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Initiative et changement Burundi> Atelier sur l’importance de la gestion des mémoires

Changer soi-même pour que le monde change

 

DSC04785L’Initiative et changement Burundi et la Commission Vérité et Réconciliation organisent du 7 au 8 mars un atelier à l’endroit des leaders et des acteurs politiques du pays, ainsi que les hauts cadres du pays. Cet atelier porte sur l’importance de la gestion des mémoires.L’Initiative et changement Burundi et la Commission Vérité et Réconciliation organisent du 7 au 8 mars un atelier à l’endroit des leaders et des acteurs politiques du pays, ainsi que les hauts cadres du pays. Cet atelier porte sur l’importance de la gestion des mémoires.

 

Léonidas Nijimbere chef des projets au sein de I&CBU, a accueilli les invités en rappelant le contexte dans lequel est né l’Initiative et changement-Burundi Tugenderubuntu. C’est une organisation de la société civile burundaise qui s’est fixée comme mission la promotion des valeurs et le respect des principes démocratiques, l’appui du dialogue permanent entre les leaders  et les acteurs politiques, la résolution pacifique des conflits et l’accompagnement des processus électoraux. L’I&CBU est né avec l’Initiative et Changement International. Avec l’appui du gouvernement suisse, I&CBU exécute un projet  dénommé  « Consolidation de la paix au Burundi » qui se donne l’objectif de rapprocher les hommes /femmes pour réconcilier les différences. Pour atteindre cet objectif l’I&CBU a adopté comme outil principal « la promotion du dialogue inclusif devant conduire à la tolérance politique ».Pour Fr. Emmanuel Ntakarutimana,  conférencier,  la problématique de la gestion de la mémoire au Burundi mobilise les esprits et les cœurs dans notre pays depuis quelques mois. En effet, depuis le mois de mai 2017, la CVR a déjà organisé cinq ateliers sur cette problématique. Ces ateliers ont pu mettre ensemble différentes catégories socioprofessionnelles, notamment des acteurs politiques et des responsables des partis et formations politiques, des représentants de l’univers des médias, des hauts cadres du commandement de la Force de défense nationale, de la Police nationale du Burundi et du Service national des renseignements. Tous ces ateliers ont montré combien cette thématique de la gestion de la mémoire est d’une importance cruciale et incontournable si le Burundi veut casser la spirale des violences induites par les mémoires blessées.Après la présentation d’Emmanuel Ntakarutimana, ce fut le tour du débat des participants. Tous ceux qui ont pris la parole ont apprécié son exposé et ont émis des suggestions, des commentaires et des questions.  

Aline Nshimirimana

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