Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Editorial> Echéance électorale en vue : Le peuple burundais en attend de pleins succès

Après le parti CNDD-FDD qui, le 26 janvier 2020, s’est officiellement et légitimement doté d’un candidat à l’élection présidentielle du 20 mai prochain, en la personne de son Secrétaire général Evariste Ndayishimiye, est venu le tour du parti Uprona qui, depuis le samedi 1er février 2020, a son propre candidat au prochain scrutin en question, en la personne de Gaston Sindimwo Premier vice-président de la République du Burundi. Aussitôt élu, le candidat du parti Uprona a exprimé sa profonde satisfaction devant les congressistes et autres invités d’honneur, tout en affirmant qu’il demeure et demeurera profondément attaché aux idéaux du Prince Louis Rwagasore, fondateur du parti Uprona et héros de l’indépendance du Burundi, dont nous vous parlons toujours dans notre page éditoriale le 13 octobre de chaque année, date de la commémoration de son lâche assassinat par l’administration coloniale belge et ses marionnettes du parti démocrate chrétien.C’est donc le 20 mai prochain que les Burundais remplissant toutes les conditions exigées par la loi se présenteront aux urnes pour élire celui qui, à partir du 20 août 2020, date de la prestation de serment, présidera aux destinées du peuple burundais conformément à la nouvelle Constitution de la République du Burundi. C’est le 25 avril 2020 que tous les candidats élus par leurs partis respectifs entreront en campagne électorale et proclameront haut et fort leurs programmes  électoraux dans l’objectif de convaincre l’électorat burundais qui a renoué avec sa démocratie en 2005, avec l’avènement au pouvoir du parti CNDD-FDD à l’issue des élections démocratiques pluralistes. Aujourd’hui mieux qu’hier, les Burundais savent que les élections constituent un lieu d’expression du choix politique d’un peuple et qu’elles sont un signe de la légitimité pour l’exercice du pouvoir.

Elles sont le moment privilégié pour un débat politique public sain et serein, caractérisé par le respect des différentes opinions et des différents groupes politiques, pourvu que ces derniers mettent l’intérêt général du pays au-dessus de tout, en favorisant un bon déroulement des élections, en suscitant et en encourageant une participation réelle et active des citoyens à la vie politique de la nation, par le truchement de leurs élus.Depuis 2005, le peuple burundais a beaucoup appris à propos de la démocratie dont il avait été sevré  avec la longue et douloureuse crise de 1993 consécutive à l’assassinat de Melchior Ndadaye, premier président démocratiquement élu dans l’histoire du Burundi. Tous les regards sont donc aujourd’hui tournés vers la prochaine échéance électorale à laquelle, indubitablement, le peuple burundais répondra massivement dans le calme et la tranquillité, comme cela a été le cas lors du référendum constitutionnel du 17 mai 2018. Tournons-y nos regards tout en n’oubliant pas de nous atteler aux travaux de développement socio-économique, comme nous l’a conseillé le Secrétaire général et candidat du parti CNDD-FDD à l’élection présidentielle prochaine, Evariste Ndayishimiye qui, samedi dernier, participait, à Kanyosha, aux travaux de développement communautaire. Quel citoyen burundais s’autoriserait de ne pas répondre à cet appel, conscient des maux qui, par le passé, nous ont fait prendre des retards dommageables pour le développement ?Dans cette phase pré-électorale déterminante pour le pays, sachons séparer le bon grain de l’ivraie, en nous mettant uniquement à l’écoute de ceux qui sont prêts à nous montrer la voie à suivre pour resserrer nos rangs autour des idéaux de paix et de démocratie, condition sine qua non d’un développement national pérenne.                                       

 Louis Kamwenubusa

Ouvrir