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3 MAI> Micro-trottoir sur la journée mondiale de la liberté de la presse

Elle est une réalité au Burundi

 

Depuis 1993, le 3 mai de chaque année, le monde célèbre la journée mondiale de la liberté de la presse. C’est une occasion d’informer le public à propos des violations du droit à la liberté d’expression. Concernant le Burundi, certains interlocuteurs ont affirmé que la liberté de la  presse existe au Burundi et d’autres disent qu’il y a encore des choses à améliorer.  

 

Selon la Déclaration universelle des droits de l’Homme dans son article 19,  « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de répandre sans considération de frontières, les informations et les idées  par quelque moyen d’expression que ce soit».   Ainsi, dans chaque pays, la liberté de la presse est considérée comme une pierre angulaire des droits de la personne humaine et une véritable justice. Certaines personnes qui se sont entretenues avec le journal « Le Renouveau » ont indiqué qu’en général, la liberté de la presse existe au Burundi, même s’il reste encore quelques imperfections à améliorer pour que l’exercice de ce droit atteigne son seuil.  Selon A.N., aujourd’hui, il y a la transparence dans le secteur de la communication, car il n’y a pas de   personnes qui sont malmenées suite à l’information qu’elles ont  donnée, à condition qu’elle soit une information fiable et non une rumeur. Car, pour lui, certaines personnes ont du mal à discerner l’information et la rumeur. C’est pour  cette raison qu’il y a ceux qui clament que la liberté de la presse n’existe pas au Burundi.  Mais, en réalité, ceux-ci n’ont pas de   preuves pour montrer que réellement le droit à la liberté de la presse est bafoué, a-t-il répliqué. Et il a précisé que, normalement, pour que la liberté de la presse atteigne sa maturité, les journalistes devraient être neutres et professionnels au lieu d’avoir un côté penchant lorsqu’ils donnent une information.  C'est-à-dire qu’ils doivent faire tout leur possible pour éviter de s’ingérer dans les affaires des autres ou les affaires politiques s’ils sont au travail.   Cependant, il y a d’autres qui disent que, dans notre pays, il reste encore des choses à améliorer pour que la liberté de la presse règne dans tout le pays. C’est le cas de N A. qui a fait savoir que certains médias n’accordent pas la parole équitablement. Et cela constitue un handicap dans la liberté d’expression, car tout le monde a besoin de s’exprimer quelle, que soient ses opinions.

Fides Ndereyimana

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