varié allant de plus de 5,5 millions à 2,2 millons seulement depuis 1949 à 2017.  Ses missions : donner un soutien stratégique pour la défense des intérêts nationaux, jouer un rôle important dans la sauvegarde de la paix mondiale et la promotion du développement mutuel, etc. C’est pour cela qu’aujourd’hui, les militaires chinois sont partout dans le monde dans divers pays, pour exercer les services de maintien de la paix.Avec ses services comme la marine, la force aérienne, la force des fusées, la force de soutien stratégique, etc., l’Armée populaire de libération se démarque par sa bravoure et par sa détermination pour assurer à la Chine la place qu’elle mérite dans le monde. C’est dans cette optique que certains journalistes africains ont pu participer à une séance de cinéma où ils ont pu voir comment les militaires chinois ont sacrifie leurs vies pour sauver des populations sur des terrains dangereux à travers le monde. Le film, Wolf Warior2,  montre combien la détermination d’un soldat, même dans des terrains étrangers, le mène toujours à vouloir sauver, guider vers la liberté et veiller à la sécurité des peuples innocents. Les défis sont nombreux quand on doit se placer entre le gouvernement et les rebelles, mais la victoire finit toujours par être acquise par celui qui sait user des stratégies pacifiques pour arriver à son but.
Blandine Niyongere

 

 

Province de Ngozi> Inauguration des infrastructures par le chef de l’Etat

Ils ont été construits au cours des travaux de développement communautaire

 

DSC 75002Au cours de sa visite dans la province de Ngozi, le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, a procédé, le lundi 7 août 2017, à l’inauguration de différentes infrastructures dans les communes de Nyamurenza, Kiremba et Busiga. Il s’est également joint aux élèves de la commune Mwumba en vacances en camp de travail. Ces infrastructures ont été construites soit par la population locale appuyée par les natifs, soit par le gouvernement à travers les fonds alloués au développement des communes.

 
Le président de la République s’est d’abord rendu au chef-lieu de la commune Nyamurenza pour inaugurer un centre de lecture et d’animation culturelle construit par la population au cours des travaux communautaires, appuyée par les natifs de cette commune. La présidence de la République a contribué en leur octroyant des tôles, du ciment et des fers à béton. Selon les informations reçues sur place, le coût total est estimé à 195 millions FBu. Après la commune Nyamurenza, ça a été le tour de la commune Kiremba où le chef de l’Etat a inauguré un centre d’enseignement des métiers érigé sur la colline Kiremera  de la zone Gakere. Il est constitué de trois salles de classe et d’une grande salle pour la pratique des théories apprises en classe. Le coût estimatif est de cent 160 millions FBu, comme l’a indiqué l’administrateur de cette commune. Le chef de l’Etat s’est aussi rendu dans la zone Rukeco de la commune Busiga, à la colline Gatika pour inaugurer également un centre d’enseignement des métiers constitué aussi de trois salles de classe et d’un bloc d’atelier, un administratif étant en construction, selon l’administrateur ai de cette commune. Cependant, les deux centres d’enseignements des métiers, de Kiremba et Busiga, sont construits par le gouvernement à travers les fonds alloués au développement des communes via le Fonds national d’investissement communal (Fonic). Le chef de l’Etat a terminé sa journée dans la zone Buye de la commune Mwumba sur le chantier d’un marché moderne où il s’est joint aux élèves en vacances dans le camp de travail. Il s’agissait de rassembler les briques pour la construction des infrastructures de ce marché.
Astere Nduwamungu

 

BRB Agence de Ngozi> Dépôt d’une somme d’argent par le chef de l’Etat pour la contribution aux élections de 2020

Contribuer aux élections de son pays, c’est un signe éloquent de patriotisme

 

DSC 75481En marge des travaux d’inauguration des infrastructures dans certaines communes de la province de Ngozi et des travaux de développement communautaire, le président de la République, Pierre Nkurunziza, a, au cours de sa tournée dans cette province, versé une somme d’argent de cinq millions FBu en guise de contribution aux élections de 2020, le lundi 7 août 2017. Il a remercié la population burundaise pur avoir contribué à l’organisation et à la tenue des élections de 2015 et l’a invitée à faire de même, chaque personne selon ses moyens, pour les élections de 2020.

 

Au cours d’une interview accordée à la presse après avoir versé cet argent, le président de la République a rappelé que, quand on a célébré le 55e anniversaire de l’indépendance du Burundi, lors de son message à la nation, il a  demandé à la population burundaise de se mobiliser pour qu’elle puisse contribuer aux élections de 2020. Selon lui, le geste qu’il a posé est un geste d’amour pour sa patrie parce qu’on sait qu’un pays sans institutions est un pays ouvert à toutes sortes  de chaos. « C’est pourquoi nous avons voulu prêcher par un bon exemple et nous avons attendu un mois pour que nous puissions mobiliser, au niveau de notre famille, une somme de cinq millions FBu». Selon lui, c’est la première contribution.  Et sa famille compte refaire le même geste trois à quatre fois avant les élections de 2020. Un appel  a été lancé à tout burundais et ami du Burundi. Le chef de l’Etat a profité de cette occasion pour lancer un appel vibrant à l’endroit de tout le peuple burundais, aux amis et étrangers qui se trouvent au Burundi qui aiment le pays et qui peuvent le faire, de contribuer à l’organisation responsable et patriotique des élections de 2020. Pour le chef de l’Etat, à travers le monde entier, y compris le continent africain, tous les pays africains se mobilisent pour financer eux-mêmes les élections parce que chaque fois qu’on a attendu les financements qui viennent de l’extérieur, cela s’est accompagné par des agendas cachés qui ont mis beaucoup de pays dans des difficultés. « C’est pourquoi même en 2015, quand on voulait organiser des élections, juste une semaine avant la tenue des élections, on a vu les financiers se retirer pour nous mettre en difficultés et nous avons lancé un appel à toute la population burundaise qui a répondu massivement d’ailleurs à tel enseigne que près de 70 % des financements qui ont été utilisés sont venus directement de la contribution de la population burundaise ». 

Un grand merci au peuple burundais

Le président de la République a ainsi profité de cette occasion pour remercier le peuple burundais qui a montré sa maturité au niveau politique et au niveau de l’esprit patriotique en contribuant à l’organisation et à la tenue des élections de 2015.  « Pour le moment, nous profitons de cette occasion pour demander à la population, chaque personne selon ses moyens ou ses possibilités, de contribuer aux élections de 2020. Nous voulons voir que, d’ici à 2020, le compte qui doit mobiliser les financements pour les élections de 2020 soit bien garni à tel enseigne que, s’il y a des fonds qui vont rester, ils vont être utilisés pour le développement de notre pays, et pourquoi pas contribuer aussi aux élections de 2025 ». Il a souligné que le signe éloquent qu’un pays est indépendant est qu’il est capable de se mobiliser lui-même à organiser des élections pour avoir des institutions réellement nationales qui proviennent des contributions qui sont venues de la population entière. Le compte sur lequel il a versé cet argent et où tout le monde peut verser sa contribution est le numéro 1110/267 ouvert à la Banque de la république du Burundi (BRB) pour les élections de 2020. 
Astère Nduwamungu

 

SENAT DU BURUNDI> Questions orales adressées au ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale

« Les ministères sectoriels doivent suivre de près les prestations des ONG étrangères au Burundi »

DSC 2423Le ministre des Relations extérieures et de la coopération internationale, Alain Aimé Nyamitwe, a répondu, le mardi 8 août 2017, dans une séance plénière, aux questions orales des sénateurs. C’était  en rapport avec le fonctionnement des organisations non gouvernementales (ONG) étrangères au Burundi. Et les sénateurs ont demandé  à tous les ministères sectoriels de suivre de près les prestations des ONG étrangères afin de se rassurer si le respect des accords internationaux de coopération est en vigueur.

 

A la question de savoir le rôle principal du ministère en charge des Relations extérieures dans le suivi évaluation du fonctionnement des ONG étrangères au Burundi, M. Nyamitwe a informé que le suivi évaluation des prestations de ces ONG étrangères qui œuvrent sur tout le territoire national est assuré par les ministères sectoriels pour se rassurer que les prestations offertes par ces ONG étrangères correspondent à leurs engagements. «Et par après, il est demandé à ces dernières de dresser un rapport au ministère ayant les relations extérieures dans ses attributions afin de vérifier que l’organisation en question a respecté  les accords internationaux de coopération qu’elle a signés avec le gouvernement du Burundi », a précisé M. Nyamitwe.Concernant la question de l’utilité des organisations dans notre pays, le ministre a d’abord affirmé que les ONG étrangères sont beaucoup plus utiles parce qu’elles viennent dans le pays avec l’un et l’unique objectif d’aider le pays dans le développement des populations. M. Nyamitwe a ensuite  ajouté que le gouvernement du Burundi  à travers le ministère de tutelle autorise chaque fois l’une ou l’autre ONG étrangère qui désire  œuvrer sur le territoire national  suivant les besoins des populations. « Mais, il faut en plus que les ministères mettent en place des commissions d’enquête pour qu’elles se rendent même au niveau des provinces afin de demander aux gouverneurs que les projets et programmes menés par ces ONG étrangères coïncident avec les besoins des provinces bénéficiaires », a mentionné M. Nyamitwe. Ce dernier a également informé que s’il y a moyens de vivre sans l’intervention des ONG étrangères, ça serait l’idéal. Mais, il a précisé qu’on se retrouve quelque fois dans une situation où on a besoin de l’aide de la part de ces organisations et, l’Etat ne peut pas rater cette opportunité une fois que cette organisation vient en visant le développement du pays en général et des populations en particulier.

La charte de recrutement sera bientôt mise en place dans les ONG étrangères

A la question du constat  amère concernant les inégalités ethniques et du genre pour le recrutement  dans presque toutes les ONG étrangères, M. Nyamitwe a signalé que  cette situation s’est fait remarquée, mais que certaines mesures sont encours de préparation pour la régler. « Donc, le gouvernement du Burundi à travers  le ministère de tutelle prévoit mettre en place une Charte de recrutement pour éviter les inégalités dans les meilleurs délais. Les préparatifs  pour l’élaboration de cette charte sont encours. Et cela sera fait conformément à la Constitution de la République du Burundi», a rassuré M. Nyamitwe. 
AVIT NDAYIRAGIJE

 
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