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Editorial> Impossible de coopérer avec les experts du mensonge

Le ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Martin Nivyabandi, a récemment rendu publique une déclaration dans laquelle il indique clairement que le gouvernement du Burundi ne coopérera pas avec la Commission d’enquête  de l’Onu sur le Burundi, dont le mandat vient d’être renouvelé, après la présentation le 27 septembre 2019, d’un autre rapport mensonger et insultant sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays. Il s’agit d’un rapport  aberrant  reflétant une machination orchestrée à partir des pays hébergeant les détracteurs du peuple burundais, un peuple jouissant pleinement de la paix, de la sécurité et de tous ses droits fondamentaux tels qu’ils sont clairement définis dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme et dans la nouvelle Constitution burundaise. C’est pourquoi le projet de résolution présenté n’a pas fait le plein des voix, tel que souhaité par le président de la Commission, le Sénégalais Doudou Diène désireux de voir le néo-colonialisme se perpétuer au Burundi, selon les propres mots du ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre qui appelle les Burundais à demeurer sereins, en se préparant en toute quiétude aux élections démocratiques pluralistes de 2020.Le ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre, Martin Nivyabandi, a récemment rendu publique une déclaration dans laquelle il indique clairement que le gouvernement du Burundi ne coopérera pas avec la Commission d’enquête  de l’Onu sur le Burundi, dont le mandat vient d’être renouvelé, après la présentation le 27 septembre 2019, d’un autre rapport mensonger et insultant sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays. Il s’agit d’un rapport  aberrant  reflétant une machination orchestrée à partir des pays hébergeant les détracteurs du peuple burundais, un peuple jouissant pleinement de la paix, de la sécurité et de tous ses droits fondamentaux tels qu’ils sont clairement définis dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme et dans la nouvelle Constitution burundaise. C’est pourquoi le projet de résolution présenté n’a pas fait le plein des voix, tel que souhaité par le président de la Commission, le Sénégalais Doudou Diène désireux de voir le néo-colonialisme se perpétuer au Burundi, selon les propres mots du ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre qui appelle les Burundais à demeurer sereins, en se préparant en toute quiétude aux élections démocratiques pluralistes de 2020.Les rapports onusiens sur le Burundi se suivant et se ressemblant tous, un nombre important de pays ont déjà compris qu’il s’agit des écrits et des déclarations ne reflétant pas la réalité de la situation sociopolitique au Burundi, exception faite des pays comme le Rwanda, véritables alliés objectifs de l’Union européenne contre le Burundi où, les rapatriés continuent d’être accueillis massivement à bras ouverts, heureux de regagner leur patrie où leurs concitoyens jouissent de la plénitude de leurs droits, la démocratie n’étant pas la négation des droits de la personne humaine, car ouvrant plutôt la voie à leur promotion dans le respect des lois que le pays s’est données jusqu’ici, et qui restent les seules valables jusqu’à leur modification par les élus du peuple souverain. C’est ce même peuple souverain qui est seul maître à bord de son avenir, qu’il ne peut construire sans jouir pleinement de tous ses droits, dont le plus fondamental demeure le droit à la vie qui occupe une place de choix dans la nouvelle Constitution issue du vote référendaire du 17 mai 2018, auquel il a massivement, librement et spontanément participé en exerçant tous ses droits citoyens, en attendant de le réitérer en 2020, lors des élections démocratiques pluralistes attendues dans la sérénité, la paix et la sécurité.Les membres de la Commission d’enquête de l’Onu sur le Burundi ont donc vu leur mandat prolongé d’une année, une année pour continuer de mentir en publiant des contre-vérités sur la situation sociopolitique de notre pays, plus particulièrement sur la situation des droits de la personne humaine dont la nouvelle Constitution, sied-il de le rappeler, est très respectueuse. Le ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre a eu toutes les meilleures raisons d’indiquer que le gouvernement du Burundi ne coopérera pas avec les membres de la Commission. Comment, en effet, coopérer avec des gens manipulés à tous crins, ayant délibérément opté pour la falsification de la réalité sociopolitique burundaise et dont le mensonge est devenu leur gagne-pain ? N’est-ce pas Doudou Diène du Sénégal, président de la Commission ? N’est-ce pas Lucy Asuagbor du Cameroun et Françoise Hampson du Royaume-uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, toutes membres ?

Louis Kamwenubusa

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