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Municipalité de Bujumbura> Célébration de la fête de l’unité nationale

 

Les Burundais sont appelés à consolider l’unité nationale pour cheminer vers le développement

 

DSC03576Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, s’est joint à la population dans la célébration du 27e anniversaire de la Charte de l’unité nationale le lundi 5 février 2018 sur la colline Vugizo en mairie de Bujumbura.  A cette occasion, il a transmis le message du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, appelant le peuple à rester  uni pour barrer la voie à toute sorte de division au Burundi. 

 

Vingt-sept ans après l’adoption de la Charte de l’unité nationale, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo a béni Dieu le créateur pour avoir protégé le pays et son peuple.  Le 27e anniversaire se célèbre sous le thème : «L’unité est un bouclier qui protège le Burundi».  M. Sindimwo a souhaité qu’elle soit célébrée avec un esprit de renforcer l’unité, la paix et la sécurité, source du développement.  Il nous faut le faire en mémoire de ce que nos ancêtres nous ont légué à savoir l’unité qui les  caractérisait.  Cette célébration est donc une occasion de faire un examen de consience  en vue de renforcer l’unité pour ne pas léguer aux enfants un pays déchiré par les divisions ethniques.  Il a souligné que l’unité est le pilier du développement. Par ailleurs, le pays se fonde sur l’unité, le travail et le progrès, cela montre à suffisance la place qu’occupe l’unité pour un peuple.  Cette unité doit aussi être vécue à partir de la famille. Se référant à l’hymne national, M. Sindimwo a montré la place de Dieu dans la vie de notre pays.  Il a exprimé le regret de voir qu’il y a encore des gens qui pensent qu’ils peuvent assouvir leurs intérêts à travers les divisions ethniques. Il les a dissuadé que le temps de ce genre de démarche est terminé, qu’on ne va leur laisser aucune chance. Il déplore les difficultés que le pays a connues et appelle à considérer ce qu’on a enduré pour ne pas retomber dans les erreurs du passé. Pour ce faire, il appelle le peuple à rester uni, lutter contre les divisions et d’autres comportements divisionnistes, éviter  tout ce qui pourrait semer les troubles, dénoncer les gens qui viendraient  les diviser. Selon lui, il est évident que l’unité a été un bouclier pour ce pays.  Dans son mot de bienvenue, le maire de la ville, Freddy Mbonimpa, avait auparavant appelé la population de la municipalité de Bujumbura à rester toujours soudée et à consolider la paix et la sécurité, pilier de l’unité. 

Les responsables religieux  n’appellent qu’à l’unité

Au cours des prières de cette journée,  les responsables de différentes Eglises ont appelé la population  à vivre dans l’unité.  Evariste Ngoyagoye, archevêque de Bujumbura de l’Eglise catholique estime que l’unité est toujours essentielle. En effet, a-t-il dit, même dans un corps humain, si l’unité ne règne pas, les parties du corps ne fonctionnent pas convenablement.  Il a ainsi imploré le bon Dieu à renforcer au sein de la population l’unité dans la diversité. Il a prié pour qu’on avance avec l’esprit que nous sommes tous un.   M. Bigirimana, un serviteur de Dieu de l’Eglise Anglicane a béni Dieu le Tout-puissant pour ce don qu’il nous a donné, le Burundi.  Il a souhaité que cette charte de l’unité soit une occasion pour le peuple de s’unir, une occasion de comprendre que le pays est notre  berceau.  Il implore notre Créateur à protéger les dirigeants et appelle tout le peuple à renforcer l’unité. Se référant aux événements malheureux que le pays a connus, El hadj Ramadhan  Ndikumana, représentant de la communauté musulmane, appelle Dieu à semer l’unité dans les esprits du peuple. Il appelle tout un chacun à sortir de  l’esprit  de division ethnique, source des tueries au Burundi afin que le peuple soit uni. Cela va faire du Burundi un pays exemplaire pour la communauté internationale. 
Alfred Nimbona

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