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ASSEMBLEE NATIONALE> Quelques questions adressées à la ministre de la Culture et des sports

Toute fédération sont considérées de la même façon

 

Lors d’une séance plénière sur le projet de loi portant réorganisation et promotion des activités  physiques et sportives, dirigée par le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, le 2 octobre 2019, quelques questions ont été adressées au ministre de la Culture et des sports, Pélate Niyonkuru. La rédaction du quotidien, « Le Renouveau » a jugé bon de revenir sur quelques-unes.

 

Parmi les questions adressées au ministre Niyonkuru, il lui a été demandé de décrire la politique actuelle appliquée dans l’encadrement du sport, les points saillants, la valeur ajoutée des organes mis en place et ce qu’envisage la nouvelle loi pour apporter des réponses durables aux nombreux problèmes que rencontrent les sportifs burundais actuellement. Comme réponse, Mme Niyonkuru a fait savoir que le ministère mène ses attributions sur base d’une loi de 2009, en collaboration étroite avec différents partenaires techniques (les fédérations sportives) dans l’encadrement sportif des Burundais par secteurs et par catégories. Comme points saillants, Mme Niyonkuru a cité une délégation de pouvoir aux fédérations sportives d’assurer ce service d’intérêt public, la collaboration efficiente avec les partenaires (CNO) et certaines ONGE (Right to play et Play international), et le travail en synergie des départements pour la promotion du sport. Et comme valeur ajoutée,  le ministre du Sport a indiqué que cette nouvelle loi permettra au Burundi de se conformer à l’organisation sportive des autres pays de la sous-région, de décentraliser la gestion du sport en tenant compte de l’implication des collectivités territoriales pour toucher le fin fond de la commune.

La mise en place d’un fonds national 

Pour pallier aux problèmes que rencontrent les sportifs actuellement, Pélate Niyonkuru a fait savoir que la nouvelle loi prévoit la mise en place d’un fonds national pour le développement des activités physiques et sportives au Burundi. «Ce fonds a existé et avait financé les Jeux olympiques d’Atlanta en 1996, mais, suite à la crise que le pays a traversée, il a été transféré au ministère en charge de la solidarité. Il va être rapatrié pour réaliser les activités auxquelles il était destiné, conformément aux recommandations formulées par le Parlement le 5 novembre 2009. »A la question posée par le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, de savoir si les activités sportives qui sont organisées dans les établissements scolaires, s’organisent en collaboration avec le ministère de la Culture et des sports et le ministère en charge de l’éducation, Mme Niyonkuru a répondu que lors des activités pareilles, le ministère envoie des experts sur terrain pour assurer le suivi. Et pour la question du manque de terrains dans les établissements scolaires, elle a indiqué que les deux ministères concernés vont en parler de façon que pour les nouveaux établissements scolaires qui vont être construits puissent être dotés de tous les équipements nécessaires pour faciliter la pratique du sport.A la question relative aux conséquences qui peuvent surgir lors des compétitions des personnes âgées, elle  a tranquillisé la population en disant qu’il n’y aura pas de problème car dit-elle, les activités sportives concernent tout le monde sans distinction aucune. Elle a ajouté que le sport contribue dans le maintien de la bonne santé pour tous. Pour ceux qui ont des inquiétudes que toutes les fédérations ne sont pas considérées de la même façon, Pélate Niyonkuru fait savoir qu’elles sont prises sur le même pied d’égalité mais dépendamment du manque de moyens suffisants, la Direction générale des sports peut gérer ce peu selon les priorités. 

Olivier Nishirimbere

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