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COMMUNE RUSAKA> Lancement de la campagne référendaire en province de Mwaro

«Une occasion de montrer que le Burundi est un pays libre et indépendant»

 

DSC 0809Les activités de la campagne référendaire en province de Mwaro pour le parti CNDD−FDD ont été lancées par le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, le jeudi 3 mai 2018. Il a expliqué que son parti a plusieurs raisons de demander au peuple burundais de voter oui à la Constitution révisée. L’une des raisons qu’il a formulées est notamment que c’est une occasion de montrer que le Burundi est un pays libre et indépendant.          

 

Le lancement de la campagne référendaire a été marqué par l’explication des grandes lignes de la nouvelle Constitution, par des chants et danses sur les éloges du parti CNDD-FDD ainsi que des discours de circonstance. Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, dans son discours, a souligné  que le parti au pouvoir invite le peuple burundais à voter oui à la Constitution révisée pour plusieurs raisons. Il faut voter oui pour prouver à la communauté internationale que les Burundais sont en mesure de gérer leur pays, car il y en a qui sous-estiment le peuple burundais, prétendant qu’il ne pourrait pas réviser la Constitution sans l’assistance de l’extérieur. Il a déploré qu’à chaque fois que le peuple burundais s’est exprimé, sa volonté a été contredite. Ce qui a causé des crises dans notre pays, notamment  en 1961 et 1993. Le lancement de la campagne référendaire a été marqué par l’explication des grandes lignes de la nouvelle Constitution, par des chants et danses sur les éloges du parti CNDD-FDD ainsi que des discours de circonstance. Le président du Sénat, Révérien Ndikuriyo, dans son discours, a souligné  que le parti au pouvoir invite le peuple burundais à voter oui à la Constitution révisée pour plusieurs raisons. Il faut voter oui pour prouver à la communauté internationale que les Burundais sont en mesure de gérer leur pays, car il y en a qui sous-estiment le peuple burundais, prétendant qu’il ne pourrait pas réviser la Constitution sans l’assistance de l’extérieur. Il a déploré qu’à chaque fois que le peuple burundais s’est exprimé, sa volonté a été contredite. Ce qui a causé des crises dans notre pays, notamment  en 1961 et 1993. 

Une initiative qui vient du peuple lui-même 

Il a aussi déploré le fait qu’il y ait encore des Burundais qui tentent de cautionner les pouvoirs issus des conventions qui donnent des droits d’avoir accès aux postes politiques de choix aux fauteurs de troubles et à ceux qui ont versé du sang, alors que la place de ces derniers est dans les prisons. Il s’est réjoui que, grâce à la nouvelle Constitution, toutes ces bavures seront effacées. Il a encore une fois souligné que les grandes motivations qui poussent le parti CNDD-FDD à soutenir la nouvelle Constitution, sont, notamment, qu’elle reconnaît aux Burundais leur dignité, car tous sont égaux devant la loi. C’est donc une occasion de réaffirmer notre indépendance et le fait que cette initiative est née du peuple lui-même renforce cette indépendance.Révérien Ndikuriyo a fait savoir que la Constitution actuelle a des limites, du fait qu’elle ne laisse pas au président de la République les pleins pouvoirs de désigner ses proches collaborateurs. Il a ajouté que cinq postes politiques clés à savoir le président de la République, le vice-président, le Premier ministre, le président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat seront occupés par des personnes qui n’ont qu’une seule nationalité, la nationalité burundaise.

«Cent pour cent Oui» 

Les cérémonies de lancement de la campagne référendaire ont vu la participation de plusieurs hauts cadres du pays dont des ministres, ainsi qu’une foule de Bagumyabanga de cette province. Le secrétaire provincial du parti CNDD-FDD à Mwaro, Zacharie Ntirandekura, qui a introduit le discours de circonstance, a rappelé les activités qui restent dans le cadre du référendum, notamment le retrait de la carte d’électeur et le référendum fixé au 17 mai 2017. Il a demandé à l’assemblée :  «A quel pourcentage allez-vous voter Oui au référendum ?» «Ijana kw ijana, miya kwa miya, cent pour cent», répondait la foule en ces trois langues pour insister sur le fait qu’ils vont tous voter «Oui».                                                
GRACE-DIVINE GAHIMBARE 

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