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Danse traditionnelle burundaise> Appréciation de l’ambassadeur de Chine au Burundi

«Des gestes tendres et élegants montrant des scènes de la vie quotidienne traditionnelle»

 

DSC04550L’Ambassadeur de Chine au Burundi  Li Changlin passe son deuxième séjour au Burundi car il y a travaillé de 2007 à 2010. Comme il a presté dans d’autres pays africains, son constat est que la danse traditionnelle burundaise est une danse tendre, avec des gestes tendres. 

 

«La première fois que j’ai assisté à un spectacle de danse, franchement parlant, je n’ai pas eu de réaction pour ces danses. Mais, avec le temps que je passe au Burundi et ma meilleure intégration dans la société burundaise, j’ai commencé à comprendre des gestes des danseuses montrées au public », a précisé M. Changlin. Je pensais à travers ces gestes que les danseuses travaillent au champ, ou qu’elles sont en train de faire la récolte. Peut-être que je n’ai pas bien saisi le sens de leurs gestes. Mais, avec mes contacts fréquents avec les Burundais, j’ai bien compris les gestes posées, a-t-il poursuivi. Par contre, pour le Cameroun où il a passé trois ans, Li Changlin a constaté que ce sont des gestes pour lesquelles on veut montrer la force. Pour le cas du Burundi, les gestes montrent des scènes de la vie quotidienne traditionnelle. 

Avec le temps, on a une meilleure compréhension du spectacle

Il s’agit des gestes élegants, et « avec le temps que je vais passer encore au Burundi, je pourrai avoir une meilleure compréhension, connaissance du spectacle qui est donné par des filles et garçons burundais ». M. Changlin a aussi ajouté que : « Même nos enseignants de l’Institut Conficius et nos diplomates de l’ambassade ont appris en Kirundi les chansons burundaises ». Il a conseillé à ces enseignants de cet Institut qu’à part les chansons burundaises, les Chinois pourraient apprendre quelques danses burundaises. Ce sont des danses qui représentent une scène illustrant la vie quotidienne des ancêtres burundais. Avec le temps, notre source connaît mieux le pays et pourra vivre en harmonie avec les Burundais. « En Chine, on dit souvent qu’on a peur de l’Afrique avant d’y aller. Mais, on est à l’aise quand on y est. On éprouve une nostalgie en rentrant en Chine. Et c’est le vrai sentiment qui s’empare de tous les Chinois. J’aimerais bien aussi profiter de mon séjour en Afrique pour bien la connaître bien sûr, à commencer par le Burundi», a conclu notre interlocuteur.                                                                                             

Yvette Irambona

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