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Première vice-présidence > Visite du Premier vice-président de la République au Commissariat général des migrations

Ses prestations sont satisfaisantes

 

DSC 5361Le Premier vice-président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo,  a effectué une descente au Commissariat général des migrations, dans la matinée du vendredi 9 juin 2017. Il s’agissait de ce rendre compte de l’évolution du processus de l’octroi des documents de voyage. Les services de ce commissariat ont été félicités de leurs prestations et ont été invités à aller de l’avant.

 

Au cours de l’interview que le Premier vice-président de la République a accordée à la presse après cette visite, il a souligné que c’est dans le cadre de mettre en œuvre le programme tracé par le chef de l’Etat qu’il était venu, comme il le fait dans d’autres services de l’Etat, pour s’enquérir de la situation qui prévaut sur terrain. «Nous sommes venus à ce Commissariat général des migrations pour voir comment les services attribuent les documents de voyage ». Il s’est réjoui des progrès de ces services en ce qui concerne l’octroi de ces documents. Il a ainsi salué l’état d’avancement de l’évolution du processus de l’octroi des documents ainsi que leur qualité parce qu’ils ne sont pas falsifiables. « Nous ne faisons que nous réjouir de cette avancée et nous leur demandons de progresser encore vers l’avant pour avoir des guichets à travers tout le pays ».
M. Sindimwo trouve que le fait qu’il y ait un seul commissariat qui attribue les passeports est un grand problème à voir le nombre des demandeurs des documents de voyage. Concernant les heures de repos où la population venue de l’intérieur du pays reste exposée au soleil dehors en attendant la reprise des activités dans l’après-midi, il leur a demandé de faire des relais afin qu’il y ait une autre équipe qui sert les gens sans interruption au moment où les autres sont au repos. « Nous avons été très contents de voir les prestations qui se font ici », s’est réjoui le Premier vice-président de la République.
A propos du prix du passeport qui reste toujours élevé, le Premier vice-président de la République a souligné que c’est normal parce qu’on ne doit pas rester sur le même prix alors qu’on professionnalise au fur et à mesure le passeport et d’autres documents de voyage. « Au fur et à mesure qu’on améliore ces documents, le coût doit aussi être proportionnel ».

Astère Nduwamungu

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