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Editorial> Les falsificateurs de la réalité burundaise ne feront que perdre

C’est le 28 mai dernier que le Conseil de sécurité était appelé à étudier et à faire adopter un projet de résolution sur le Burundi soigneusement élaboré par certains pays membres de l’Union européenne au premier plan desquels figurent la France et la Belgique. Tant attendue par notamment ces deux pays, la séance onusienne n’a pas eu lieu pour la seule et simple raison que le projet de résolution n’avait rien qui puisse le justifier. Ce dernier trouvait son fondement dans les rumeurs les plus folles et les plus insensées sur la situation sociopolitique au Burundi. Comment pouvait-il en être autrement alors que c’est sur le sol de l’Union européenne, notamment sur le sol belge qu’ont été gracieusement accueillis des hors-la-loi poursuivis par la justice burundaise et devant répondre devant cette dernière des crimes graves qui leur sont reprochés ? Comment pouvait-il en être autrement alors que le sol de l’Union européenne, essentiellement le sol belge est devenu un laboratoire de mensonges et d’insultes sur le Burundi ? Comment pouvait-il en être autrement alors que, contre le Burundi, la Belgique et les hors-la-loi qu’elle héberge sont unis comme les deux faces d’une même médaille ?C’est le 28 mai dernier que le Conseil de sécurité était appelé à étudier et à faire adopter un projet de résolution sur le Burundi soigneusement élaboré par certains pays membres de l’Union européenne au premier plan desquels figurent la France et la Belgique. Tant attendue par notamment ces deux pays, la séance onusienne n’a pas eu lieu pour la seule et simple raison que le projet de résolution n’avait rien qui puisse le justifier. Ce dernier trouvait son fondement dans les rumeurs les plus folles et les plus insensées sur la situation sociopolitique au Burundi. Comment pouvait-il en être autrement alors que c’est sur le sol de l’Union européenne, notamment sur le sol belge qu’ont été gracieusement accueillis des hors-la-loi poursuivis par la justice burundaise et devant répondre devant cette dernière des crimes graves qui leur sont reprochés ? Comment pouvait-il en être autrement alors que le sol de l’Union européenne, essentiellement le sol belge est devenu un laboratoire de mensonges et d’insultes sur le Burundi ? Comment pouvait-il en être autrement alors que, contre le Burundi, la Belgique et les hors-la-loi qu’elle héberge sont unis comme les deux faces d’une même médaille ?Si la réunion du Conseil de sécurité de l’Onu sur le Burundi n’a pas eu lieu, c’est que la question ne méritait pas de figurer sur son agenda, la paix et la sécurité étant une réalité vivante sur tout le territoire national burundais, où sont régulièrement et dignement accueillis les réfugiés burundais qui, au grand dam des détracteurs du peuple burundais, regagnent leur mère-patrie, d’où ils avaient été chassés victimes des rumeurs les plus folles et les plus insensées sur le Burundi, propagées par les experts des contre-vérités proliférant dans les milieux onusiens. Les nombreux réfugiés qui, massivement, sont en train de regagner leurs familles, leurs proches et leurs compatriotes sont convaincus qu’ils ont été victimes de la manipulation et de la désinformation de la part des déstabilisateurs du peuple burundais et de sa démocratie. Aujourd’hui, rassurés de la paix et de la sécurité régnant dans tout le pays, ils ont choisi de rentrer pour contribuer à leur consolidation.Telle est, aujourd’hui, la situation prévalant dans notre pays en matière de paix et de sécurité. Et si le Conseil de sécurité n’a pas, comme prévu, tenu sa séance sur le Burundi, c’est que la vérité a eu raison des concepteurs du projet de résolution, véritables perdants de la journée du 28 mai 2019. Le Conseil de sécurité et toute la communauté internationale devraient ne plus prêter l’oreille aux falsificateurs de la réalité burundaise et à tous les agresseurs du peuple burundais dont la Belgique et le Rwanda qui, dès maintenant, devraient figurer à l’agenda du Conseil de sécurité en vue des sanctions qu’ils méritent.En ce qui le concerne, c’est en toute sérénité, dans la paix et la sécurité que le peuple burundais se prépare à l’échéance électorale de 2020.

Louis Kamwenubusa

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