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Editorial> Les détracteurs du peuple burundais seront les grands perdants du 20e sommet du COMESA

Mille visiteurs sont attendus à Bujumbura, à l’occasion de la tenue, au mois de juin 2018, du 20e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du Marché commun des Etats de l’Afrique orientale et australe (COMESA), sommet initialement prévu au mois d’avril mais qui a été reporté pour des raisons de calendrier.Mille visiteurs sont attendus à Bujumbura, à l’occasion de la tenue, au mois de juin 2018, du 20e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du Marché commun des Etats de l’Afrique orientale et australe (COMESA), sommet initialement prévu au mois d’avril mais qui a été reporté pour des raisons de calendrier.Cette importante visite a été annoncée au cours d’une réunion d’échanges sur la promotion du secteur du tourisme organisée tout récemment par l’Office national du tourisme et la Chambre sectorielle de l’hôtellerie, à l’intention des opérateurs du secteur hôtelier, l’objectif étant de préparer l’accueil du 20e sommet de l’organisation régionale.Cela dit, posons-nous légitimement ces questions : mille visiteurs peuvent-ils être attendus dans un pays ne jouissant pas de la paix et de la sécurité ? Une délégation aussi importante peut-elle choisir de se rendre dans un pays où les droits de la personne humaine sont foulés aux pieds ? Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du Marché commun des Etats de l’Afrique orientale et australe peuvent-ils porter leur choix sur un pays où il existe des abattoirs des êtres humains, comme l’a tout récemment déclaré devant le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu, le Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’Homme Zeid Ra’ad Zeid Al-Hussein.Le COMESA, cette importante organisation régionale éprise de paix, peut-il accepter que le 20e sommet se déroule dans un Burundi à feu et à sang tel que sans cesse décrit par ses détracteurs proliférant essentiellement sur le sol européen ? Non et non.Si le 20e sommet du COMESA va se dérouler dans notre pays où sont attendus mille visiteurs, c’est que le Burundi remplit toutes les conditions, à commencer par celle de la paix et de la sécurité dont les institutions démocratiquement élues et le gouvernement qui en est issu, s’emploient inlassablement à asseoir durablement sur toute l’étendue du territoire burundais. Nous ne pouvons donc que nous réjouir de cet important événement régional qui, au mois de juin prochain, viendra confirmer à la face du monde que le Burundi, c’est autre chose que ce sombre tableau que les détracteurs du peuple burundais ont toujours présenté à la Communauté internationale, à travers notamment les rapports aussi mensongers qu’insultants, drainant les rumeurs les plus folles sur le Burundi, qui n’a d’autre choix que celui de la consolidation de la paix, de la sécurité, de la démocratie et de son unité pour un développement global national durable.Le peuple burundais ne pourra donc que sortir renforcé du succès du 20e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres du Marché commun des Etats de l’Afrique orientale et australe au grand dam de ses détracteurs qui, de jour comme de nuit, ne cherchent qu’à ruiner son crédit à l’extérieur. Les mille visiteurs attendus dans notre pays pour ce 20e sommet du COMESA qui, sied-il de le rappeler, se déroulera au mois de juin 2018,  seront les témoins éloquents de la réalité burundaise telle qu’elle se présente aujourd’hui, et exprimeront, sans nul doute, leur ferme soutien au gouvernement et au peuple burundais pour les efforts sans cesse déployés afin de faire de la consolidation de la paix et de la sécurité leur cheval de bataille. Nul doute que le 20e sommet du COMESA sera couronné de succès, la paix et la sécurité en étant les meilleurs gages.

Louis Kamwenubusa

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