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Assemblée Nationale> Audience à une délégation de parlementaire de l’Eala

Pour s’exprimer sur la position du Burundi par rapport aux élections du président de l’Eala

IMG 0100Le Président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda a recu en audience le vendredi 7 décembre 2018, une délégation des  parlementaires de l’EALA.  

 

L’objectif de cette audience était de les informer sur la situation qui prévaut actuellement au Burundi et de les mettre au courant de la position de notre pays par rapport aux éléctions du Président de l’Eala. « Vous savez déjà que l’Eala est une institution pas comme les autres parce qu’elle rassemble les députés des six pays membres. Nous avons neuf  parlementaires au niveau de cette institution mais nous avons un problème avec le président de cette assemblée parce qu’il a été élu d’une façon qui n’a pas respecté la loi. Alors, comme vous le savez, être dirigé par quelqu’un que vous avez contesté n’est pas une chose facile, c’est pour cette raison que nous demanderions à tous les autres pays membres de soutenir nos députés lors de leurs interventions ». Le président de l’Assemblée nationale a profité de cette occasion pour partager un dejeûner avec  ces invités. Il a également fait savoir que les jeux intreparlementaires se déroulent dans un bon climat et que les invités ont été accueillis chaleureusement.                                                                 

Olivier Nishirimbere

 

Ngozi>Réunion ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature

Quatre points à l’ordre du jour, dont l’avancement de grade, la titularisation et la mise en retraite

 

DSC06156Le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, a présidé la réunion ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature, le lundi 10 décembre 2018 à Ngozi. Quatre points étaient à l’ordre du jour, à savoir, l’avancement de grade et la titularisation de certains magistrats, la mise en retraite de certains magistrats, les examens de recours de certains magistrats, les examens de plainte de certains magistrats ainsi que les divers.  

 

En marge de cette réunion, le chef de l’Etat a visité son complexe agropastoral situé sur la colline Rutanga en commune Gashikanwa de la province de Ngozi. Il a visité ses champs de patate douce, de pommes de terre,  d’ananas, de haricot, de manioc, de caféiers, d’ignames, de bananiers et autres, ainsi que ses animaux domestiques. 

Alfred Nimbona

 

Zone Buye> Messe dominicale du 9 décembre 2018

Le chef de l’Etat dit que Dieu accomplit toujours de nouveaux actes

 

DSC06020Le Président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, s’est joint aux chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye dans  la messe dominicale de ce dimanche 9 décembre 2018. Il indique que le 7e jour est le jour de voir la bonté de Dieu, le jour d’accueillir les bienfaits et les bénédictions de Dieu. 

 

« Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel », tels sont les mots que nous utilisons toujours pour implorer Dieu, afin que nous vivions dans sa bonté. Pour le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, cela montre que la terre et le ciel nous appartiennent tous les deux. Dans ses enseignements du dimanche 9 décembre 2018, il a dit aux chrétiens de l’Eglise du Rocher de Buye, sans risque de se tromper, que le pouvoir de Dieu est très fort. « Tout se passe suivant la façon dont Dieu le veut». Rappelant que notre créateur est l’alpha et l’oméga, il a indiqué que notre vie et notre mort dépendent de la volonté de Lui, que tout est dans Ses mains. Revenant sut le parcours de sa vie au cours de son enfance jusqu’à ce qu’il soit  aujourd’hui là où il est, où il pêche même  les pécheurs à travers la parole de Dieu, le président Nkurunziza a montré qu’il y a toujours des changements, de nouvelles choses qui naissent.  Il appelle ainsi tout un chacun à être un être intelligent et nouveau dans toutes les activités, dans le comportement, dans les paroles, dans l’habillement et dans la façon d’être et de vivre.Il dit que le mois de décembre est un mois au cours duquel Dieu rétablit dans les droits, le mois de trouver les bénédictions venant de Dieu. Aussi, l’année 2018 est une année de délivrance, des choses qui pourront servir au monde entier seront découvertes au Burundi et le monde n’aura qu’à s’en réjouir. Il nous faut remarquer que quelques fois, Dieu laisse délibérément une chose se passer pour accomplir de nouvelles choses après.La Première dame du pays, Denise Nkurunziza, pour sa part,  a dit aux chrétiens de considérer avec certitude qu’il y a un repos réservé aux enfants de Dieu. Mais, si on n’écoute et ne vit pas la parole de Dieu, on n’arrivera pas dans ce repos où il n’y a ni angoisse ni préoccupations. Il ne faut donc jamais se laisser distraire, il ne faut pas prendre avec négligence l’existence de ce repos pour ne pas le rater. 

Alfred Nimbona

 

EDITORIAL> Dossier Président Melchior Ndadaye : Ne pas confondre le politique et le judiciaire

L’Assemblée nationale a, tout récemment, rendu publique une déclaration dans laquelle elle demande à la Communauté internationale de laisser la Justice burundaise suivre, en toute indépendance et en toute souveraineté, le dossier se rapportant à l’assassinat, le 21 octobre 1993, du président Melchior Ndadaye et de ses plus proches collaborateurs ; assassinat aussitôt suivi par des massacres interethniques d’une rare violence qui emportèrent plusieurs vies humaines, et mirent plusieurs autres sur la route de l’exil. L’Assemblée nationale s’inscrit en faux contre les propos du président de la Commission africaine, selon lesquels les mandats d’arrêt émis par la Justice burundaise contre des présumés coupables sont de nature à compromettre l’unité des Burundais et toute démarche visant à la solution de la crise, comme si crise il y avait.L’Assemblée nationale a, tout récemment, rendu publique une déclaration dans laquelle elle demande à la Communauté internationale de laisser la Justice burundaise suivre, en toute indépendance et en toute souveraineté, le dossier se rapportant à l’assassinat, le 21 octobre 1993, du président Melchior Ndadaye et de ses plus proches collaborateurs ; assassinat aussitôt suivi par des massacres interethniques d’une rare violence qui emportèrent plusieurs vies humaines, et mirent plusieurs autres sur la route de l’exil. L’Assemblée nationale s’inscrit en faux contre les propos du président de la Commission africaine, selon lesquels les mandats d’arrêt émis par la Justice burundaise contre des présumés coupables sont de nature à compromettre l’unité des Burundais et toute démarche visant à la solution de la crise, comme si crise il y avait.Les élus du peuple ont tenu à souligner que le dossier Melchior Ndadaye en vue d’être rejugé est purement judiciaire et non politique, la séparation des pouvoirs étant une réalité dans notre pays, le Burundi, une République démocratique moderne où l’exécutif, le législatif et le judiciaire travaillent l’un, indépendamment de l’autre, guidés par le seul souci de l’intérêt général de la nation burundaise.L’intérêt de la nation ne pouvant, en aucun cas, se confondre avec l’impunité, la Justice burundaise a décidé de réexaminer le dossier Melchior Ndadaye, ayant été à maintes reprises, saisie par les membres de la famille des victimes qui estimaient que, comme d’autres nombreux citoyens burundais, le premier jugement n’était qu’un procès ridicule. Ce n’est donc pas le gouvernement du Burundi qui a demandé que le dossier en question soit reconsidéré et rejugé. Ne pas y croire relève tout simplement de la mauvaise foi de la part de ceux qui, ici et là , au Burundi, en Afrique et Outre Méditerranée, affirment  haut et fort que l’affaire est politique, alors qu’il n’en est rien. Comme c’est dit plus haut, laissons la Justice burundaise travailler en toute indépendance et en toute sérénité, au nom de la vérité.Qu’en est-il de la Justice burundaise ? Cette dernière a un seul droit et le plus grand est celui d’actionner la Constitution burundaise. Elle ne peut, en aucun cas, répondre à des jeux politiques dépassés dans le temps et qui ignoreraient ses responsabilités constitutionnelles. Et il faut toujours rappeler que si l’on tient compte de cette légalité, on n’est point obligé d’être en accord avec tout ce qui paraît être un travail illégal.Notre édifice juridique et réglementaire est bâti  sur l’engagement, la compétence et l’intégrité de ces hommes et de ces femmes désireux de défendre les acquis de notre indépendance et de notre souveraineté, et de garantir à chaque citoyen la défense de ses droits. On ne peut, en effet, concevoir une justice indépendante et une défense renforcée, sans une composante humaine constituée d’éléments patriotiques, intègres, compétents et efficaces.Terminons cet éditorial en réaffirmant que le dossier Melchior Ndadaye n’est pas de nature politique et que ceux qui demeurent aveugles ou sourds à la réalité de la Justice burundaise ne sont que des  pêcheurs en eau trouble.

Louis Kamwenubusa

 

CNUNR> Point de presse du vendredi 07 décembre 2018

En rapport avec l’assassinat du président Melchior Ndadaye

 

DSC05394Le Conseil national pour l’unité nationale et la réconciliation (CNUNR) a animé le vendredi 07 décembre 2018 à Bujumbura un point de presse où il a fait sortir une déclaration en rapport avec l’assassinat du président Melchior Ndadaye. 

 

Comme l’a indiqué le président du CNUNR, Guillaume Ruzoviyo, cette déclaration est sortie en ce moment où la Justice burundaise a décidé de procéder à l’instruction du dossier  concernant l’assassinat du président Ndadaye afin de donner des éclaircissements. Selon M. Ruzoviyo, tout Burundais épris de paix, de justice et de vérité doit comprendre que l’assassinat du président Ndadaye et de quelques uns de ses proches collaborateurs en date du 21 octobre 1993 a été un acte que rien ne peut justifier. C’est un acte impardonnable mû par des intérêts égoïstes, qui a été à l’origine  du massacre de milliers et de milliers de Burundais.De ce fait, cet assassinat constitue un acte imprescriptible dont l’instruction du dossier à n’importe quel moment de l’histoire de notre pays est un acte de souveraineté mais aussi de justice. Toutes les interférences extérieures  ne pourront rien y changer, a dit M.Ruzoviyo. Par-là, ce dernier a voulu dire les déclarations du président de la commission  de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat.La poursuite de ce dossier, a précisé M. Ruzoviyo, constitue un pas important vers l’éradication de l’impunité au Burundi, qui a déjà fait tant de mal à notre pays. Il importe donc de placer les arrestations déjà effectuées  et celles en cours pour enquête ainsi que les mandats d’arrêt internationaux lancés dans le contexte de la recherche de la vérité afin que la justice soit rendue.Le président du CNUNR a exhorté la justice burundaise à faire preuve d’impartialité mais aussi de transparence dans ses investigations afin de ne pas prêter le flanc à tous ceux qui ne manqueront pas de donner des couleurs ethnistes au traitement de ce dossier. Selon le président du CNUNR, les auteurs et les commanditaires de l’assassinat du président Ndadaye devront répondre de leurs actes et ceux des massacres qui s’en sont suivis. M. Ruzoviyo a lancé un appel vibrant au peuple burundais de rester toujours uni. L’instruction de ce dossier et celui de ses collaborateurs ne peut pas servir de prétexte pour dresser les tutsi contre les hutu, a-t-il rassuré. 

MARTIN  KARABAGEGA

 

EALA> Les résultats de la 6è journée des jeux interparlementaires

Le Burundi a décroché sa troisième victoire en volley-ball/hommes

 

IMG 2443Les jeux interparlementaires s’inscrivant pour la 6è journée se sont joués le jeudi 6 décembre 2018 sur différents terrains de la municipalité de Bujumbura. L’équipe qui représente le Burundi en volley-ball s’est imposée devant l’Ouganda, 3 sets à 0 et cela lui multiplie les chances de remporter la coupe. Les autorités de l’Etat comme le président de l’Assemblée nationale, Pascal  Nyabenda et son vice-président, Agathon Rwasa, s’étaient rendus sur terrain pour se rendre compte de ce qui se passe.  

 

Les deux autorités ne donnaient autre message que de consolider la paix et renforcer la bonne collaboration entre les pays membres de la CEA. « Je souhaite que le meilleur gagne mais aussi je tiens à vous rappeler que l’objectif principal de ces jeux est de renforcer les bonnes relations sociales entre les membres de la CEA et bien s’intégrer au sein de la communauté. Un Tanzanien qui est ici au Burundi doit se sentir comme s’il est avec ses frères et sœurs. Il en est de même pour les Ougandais, les Kenyans, les Sud-soudanais et les Rwandais.», a dit Pascal Nyabenda.Sur le terrain du département des sports, l’équipe burundaise de volley-ball a battu l’Ouganda, 3 sets à 0. Le Kenya a, à son tour battu la sélection de l’EALA, 3 sets à 1 également. Le Burundi n’a pas droit à une seule défaite, sinon le Kenya aura un mot à dire parce que son équipe a enregistré une seule défaite. Pour les dames, l’Ouganda s’est imposé devant le Burundi 3 sets à 0 et le Kenya a battu l’équipe de l’EALA. Les résultats pour le match Kenya-EALA vous seront communiqués dans nos prochaines publications.Sur le terrain de l’ENS, il se jouait les matchs de netball où le Burundi a été battu par l’Ouganda  sur un score de 69 points contre 21 et le Kenya a été battu par la Tanzanie sur un score de 52 contre 29. Au Burundi, le net ball n’est pas encore maîtrisé mais les joueuses espèrent qu’elles vont évoluer avec le temps.   Sur le terrain du Centre technique, le Burundi a égalisé avec l’Ouganda sur un score d’un but partout et, dans un deuxième match, la Tanzanie a battu  la sélection de l’EALA sur un score de 2 buts à 0.

Olivier Nishirimbere

 
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