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Editorial> Le dialogue, une valeur ancestrale respectée par le peuple burundais

Lors d’une réunion tenue récemment par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, ce dernier a appelé toutes les parties burundaises à participer au dialogue inter-burundais prévu du 18 au 24 octobre 2018 à Arusha, en Tanzanie. Dans un communiqué rendu public à l’issue de cette réunion, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine demande à l’Organisation continentale d’appuyer et d’accompagner le Burundi dans ce dialogue, considérant que la situation sociopolitique y a positivement évolué. C’est pour cette raison, essentiellement, estime le Conseil de paix et de sécurité, que le 31e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union africaine tenu à Nouakchott, en Mauritanie, demandant la levée des sanctions prises par l’Union européenne contre le Burundi, devrait être suivi d’effets.Lors d’une réunion tenue récemment par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, ce dernier a appelé toutes les parties burundaises à participer au dialogue inter-burundais prévu du 18 au 24 octobre 2018 à Arusha, en Tanzanie. Dans un communiqué rendu public à l’issue de cette réunion, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine demande à l’Organisation continentale d’appuyer et d’accompagner le Burundi dans ce dialogue, considérant que la situation sociopolitique y a positivement évolué. C’est pour cette raison, essentiellement, estime le Conseil de paix et de sécurité, que le 31e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Union africaine tenu à Nouakchott, en Mauritanie, demandant la levée des sanctions prises par l’Union européenne contre le Burundi, devrait être suivi d’effets.Suivant mieux ce qui se passe au Burundi que le Conseil des droits de l’Homme aux accusations infondées contre le peuple burundais et les autorités burundaises, ne visant que la déstabilisation de la société burundaise, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine vient ainsi confirmer ce que sa délégation a vu de ses propres yeux, à savoir que la paix et la sécurité sont une réalité, à l’issue de sa mission d’information effectuée au Burundi, du 22 au 25 juin 2016. D’autres nombreuses délégations ont vu et affirmé la même chose, soulignant que le Burundi est un pays digne d’être soutenu au regard des avancées positives déjà réalisées en matière de paix et de sécurité. Il n’y a que le Conseil des droits de l’Homme qui s’obstine à ne pas vouloir reconnaître ce que des délégations de renom reconnaissent. Jusque quand mentira-t-on ? Jusque quand insultera-t-on ? Pourquoi le Conseil des droits de l’Homme et sa Commission d’enquête sur le Burundi ont-ils peur du langage de la vérité ? Pourquoi préfèrent-ils le déshonneur à l’honneur ?S’agissant du dialogue inter-burundais, tous ceux qui, de l’intérieur comme de l’extérieur, ont bien lu l’Histoire du Burundi, savent bien que depuis le premier roi Ntare Rushatsi Cambarantama à nos jours, notre pays a toujours été un pays de dialogue, le dialogue étant une valeur ancestrale qui, à travers les âges, s’est enracinée dans les cœurs et la raison du peuple burundais qui, 56 ans après son indépendance obtenue au prix d’immenses sacrifices, fera toujours preuve de sa maturité politique, en refusant des solutions imposées de l’extérieur, dangereuses pour sa souveraineté qui, nous ne le répèterons jamais assez, lui est aussi chère que la prunelle de ses yeux.Aujourd’hui, rien ne se décide sans l’aval du peuple qui doit être, et qui est toujours consulté. Le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 en témoigne éloquemment. Le peuple burundais mettra toujours en avant le dialogue, en préservant sa souveraineté, en évitant d’être contraint de se soumettre aux solutions externes dangereuses.
Louis Kamwenubusa

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