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EDITORIAL> Après les fêtes, l’heure doit être à la méditation et au travail

Même si, ici et là à travers le pays, les Burundais n’arrêtent pas de se présenter les uns aux autres, les meilleurs vœux de bonne santé, de bonheur et de prospérité pour l’année nouvelle, même si les chants de Noël sont encore entonnés et repris en chœur dans les différents lieux du culte et que les sapins de Noël émettent encore leur éclatante luminosité, les fêtes de fin d’année sont considérées comme terminées. A l’occasion du nouvel An 2019, tous les citoyens burundais, tous les amis du Burundi ainsi que tous les étrangers appartenant aux nationalités diverses résidant sur le sol burundais, ont eu droit aux vœux, à commencer par ceux du président de la République Pierre Nkurunziza. Aux Burundais tout particulièrement, il a vivement souhaité que cette année 2019, soit une année de méditation plus approfondie sur notre pays, une année de consolidation de l’unité et une année du réveil des consciences.Même si, ici et là à travers le pays, les Burundais n’arrêtent pas de se présenter les uns aux autres, les meilleurs vœux de bonne santé, de bonheur et de prospérité pour l’année nouvelle, même si les chants de Noël sont encore entonnés et repris en chœur dans les différents lieux du culte et que les sapins de Noël émettent encore leur éclatante luminosité, les fêtes de fin d’année sont considérées comme terminées. A l’occasion du nouvel An 2019, tous les citoyens burundais, tous les amis du Burundi ainsi que tous les étrangers appartenant aux nationalités diverses résidant sur le sol burundais, ont eu droit aux vœux, à commencer par ceux du président de la République Pierre Nkurunziza. Aux Burundais tout particulièrement, il a vivement souhaité que cette année 2019, soit une année de méditation plus approfondie sur notre pays, une année de consolidation de l’unité et une année du réveil des consciences.Comme cela est clairement indiqué en tête de l’éditorial, l’heure doit être à la méditation et au travail après les traditionnelles fêtes de fin d’année.L’heure doit être à la méditation comme nous y invite le chef de l’Etat qui, dans son message de Nouvel An, a rappelé le thème directeur qui  nous guide depuis deux ans et dont nous continuerons à nous en inspirer tout au  long de l’année 2019. Il  s’agit  de  l’idée  directrice suivante : « Méditons profondément sur notre pays pour comprendre d’où nous sommes venus et où nous allons ». Méditons toujours profondément sur notre pays, le Burundi, habité par des Burundais appartenant à une même nation, à une  même Histoire, à une  même culture et parlant une même langue, le Kirundi. Des Burundais qu’un passé colonial belge a délibérément  scindés en Hutu, Twa et Tutsi dans l’ignoble objectif de diviser pour régner. Des Burundais qui, malgré tout, ont combattu ensemble leur ennemi commun, le colonisateur belge et l’ont vaincu, en arrachant une indépendance obtenue dans la douleur. Les pages sombres qui allaient, sans tarder, marquer notre Histoire tel que voulu par le même colonisateur avant de quitter honteusement le sol burundais,  sont connues de tous. C’est à une rupture radicale avec ce triste passé auquel le président de la République ne cesse d’inviter tous les citoyens burundais sans exclusive, en renouant avec les valeurs ancestrales.Sachant d’où nous sommes venus, faisons aujourd’hui du développement notre combat commun, tout en poursuivant notre noble tâche de consolider la paix, la sécurité, l’unité et la démocratie. C’est pour cette raison, essentiellement, que doit demeurer grande notre soif de voir notre pays se développer durablement. Quelle que soit notre position dans la société, attelons-nous aux travaux de développement communautaire pour le bien véritable et durable de chaque citoyen burundais. Dans notre vie quotidienne, pratiquons l’option préférentielle pour le développement vers lequel nous tendons.

Louis Kamwenubusa

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