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EDITORIAL> Le peuple burundais ne peut échapper au devoir de faire échec à toute manoeuvre déstabilisatrice

Un rapport onusien encore grossi de mensonges et autres contre-vérités sur le Burundi vient d’être rendu public par la Commission d’enquête de l’Onu sur les droits de l’Homme au Burundi. C’est du déjà lu, c’est du déjà entendu car il s’agit toujours de la même falsification délibérée de la réalité burundaise en ce qui concerne, notamment, la situation des droits de l’Homme dans notre pays. Puisant des mensonges dans d’autres mensonges, les enquêteurs onusiens ont écrit sans honte que «  des violations graves des droits de l’Homme continuent d’être commises au Burundi depuis mai 2018, dans un climat général d’impunité », feignant ostensiblement d’ignorer que le mois de mai 2018 était un mois électoral, dont le peuple burundais a mis à profit pour se prononcer, librement, massivement et sereinement, par voie référendaire, sur la nouvelle Constitution de la République du Burundi dont les observateurs honnêtes disent qu’elle a vu le jour dans un climat de paix et de sécurité, et que la défense des droits de l’Homme y occupe une place de choix. C’est encore sans honte que les enquêteurs onusiens écrivent dans ce même rapport aussi grossier que grotesque que « les autorités burundaises ont continué à rejeter de manière globale et systématique le travail de la Commission, l’estimant politiquement biaisé, sans apporter d’éléments sur le fond de leurs accusations ». Sans apporter d’éléments sur le fond de leurs accusations ? Ridicule. Messieurs les experts onusiens, que voulez-vous qu’un expert du mensonge écrive ? Dire la vérité ? Il en a honte. Mentir ? C’est son gagne-pain, c’est sa règle de vie.Un rapport onusien encore grossi de mensonges et autres contre-vérités sur le Burundi vient d’être rendu public par la Commission d’enquête de l’Onu sur les droits de l’Homme au Burundi. C’est du déjà lu, c’est du déjà entendu car il s’agit toujours de la même falsification délibérée de la réalité burundaise en ce qui concerne, notamment, la situation des droits de l’Homme dans notre pays. Puisant des mensonges dans d’autres mensonges, les enquêteurs onusiens ont écrit sans honte que «  des violations graves des droits de l’Homme continuent d’être commises au Burundi depuis mai 2018, dans un climat général d’impunité », feignant ostensiblement d’ignorer que le mois de mai 2018 était un mois électoral, dont le peuple burundais a mis à profit pour se prononcer, librement, massivement et sereinement, par voie référendaire, sur la nouvelle Constitution de la République du Burundi dont les observateurs honnêtes disent qu’elle a vu le jour dans un climat de paix et de sécurité, et que la défense des droits de l’Homme y occupe une place de choix. C’est encore sans honte que les enquêteurs onusiens écrivent dans ce même rapport aussi grossier que grotesque que « les autorités burundaises ont continué à rejeter de manière globale et systématique le travail de la Commission, l’estimant politiquement biaisé, sans apporter d’éléments sur le fond de leurs accusations ». Sans apporter d’éléments sur le fond de leurs accusations ? Ridicule. Messieurs les experts onusiens, que voulez-vous qu’un expert du mensonge écrive ? Dire la vérité ? Il en a honte. Mentir ? C’est son gagne-pain, c’est sa règle de vie.Les experts des contre-vérités sur la situation des droits de l’Homme au Burundi, s’appellent aujourd’hui Doudou Diène du Sénégal, président de la Commission depuis le 1er février 2018, Lucy Asuagbor du Cameroun, membre depuis le 5 mars 2018, et Françoise Hampson du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, nommée le 22 novembre 2016, sans oublier l’inamovible menteur des menteurs Adama Dieng, conseiller spécial des Nations unies pour la prévention du génocide. Il est à rappeler qu’en sa séance du 9 mars 2017, le Conseil de sécurité de l’Onu a débouté Adama Dieng ainsi que 19 organisations non gouvernementales dont Human Rights Watch, la Fédération internationale des droits de l’Homme et Reporters sans frontières accusant le gouvernement burundais « d’être responsable de graves violations des droits de l’Homme ». Comme c’est dit ci-dessus, c’est du déjà dit, c’est du déjà entendu, les mêmes violonistes continuant de jouer aux mêmes violons dont les cordes ne vont pas tarder de s’user à leur dépens.Ayant échoué dans leur sale tentative de perturber le référendum constitutionnel du 17 mai 2018, les déstabilisateurs de la société burundaise ont redoublé de férocité pour faire obstacle au déroulement des élections de 2020. Manipulés à tous crins, notamment, à partir du sol de l’Union européenne, les enquêteurs onusiens ont une mission malsaine s’inscrivant dans la seule logique de mettre un frein à l’élan démocratique, que le peuple burundais tient à renforcer avec l’échéance électorale de 2020. C’est ainsi que de toutes les manœuvres machiavéliques déstabilisatrices, aucune ne leur échappe, tant ils sont rodés dans l’art de nuire au peuple burundais. Ce dernier attend, en toute sérénité, les élections de 2020 pour renforcer sa démocratie, dans un climat de paix et de sécurité toujours aussi renforcé, à la faveur de la protection et de la promotion des droits de l’Homme qui iront s’accélérant, au grand dam de tous les falsificateurs de la réalité burundaise qui, le moment venu, seront amèrement déçus par le résultat positif du rendez-vous électoral de 2020, tel qu’attendu sereinement par le peuple burundais qui ne peut échapper au devoir de consolider sa démocratie qui n’est que l’émanation de sa seule volonté souveraine.                                           

Louis Kamwenubusa

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