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PREMIERE VICE-PRESIDENCE> Questions des parlementaires

Bannir les infractions commises sous l’alibi des mots « système » et « d’en haut »

 

DSC 0396Lors de la présentation du rapport du premier semestre au parlement, le Premier vice-président a affirmé que le gouvernement reste préoccupé du bien-être de la population. Pour cela, il doit lutter contre l’impunité et surtout bannir les infractions commises sous l’alibi des mots « système » et « d’en haut ». 

 

L’une des principales inquiétudes des parlementaires a été la question de la gestion des bourses d’étude. Les parlementaires s’inquiètent qu’il y a des filles et fils du pays qui ne retournent pas après leurs études à l’étranger. Ce qui fait que le pays manque toujours du personnel performant. Ils souhaitent qu’il y ait une étude pour inventorier toutes les bourses accordées depuis l’indépendance et préciser combien sont revenus.  Gaston Sindimwo a répondu que le gouvernement de Burundi a déjà constaté que certains pays comme la France, la Belgique et les Etats-Unis retiennent les boursiers après leurs études. La Belgique elle seule a gardé 29 officiers de l’armée burundaise qui y avaient été envoyés. Pour y faire face, dit-il, personne n’ira faire ses études à l’étranger qu’après avoir signé un acte d’engagement, le sommant de revenir travailler pour son pays. Et d’ajouter que désormais personne n’ira suivre à l’étranger des filières enseignées au Burundi.D’autres ont évoqué les forfaits commis comme le vol, dont les auteurs se disent mandatés par les hautes autorités en utilisant les termes « “système » et « en haut ». Les parlementaires demandent qu’on leur précise  ce « système » et  cet « en haut ». M. Sindimwo a fait savoir que personne ne doit commettre des fautes sous l’alibi du« système » ou d’en haut ». Il demande plutôt aux instances habilitées de tout faire pour bannir ce fléau et aux parlementaires de s’y investir sérieusement.Les parlementaires ont également voulu savoir ce que le gouvernement compte faire à propos des conflits entre les propriétaires des maisons vendues aux enchères  par les banques auxquelles ils sont redevables. Ils demandent qu’il y ait actualisation de la loi.  M.Sindimwo demande au ministre de la Justice de tout faire pour que, que ce soit les propriétaires, ou les institutions bancaires, que personne ne soit victime de cette loi. 
Jean Bosco Nkuzimana

 

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