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Editorial> Référendum constitutionnel : Le « Oui » incontestablement gagnant

La Cour constitutionnelle a validé, jeudi dernier, devant les partis politiques agréés au Burundi, les membres de la Commission électorale nationale indépendante, et naturellement les médias, les résultats issus du référendum constitutionnel du 17 mai 2018. Ce faisant, la Cour constitutionnelle rendait incontestable la victoire du « Oui » au dernier scrutin auquel le peuple burundais a massivement participé, en réponse totale à ce qui n’émanait que de sa propre volonté exprimée lors du dialogue interburundais et des propositions formulées par les acteurs politiques burundais lors de leur dialogue en 2013, à Kayanza, au Nord du pays. C’est dire que la victoire du « Oui » est celle du peuple burundais comme l’a indiqué Evariste Ndayishimiye, secrétaire général du parti CNDD-FDD qui assistait aux cérémonies de validation.La Cour constitutionnelle a validé, jeudi dernier, devant les partis politiques agréés au Burundi, les membres de la Commission électorale nationale indépendante, et naturellement les médias, les résultats issus du référendum constitutionnel du 17 mai 2018. Ce faisant, la Cour constitutionnelle rendait incontestable la victoire du « Oui » au dernier scrutin auquel le peuple burundais a massivement participé, en réponse totale à ce qui n’émanait que de sa propre volonté exprimée lors du dialogue interburundais et des propositions formulées par les acteurs politiques burundais lors de leur dialogue en 2013, à Kayanza, au Nord du pays. C’est dire que la victoire du « Oui » est celle du peuple burundais comme l’a indiqué Evariste Ndayishimiye, secrétaire général du parti CNDD-FDD qui assistait aux cérémonies de validation.Le référendum constitutionnel du 17 mai dernier constitue, sans conteste, l’événement politique majeur du mois de mai 2018 et même celui des années à venir car n’engageant que l’avenir du peuple burundais tel que voulu par lui-même de façon libre, indépendante et souveraine. C’est pour cette raison, essentiellement, que le récent référendum constitutionnel a vu une large victoire du « Oui », l’occasion vous ayant été offerte de le lire dans les médias écrits, de l’entendre et de le voir dans les médias audiovisuels. La Constitution révisée et les lois qui en découleront permettront à notre démocratie de se consolider et de conditionner toutes les transformations et toutes les réformes souhaitées et réclamées par le peuple burundais dont la maturité politique n’est plus à démontrer.Avant, pendant et après le référendum constitutionnel, surtout dès l’annonce de la victoire du «Oui», les détracteurs du peuple burundais sont sortis de leurs trous, redoublant de férocité, discourant à longueur de journée à propos de notre rendez-vous électoral du 17 mai 2018 dont ils n’ont jamais cessé, un seul instant, de dire qu’il est contraire à l’Accord d’Arusha et qu’il est de nature à diviser le peuple burundais. A ces gens et à d’autres qui n’ont jamais rien su du contenu du projet constitutionnel révisé, nous ne répéterons jamais assez que la Constitution de la république du Burundi prévoit qu’ «aucune procédure de révision ne peut être retenue si elle porte atteinte à l’unité nationale, à la cohésion du peuple burundais, à la laïcité de l’Etat, à la réconciliation, à la démocratie, à l’intégrité du territoire de la République ». De même que nous ne répèterons jamais assez que la situation politique, sociale et sécuritaire s’est nettement améliorée sur toute l’entendue du territoire burundais, comme en a témoigné si éloquemment l’Union parlementaire africaine dans sa déclaration de soutien au Burundi, à l’issue de sa 72e session à Bujumbura les 22 et 23 mai 2018, quelques jours après le vote du référendum constitutionnel à propos duquel les parlementaires africains ont affirmé ce qui suit : « Le peuple burundais est le seul détenteur de la souveraineté nationale et, à ce titre, il décide de sa gouvernance, notamment, en matière de révision de la Constitution ».Concernant enfin l’unité du peuple burundais, la patrie burundaise demeure et demeurera la famille agrandie entre Burundais dans leur différence de toute nature, les violences interethniques du passé n’étant qu’un amer souvenir.

Louis KAMWENUBUSA

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