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Editorial> Fêtes de fin d’année : Comment les célébrer ?

Décembre, ce dernier mois de l’année, a à peine commencé que les fêtes de fin d’année sont presque sur toutes les bouches. Il s’agit, comme c’est connu de tous, de Noël, fête religieuse célébrée le 25 décembre de chaque année, nous rappelant la naissance du Christ. Il s’agit également du Nouvel An qui arrive peu après Noël. Ces deux événements réunis sont connus sous fêtes de fin d’année copieusement célébrée à travers le monde. Pourtant événement d’importance religieuse, Noël est considérée, ici et là à travers la planète, comme une fête de consommation.Décembre, ce dernier mois de l’année, a à peine commencé que les fêtes de fin d’année sont presque sur toutes les bouches. Il s’agit, comme c’est connu de tous, de Noël, fête religieuse célébrée le 25 décembre de chaque année, nous rappelant la naissance du Christ. Il s’agit également du Nouvel An qui arrive peu après Noël. Ces deux événements réunis sont connus sous fêtes de fin d’année copieusement célébrée à travers le monde. Pourtant événement d’importance religieuse, Noël est considérée, ici et là à travers la planète, comme une fête de consommation.Si cet éditorial vous est proposé, tôt en ce début du mois de décembre, c’est pour rappeler aux uns et aux autres de donner à chacun de ces deux événements l’importance qu’il mérite et de les fêter, chacun en fonction de ses moyens, nombreuses étant les tentations d’aller au-delà de ce que l’on a, le mimétisme pouvant être la règle pour certains ménages prêts même à s’endetter pour cela. Noël, sied-il de le répéter, est une fête religieuse nous rappelant la naissance du Christ, Roi des rois, né dans une crèche dans le dénuement total. C’est donc de prime abord, une leçon d’humilité que le monde des humains est appelé à tirer de cet important événement religieux marquant le début d’une nouvelle année liturgique, précédé d’une période de quatre semaines appelée Avent, une période permettant aux uns et aux autres de se préparer spirituellement à la fête de la Nativité. C’est donc dans l’humilité que les chrétiens sont appelés à fêter Noël, mais aussi dans la solidarité, en se mettant à l’écoute d’autres personnes plus fragilisées par les aléas de la vie, qui ne demandent que compréhension, amour et assistance matérielle. C’est, d’abord par la prière, puis en rendant des services affectueux aux personnes les plus faibles parce que malades ou très âgées, en se rendant disponible à accueillir l’autre et, si nécessaire, à lui pardonner que l’on aura bien fêté Noël qui nous ouvre les portes de l’humilité et de la solidarité.Même si des actes de solidarité sont posés à l’occasion du Nouvel An, ce dernier est un tout autre événement qui nous offre une précieuse opportunité de nous présenter les uns aux autres tous les meilleurs vœux possibles, d’évaluer l’année écoulée et de tracer de nouvelles orientations pour l’année qui s’ouvre, chacun en ce qui le concerne, en prenant comme point d’appui le message présidentiel du Nouvel An. Nous nous rappelons bien vous avoir proposé, au tout début de l’année 2018, un éditorial intitulé : «  Après les fêtes, faisons du message présidentiel du Nouvel An, notre plan d’action ». Qu’il nous plaise de rappeler le thème central du message qui était le suivant : « Méditons profondément sur notre pays, sachons d’où nous venons et où nous allons » ! Ce disant, le président de la République Pierre Nkurunziza soulignait à gros traits l’apport conscient et efficace de chaque citoyen burundais, dans la découverte de nouveaux horizons pour notre  pays, extirpant les atavismes de la haine ethnique inoculée, dans le tissus social burundais, par le colonisateur. La question donc sera : qu’avons-nous fait du message présidentiel ?

Louis Kamwenubusa

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