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Editorial> Chine-Burundi : Vers de meilleurs horizons

C’est un moment précieux qui a été vécu, au Campus Kiriri, où se sont récemment déroulées les cérémonies marquant le 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle. Celles et ceux qui étaient là parlent d’un moment fort émouvant dont ils garderont toujours un excellent souvenir, tant l’amitié sino-burundaise a été chantée, saluée et applaudie par les participants aux joyeuses cérémonies en question, cérémonies auxquelles ont notamment pris part l’assistant du ministre des Affaires étrangères qui représentait le Gouvernement, des Conseillers principaux à la Présidence de la République, des Hauts cadres de l’Etat et une importante communauté chinoise résidant et travaillant au Burundi, un pays que tant de distances séparent de la Chine mais coopérant étroitement avec ce dernier. Axée sur la coopération culturelle sino-burundaise, la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle a permis aux Chinois de chanter en kirundi des chansons burundaises et aux Burundais de chanter des chansons chinoises dans la langue de Confucius et de Mao Zedong, fondateur de la Chine nouvelle en 1949. Outre ces belles voix chinoises et burundaises ayant agrémenté l’événement, les allocutions de circonstance prononcées par Li Changlin, Ambassadeur de Chine au Burundi et l’Assistant du ministre des Affaires étrangères ont toutes souligné l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre la Chine et le Burundi qui ont un bel avenir devant elles.C’est un moment précieux qui a été vécu, au Campus Kiriri, où se sont récemment déroulées les cérémonies marquant le 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle. Celles et ceux qui étaient là parlent d’un moment fort émouvant dont ils garderont toujours un excellent souvenir, tant l’amitié sino-burundaise a été chantée, saluée et applaudie par les participants aux joyeuses cérémonies en question, cérémonies auxquelles ont notamment pris part l’assistant du ministre des Affaires étrangères qui représentait le Gouvernement, des Conseillers principaux à la Présidence de la République, des Hauts cadres de l’Etat et une importante communauté chinoise résidant et travaillant au Burundi, un pays que tant de distances séparent de la Chine mais coopérant étroitement avec ce dernier. Axée sur la coopération culturelle sino-burundaise, la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle a permis aux Chinois de chanter en kirundi des chansons burundaises et aux Burundais de chanter des chansons chinoises dans la langue de Confucius et de Mao Zedong, fondateur de la Chine nouvelle en 1949. Outre ces belles voix chinoises et burundaises ayant agrémenté l’événement, les allocutions de circonstance prononcées par Li Changlin, Ambassadeur de Chine au Burundi et l’Assistant du ministre des Affaires étrangères ont toutes souligné l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre la Chine et le Burundi qui ont un bel avenir devant elles.Centrée, comme c’est ci-haut indiqué sur la coopération culturelle sino-burundaise, la célébration du 70e anniversaire de la fondation de la Chine nouvelle a sans doute rappelé à celles et ceux qui participaient aux cérémonies s’y rapportant, la célébration en 2018 du 55e anniversaire, à Bujumbura, des relations diplomatiques entre l’Empire du milieu et le Cœur de l’Afrique. L’événement a été, rappelons-nous, marqué par la présentation de différents numéros culturels par des groupes de danses culturelles chinois et burundais, une troupe artistique d’une des provinces chinoises ayant été invitée à se produire dans  notre pays.Parlant de la coopération culturelle sino-burundaise, l’ambassadeur de Chine au Burundi Li Changlin s’exprimait ainsi, dans un entretien accordé au « Renouveau » et paru le 19 novembre 2018 : « L’échange culturel entre la Chine et le Burundi occupe une bonne place dans notre programme de coopération. Cet échange culturel est non seulement basé sur l’apprentissage de la langue chinoise et du kirundi, mais aussi sur la réalisation d’autres programmes de coopération dans le but d’avoir une meilleure connaissance entre les deux peuples. Chacune des deux parties doit fournir des efforts pour aller connaître l’autre, connaître son interlocuteur ». Il s’agit des propos pénétrants concernant les relations d’une coopération amicale entre les deux pays fermement  déterminés à les renforcer, sans oublier aucun domaine, comme cela vient d’être montré en ce qui concerne la coopération culturelle sino-burundaise qui aidera dans la promotion de la compréhension mutuelle entre les peuples burundais et chinois.Qui, il y a quelques années seulement, aurait imaginé un seul instant que le Chinois allait être enseigné au Burundi à travers l’Institut Confucius ? De même, qui aurait cru un seul instant que le kirundi allait être enseigné à Beijing dans la meilleure université des langues étrangères ? Personne, nous disons bien personne, tant la coopération sino-burundaise s’accélère bien dans divers domaines.

Louis Kamwenubusa

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