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Editorial> La Chine nouvelle : Des progrès énormes dans tous les domaines

A  l’issue  d’un séjour passé en République populaire de Chine, l’ancien ministre français  de la Culture du général de  Gaulle  Alain Peyrefitte écrivit un livre intitulé: «  Quand la Chine s’éveillera le monde tremblera ». Disons qu’avec l’avènement, il y a 70 ans,  d’une Chine nouvelle, le peuple chinois a enregistré des progrès  énormes, mais le monde n’a pas tremblé, la République populaire de Chine s’employant  activement à construire un nouveau modèle de relations internationales  et une communauté de destin pour l’humanité, comme l’a affirmé le Secrétaire général Xi Jinping dans le rapport présenté au XIXè congrès du Parti communiste chinois qui, d’après Wang  Yi, conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères, a toujours pour vocation d’apporter  de plus grandes contributions à l’humanité. La coopération gagnant-gagnant n’est-elle pas un acquis important qui fait époque dans le développement de la diplomatie de la Chine nouvelle ?A  l’issue  d’un séjour passé en République populaire de Chine, l’ancien ministre français  de la Culture du général de  Gaulle  Alain Peyrefitte écrivit un livre intitulé: «  Quand la Chine s’éveillera le monde tremblera ». Disons qu’avec l’avènement, il y a 70 ans,  d’une Chine nouvelle, le peuple chinois a enregistré des progrès  énormes, mais le monde n’a pas tremblé, la République populaire de Chine s’employant  activement à construire un nouveau modèle de relations internationales  et une communauté de destin pour l’humanité, comme l’a affirmé le Secrétaire général Xi Jinping dans le rapport présenté au XIXè congrès du Parti communiste chinois qui, d’après Wang  Yi, conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères, a toujours pour vocation d’apporter  de plus grandes contributions à l’humanité. La coopération gagnant-gagnant n’est-elle pas un acquis important qui fait époque dans le développement de la diplomatie de la Chine nouvelle ? Celles et ceux arrivant de tous les coins de la planète  pour visiter  la Chine nouvelle, peuvent  éloquemment témoigner des progrès  grandioses enregistrés dans une Chine qui se bat pour  mériter son estime par le travail, une Chine qui maîtrise son passé, son  présent et son avenir, qui a su maîtriser sa culture, une  Chine unifiée où  toutes les diversités sociales sont représentées dans le gouvernement central, faisant ainsi table rase du passé aux invasions extérieures et aux luttes intestines d’avant 1949. C’est une Chine nouvelle qui forcera toujours l’admiration du visiteur, une Chine peuplée d’hommes et de femmes dynamiques qui ont su et pu transformer des  étendues désertiques énormes en forêts denses et multicolores très agréables à la vue, et où la biodiversité est strictement observée. C’est une Chine nouvelle qui a dit non à la famine d’hier, bénéficiant aujourd’hui d’une autosuffisance alimentaire permettant d’exporter le surplus vers les pays les moins avancés comme ceux plus avancés, où les banques sont organisées selon les domaines spécifiques de développement de chaque secteur de la vie nationale, les banques chinoises parvenant à prêter aux pays nantis comme à ceux moins nantis. Sur le plan démocratique, les provinces chinoises sont gérées comme des Etats souverains avec un leadership constamment à l’écoute de la population, cette dernière s’entraidant avec un attachement particulier envers leur pays et leurs leaders toujours proches d’elle, à commencer par le Président Xi Jinping que l’on voit sans  cesse aux côtés des personnes défavorisées à l’écoute desquelles il demeure attentif,  servant ainsi d’exemple pour tout le leadership chinois, sans oublier, l’Armée populaire  de Chine, une armée très modernisée avec un équipement ultra-moderne au service du développement  de la Chine  nouvelle, s’impliquant activement aux côtés de la population en matière de développement local, régional et national. L’Armée populaire de Chine mérite bien de s’appeler ainsi. Il nous est difficile de décrire, dans  un espace aussi court, la Chine nouvelle passionnante et séduisante, mais terminons ce volet en disant qu’en ce qui concerne les médias, la numérisation gagne du terrain en faveur des pays  moins avancés qui envoient  régulièrement leurs journalistes en Chine pour des formations fort bénéfiques en ce domaine, le Burundi y gagnant énormément. Disons également que la Chine nouvelle n’est plus cette Chine aux ballons volants, mais aux avions ultra-modernes forçant l’admiration, sans oublier les vaisseaux spatiaux habités permettant  l’exploration de l’espace au bénéfice de l’humanité.Il est heureux d’observer, en terminant, que le 70è anniversaire de la Chine nouvelle a coïncidé avec l’ouverture officielle, par le président de la République Pierre Nkurunziza,  du nouveau palais présidentiel Ntare Rushatsi, figurant parmi les nombreuses réalisations déjà enregistrées  grâce à la coopération sino-burundaise aux lendemains toujours meilleurs, à avantages réciproques. La  Chine nouvelle et le Burundi sont de grands amis et le resteront.

Louis Kamwenubusa

 

COMMISSION VERITE ET RECONCILIATION> Gestion des mémoires blessées

Le  manque de grandes infrastructures pour la conservation des vestiges et archives, un des problèmes majeurs

 

DSC 0045La Commission vérité et réconciliation a été mise en place par le gouvernement dans le but de chercher la vérité sur tous les crimes qui ont été commis au Burundi afin de procéder à la réconciliation du peuple burundais dans son ensemble. Mais, actuellement, le manque de grandes infrastructures pour la conservation des vestiges et archives ainsi que l’insuffisance des moyens pour le fonctionnement de la CVR font partie des principaux problèmes. 

 

Pierre Claver Ndayicariye, président de la CVR,  a indiqué que lors des descentes sur terrain, les membres de la Commission ont chaque fois une occasion de s’entretenir avec certaines victimes de différents crimes et violations qu’a connus le Burundi. M. Ndayicariye a ajouté qu’on a constaté que la CVR fait face à un problème de bonne gestion des mémoires blessées des victimes directes et indirectes qui ont vécu ces drames.  Il a dit que le manque de grandes infrastructures pour gérer les vestiges et les archives ainsi que l’insuffisance des moyens de fonctionnement font partie des principales difficultés. S’agissant des principaux problèmes que rencontrent les victimes de ces crimes,  le président de la CVR  a mentionné les problèmes liés aux indemnités de réparation, au manque de ceux qui peuvent leur venir en aide pour les consoler, etc. M. Ndayicariye a fait remarquer aussi que  beaucoup d’interlocuteurs n’ont pas voulu se réconcilier tandis que les autres ont peur de révéler la vérité sur ce qu’ils ont vécu ou vu, et surtout sur certains faits qui ont marqué l’histoire de notre pays. 

« Qu’en est-il des stratégies à mettre en place?»

Dans le but de gérer les mémoires blessées de toutes les victimes de différents crimes et violations commis dans notre pays,  M. Ndayicariye a signalé que la CVR prévoit la mise en place de certaines stratégies. Il s’agit entre autres de la détection de toutes les fosses communes au niveau de tout le pays, car c’est déjà connu qu’il y en a sur lesquelles on a bâti des écoles, des églises et des maisons, etc. Il y aura également la construction des monuments de réconciliation au niveau national, provincial et communal. « Dans cette même perspective, une restitution pilote va bien commencer afin de montrer et faire comprendre au peuple burundais que la vérité dont la CVR a besoin proviendra de ses témoignages», a  promis M. Ndayicariye. Au moment où il y a certaines informations qui pourront être tirées de différents pays étrangers, et principalement ceux de la sous-région, M. Ndayicariye a  en définitive interpellé les députés burundais d’informer chaque fois leurs collègues de la Communauté est-africaine (EALA), et ceux de l’Union interparlementaires sur les principales missions de la CVR.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

EDITORIAL> Le prince Louis Rwagasore : Demeurons profondément attachés à son héritage

Le 13 octobre de chaque année, le nom du prince Louis Rwagasore revient à la mémoire du peuple burundais  commémorant, en ce 13 octobre 2019, le 58e anniversaire de l’assassinat de son héros national, père de l’indépendance de la république du Burundi. La date du 13 octobre restera à jamais gravée dans la mémoire de tous les citoyens burundais ne pouvant s’autoriser d’oublier ce qui se passa le 13 de ce dixième mois de l’année 1961, c’est-à-dire le lâche assassinat du héros de l’indépendance, assassinat commandité par l’administration  coloniale belge et rapidement exécuté par les marionnettes du Parti démocrate chrétien (PDC), de véritables pantins au seul service des intérêts coloniaux malsains et qui demeurent actifs dans des coups de bas étage. Nous  y  reviendrons à l’occasion de la commémoration, le 21 octobre 2019, du 26e anniversaire de l’assassinat du président Melchior Ndadaye.Le 13 octobre de chaque année, le nom du prince Louis Rwagasore revient à la mémoire du peuple burundais  commémorant, en ce 13 octobre 2019, le 58e anniversaire de l’assassinat de son héros national, père de l’indépendance de la république du Burundi. La date du 13 octobre restera à jamais gravée dans la mémoire de tous les citoyens burundais ne pouvant s’autoriser d’oublier ce qui se passa le 13 de ce dixième mois de l’année 1961, c’est-à-dire le lâche assassinat du héros de l’indépendance, assassinat commandité par l’administration  coloniale belge et rapidement exécuté par les marionnettes du Parti démocrate chrétien (PDC), de véritables pantins au seul service des intérêts coloniaux malsains et qui demeurent actifs dans des coups de bas étage. Nous  y  reviendrons à l’occasion de la commémoration, le 21 octobre 2019, du 26e anniversaire de l’assassinat du président Melchior Ndadaye.Cinquante-huit ans après le lâche assassinat du libérateur du Burundi, c’est tout le peuple burundais dans  toute sa composante ethnique, politique et religieuse qui porte encore le deuil, tant la disparition du prince Louis Rwagasore a été ressentie comme une douleur extrêmement lourde à  supporter. Comment pouvait-il en être autrement, alors  que dès la fin de ses études universitaires en 1956, le prince Louis Rwagasore entama sa lutte de libération contre le pouvoir colonial belge dont la sale devise  était  de diviser pour régner ? Ne pouvant en  aucun cas tolérer que le peuple burundais soit divisé en Hutu, en Twa et Tutsi se regardant en chiens de faïence,  le héros de l’indépendance nationale accéléra sa lutte de libération, fonda le parti Uprona en 1958 qui, au grand dam  de l’administration coloniale belge, sortit vainqueur aux élections  législatives du 18 septembre 1961. Dès l’annonce des résultats obtenus par le parti Uprona, le  colon belge Albert Mauss, président du Parti populaire (PP) se suicida par pendaison,  en même temps qu’un autre colon belge Jean Paul Harroy, gouverneur résidant du Rwanda-Urundi préparait activement l’assassinat du prince Louis Rwagasore. C’est dans la douleur que le peuple burundais obtint de haute lutte, le 1er juillet 1962, son indépendance grâce au sang versé du prince Louis Rwagasore pour la patrie.En commémorant le 58e anniversaire de l’assassinat du prince Louis Rwagasore, posons-nous la question de savoir comment sauvegarder son héritage, en consolidant notre indépendance dans l’unité longtemps mise à rude épreuve par un passé colonial de triste souvenir. Dans ses séances de moralisation de la société burundaise régulièrement animées par le président de la République Pierre Nkurunziza à travers tout le pays, il est essentiellement question des valeurs citoyennes qui doivent nous habiter tous, pour un Burundi bien aimé et bien servi par la société burundaise dans toute sa composante humaine. Le prince Louis Rwagasore incarnait ces valeurs positives citoyennes sans lesquelles l’avenir du pays serait compromis. Comment sauvegarder l’héritage du prince Louis Rwagasore sans savoir d’où l’on vient et où l’on va, sans notre profond attachement à cette valeur citoyenne qui s’appelle patriotisme ?Le prince Louis Rwagasore constituant un excellent modèle citoyen, attachons-nous à ses pas pour que son héritage soit jalousement sauvegardé, afin que l’effort de tout le peuple burundais soit engagé en direction du renforcement des valeurs citoyennes. 

Louis Kamwenubusa

 

LE PRINCE LOUIS RWAGASORE> Commémoration du 58e anniversaire de son assassinat

Il avait un extrême esprit patriotique et a lutté pour l’indépendance du pays

 

DSCO5857Le Burundi commémore le 58ème anniversaire de l’assassinat du héro de l’indépendance, le prince Louis Rwagasore, le 13 octobre 2019. Ce héro était un homme très proche de son peuple. Il avait un extrême esprit patriotique. C’est à cause de son esprit patriotique, réconciliateur  ainsi que  son amour envers son peuple qu’il  est tombé le 13 Octobre 1961 sous les balles de ses ennemis qui ne voyaient pas d’un bon œil sa lutte pour la libération nationale. Aujourd’hui, on remarque qu’il y a des actions concrètes qui rentrent dans la ligne du programme de ce héros, mais la marche doit continuer.  

 

Le prince Louis Rwagasore, un jeune de 29 ans, a pris le devant avec ses collègues dans la lutte pour l’indépendance du pays. Le secrétaire général du parti Uprona, Olivier Nkurunziza,  dit qu’ils ont tout fait pour libérer les Burundais du joug colonial. Dans leur rêve, dans leur propagande, ils ont tout fait pour montrer qu’ils voulaient un Burundi uni où il y a la paix, un Burundi développé, où les Burundais devaient avoir la démocratie. Selon lui, Rwagasore est le père de la démocratie et de l’indépendance car, pour gagner les élections, il est passé par la voie démocratique où il y avait plusieurs partis politiques dans le marathon électoral. Ce parti a gagné les élections législatives avec 58 sièges. Nkurunziza trouve que cela témoigne que le Prince Louis mettait devant, l’amour entre les Burundais. « Il a beaucoup combattu les divisions entre les Burundais, Hutu, Tutsi et Twa. Il a ainsi draîné tous ces Burundais derrière lui, grâce à la cohésion qu’il prônait, de même que le développement du pays», dit M. Nkurunziza. Le secrétaire général de l’Uprona, regrette le fait que le prince Louis n’a pas pu réaliser ses rêves car, vingt cinq jours seulement après la proclamation de la victoire du parti Uprona, il a été assassiné ». Pour rappel, les élections ont eu lieu le 18 septembre 1961 et il a été assassiné le 13 octobre de la même année.   

Les rêves de Rwagasore sont toujours là, nécessaires à réaliser

M. Nkurunziza souligne que les rêves de Rwagasore restent toujours d’actualité. Si on regarde ce qu’il disait, on remarque qu’il était un bon visionnaire, un homme de qualité et de charisme. Il regrette qu’on ait  toujours vu une main invisible des colonisateurs. Ces derniers ont toujours utilisé leurs moyens en passant par les Burundais et les étrangers pour l’assassiner. Ils avaient en fait remarqué qu’il était difficile de diviser les Burundais aussi longtemps que Rwagasore existait. Voilà qu’après sa mort on a commencé à avoir des difficultés au Burundi. Car, il a été impossible de trouver une personne qui pouvait le remplacer, et on a assisté à un coup d’Etat pour chasser la monarchie. On a  assisté à cette démarche d’accéder au pouvoir par un coup de force, ce qui était contraire à ce que Rwagasore prônait.  On a aussi assisté aux guerres civiles, les Burundais se sont entretués.M. NKurunziza appelle les hommes politiques à poursuivre la ligne du prince Louis Rwagasore pour que les Burundais combattent aussi, ensemble, la pauvreté, et le chômage chez les jeunes. Il remarque que la vision de Rwagasore n’est pas encore réalisé. On doit faire face à tous les problèmes qui hantent la société burundaise. Il a apprécié les avancées sur le plan de la cohésion sociale malgré les hommes politiques exilés et les refugiés qui sont dans les pays voisins. Il faut tout faire pour garder l’esprit de patriotisme, d’amour les uns envers les autres et prendre en mains le destin du pays.

Mais, pourquoi ces divisions au sein de son parti

Selon le président du parti Uprona, les divisions au sein du parti Uprona ont existé depuis bien longtemps après la mort de Rwagasore, mais on essaie toujours de tout faire pour que le parti reste vivant, porteur du flambeau. Après soixante ans d’existence M. Nkurunziza estime que n’eussent été les racines basées sur le prince Louis Rwagasore, la fondation basée sur les idées de Rwagasore,  le parti Uprona allait disparaître. Mais, aujourd’hui, « nous sommes ici, nous continuons à revivre les idées de Rwagasore et orienter nos jeunes vers l’amour, vers la sérénité, la cohésion sociale, le développement, voilà ce que le parti Uprona prône, l’unité, la justice et le développement », précise Nkurunziza. Pour le point relatif à la justice qui doit être rendue sur l’assassinat de Rwagasore, il rétorque que l’on ne doit pas se limiter sur les exécutants, mais aller jusqu’aux commanditaires à savoir le gouvernement belge.  Pour cette raison, il demande au gouvernement belge de dédommager le Burundi et le parti Uprona. Il souhaite que le gouvernement actuel puisse le faire comme il y a la continuité de l’Etat, regrettant que ce parti n’ait pas été stable durant son pouvoir pour le faire. 

Alfred Nimbona

 

AIDP> Contribution aux élections de 2020

Un montant d’un million cent mille francs burundais a été versé

 

DSC 0492L’association des investisseurs dans le domaine pharmaceutique(AIDP) a versé,  le jeudi 10 octobre 2019, au compte des élections de 2020 à la Banque commerciale du Burundi (Bancobu),  un montant d’un million cent mille francs burundais pour la contribution des élections de 2020. 

 

Pour le représentant légal de l’AIDP, J. Claude Nihorimbere, la contribution aux élections est un acte très louable pour tout citoyen. C’est pourquoi les membres de cette association ont jugé bon de contribuer, eux aussi, à cette activité qui concerne tout citoyen.  Il a indiqué que même si le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a signalé que le montant nécessaire pour les élections de 2020  a été atteint, l’AIDP a voulu faire ce geste très noble. M. Nihorimbere a saisi l’occasion de lancer un appel à tous les citoyens burundais en général et à ceux qui œuvrent dans le domaine pharmaceutique en particulier, de continuer à poser ce geste digne pour tout Burundais. Aussi, il a précisé que les élections de 2020 seront paisibles comme ne cesse de le dire le président de la république du Burundi.

Fidès NDEREYIMANA

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Questions orales adressées au ministre en charge de la gestion des catastrophes

Un fonds alloué à la gestion des catastrophes s’avère nécessaire

 

Nouvelle image 12Lors de la séance plénière tenue le jeudi 10 octobre 2019 à la chambre basse du Parlement, le ministre de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes, commissaire de police chef Alain Guillaume Bunyoni, a répondu aux questions des parlementaires en rapport avec la gestion des catastrophes. Selon lui, un fonds alloué à cette dernière est nécessaire.  

 

Beaucoup d’actions ont été menées et d’autres sont en cours de réalisation dans la gestion des catastrophes au Burundi, a indiqué le ministre Bunyoni, en répondant aux questions des parlementaires.En réponse à la question de savoir les leçons tirées de la rencontre des pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEAC) dernièrement organisée en République démocratique du Congo (RDC), en rapport avec la gestion des catastrophes, dans laquelle le Burundi a été représenté par le ministère en charge de la gestion des catastrophes, commissaire de police chef  Bunyoni a indiqué que le Burundi a tiré profit des mesures prises dans le but de lutter contre les différentes catastrophes. Ces pays ont également fait le point sur les menaces de chaque pays et celles partagées par les pays de la CEAC. Il a été également le moment de débattre sur la mise en place d’un fonds alloué à la lutte contre les catastrophes et les épidémies comme l’Ebola. Les participants ont aussi parlé du rôle des Parlementaires de ces pays dans la lutte contre les catastrophes.Concernant la question de savoir le rôle que peut jouer le Parlement burundais dans la gestion des catastrophes, le ministre a dit que le Parlement peut aider dans la sensibilisation des structures étatiques à la mise en place des lois sur la gestion des catastrophes. Le Parlement a également le rôle de gérer l’urbanisation des centres urbains et amener le gouvernement à mettre en place un fonds alloué à la gestion des catastrophes.Au sujet de l’insuffisance des matériels d’intervention aux catastrophes, notamment les engins anti-incendie, commissaire de police chef Bunyoni a précisé que la commande de ce type de véhicules a été exécutée et qu’il y aura d’autres commandes chaque année afin de les disponibiliser dans toutes les provinces.D’autres actions sont déjà menées, selon toujours le ministre Bunyoni. Il a cité notamment la mise en place du Centre de la protection civile, la diffusion des informations sur les changements climatiques.

Eric MBAZUMUTIMA

 

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