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MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT > Signature d’un contrat d’exploitation de la Zone économique spéciale de Warubondo

Dans trois ans, il y aura opérationnalisation des travaux sur ce site

 

DSC 0302Le ministre burundais  de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme Célestin Ndayizeye, a cosigné avec le représentant de la société Procerv, un contrat d’exploitation de la zone économique spéciale (ZES) de Warubondo. Il affirme que dans trois ans, il y aura une opérationnalisation visible des activités sur ce site et appelle les opérateurs burundais à investir leurs capitaux dans cette zone.  

 

Le mardi 6 février 2018, le ministre de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, Célestin Ndayizeye,  a signé avec le représentant de la société Procerv des Emirats arabes unis, Andrew Little, un contrat sur l’établissement de l’exploitation et de gestion de la ZES de Warubondo. Pour le ministre Ndayizeye, Warubondo est un point stratégique. « Tout proche de l’aéroport internationale de Bujumbura, tout proche du port de Bujumbura et du lac Tanganyika, et non loin de la frontière avec la R.D. Congo, Warubondo est un point stratégique ciblé pour un développement harmonieux de l’économie et du développement industriel de notre pays », a déclaré M. Ndayizeye. Et d’ajouter que la société Procerv est d’une expérience non négligeable à travers le monde et qu’elle est d’ores et déjà au Burundi pour un partenariat sûr  dans le domaine économique. Le ministre Ndayizeye a aussi fait entendre que depuis deux mois, un comité mixte composé par des experts burundais et des experts de Dubaï au sein de la société Procerv, ont travaillé assidument pour mettre sur pied des clauses d’orientation pour le développement harmonieux de l’industrie et le commerce tant intérieur que transfrontalier.  « Avec ce rythme bien soutenu, dans trois ans, il  y aura opérationnalisation de tout ce qui est prévu comme activités principales dans cette zone de Warubondo », a-t-il ajouté.M. Ndayizeye appelle spécialement les burundais qui veulent investir et qui veulent développer l’industrie au Burundi ainsi que le commerce intérieur, transfrontalier et international, de s’adresser à l’équipe en charge du dossier qui oriente les activités futures sur le site de Warubondo. Car, dit-il, il est beaucoup mieux d’investir chez soi que d’investir ailleurs.Pour le représentant de la société Procerv, Andrew Little, le Burundi a beaucoup de potentialités. Pour cela, dit-il, « nous sommes prêts à établir une connexion du Burundi avec les autres pays de la région pour développer l’industrie burundaise et toutes les autres ressources afin de faire de l’économie burundaise, une économie forte et originale ».  

Jean Bosco Nkunzimana

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