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EDITORIAL> Le peuple burundais n’est pas dans l’impasse, il connaît bien son chemin

Le gouvernement de la république du Burundi vient de réagir, à travers un communiqué rendu public samedi dernier, à la déclaration du Conseil de sécurité de l’Onu sur le Burundi du 2 août  2017. Dans cette déclaration, il est notamment indiqué que les droits de l’Homme sont bafoués dans notre pays et que le Burundi est un pays dans l’impasse. Comme il l’a toujours fait en pareil cas, le gouvernement de la république du Burundi a apporté des éclaircissements nécessaires en ce qui concerne la paix, la sécurité, la situation des droits de l’Homme dans notre pays et le bon fonctionnement des institutions de la République, tout en se réjouissant du  fait qu’il y a au sein de l’Onu des pays membres satisfaits de l’évolution positive de la situation sociopolitique dans notre pays,  tout en déplorant en même temps l’attitude de certains pays qui ont fait le choix délibéré de coopérer étroitement avec les détracteurs du peuple burundais, en favorisant la publication des rapports mensongers  sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays.Le gouvernement de la république du Burundi vient de réagir, à travers un communiqué rendu public samedi dernier, à la déclaration du Conseil de sécurité de l’Onu sur le Burundi du 2 août  2017. Dans cette déclaration, il est notamment indiqué que les droits de l’Homme sont bafoués dans notre pays et que le Burundi est un pays dans l’impasse. Comme il l’a toujours fait en pareil cas, le gouvernement de la république du Burundi a apporté des éclaircissements nécessaires en ce qui concerne la paix, la sécurité, la situation des droits de l’Homme dans notre pays et le bon fonctionnement des institutions de la République, tout en se réjouissant du  fait qu’il y a au sein de l’Onu des pays membres satisfaits de l’évolution positive de la situation sociopolitique dans notre pays,  tout en déplorant en même temps l’attitude de certains pays qui ont fait le choix délibéré de coopérer étroitement avec les détracteurs du peuple burundais, en favorisant la publication des rapports mensongers  sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays.Les questions, fort légitimes, deviennent : Comment les droits de l’Homme peuvent-ils être foulés aux pieds, dans un pays où règnent  la paix et la sécurité, dans un pays où les  gens vaquent sereinement, de nuit comme de jour, à leurs occupations quotidiennes? Comment les droits de l’Homme peuvent- ils être foulés aux pieds, dans un pays où, s’agissant de la situation carcérale, des mesures allant dans le sens de désengorger les  prisons ont été prises, le président de la République Pierre Nkurunziza  ayant ordonné la libération de plus de 2 500 prisonniers, venant s’ajouter à d’autres prisonniers libérés en 2015 et en 2016? Comment les droits de l’Homme peuvent-ils être foulés aux pieds, dans un pays où la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme a indiqué dans son dernier rapport, que la situation sécuritaire et des droits de l’Homme  s’est nettement améliorée à travers le pays ? Comment enfin parler de la violation des droits de l’Homme, dans un pays où plus de 161 026 Burundais réfugiés dans les pays voisins et dans certains pays occidentaux,  ont  regagné volontairement le Burundi depuis avril 2015, sans oublier certains leaders politiques ?Parler de la violation des droits de l’Homme au Burundi, c’est avoir tout simplement la malhonnêteté  de ne pas reconnaître  la justesse de la voie choisie par le gouvernement, pour apporter des solutions aux questions posées à la société, cette juste voie choisie permettant au gouvernement d’échanger en permanence avec la population sur toutes les questions de l’heure posées à elle, en vue de maintenir la cohésion  entre le sommet et la base. Parler de la violation des droits de l’Homme dans notre pays, c’est avoir la malhonnêteté de ne pas reconnaître que  la Constitution de la république du Burundi garantit à chaque citoyen la protection et la défense de ses droits légitimes. Quelle malhonnêteté !  Quelle mauvaise foi !Enfin, disons à ceux qui affirment haut et fort que notre pays est dans l’impasse, que le peuple burundais s’est doté d’institutions démocratiques crédibles et solides, avec en tête, un chef de l’Etat  qui préside aux destinées du pays, un législatif qui ne vote les lois qu’après de longues discussions et un débat fructueux, et qui contrôle l’exécutif, le gouvernement ne pouvant aller au-delà  ou rester en - deça  du programme présenté auprès des élus du peuple. Ceux qui disent que notre pays est dans l’impasse seraient plus utiles à ceux qui les écoutent en leur disant la vérité. « Il n’y a pas de  gens inutiles, il n’y a que des gens nuisibles», dit- on.  N’est–ce pas, messieurs les détracteurs du peuple burundais ?

Louis Kamwenubusa

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