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SENAT DU BURUNDI> Audience à l’envoyé spécial de l’OIF

Leurs échanges ont porté sur la levée des sanctions prises contre le Burundi par l’Organisation

 

DSC 0764Le mercredi 1er août 2018, le président du Sénat du Burundi, Révérien Ndikuriyo, a reçu en audience, l’envoyé spécial de l’Organisation de la Francophonie. Celui-ci  était venu au Burundi pour la troisième fois après 2015 afin de s’enquérir sur l’évolution de la situation socio-sécuritaire du pays.  

 

A la fin de cette audience, le porte parole du président du sénat burundais, Gabby Bugaga, a mis la presse au courant de ce qui a été au centre des échanges entre les deux autorités.     « Le président du Sénat vient de recevoir en audience l’envoyé spécial de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Boukar Mai Manga, qui est venu s’enquérir pour la troisième fois, depuis 2015, de l’évolution de la situation politique et socio-sécuritaire au Burundi, laquelle est positive après les événements qui avaient abouti au coup d’Etat déjoué le 13 mai 2015 », a-t-il indiqué. A la fin de cette audience, le porte parole du président du sénat burundais, Gabby Bugaga, a mis la presse au courant de ce qui a été au centre des échanges entre les deux autorités.  « Le président du Sénat vient de recevoir en audience l’envoyé spécial de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Boukar Mai Manga, qui est venu s’enquérir pour la troisième fois, depuis 2015, de l’évolution de la situation politique et socio-sécuritaire au Burundi, laquelle est positive après les événements qui avaient abouti au coup d’Etat déjoué le 13 mai 2015 », a-t-il indiqué. M. Bugaga a rappelé que le gouvernement burundais et l’OIF avaient signé un pacte le 28 novembre 2014, mais qui n’a pas été mis en application car l’OIF a vite pris des sanctions contre le Burundi. Et de dire qu’il a été question de pouvoir analyser ce que les autres organisations internationales ont fait, en l’occurrence l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui a levé les sanctions prises. Par là, a dit M. Bugaga, le président du Sénat a demandé à M. Manga de faire de sorte que l’OIF emboîte le pas de l’APF.  

Injuste de sanctionner un pays qui fait la promotion du français

M. Bugaga a ensuite ajouté qu’après que le président du Sénat ait évoqué son inquiétude de voir le Burundi, le seul pays de l’Afrique de l’Est à parler le français, à être ambassadeur, à valoriser et à faire la promotion de la langue et de la culture françaises, puisse être déconsidéré par cette organisation même, au lieu de le soutenir. «Le président du Sénat burundais a fait savoir que le Parlement burundais souhaite que les sanctions prises soient levées », a-t-il précisé. Le porte-parole du président du Sénat a aussi fait entendre que cette autorité a pris note et qu’elle reste convaincue que durant son séjour de deux semaines, elle aura contacté plusieurs personnalités et saura la pure vérité sur le Burundi et que par conséquent, l’organisation pourra lever les sanctions prises contre le Burundi.
JEAN BOSCO NKUNZIMANA

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