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EDITORIAL> Soyez toujours les bienvenus dans votre mère patrie !

Le ministre burundais de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local Pascal Barandagiye a participé, tout récemment, en Tanzanie, à une réunion tripartite Burundi-Tanzanie-HCR destinée à examiner la question des réfugiés burundais se trouvant encore dans des camps tanzaniens, où ils vivent coupés du cordon ombilical qui les lie à leur mère patrie. Le ministre burundais en charge de la question des réfugiés  a présenté, à l’endroit des participants à la réunion, la situation sociopolitique telle qu’elle est vécue, à l’heure actuelle, dans notre pays où la paix et la sécurité sont une réalité tangible, où l’heure est à la dynamique du développement socio-économique dont le Plan national de développement est la voie toute tracée pour atteindre l’objectif recherché. Le ministre burundais a également rappelé aux participants, l’accord tripartite conclu en mars 2018 et qui n’a jamais été suivi d’effets, les réfugiés burundais continuant de rentrer par groupe de centaines, alors que l’accord en question prévoyait un rapatriement hebdomadaire de 2 000 réfugiés. Les entraves, manifestement, sont à chercher du côté du HCR, les gouvernements burundais et tanzanien ayant toujours œuvré pour une solution juste et rapide des réfugiés burundais. La conscience humaine ne peut que s’indigner des situations ayant conduit à la non application de l’Accord tripartite de mars 2018, dont le blocage a porté un coup dur aux nombreux réfugiés désireux de regagner leur terre natale, rassurés du climat de paix et de sécurité qui y prévaut.Le ministre burundais de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local Pascal Barandagiye a participé, tout récemment, en Tanzanie, à une réunion tripartite Burundi-Tanzanie-HCR destinée à examiner la question des réfugiés burundais se trouvant encore dans des camps tanzaniens, où ils vivent coupés du cordon ombilical qui les lie à leur mère patrie. Le ministre burundais en charge de la question des réfugiés  a présenté, à l’endroit des participants à la réunion, la situation sociopolitique telle qu’elle est vécue, à l’heure actuelle, dans notre pays où la paix et la sécurité sont une réalité tangible, où l’heure est à la dynamique du développement socio-économique dont le Plan national de développement est la voie toute tracée pour atteindre l’objectif recherché. Le ministre burundais a également rappelé aux participants, l’accord tripartite conclu en mars 2018 et qui n’a jamais été suivi d’effets, les réfugiés burundais continuant de rentrer par groupe de centaines, alors que l’accord en question prévoyait un rapatriement hebdomadaire de 2 000 réfugiés. Les entraves, manifestement, sont à chercher du côté du HCR, les gouvernements burundais et tanzanien ayant toujours œuvré pour une solution juste et rapide des réfugiés burundais. La conscience humaine ne peut que s’indigner des situations ayant conduit à la non application de l’Accord tripartite de mars 2018, dont le blocage a porté un coup dur aux nombreux réfugiés désireux de regagner leur terre natale, rassurés du climat de paix et de sécurité qui y prévaut.En écho aux propos rassurants du ministre burundais de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, le gouvernement tanzanien a décidé qu’à partir du 1er octobre 2019, 2 000 réfugiés burundais quitteront leurs camps d’exil vers leur mère patrie conformément à l’Accord tripartite de mars 2018, estimant que la paix et la sécurité sont une réalité quotidiennement vécue au Burundi. Le gouvernement tanzanien a tenu à indiquer que toute interférence dans le rapatriement des réfugiés burundais sera punie conformément à la loi tanzanienne. Ainsi, étaient pointés du doigt, les 15 000 personnes irrégulières recensées dans les camps, se présentant à tort comme des réfugiés burundais, ne présentant aucune preuve de réfugiés et n’ayant pas de carte de séjour délivrée par les autorités tanzaniennes. Il s’agit plutôt d’éléments dangereux, s’employant activement à la manipulation et à la désinformation des réfugiés burundais, aidés en cela par certains agents du HCR, tirant profit des situations difficiles des réfugiés pour gagner leur pain. N’est-ce pas fort dommage pour le HCR, une agence onusienne digne d’estime et de respect, mais dont l’image peut être ternie du dedans ?Pays où les gens vaquent, de jour comme de nuit, à leurs occupations diverses, le Burundi attend les bras ouverts, le retour de ses fils et filles égarés à cause des rumeurs les plus folles des experts de la manipulation et de la désinformation, qui les prennent encore en otages dans leurs camps d’exil, le HCR échappant au devoir de les protéger conformément à sa mission onusienne. Nombreuses sont légitimes les questions que peuvent se poser les observateurs bien informés sur la réalité burundaise, quant aux comportements nuisibles affichés ici et là dans certains milieux internationaux, les réfugiés burundais en étant les principales victimes. Des efforts méritoires étant en train d’être déployés par le peuple burundais en vue de consolider les acquis déjà obtenus en matière de paix et de sécurité, tous les réfugiés sont les bienvenus pour contribuer à cette activité hautement patriotique dont tous les Burundais, inclusivement, tireront profit.

Louis Kamwenubusa

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