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EDITORIAL> La nouvelle Constitution, flambeau de la bonne gouvernance

Venues de sept pays de l’Afrique centrale, des délégations viennent de participer à une réunion organisée à Bujumbura, nouvelle capitale économique du Burundi, par l’Union africaine. Il s’agissait d’une consultation sur la mise en œuvre des dispositions de la Charte africaine sur les principes et valeurs de la Fonction publique et de l’Administration relatives à la lutte contre la corruption dans l’Administration publique pour la région de l’Afrique centrale. Pendant deux jours, du 3 au 4 septembre 2019, les participants étaient amenés à répondre, notamment, aux questions de savoir comment améliorer la responsabilité, l’efficacité et les services publics d’Afrique, grâce à la mise en place des stratégies de prévention et de lutte contre la corruption et comment, à travers les stratégies de prévention et de lutte contre la corruption, une Fonction publique responsable peut être atteinte.Venues de sept pays de l’Afrique centrale, des délégations viennent de participer à une réunion organisée à Bujumbura, nouvelle capitale économique du Burundi, par l’Union africaine. Il s’agissait d’une consultation sur la mise en œuvre des dispositions de la Charte africaine sur les principes et valeurs de la Fonction publique et de l’Administration relatives à la lutte contre la corruption dans l’Administration publique pour la région de l’Afrique centrale. Pendant deux jours, du 3 au 4 septembre 2019, les participants étaient amenés à répondre, notamment, aux questions de savoir comment améliorer la responsabilité, l’efficacité et les services publics d’Afrique, grâce à la mise en place des stratégies de prévention et de lutte contre la corruption et comment, à travers les stratégies de prévention et de lutte contre la corruption, une Fonction publique responsable peut être atteinte.Pays figurant parmi les premiers Etats ayant ratifié la Convention de l’Union africaine contre la corruption et celle de l’Organisation des Nations unies contre le même fléau, le Burundi ne peut qu’être fier de s’être déjà  doté des instruments nécessaires à la lutte contre la corruption, dont les grandes réalisations à mettre à l’actif du gouvernement burundais, ont été saluées par toutes les délégations présentes dans la nouvelle capitale économique du Burundi,  où un chaleureux accueil  leur a été réservé. De même que les délégations hôtes ont reçu, de la part de la ministre à la présidence chargée de la Bonne gouvernance, Jeanne d’Arc Kagayo, toutes les informations et toutes les explications nécessaires à la bonne compréhension de ce qui se fait dans notre pays en matière de lutte contre la corruption, en se fondant essentiellement sur la nouvelle Constitution de la République du Burundi. Fruit positif du vote référendaire du 17 mai 2018, l’actuelle Loi fondamentale dispose, en son article 69, que « les biens publics sont sacrés et inviolables, que chaque Burundais a le devoir de défendre le patrimoine de la Nation et que tout acte de sabotage, de vandalisme, de corruption, de détournement, de dilapidation ou tout autre acte qui porte atteinte au bien  public  est  réprimé  dans les conditions prévues par la loi ». D’autres stratégies anti-corruption ont été également portées à l’attention des participants.C’est, en demeurant fidèle à la ratification des différentes conventions internationales contre la corruption, que le gouvernement du Burundi s’est fermement engagé dans une lutte sans merci contre ce fléau qui est une atteinte fondamentale à la démocratie, en privant les citoyens de l’égalité d’accès aux services et aux biens publics, en altérant leur confiance à l’égard des institutions publiques, des gouvernements et de la démocratie elle-même, comme cela a été souligné pendant la réunion. Profondément attaché à sa démocratie, le peuple burundais ne peut, en aucun cas, accepter une pareille situation qui porterait gravement atteinte à son honneur, à sa dignité et à sa maturité politique dont il fera encore une fois preuve aux élections de 2020, après le référendum constitutionnel du 17 mai 2018.Si le choix a été porté sur le Burundi pour abriter les consultations ayant regroupé sept pays venus d’Afrique centrale, c’est que le peuple burundais adhère véritablement aux règles démocratiques qui sont l’ennemi juré de la corruption, et donc de la mauvaise gouvernance. Véritable émanation de la volonté populaire souveraine, la nouvelle Constitution demeurera fondamentalement le flambeau de la bonne gouvernance. 

Louis Kamwenubusa

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