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MINISTERE DU COMMERCE> Echange entre les opérateurs regroupés au sein de la CFCIB et les hautes personnalités publiques

« Plaidoyer sur la facilitation du commerce »

 

DSC04625Le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme a organisé, le vendredi 5 octobre 2018, une séance d’échange entre les opérateurs regroupés au sein de la CFCIB et les hautes personnalités publiques sur le thème : « Plaidoyer sur la facilitation du commerce ». C’était dans le cadre d’épingler certaines embûches qui font obstacle au développement des affaires pour trouver des esquisses de solutions. 

 

Après une série d’échanges, le ministre en charge du commerce, Jean Marie Niyokindi, a informé que le gouvernement du Burundi a mis en place des législations adaptées. Il a cité, entre autres, le Code des investissements, la mise en place de l’Api, une structure pour la création des sociétés et le suivi des investisseurs, le Code des sociétés privées et à participation publique, ainsi que la loi sur le concordat et celle sur la faillite. Parmi leurs doléances, les investisseurs ont demandé à l’Etat la loi sur le commerce électronique.Le ministre Niyokindi a indiqué que les défis ne manquent pas dans le secteur du commerce, mais que le gouvernement ne ménage aucun effort pour donner des facilités aux commerçants. Pour le problème de la certification des produits et du contrôle de la qualité, a indiqué M. Niyokindi, le gouvernement en est train de tout faire pour équiper le Bureau burundais de normalisation et de contrôle de la qualité (BBN) avant la fin 2018. A cet effet, a-t-il dit, des équipements de laboratoire  pour le contrôle et la certification des matériaux de construction seront disponibles au plus tard  au mois de novembre prochain. M. Niyokindi a mentionné que les équipements pour le laboratoire de chimie et de microbiologie ont déjà été trouvés. 

L’industrie burundaise doit être encadrée pour basculer de l’informel vers le formel

« Nous avons des partenaires avec lesquels nous sommes en contact pour équiper les laboratoires du BBN afin d’éliminer les obstacles que rencontrent les commerçants pour vendre aisément au delà des frontières du Burundi. C’est, entre autres, International trade center, le Comesa, etc.», a précisé le ministre Niyokindi.Le niveau de satisfaction des exportations du Burundi par rapport aux autres pays de la Communauté est-africaine est mitigé car on se cherche encore. A cet effet, a signalé M. Niyokindi, il y a des opérateurs économiques burundais qui exportent des fruits et des légumes au niveau de la CEA, de l’Europe et de l’Amérique. Selon lui, il y a les exportations des minerais qui se font et vont continuer à se faire. Le ministre en charge du commerce a conclu que le gouvernement va accorder toutes les facilités possibles au secteur du commerce qui génère les devises au pays. Il a, par-là, invité les investisseurs burundais à s’investir davantage car l’industrie burundaise est naissante mais elle doit être encadrée par la CFCIB pour basculer de l’informel au formel. 

Ezéchiel Misigaro

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