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PISC-BURUNDI ET CAPES+> Point de presse du mercredi 17 octobre 2018

Il a été demandé au gouvernement d’etre informé  de l’ordre du jour et de la liste de tous les participants avant sa participation à ce 5ème round

 

DSC 0337La Plateforme intégrale de la société civile (Pisc-Burundi) et  le Collectif des associations des personnes infectées et affectées par le VIH/Sida (Capes+), ont animé,  le mercredi 17 octobre 2018, à Bujumbura, un point de presse conjoint en rapport avec le 5e round du dialogue inter burundais à Arusha . 

 

Au cours de ce point de presse conjoint, le représentant légal et chef de mission du Capes+, Hamza Venant Burikukiye, a fait savoir qu’ils saluent les efforts de la facilitation de la Communauté est-africaine pour la recherche durable de la paix au Burundi conduite par Benjamin Mkapa.
M. Burikukiye a signifié que, au cours de la cloture du 4e round, le facilitateur avait bel et bien clôturé le dialogue inter burundais externe en leur demandant de rentrer au pays pour préparer les élections de 2020 en paix. Compte tenu de cet état des choses, le Burundi a déjà avancé dans les préparatifs pour les élections de 2020. Il a cité notamment la mise en place de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Ceni), la feuille de route entre les politiciens burundais et la nouvelle constitution majoritairement élue.M. Burikukiye a indiqué que,  si jamais la facilitation a un complément ou une plus- value à apporter aux Burundais au pas déjà franchi dans le strict respect des pactes, chartes  et conventions régionaux et internationaux, le 5ème round du dialogue inter burundais externe  aura raison d’être. C’est pour cette raison que la  Pisc-Burundi et le Capes+ aimeraient demander au gouvernement burundais qui est légal et légitime d’être informé  de l’ordre du jour et de la liste de tous les participants avant sa participation à ce 5e round. Cela aiderait à ne pas trahir le peuple burundais paisible et patriotique  qui l’a élu  et qu’il représente en toute indépendance et souveraineté, a dit M. Burikukiye.Le mois d’octobre  reste une période sacrée, de tristesse voire à caractère rassambleur dans l’histoire du Burundi. M. Burikukiye a cité par là la commémoration des assassinats de nos héros le prince Louis Rwagasore et le feu Président Melchior Ndadaye. Pour ce, ce temps ne serait pas de prédilection pour de telles discussions politiques qui ne marquent d’ailleurs pas de divergence, a-t-il dit.
MARTIN  KARABAGEGA

 

CHINE> Production du champignon

La technologie moderne la fait monter à 25%

 

DSC0180La République populaire de Chine a compris l’importance du secteur agricole dans la réduction de la pauvreté. Le budget ne compte pas, pourvu que l’objectif soit atteint. Aujourd’hui, elle arrive à utiliser la nouvelle technologie dans la  culture des champignons. Une visite effectuée à la société de Développement des sciences et technologies agricoles de   Gaoping en ville de Jincheng dans la province de Shanxi nous en parle .  

 

Un budget total de 150 millions de yuans, soit près de 22 millions de dollars américains équivalant à environ 60 milliards de francs burundais, a été investi dans le développement des sciences et technologies agricoles, y compris une partie de la culture des champignons. Grâce à cette technologie, le rendement a augmenté d’une manière considérable. A l’heure actuelle, une partie de la récolté est exportée à l’étranger. Selon le président du Champs d'or du développement de la technologie agricole, une société blanche de celle ci-haut citée, Junyong Xu, s’occupant de la culture des champignons, nous a indiqué que l’utilisation de la technologie moderne dans cette culture a fait que la production a augmenté de 25%. D’après Xu, trois cents employés travaillent dans cette société et la production annuelle est estimée à un million de tonnes de champignons par an. 70% des champignons produits sont consommés par les locaux au moment où 60% des sacs traités sont vendus sur les marchés internationaux.Il s’agit d’une industrialisation  intégrant la recherche et développement, la production, la démonstration, la promotion, la transformation, la vente et l'exportation de champignons comestibles. Couvrant une superficie de 1 000 mu (unité de mesure en Chine), son échelle de production occupe la première place dans la province du Shanxi et sa technologie de production prend la tête dans tout le pays.La société a innové et intégré l'ensachage mécanisé, l'inoculation automatique, la culture en atelier, la conversion intelligente des couleurs dans les serres et la technologie de production efficace pour la production standardisée de champignons en serre. Grâce à cette innovation, indique-t-il, le rendement s’est  élevé de 25% plus que celui de la culture conventionnelle. 

La même technologie bientôt en Afrique

Normalement, pour qu’un champignon sauvage ou de la nature soit prêt à être consommé, il lui faut un an pour pousser depuis sa graine. Mais avec les outils de la technologie moderne utilisés par cette société, il ne faut que 100 jours pour qu’un champignon  soit mûr et prêt pour la récolte. « Nous sommes en mesure de réduire la durée de la croissance des champignons jusqu’à 100 jours. Si la demande de petits agriculteurs ayant de petites maisons chez eux est élevée, nous pouvons voir les résultats en 10 jours tant que la température et l’humidité sont bien gérées», a ajouté le président de la société. Ayant demandé la nécessité de la culture moderne du champignon, il a informé que les champignons contribuent beaucoup dans le renforcement du fonctionnement du système immunitaire. Ils préviennent également la maladie du cancer et d’autres. «Le champignon contient une substance  limitant la croissance des cellules cancéreuses. C’est un bon aliment surtout pour les patients de cancer et de tumeurs», a-t-il expliqué. Il a informé que la société prévoit coopérer dans l’avenir avec les pays africains pour y investir avec ce projet.
Vincent Mbonihankuye (à Beijing)

 

VILLE DE JINCHENG> Une ville internationale de jardins

DSC0175Environ 42% de la ville de jincheng  est couverte par des forêts et la moyenne d’espace vert par personne au centre ville est d’environ 15,5 mètres carrés. Ses caractéristiques l’ont rendue une star ville particulière. Elle porte les noms d’une ville nationale de jardins paysagers, une ville internationale de jardins la rendant ainsi une excellente ville touristique en Chine. Les détails de cette ville nous ont été donnés au cours d’une visite de travail y effectuée du 8 au 10 octobre 2018. 

 

Située au sud-est de la province de Shanxi en République populaire de Chine du centre, la ville de  Jincheng est une ville exceptionnelle par sa nature verte et ses ressources minières. Elle est qualifiée d’une ville internationale de jardins, une ville nationale de jardins paysagers,une ville sanitaire nationale ce qui la rend ainsi une excellente ville touristique en Chine. En effet, le taux de la couverture forestière de cette ville est de 42% au moment où le taux d’espaces verts au centre-ville a atteint 45,3%, soit une moyenne d’environ 15,5  mètres carrés d’espace vert par personne. Elle dispose de 254 700 hectares de superficie de prairies naturelles en pente de bois, ce qui en fait l’une des bases d’élevage de la province de Shanxi. La dite ville est célèbre aussi pour son patrimoine culturel immatériel et elle est une excellente ville nationale de traitement complet de la sécurité sociale.

Ville de réserves minérales

Selon les informations reccueillies sur place, la ville de Jincheng a des réserves minérales considérable d'anthracite, de gaz de houille, de dolomite, de calcaire et de bauxite. Elles sont estimées à 27,2 milliards de tonnes, soit plus d’un quart des réserves nationales, et la moitié de celles de la province.En particulier, le charbon possède d'importantes réserves de ressources et de bonne qualité. Les réserves de gaz de gisement de charbon représentent près du quart du total du pays. Et, compte tenu des caractéristiques de grande pureté, de faible profondeur d'enfouissement et de bonne capacité de récupération, elle est devenue le champ de gaz de houille le plus exploré de Chine, avec des conditions de réserve stables et un développement optimal.Jincheng dispose de bases solides dans les domaines du charbon, de l’électricité, du gaz de lit de charbon, de l’industrie chimique et de la fonderie. Les industries émergentes telles que l'information optique, mécanique, électrique et électronique, la fabrication d'équipements haut de gamme, la biotechnologie, la conservation de l'énergie et la protection de l'environnement, les nouvelles énergies, les nouveaux matériaux et autres industries s’y développent rapidement. En plus, la nouvelle énergie et l'économie circulaire ont été considérablement développées.

Une ville de personnages célèbres

Particulièrement, le développement et l'utilisation du gaz de houille ont constitué un système d'utilisation industriel et commercial d'exploration, de collecte et de transport de gaz de houille, de liquéfaction, de gaz civil, de gaz industriel, de production d'énergie à gaz, de chargement de gaz de houille, etc. , et la technologie minière occupe la première place dans le monde.La ville de Jincheng est compétente sur 6 comtés, villes au niveau du comté et districts, tels que les zones urbaines Zezhou, Gaoping, Yangcheng, Lingchuan et Qinshui. Elle couvre une superficie de 9 490 kilomètres carrés, représentant 6% de la superficie totale de la province du Shanxi, et compte 2,33 millions d'habitants.Dans tous les âges, Jincheng a nourri un certain nombre de personnages célèbres, tels que le célèbre moine Huiyuan au début de la dynastie Sui, l’astronome Liu Xisou de la dynastie Song et le célèbre Premier ministre Chen Tingjing sous la dynastie Qing, ainsi que l’écrivain populaire Zhao Shuli à l’époque moderne.
Vincent Mbonihankuye(à Beijing)

 

Ministère des Finances> Formation patriotique à l’endroit de son personnel

Pour qu’il puisse s’imprégner de l’esprit patriotique

 

DSC 0332En collaboration avec le ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, le ministère des Finances, du budget et de la coopération au développement économique  a organisé, le mardi 16 octobre 2018, une séance de formation patriotique à l’intention de son personnel. Tous les intervenants se sont réjouis de la tenue de cette séance à l’endroit du personnel de ce ministère.  

 

Dans son discours, l’assistant du ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Tharcisse Niyongabo, a indiqué que cette séance vient à point nommé. Solon lui, ce programme prévoit aussi atteindre tous les organes du gouvernement parce qu’il n’exclut aucun organe de l’Etat dans le but de mettre en application le souhait du gouvernement que cette formation patriotique atteigne tout le monde sans exception. A son tour, le secrétaire permanent au ministère des Finances, Marie Salomé Ndabahariye, a fait remarquer que ce programme de formation patriotique est inscrit dans le plan d’action annuel du ministère des Finances et ce plan d’action prend source dans le plan d’action annuel du gouvernement. 

« Nous voulons changer l’image du ministère des Finances »

Selon Mme Ndabahariye, le gouvernement a décidé de faire le retour aux racines. D’où les Burundais doivent se ressourcer et s’imprégner de l’esprit patriotique et s’en inspirer dans leur travail de tous les jours. « Si on regarde l’histoire et le passé de tout le pays, il y a des choses ou les événements qui sont arrivés par manque de patriotisme du peuple burundais. Et maintenant, comme le gouvernement a pris la décision de changer les choses, nous avons aussi adhéré à la politique en tant qu’outil de travail et d’achèvement du plan d’action du gouvernement, pour que nos travailleurs aussi puissent être imprégnés et formés sur le patriotisme d’autant plus que le travail que nous avons ici au ministère chargé des finances est un travail qui est transversal  pour tous les ministères et toutes les institutions ». Le secrétaire permanent au ministère des Finances a aussi indiqué que c’est suite aux bruits qui faisaient état de corruption au niveau du ministère des Finances, comme quoi les dossiers tardent à être traités parce que les travailleurs veulent avoir des pots-de-vin.  « Mais nous avons dit que nous voulons changer cette image au sein de notre ministère. Alors, avec cette formation nous pensons que ce sera un bon départ pour que chacun soit averti  et qu’il sache ce qui est mauvais et ce qui n’est pas mauvais. Comme ça, nous pourrons travailler sans qu’il y ait des histoires qui se passent à l’extérieur de notre ministère. C’est justement à cause de tous ces bruits qu’on a décidé qu’une formation patriotique soit organisée à l’endroit du personnel de notre ministère pour qu’il   travaille noblement et avec une bonne réputation», a spécifié Mme Ndabahariye. 

Le contrevenant sera sévèrement puni

Selon Marie Salomé Ndabahariye, après cette formation, des mesures administratives et pénales qui sont prévues  seront prises sans arrière pensées et sans pitié, contre quiconque va outrepasser les procédures qui sont fixées. Cette séance de formation patriotique a été marquée par quatre exposés sur les exigences et comportements d’un individu dans son milieu de travail ; la stratégie nationale de sécurité ; la déontologie et l’éthique, ainsi que sur la corruption.
Astère Nduwamungu

 

LYCEE NGAGARA> Visite du Premier vice-président de la République

Octroi d’une somme de plus de 3 000 000 FBu pour le minerval des meilleurs élèves de l'année scolaire 2017-2018

 

DSC03143Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, a effectué, le lundi 15 octobre 2018, une visite à l'école d'excellence  du Lycée Ngagara  où il a octroyé une  somme de plus de 3 000 000 FBu pour le minerval pour les  élèves qui ont été meilleurs durant l'année scolaire 2017-2018. M. Sindimwo a répondu à une promesse qu'il a faite lors de la journée culturelle de ladite école le 30 juin 2018.  

 

Dans son mot de bienvenue, le directeur de l'école d'excellence du Lycée Ngagara, Tharcisse Bendantokira a informé que le Premier vice-président, Gaston Sindimwo, avaient encouragé les élèves en promettant à ceux qui allaient réussir  avec plus de 70% durant l’année scolaire 2017-2018 le minerval du premier trimestre de l'année scolaire 2018-2019, à ceux ayant réussi avec plus de 90% le minerval de deux trimestres et à ceux ayant lu plus de 50 livres le minerval de toute l'année. Selon M. Bendantokira, les élèves n'ont ménagé aucun effort en répondant à cet appel et 74 ont réussi avec plus de 70%, 3 avec plus de 90% et un  a lu plus de 50 livres. Le président du Comite de gestion de l'école, Léonard Nsengiyumva a remercié le Premier vice-président de la République pour avoir incité les élèves au rendement scolaire. Pour lui, c'est une habitude à cette école de primer les meilleurs élèves, non seulement les premiers mais également ceux qui  connaissent une amélioration exceptionnelle. M. Nsengiyumva a rappelé que cette école accueillit les enfants provenant de 4 provinces. Les enfants ayant une très bonne note mais  qui n'ont pas de moyens pour payer les études devraient être appuyés par différentes autorités. Il a demandé qu'il y ait un encouragement aux éducateurs de cette école qui se donnent corps et âme pour l'avenir meilleur de ces élèves.

«Qu'il n'y ait plus d’abandons scolaires liés au manque de moyens financiers au Burundi»

Dans son allocution le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a promis qu'il va continuer à encourager les meilleurs élèves. Il a invité ceux de 9e à se préparer sérieusement au concours national et a garanti une prime à ceux qui réussiront avec beaucoup de points. «Par la qualité de leur formation, mon ambition est que les écoles d'excellence soient des écoles dignes de ce nom, de sorte que ceux qui allaient étudier à l'étranger puissent fréquenter celles-là. C'est d'ailleurs le souhait du chef de l'Etat, Pierre Nkurunziza», a indiqué M. Sindimwo.M. Sindimwo a encouragé  les élèves du Lycée Ngagara  à être les meilleurs en classe, en jeux comme en culture. C'est ainsi qu'il leur a promis des ballons des différents jeux. Le Premier vice-président de la République a invité les élèves à s'aimer les uns les autres et à aimer le Burundi notre patrie afin de la développer. Il a demandé aux éducateurs du Lycée Ngagara de continuer à bien former ces enfants.   Il a souhaité que ce geste soit un exemple pour les autres autorités afin qu'ils soutiennent les écoles d'excellence. Il a également demandé aux administratifs de soutenir les élèves ayant de bons résultats  mais ne disposant pas de frais de scolarité afin qu'il n'y ait plus au Burundi des abandons liés au manque de moyens financiers.Après son allocution, M. Sindimwo a  offert au représentant des meilleurs élèves du Lycée Ngagara un chèque de plus de 3 000 000 FBu. Au nom des élèves  de cette école, Eraste Ndayongeje a salué le geste de charité du  Premier vice-président de la République et lui a demandé de toujours les soutenir. «Ce geste permet aux élèves de faire la compétition afin que ceux qui ne sont pas primés aujourd'hui  fournissent beaucoup plus d'efforts pour qu’eux aussi puissent décrocher le prix la prochaine fois», a-t-il signalé. M. Ndayongeje a remercié les éducateurs qui les ont régulièrement suivis pour aboutir à ces résultats, objet de la présence à ladite école du Premier vice-président.
Ezéchiel Misigaro

 

OMAC>Présentation du monitoring des médias

Tous les médias enquêtés ont respecté le Code de déontologie

 

IMG 21L’Organisation des médias de l’Afrique centrale (Omac) a organisé le mardi 16 octobre 2018 une présentation des rapports de monitoring des médias durant la période de juin 2018. Cette présentation a porté sur quatre médias à savoir la radio nationale, la radio Isanganiro, la radio Rema FM, ainsi que le journal Iwacu. Elle a eu lieu dans les enceintes de la Maison de la presse.  

 

Une enquête  effectuée en 2008 a montré que les quatre médias choisis sont les plus écoutés par rapport aux autres, ce qui nous a motivé de présenter leur rapport de monitoring sur les thèmes diffusés sur ces médias. Tel est l’avis de Jocelyne Nzobonwanayo, consultante au centre monitoring de l’Omac qui a présenté le monitoring. Une enquête  effectuée en 2008 a montré que les quatre médias choisis sont les plus écoutés par rapport aux autres, ce qui nous a motivé de présenter leur rapport de monitoring sur les thèmes diffusés sur ces médias. Tel est l’avis de Jocelyne Nzobonwanayo, consultante au centre monitoring de l’Omac qui a présenté le monitoring. La présentation comprenait les critères suivants : les sujets traités, les personnes mentionnées ou interviewées, l’espace donné aux différents intervenants (gouvernement, opposition, société civile, citoyen ordinaire, …). Pour Mme Nzobonwanayo, il n’y a pas eu de message de haine, les médias ont respecté le Code de déontologie, il y a eu équilibre. Mais, par contre, l’espace réservé au citoyen n’est pas suffisant, surtout la place donnée à la femme. Elle a demandé qu’il y y ait une amélioration au niveau des intervenants. Concernant les sujets traités, la responsable du monitoring précise que dans tous les médias, l’ économie et l’environnement viennent en première position, cela est valable pour les sujets neutres. La grande partie des médias est occupée  en premier lieu par les actions gouvernementales, suivies par l’opposition, la société civile et d’autres. Pour Mme Nzobonwanayo, les journalistes ont fourni de grands efforts dans la recherche de l’information, mais elle déplore la place réservée à la femme dans le monde médiatique. Les responsables des médias présents ont proposé, premièrement, à l’Association des femmes journalistes, ainsi qu’aux journalistes eux-mêmes de faire une sensibilisation pour que les émissions concernant les femmes soient produites. Les responsables des médias  ont été appelés à sensibiliser pour la formulation de ce genre de thématique.Ils ont insisté aussi sur le fait que le rapport soit établi sur quatre médias seulement, ils ont proposé que les autres médias soient aussi considérés ne fût-ce qu’en recourant à un système de relaie. 

Aline Nshimirimana

 

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