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Editorial > La CNIDH demeurera dans la logique de la vérité

La Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) vient d’être injustement accusée de travailler de façon non indépendante par les organisations onusiennes en charge des droits de l’Homme, tristement célèbres pour leurs rapports mensongers et insultants sur le Burundi, produits par  des experts enquêteurs mandatés par elles pour salir et déshonorer, de façon délibérée, notre pays. Le président de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme Jean Baptiste Baribonekeza a, dès l’annonce de cette grave et injuste accusation, vivement et rapidement réagi en indiquant qu’il s’agit d’une provocation, inacceptable et intolérable. Tous ceux qui suivent de près les travaux quotidiennement effectués par la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme se sont dits choqués et bouleversés.La Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) vient d’être injustement accusée de travailler de façon non indépendante par les organisations onusiennes en charge des droits de l’Homme, tristement célèbres pour leurs rapports mensongers et insultants sur le Burundi, produits par  des experts enquêteurs mandatés par elles pour salir et déshonorer, de façon délibérée, notre pays. Le président de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme Jean Baptiste Baribonekeza a, dès l’annonce de cette grave et injuste accusation, vivement et rapidement réagi en indiquant qu’il s’agit d’une provocation, inacceptable et intolérable. Tous ceux qui suivent de près les travaux quotidiennement effectués par la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme se sont dits choqués et bouleversés.Qui sont les accusateurs ? Il s’agit comme c’est dit ci-haut, des organisations onusiennes en charge des droits de l’Homme, c’est-à-dire le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu et le Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l’Homme dont le premier responsable Zeid Ra-ad Zeid Al-Hussein a récemment déclaré sur le toit du monde qu’il existe des abattoirs des êtres humains au Burundi, un pays pourtant jouissant pleinement de la paix et de la sécurité, où de nuit comme de jour, la population vaque sereinement à ses occupations, où les étrangers qui ont choisi d’y travailler sont heureux d’y vivre la paix et la sécurité étant une réalité au cœur de l’Afrique. Disons et redisons-le, les abattoirs des êtres humains dont parle Zeid Ra-ad Zeid Al-Hussein n’existent que dans sa tête. Comment un tel responsable onusien a pu imaginer un scénario aussi malheureux qui ne fait que le déshonorer, lui et le Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l’Homme, sans oublier le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu ?Accuserait-on la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme d’avoir noté avec satisfaction dans sa déclaration sur la situation des droits de l’Homme du 28 juillet 2017, une nette amélioration de la situation sécuritaire et des droits de l’Homme dans tout le pays ? L’accuserait-on de s’être réjouie, dans la même déclaration, du retour progressif et volontaire des réfugiés burundais, y compris des responsables politiques ? L’accuserait-on d’avoir salué les mesures de grâce présidentielle et les autres mesures visant à améliorer les conditions des détenus ? L’accuserait-on d’avoir salué les efforts des forces de l’ordre en vue de lutter contre la criminalité, surtout la criminalité en bande organisée ? L’accuserait-on d’avoir salué les efforts du gouvernement en vue de l’encadrement de la jeunesse notamment l’organisation des camps de travail et des activités de formation patriotiques pour les élèves en vacances ? L’accuserait-on d’avoir recommandé au gouvernement de consolider les acquis par le renforcement des mesures de sécurité dans tout le pays ainsi que l’adoption de politiques efficaces de développement ? L’accuserait-on enfin d’avoir recommandé aux autorités judiciaires de poursuivre le travail de traitement des dossiers relatifs aux allégations de violations des droits de l’Homme dont elles sont saisies ?Si la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme est ainsi accusée, c’est parce qu’elle s’en tient à la vérité, rien qu’à la vérité, contrairement à ses accusateurs, de véritables spécialistes du mensonge affirmant sans honte qu’un génocide serait en préparation au Burundi et qu’il existe des abattoirs des êtres humains dans notre pays. Entre l’honneur et le déshonneur, ces gens ont choisi le déshonneur.
Louis Kamwenubusa

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