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Editorial> Référendum constitutionnel : Un droit tout à fait souverain

C’est dans un mois et quelques jours seulement que le peuple burundais se prononcera, par voie référendaire, sur le projet de réforme constitutionnelle. C’est, en effet, le 17 mai 2018 que tous les citoyens burundais remplissant les conditions requises par la loi, résidant au Burundi ou à l’étranger, sont appelés à participer au référendum constitutionnel, se conformant ainsi au décret présidentiel n°100/027 du 18 mars 2018 portant convocation des électeurs. D’après le même décret présidentiel, les partis politiques, les coalitions des partis politiques ainsi que les indépendants remplissant les conditions fixées par la loi qui souhaitent participer à la campagne électorale, étaient appelés à se faire enregistrer à la Commission électorale nationale indépendante entre le 23 mars et le 6 avril 2018, en attendant le début du lancement de la campagne électorale prévu le 1er mai prochain selon la Ceni, et menant tout droit au référendum constitutionnel en question. Pour l’heure, tout se passe comme prévu en attendant le jour J, c’est-à-dire le rendez-vous électoral du 17 mai 2018 auquel le président de la République, Pierre Nkurunziza, nous a invités à participer massivement dans son message de Nouvel An 2018, car s’agissant d’un devoir hautement patriotique auquel aucun citoyen burundais ne peut se dérober, quelle que soit sa conscience politique affichée.C’est dans un mois et quelques jours seulement que le peuple burundais se prononcera, par voie référendaire, sur le projet de réforme constitutionnelle. C’est, en effet, le 17 mai 2018 que tous les citoyens burundais remplissant les conditions requises par la loi, résidant au Burundi ou à l’étranger, sont appelés à participer au référendum constitutionnel, se conformant ainsi au décret présidentiel n°100/027 du 18 mars 2018 portant convocation des électeurs. D’après le même décret présidentiel, les partis politiques, les coalitions des partis politiques ainsi que les indépendants remplissant les conditions fixées par la loi qui souhaitent participer à la campagne électorale, étaient appelés à se faire enregistrer à la Commission électorale nationale indépendante entre le 23 mars et le 6 avril 2018, en attendant le début du lancement de la campagne électorale prévu le 1er mai prochain selon la Ceni, et menant tout droit au référendum constitutionnel en question. Pour l’heure, tout se passe comme prévu en attendant le jour J, c’est-à-dire le rendez-vous électoral du 17 mai 2018 auquel le président de la République, Pierre Nkurunziza, nous a invités à participer massivement dans son message de Nouvel An 2018, car s’agissant d’un devoir hautement patriotique auquel aucun citoyen burundais ne peut se dérober, quelle que soit sa conscience politique affichée.C’est donc dans un mois et quelques jours seulement que les Burundais en âge de voter s’exprimeront par la voie des urnes, sur un texte fondamental qui engagera l’avenir du pays, en toute liberté, en toute sérénité, en toute démocratie et en toute souveraineté. En répondant massivement au référendum constitutionnel du 17 mai 2018, le peuple burundais donnera ainsi la preuve de sa maturité politique et de sa volonté affichée de demeurer seul maître de son destin, en toute indépendance et en toute souveraineté, sachant que le référendum constitutionnel est un instrument démocratique moderne d’organisation politique, économique et sociale permettant de répondre aux aspirations et aux exigences évolutives de la marche des peuples du monde. C’est là tout le sens à donner au prochain référendum constitutionnel auquel le chef de l’Etat nous a invités dans son message de Nouvel An, en réponse à la volonté du peuple de décider, lui-même, et en toute souveraineté, de son propre destin. C’est le processus démocratique qu’il s’agira d’approfondir avec la participation et le rôle de plus en plus accru des citoyens, désireux de donner leur part de devoirs envers la nation, au moment où tout appelle à la consolidation de la paix, de la sécurité, de la démocratie et de la préservation de notre indépendance et de notre souveraineté, en nous prémunissant de tous les dangers provenant des ingérences extérieures pouvant y porter atteinte. C’est à nous tous qu’il appartient de renforcer nos capacités de mobilisation pour barrer la route aux ennemis de la paix et de la démocratie dans notre pays, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.Le 17 mai prochain, le peuple burundais ne fera qu’exercer son droit souverain et la liberté d’exprimer ses choix en sa faveur. Qui pourrait ou saurait l’en empêcher ? Personne, nous disons bien personne.

Louis Kamwenubusa

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