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Zone Kamenge > Entretien avec les jeunes

Sur l’importance des élections dans un pays

 

DSC 0002Très récemment,  Le Renouveau s’est entretenu avec quelques jeunes de Kamenge à propos des élections et surtout celles relatives au référendum constitutionnel. Ces jeunes disent que, par les élections, on réaffirme l’indépendance de son pays. Ils demandent à certains politiciens burundais de se ressaisir et de ne pas donner sciemment de faux enseignements à la jeunesse. 

 

 

En ce moment où la campagne référendaire est en cours, certains politiciens disent qu’il est inopportun de changer la Constitution du Burundi. Il y en a même qui voudraient appeler leurs adeptes à voter pour « Non ». À cette question, les jeunes de Kamenge interrogés disent que ces gens ne savent pas ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Pour Emmanuel Ndayiragije, ne pas voter, c’est n’est pas aimer son pays. « Si quelqu’un refuse de voter ou vote pour « Non », c’est que cette personne ne prend pas le temps de méditer sur sa vie et celle du pays. Il s’ignore et ne sait ce qui il est ni quelle est l’importance de sa patrie. Si par hasard quelqu’un venait nous enseigner à voter pour « Non », je conseillerais aux jeunes de bien observer cette personne, de voir quels seraient ses intérêts cachés. Car la plupart de ces gens ne cherchent que leurs propres intérêts et non les intérêts supérieurs de la nation », a dit M. Ndayiragije.   

Par les élections, on réaffirme l’indépendance du pays

Pour d’autres jeunes interrogés, par les élections, on réaffirme l’indépendance du pays. « A l’heure où nous sommes, il est fort étonnant d’entendre qu’il y a des gens qui ne veulent pas faire un pas en avant. Ils ignorent que, par les élections, on réaffirme l’indépendance du pays. Celui qui ne veut pas voter comme celui qui enseignerait de voter pour « Non », je ne dirais pas qu’il serait Burundais. Tout Burundais ne devrait songer qu’au bien de sa patrie », a précisé Eric Misago. Certains parmi les jeunes de Kamenge n’ont pas manqué de dire qu’ils savent déjà distinguer le bien du mal et qu’il sera difficile à ces politiciens qui ont la mauvaise intention de parvenir facilement à les manipuler. Ils les appellent donc à se ressaisir et de ne pas donner sciemment de faux enseignements à la population et surtout à la jeunesse, et à songer plutôt au développement du Burundi. Car, disent-ils, c’est la réussite de nos politiques qui élèvera l’économie du pays.
Jean Bosco Nkunzimana

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