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Ombudsman burundais> Son retour du Dar-es-Salam

La session du mois d’octobre devrait être la dernière pour conclure le dialogue interburundais

 

DSC08853L’Ombudsman burundais Edouard Nduwimana est rentré le mercredi 06 septembre 2017. Il vient d’effectuer une visite en Tanzanie où il a répondu à l’invitation de Benjamin Mkapa, facilitateur dans le dialogue interburundais.L’Ombudsman burundais Edouard Nduwimana est rentré le mercredi 06 septembre 2017. Il vient d’effectuer une visite en Tanzanie où il a répondu à l’invitation de Benjamin Mkapa, facilitateur dans le dialogue interburundais.

 

A son arrivée à l’aéroport international de Bujumbura, M. Nduwimana a fait savoir qu’avant cette visite, M. Mkapa avait envoyé sa délégation au Burundi. Avec cette délégation, on a pu discuter sur la suite du processus de dialogue interburundais. C’est après cette discussion que Mkapa a jugé bon de rencontrer l’Ombudsman burundais pour pouvoir discuter de ces différentes questions pour faire avancer le processus de dialogue interburundais.M. Nduwimana a rappelé que l’institution de l’Ombudsman a entre autres attributions les missions de paix, de réconciliation et de rapprochement des forces politiques et sociales. Ce sont ces missions qu’il a essayé de remplir depuis le mois de mai. Il a pu réunir tous les acteurs politiques burundais au mois de juin quand on a fait une retraite politique et même un déplacement vers l’extérieur du pays en Finlande pour rencontrer certains politiciens. L’Ombudsman burundais a révélé que le facilitateur dans le dialogue interburundais a apprécié cette démarche de rencontrer différents partenaires politiques burundais. Il a promis que d’ici au mois d’octobre, il va pouvoir convoquer une session qui devrait être la dernière pour conclure ce dialogue interburundais afin qu’il ne puisse pas interférer avec les grands moments que nous projetons bientôt notamment la révision de la Constitution. Au niveau de ceux qui doivent répondre à cette session du mois d’octobre, on a demandé au facilitateur de distinguer deux catégories. La première étant celle des politiciens qui ne sont pas poursuivis par la justice. La deuxième catégorie est celle des politiciens qui sont poursuivis par la justice. Ceux-ci devraient plutôt être courageux et répondre à la justice ou, le cas échéant, demander pardon au peuple burundais. M. Nduwimana a indiqué que le facilitateur burundais a semblé comprendre qu’il devrait faire cette distinction entre la catégorie des politiciens les plus nombreux qui ne sont pas poursuivis par la justice et d’autres qui sont poursuivis.
Lucie Ngoyagoye        

 

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