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Editorial> L’Union européenne persiste dans l’injustice

C’est   en écoutant les journaux parlés de  Radio Rema FM, dans la matinée de jeudi 1er mars 2018, que nous avons appris que l’Union européenne a décidé de reconduire les sanctions injustement imposées au Burundi, affichant ainsi sa détermination à faire obstacle à tout ce qui est de nature à  garantir notre développement global national. Le Conseiller spécial  en  charge de la communication à la présidence de la République,  ambassadeur Willy Nyamitwe a vivement et rapidement réagi en indiquant d’abord que cela ne  surprend personne et qu’il s’agit d’une injustice grave et d’une dictature  pure et simple exercée sur le peuple  burundais. Et de s’interroger : peut-on sanctionner quelqu’un qui n’a commis  aucune faute ? Ambassadeur Willy Nyamitwe a fait observer que  le peuple burundais a su, de façon sereine  et courageuse, tirer des leçons de cette injustice en s’attelant davantage au  travail, en renforçant  son esprit patriotique dont l’illustration est le financement, par la population elle-même, des échéances électorales en vue, c’est-à-dire le prochain référendum constitutionnel et les élections pluralistes de 2020, s’appropriant ainsi l’adage qui dit : « Aide-toi, le ciel t’aidera ». C’est   en écoutant les journaux parlés de  Radio Rema FM, dans la matinée de jeudi 1er mars 2018, que nous avons appris que l’Union européenne a décidé de reconduire les sanctions injustement imposées au Burundi, affichant ainsi sa détermination à faire obstacle à tout ce qui est de nature à  garantir notre développement global national. Le Conseiller spécial  en  charge de la communication à la présidence de la République,  ambassadeur Willy Nyamitwe a vivement et rapidement réagi en indiquant d’abord que cela ne  surprend personne et qu’il s’agit d’une injustice grave et d’une dictature  pure et simple exercée sur le peuple  burundais. Et de s’interroger : peut-on sanctionner quelqu’un qui n’a commis  aucune faute ? Ambassadeur Willy Nyamitwe a fait observer que  le peuple burundais a su, de façon sereine  et courageuse, tirer des leçons de cette injustice en s’attelant davantage au  travail, en renforçant  son esprit patriotique dont l’illustration est le financement, par la population elle-même, des échéances électorales en vue, c’est-à-dire le prochain référendum constitutionnel et les élections pluralistes de 2020, s’appropriant ainsi l’adage qui dit : « Aide-toi, le ciel t’aidera ». Qu’aurait fait le peuple burundais de grave pour que des sanctions aussi injustes lui soient  imposées ? De s’être doté, à l’issue des élections démocratiques, libres  et transparentes, d’un chef de l’Etat qui a les pouvoirs qui lui assurent une capacité de prendre des décisions engageant le destin de la nation ? De s’être doté d’un parlement véritablement  représentatif,  c’est-à-dire naturellement traversé par  les sensibilités politiques  différentes et qui assume pleinement ses missions de législateur et de contrôle de l’action gouvernementale ? De s’être doté d’un gouvernement  œuvrant efficacement  à  la consolidation de la paix et de la sécurité, à sauvegarder l’indépendance,  la souveraineté et l’unité nationale ? Le peuple burundais aurait-il été injustement sanctionné parce qu’il est jaloux de sa  souveraineté   obtenue au prix d’énormes souffrances, il y a un peu plus de 55 ans ? Aurait-il été injustement  sanctionné parce que  jouissant pleinement de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue de la république du Burundi ?La reconduction des sanctions injustes imposées à  notre pays n’a donc pas été une  surprise pour le  peuple burundais, lui qui  sait mieux  que quiconque, que l’Union européenne, l’ancienne puissance coloniale en  tête,  coopère excellemment avec ses détracteurs qui prolifèrent sur le sol européen, notamment en Belgique. C’est à  partir  de là qu’ils redoublent  de férocité, chaque  fois que les Burundais  de toutes les sensibilités politiques,  de toutes les ethnies et de toutes  les régions, enregistrent de bons  résultats sur la voie du renforcement de la paix, de la sécurité, de l’unité nationale et de la  démocratie. Que pouvions-nous attendre de l’Union européenne, l’ancienne puissance coloniale en tête, véritable allié objectif  des déstabilisateurs de la  société burundaise vivant  sur son sol ? Que pouvions-nous attendre de l’ancienne puissance  coloniale, pays de Louis Michel, ancien Premier ministre belge et parlementaire européen dont le peuple burundais n’est pas près d’oublier sa malheureuse tentative de faire  adopter,  en 2017, pendant la session  des parlementaires des pays  ACP-UE à Malte, une résolution très  injuste sur le Burundi,  demandant  d’y envoyer des  troupes étrangères ?Face à ses détracteurs, le peuple burundais a pris  option pour la sérénité et la  mobilisation de toutes ses forces pour  concrétiser ses aspirations légitimes.

Louis Kamwenubusa

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