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Editorial> Feuille de route électorale : Veiller à sa saine application

Les élections démocratiques et pluralistes de 2020 ? Parlons-en. Parlons-en puisque nous nous y acheminons progressivement et sûrement. Parlons-en puisqu’en matière électorale, le grand événement le plus attendu est le déroulement des élections de 2020, après le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 pour lequel le peuple burundais s’est massivement prononcé, en toute liberté, en toute sérénité, en toute souveraineté et en toute responsabilité. Parlons-en enfin puisqu’il en a été question, vendredi dernier, à Kayanza, à l’occasion d’un atelier présidé par le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye, à l’intention des acteurs politiques burundais. Il s’agissait d’élaborer et de valider une Feuille de route préparant l’échéance électorale de 2020, une Feuille de  route qui n’a pas surgi ex-nihilo mais qui est le résultat de mûres réflexions de la part des leaders des partis politiques reconnus par la loi burundaise. D’après le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, la Feuille de route indique clairement plusieurs actions à mener en faveur de l’échéance électorale de 2020 et dont les plus urgentes sont l’élaboration d’une loi électorale, d’une loi communale, de la mise en place d’une nouvelle Commission électorale nationale indépendante et d’un Code de bonne conduite pour les partis politiques. Les élections démocratiques et pluralistes de 2020 ? Parlons-en. Parlons-en puisque nous nous y acheminons progressivement et sûrement. Parlons-en puisqu’en matière électorale, le grand événement le plus attendu est le déroulement des élections de 2020, après le référendum constitutionnel du 17 mai 2018 pour lequel le peuple burundais s’est massivement prononcé, en toute liberté, en toute sérénité, en toute souveraineté et en toute responsabilité. Parlons-en enfin puisqu’il en a été question, vendredi dernier, à Kayanza, à l’occasion d’un atelier présidé par le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye, à l’intention des acteurs politiques burundais. Il s’agissait d’élaborer et de valider une Feuille de route préparant l’échéance électorale de 2020, une Feuille de  route qui n’a pas surgi ex-nihilo mais qui est le résultat de mûres réflexions de la part des leaders des partis politiques reconnus par la loi burundaise. D’après le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, la Feuille de route indique clairement plusieurs actions à mener en faveur de l’échéance électorale de 2020 et dont les plus urgentes sont l’élaboration d’une loi électorale, d’une loi communale, de la mise en place d’une nouvelle Commission électorale nationale indépendante et d’un Code de bonne conduite pour les partis politiques. Après le bon déroulement du référendum constitutionnel du 17 mai 2018, le peuple burundais donnera en 2020 encore une fois la preuve de sa maturité politique, aidé en cela par la Feuille de route qui vient d’être élaborée et validée par les acteurs politiques burundais, une feuille de route qui est, sans nul doute, de nature à rassurer et à satisfaire les électeurs burundais légitimement soucieux de l’avenir de leur pays. En élaborant et en validant ce précieux document électoral, les partis politiques s’engagent à être rappelés à leurs responsabilités avant, pendant et après la période électorale, à charge pour eux d’agir, dans le cadre de la loi, dans le strict respect de tous les instruments juridiques électoraux. N’est-il pas important pour la démocratie que les tendances politiques s’organisent conformément à la loi, participent sereinement à un débat d’idées et présentent aux électeurs des projets de société permettant à la nation burundaise de s’édifier dans la paix et la sécurité ?Attendu par les acteurs politiques burundais, le Code de bonne conduite éclairera naturellement  sur le comportement électoral que les uns et les autres seront appelés à afficher le moment venu. Autorisons-nous, de notre côté, de rappeler que la démocratie veut dire respect de l’autre, de ses tendances politiques, de ses croyances. Cela ne veut nullement exprimer « Ote-toi que je m’y mette » ou « tais-toi la parole m’appartient ». Les dérapages sont faciles et l’on reconnaît le vrai démocrate en celui qui permet à l’autre de ne pas être d’accord avec lui, et d’exprimer ainsi sa désapprobation, en réfléchissant toujours en fonction du pays, de l’intérêt général et non pas de celui de son groupe ou de la tendance que l’on représente.La Feuille de route pour les élections de 2020 renfermant l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour réussir, dans la sérénité et le respect de la loi, cette échéance électorale, il appartiendra aux acteurs politiques de veiller à sa saine application.
Louis Kamwenubusa

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