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PARTI UPRONA> Point de presse du jeudi 12 octobre 2017

Rendre hommage au Prince Louis Rwagasore pour son projet  de libérer le peuple burundais

 

DSC09210Le président du parti Uprona, Abel Gashatsi, a organisé un point de presse le jeudi 12 octobre 2017 à la permanence nationale de ce parti. Il a fait savoir que c’est dans le but de rendre hommage au Prince Louis Rwagasore à la veille de la commémoration du 56e anniversaire de l’assassinat de ce héros de l’Indépendance du Burundi. 

 

Au cours de ce point de presse, Abel Gashatsi a fait savoir que les Badasigana apprécient l’esprit de résilience du peuple burundais qui a pu supporter le coup dur et a su rebondir malgré les malheurs qui s’abattaient sur le Burundi après l’assassinat du prince Louis Rwagasore, fondateur de l’Uprona. Et de faire remarquer que ce Prince était animé d’un esprit volontariste de libérer le peuple burundais du colonisateur. Abel Gashatsi a indiqué que le 56e anniversaire arrive au moment où toutes les régions du Burundi ont recouvré la paix et la sécurité. « Pour l’Uprona, c’est l’occasion de rappeler les mots prononcés par le Prince Louis Rwagasore quelques semaines avant sa mort. Donner l’exemple d’une volonté de concorde, de patience et de tolérance », a déclaré M. Gashatsi.Et de laisser entendre que cet appel résonne aujourd’hui comme si c’était une invitation pour les acteurs sociopolitiques du Burundi actuel. Il a appelé les Burundais en général et les Badasigana en particulier à s’inspirer de cette sagesse de Rwagasore. « En ce qui le concerne, le parti Uprona reste fidèle à l’héritage du Prince Louis Rwagasore. Sa sagesse reste la boussole du parti qui saura partout donner l’exemple d’entente, de consensus, de patience, de tolérance, etc. », a insisté Abel Gashatsi, président du parti de Rwagasore. Et d’indiquer que chacun peut le remarquer à travers la démarche d’équilibre et de dialogue dans tout processus et débat politique qui sont organisés au Burundi
Amédée Habimana

 

Editorial> Rwagasore était un prince hors du commun

Il y a 56 ans,  le prince Louis Rwagasore tombait sous les balles d’un  assassin d’origine grecque nommé Kajorjis, dans  le contexte d’un complot  ourdi par l’ancienne puissance coloniale. Il venait de remporter, haut la main, la victoire à l’issue des élections législatives du 18 septembre 1961, les premières organisées au Burundi. L’Uprona, parti qu’il fonda en 1958, venait de remporter la majorité des sièges au parlement au  dépens d’autres partis soutenus politiquement et financièrement par  l’ancienne administration coloniale qui, ne s’avouant pas vaincue, organisa son assassinat. Ce  n’est ni l’ancien gouverneur résident Jean Paul  Harroy, ni l’ancien président fondateur du parti du peuple Albert Mauss, qui  nous  contredirait  du fond de leurs  tombes.Il y a 56 ans,  le prince Louis Rwagasore tombait sous les balles d’un  assassin d’origine grecque nommé Kajorjis, dans  le contexte d’un complot  ourdi par l’ancienne puissance coloniale. Il venait de remporter, haut la main, la victoire à l’issue des élections législatives du 18 septembre 1961, les premières organisées au Burundi. L’Uprona, parti qu’il fonda en 1958, venait de remporter la majorité des sièges au parlement au  dépens d’autres partis soutenus politiquement et financièrement par  l’ancienne administration coloniale qui, ne s’avouant pas vaincue, organisa son assassinat. Ce  n’est ni l’ancien gouverneur résident Jean Paul  Harroy, ni l’ancien président fondateur du parti du peuple Albert Mauss, qui  nous  contredirait  du fond de leurs  tombes.Plus d’un demi-siècle après son lâche assassinat, que dire  encore sur le prince Louis Rwagasore qui  n’ait  jamais été dit ? Même  quand tout  a été dit, il reste toujours à dire. Il restera toujours, en  effet à dire sur ce héros de l’indépendance dont le prestige  et la popularité  commencèrent à gagner tout le pays au cours de l’année 1960, année qui marqua véritablement  son combat politique libérateur. C’est en écoutant nos aînés que nous avons appris que c’est en ce moment-là qu’il engagea  son parti à refuser de participer aux gouvernement  et assemblée fantoches mis en place par le régime colonial qui ne trouva rien d’autre que de l’arrêter et de le mettre en résidence surveillée à Bururi le 27 octobre 1960. Il en  sortira le 9 décembre de la même année encore plus déterminé à poursuivre le combat engagé pour libérer le Burundi du joug colonial. L’année 1961 verra une montée vertigineuse de son influence au sein des masses populaires qui avaient en fait compris qu’il incarnait réellement les intérêts vitaux de la nation burundaise. Le 18 septembre 1961, il remporta la victoire en infligeant  au pouvoir colonial sa plus grande défaite au Burundi et dégageant ainsi la voie qui conduisit  notre pays à l’indépendance.Après  sa victoire, le souci majeur du prince Louis Rwagasore  fut de rassembler et d’unir tous les fils et les filles de la nation burundaise. C’est ainsi qu’il déclara : « La victoire électorale d’aujourd’hui n’est pas celle d’un parti, mais le triomphe de l’ordre, de la discipline, de la paix, de la tranquillité  publique ». Ou encore : «  Les militants  actifs doivent agrandir le cercle de nos amis, tendre loyalement et cordialement   la main aux adversaires d’hier et non étaler de l’orgueil et de l’insolence ». Au  pouvoir colonial, il s’adresse en ces termes : « Nous vous demandons  de nous aider à  entreprendre l’avenir avec confiance, de continuer à nous aider  avec générosité,  à  nous guider dans le respect de notre dignité et de notre conception  de l’intérêt national ».Aussitôt après sa victoire,  le prince Louis Rwagasore fut désigné Premier ministre, forma son gouvernement qui devait conduire notre pays à l’indépendance et mettre en application son  programme politique axé sur la paix,  l’unité et le développement. Malheureusement, dans la soirée du 13 octobre 1961 le héros de notre indépendance fut  lâchement  assassiné par ses ennemis politiques aidés en cette sale  besogne par le  pouvoir colonial.Il y a 56 ans, le peuple burundais  a perdu un homme hors du commun en la personne du prince Louis Rwagasore  qui a écrit une page d’or dans l’histoire de notre cher Burundi, et travaillé à sa grandeur et son entrée,  par la grande porte, dans le concert des nations. Puisse le flambeau  qu’il a allumé continuer  de se transmettre de génération en génération !
Louis Kamwenubusa

 

MEEATU> Inauguration des panneaux solaires à l’OBPE

Pour faciliter la recherche en biodiversité

 

DSC 2576Le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a procédé, le mardi 10 octobre 2017, à l’inauguration des panneaux solaires pour le Centre d’échange d’information et la recherche sur la biodiversité à l’Office burundais pour la protection de l’environnement(OBPE). Ces panneaux vont faciliter la recherche en biodiversité.  

 

Pour le ministre en charge de l’environnement, Célestin Ndayizeye, l’installation des panneaux solaires arrive au moment où le Burundi se trouve dans une situation déficitaire en matière de l’énergie électrique. Elle constitue donc une clé pour la bonne marche des activités de recherche et d’échange d’information sur la biodiversité et le fonctionnement du laboratoire d’analyse de l’eau qui n’avait jamais fonctionné depuis 2012 suite au manque d’énergie électrique. Ainsi, M. Ndayizeye a révélé que cette inauguration des panneaux solaires constitue un sentiment de satisfaction car, avec peu d’énergie électrique qui s’observait, il y avait peu de prestations en matière de recherche. Car il fallait travailler à temps plein pour que le laboratoire ne cesse pas de fonctionner afin de bien conserver la biodiversité et analyser techniquement et chimiquement  les espèces qui se trouvent à cette institution. Maintenant, avec ces panneaux solaires, le travail sera assuré à temps plein afin de promouvoir la recherche sur la biodiversité.M. Ndayizeye a précisé que, maintenant que l’énergie est en abondance, de grands efforts doivent être fournis. L’invitation a été adressée aux points focaux interinstitutionnels et aux chercheurs de travailler fort pour produire et diffuser les informations.

L’installation de ces panneaux a connu quelques retards

L’ambassadeur de Belgique au Burundi, Bernard Quintin, a fait savoir que l’installation de ces panneaux a connu quelques retards, mais c’est rassurant de participer à leur inauguration. Ces installations ont un coût de 80 mille euros, une somme relativement importante en soi mais qui n’est pas aussi importante que celle accordée à d’autres domaines dans lesquels la Belgique est active, a précisé M. Quintin. C’est un signe très important au niveau de la coopération-développement au-delà des grands axes dont la santé, l’agriculture et l’éducation. 
Fidès Ndereyimana

 

Politique> Entretien sur le projet de révision de la Constitution

« La Constitution n’est pas statique, elle est dynamique »

 

DSC 2280Mise en place par le président de la République, la Commission nationale chargée de proposer le projet d’amendement de la Constitution est à l’œuvre depuis quelques mois. Plusieurs hommes politiques et membres de la société trouvent que ce projet vient à point nommé. Il y en a même qui disent qu’il vient un peu en retard car il y a d’autres textes qui doivent être étudiés avant l’arrivée de l’échéance électorale de 2020. C’est le cas du représentant légal et coordinateur général de l’Observatoire national des élections et des organisations pour le progrès (Onelop-Burundi), Bécaud Njangwa. Il indique aussi qu’il est plutôt urgent de terminer cet amendement.  

 

Au cours de l’entretien qu’il a accordé à la rédaction du quotidien «Le Renouveau», M. Njangwa a réitéré que la révision de la Constitution de la République est une décision qui émane du chef de l’Etat sur base des prérogatives que lui confère la Constitution de proposer un projet d’amendement de la Constitution. «Il a donc le droit de mettre en place une commission chargée de proposer le projet d’amendement de la Constitution». A la question de savoir si ce projet vient à point nommé, il indique qu’au niveau de l’Onelop on trouve qu’il n’y a  pas de problème de réviser la constitution et qu’il est trop tard. «Pour l’Onelop-Burundi il n’y a pas de problèmes. Et d’ailleurs nous sommes déjà en retard parce qu’on devrait normalement terminer très rapidement pour qu’on puisse organiser les élections de 2020 ». Selon lui, il est très urgent de terminer cet amendement de la Constitution parce qu’il y a d’autres activités qu’on doit réaliser pour bien se préparer aux élections de 2020. «C'est-à-dire qu’après la promulgation de la Constitution, on va aussi amender le code électoral. C’est très urgent parce qu’il n y a plus de temps car en 2018, quand la Constitution sera  promulguée, on va aussi commencer le travail du fichier électoral ». Selon lui, les autres instruments juridiques électoraux doivent aussi être mis en place pour la bonne préparation des élections de 2020. «C’est cela le chemin de la démocratie. La démocratie n’est pas une panacée et la constitution n’est pas statique, elle est dynamique ». 
Astère Nduwamungu

 

Coopération> Soirée d’échanges culturels entre la Chine et le Burundi

Pour s’enrichir mutuellement

 

DSC 0475L’ambassade de Chine au Burundi a organisé, dans la soirée du mardi 10 octobre 2017, des cérémonies d’échange culturel entre la Chine et le Burundi. Les relations entre la Chine et le Burundi sont plus meilleures dans ces jours que les années passées, selon l’ambassadeur de Chine au Burundi, Li Changlin. Quant au Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, il a dit que l’organisation d’un tel événement d’échange culturel renforce, non seulement les relations diplomatiques, mais aussi des relations d’amitié  entre les deux peuples par un enrichissement culturel mutuel. 

 

Cette soirée d’échange culturel entre la Chine et le Burundi a vu la participation du Groupe artistique de la Mongolie intérieure, d’un groupe de tambourinaires burundais et d’un groupe de danses traditionnelles du Burundi.Dans son mot introductif, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin, a dit que la région de Mongolie se trouve au Nord-Est de la Chine et a une superficie de 2 180 000 km2 avec une population de 25 millions d’habitants. Et d’ajouter que la Chine a une diversité ethnique totalisant 56 groupes ethniques vivant en harmonie. La Chine a, de ce fait, une diversité culturelle. Chacune de ces ethnies ayant une identité culturelle.Quant aux relations avec le Burundi, l’ambassadeur Li Changlin a laissé entendre que dans ces jours, elles se trouvent à un stade meilleur. Et d’ajouter que les domaines de coopération s’intensifient davantage, en soulignant que la Chine intervient dans l’agriculture, l’énergie, la construction, l’éducation et la formation, etc; ce qui a augmenté  la fréquence des échanges humains et culturels durant ces deux dernières années, a-t-il précisé.

Un sentiment de gratitude à l’endroit de la Chine pour sa contribution au Burundi

Le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, qui avait rehaussé de sa présence ces cérémonies, a remercié l’ambassadeur de Chine au Burundi pour avoir organisé cet événement. Au nom du gouvernement du Burundi, Gaston Sindimwo a exprimé sa gratitude à l’endroit de la Chine pour sa contribution au développement du Burundi. Il a indiqué qu’il s’agit d’un signe de solidarité et d’amitié entre nos deux peuples.Pour cet événement, M. Sindimwo a fait savoir qu’il s’agit d’une plateforme d’échange culturel et diplomatique, avant de rappeler que le Burundi a toujours accueilli les délégations des artistes chinois et vice-versa. « Les artistes burundais ont participé à plusieurs manifestations culturelles en Chine », a déclaré M. Sindimwo.En plus de certains des diplomates accrédités à Bujumbura présents à cette cérémonie, il importe de mentionner la présence des hautes autorités du pays qui avaient accompagné le Premier vice-président de la République. Parmi celles-ci, le Premier vice-président de l’Assemblée nationale, Agathon Rwasa, le Deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Jocky Chantal Nkurunziza, le Deuxième vice-président du sénat, Anicet Niyongabo, ainsi que le ministre de la Jeunesse, des sports et de la culture.

Amédée Habimana

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Départ du président pour la République fédérale de Russie

Pour participer à la 137e Assemblée de l’Union-interparlementaire

 

DSC09978Le président de l’Assemblée nationale de la République du Burundi, Pascal Nyabenda, a pris l’avion, le mercredi 11 octobre 2017 à destination de Saint-Pétersbourg en République fédérale de Russie. Le porte-parole du président de cette institution a indiqué qu’il conduit une délégation des deux chambres du Parlement pour participer à la 137e Assemblée de l’Union-interparlementaire. 

 

Le porte-parole du président de l’Assemble nationale, Alexis Badian Ndayihimbaze, a indiqué que le président de la chambre basse, Pascal Nyabenda, conduit une délégation du Parlement de la République du Burundi qui va participer à la 137e Assemblée de l’Union-interparlementaire (UIP) ainsi qu’à des réunions connexes prévues du 12 au 18 octobre 2017.Au cours de cette Assemblée, M. Ndayihimbaze a dit qu’il y aura un débat général sur le thème : « Promouvoir le pluralisme culturel et la paix à travers le dialogue interreligieux et interethnique ». Il a informé que cette Assemblée se tiendra au moment où l’UIP célèbre le 20e anniversaire de la Déclaration universelle sur la démocratie. « Il sera alors l’occasion pour les parlementaires représentants les pays membres de l’UIP, d’échanger sur les questions de la démocratie et  des droits de l’Homme », a-t-il dit.Concernant d’autres réunions connexes, le porte-parole du président de l’Assemblée nationale a informé que les participants  vont échanger sur les différents points. Selon M. Ndayihimbaze, le groupe géopolitique africain  va se réunir le vendredi 13 octobre pour décider quel point d’urgence à présenter à la 137e Assemblée de l’UIP. M. Ndayihimbaze a précisé que le président l’Assemblée nationale et en même temps chef de délégation du Parlement burundais profitera de l’occasion pour rencontrer les différentes autorités qui auront participé à ladite Assemblée pour leur présenter la situation socio-politico-sécuritaire qui prévaut actuellement au Burundi.
Vincent Mbonihankuye

 

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