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NGOZI> Retraite des institutions étatiques et paraétatiques

Il faut une étude sur leur état des lieux

 

DSC 0663 1Le président de la République, Pierre Nkurunziza a rencontré les responsables des institutions personnalisées et paraétatiques, le mardi 6 août 2019 dans la province de Ngozi. Le but de cette réunion était d’évaluer ces sociétés. Le président de la République a demandé qu’il y ait une étude pour savoir l’état des lieux de ces sociétés.  

 

A l’issue de la retraite du président de la République Pierre Nkurunziza avec les responsables des institutions paraétatiques et personnalisées, le porte-parole adjoint du président de la République, Alain Diomède Nzeyimana a indiqué que cette réunion est inspirée par une étude menée par l’Office burundais des recettes (OBR) ainsi que la retraite gouvernementale du mois de mai. « Il s’est avéré nécessaire d’évaluer les sociétés étatiques et paraétatiques car, à chaque fin de l’exercice budgétaire, la distribution des parts qui reviennent à l’Etat n’est pas exécutée», a-t-il dit. Il a expliqué qu’en se basant sur les principes de base de gestion d’une entreprise, il doit y avoir un suivi des activités de l’entreprise au quotidien ainsi qu’un rapport annuel qui montre les performances de la société. M. Nzeyimana a précisé que cette réunion vient évaluer la précédente et que différents exposés ont montré l’état des lieux  des dividendes au niveau des sociétés. « Le premier constat est que l’argent qu’on dit appartenant à l’Etat, provient des impôts payés par la population. Si la société dans laquelle l’Etat a investi enregistre des bénéfices, les dividendes vont retourner dans le développement notamment la construction des routes et autres infrastructures dont le pays a besoin. Il y a des institutions qui suivent la gestion classique et qui font des rapports annuels mais qui ne donnent pas l’entièreté de l’argent qu’ils doivent à l’Etat. Il y a des institutions qui font de bonnes performances qui ne donnent rien à l’Etat. Enfin, il y a des sociétés qui n’ont rien gagné depuis 2014», a-t-il fait savoir. 

Les sociétés sont appelées  a participerdans le Plan national de développement

Alain Diomède Nzeyimana a souligné que le président de la République a demandé qu’il y ait une étude pour savoir l’état des lieux de ces sociétés. « Il faut montrer, en matière des dividendes, leurs évolutions depuis la fondation de l’entreprise. S’il y a eu des manquements, il faut déterminer qui en est à l’origine», a-t-il dit. Il a expliqué que cette étude va élucider le processus d’organisation pour que lors de la réunion qui va se tenir au mois d’octobre, on puisse corriger et aussi participer dans le Plan national de développement qui a l’objectif de croissance de 10.6. « Si aujourd’hui nous nous félicitons d’avoir 85% du budget qui provient du pays, quel est la part de ces sociétés ?», a-t-il interrogé            

Grâce-Divine Gahimbare

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