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Editorial> Echéance électorale de 2020 : La population attend beaucoup des médias

Jamais, dans l’histoire du Burundi indépendant, un gouvernement n’avait été aussi proche des médias que celui émanant des Institutions actuelles démocratiquement élues. Effectuée, étape par étape, dans les médias burundais tant publics que privés, la tournée médiatique du Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo le prouve à suffisance. Porteur d’un message gouvernemental de soutien et d’encouragement aux médias burundais, le Premier vice-président de la République a trouvé ces derniers sur leurs différents lieux de travail pour se mettre à leur écoute, avant de les assurer de tout le soutien et de tout l’encouragement du gouvernement burundais en les invitant à demeurer des forces réfléchies et sages pour faire le contrepoids à tout ce qui est de nature à faire marcher notre pays à reculons. Le peuple burundais se préparant sereinement aux élections de 2020, les médias burundais sont invités à travailler de telle manière que cette sérénité demeure intacte, en servant une communication authentique au service de la paix, de la cohésion sociale, de la démocratie et du développement, en laissant des espaces à l’intervention libre et exclusive des citoyens, désireux d’assumer leur responsabilité dans la participation aux choix politiques fondamentaux qui engagent leur avenir, la consolidation de la paix et de la sécurité telle qu’elle se manifeste aujourd’hui en étant un préalable.Jamais, dans l’histoire du Burundi indépendant, un gouvernement n’avait été aussi proche des médias que celui émanant des Institutions actuelles démocratiquement élues. Effectuée, étape par étape, dans les médias burundais tant publics que privés, la tournée médiatique du Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo le prouve à suffisance. Porteur d’un message gouvernemental de soutien et d’encouragement aux médias burundais, le Premier vice-président de la République a trouvé ces derniers sur leurs différents lieux de travail pour se mettre à leur écoute, avant de les assurer de tout le soutien et de tout l’encouragement du gouvernement burundais en les invitant à demeurer des forces réfléchies et sages pour faire le contrepoids à tout ce qui est de nature à faire marcher notre pays à reculons. Le peuple burundais se préparant sereinement aux élections de 2020, les médias burundais sont invités à travailler de telle manière que cette sérénité demeure intacte, en servant une communication authentique au service de la paix, de la cohésion sociale, de la démocratie et du développement, en laissant des espaces à l’intervention libre et exclusive des citoyens, désireux d’assumer leur responsabilité dans la participation aux choix politiques fondamentaux qui engagent leur avenir, la consolidation de la paix et de la sécurité telle qu’elle se manifeste aujourd’hui en étant un préalable.En se rendant sur leurs lieux de travail pour voir, écouter, assurer et rassurer les médias burundais, le Premier vice-président de la République a emprunté la juste voie, celle confirmant la politique du dialogue et de la concertation, une véritable démarche démocratique dont les citoyens mesurent aujourd’hui les bienfaits. Au plus haut niveau, c’est le président de la République, Pierre Nkurunziza qui est un excellent modèle à suivre dans cette voie, le Premier responsable de la nation étant en dialogue permanent  avec toutes les couches de la société burundaise où qu’elles se trouvent, en se rendant tantôt sur les lieux de travail, tantôt en dialoguant avec elles, par médias interposés, dans le cadre des émissions publiques qui sont devenues l’exercice, en direct, du langage de la vérité.En trouvant le monde de l’information et de la communication sur son lieu de travail pour se mettre à son écoute, le Premier vice-président de la République est conscient du danger que peuvent présenter les médias s’ils sont mal utilisés. En cas de mauvaise utilisation, ils peuvent être des promoteurs efficaces de la destruction et de la division. Bien utilisés, ils peuvent constituer des outils solides de promotion de la participation des citoyens à l’édification d’une société humaine au sein de laquelle circulent des idées au service de la paix, de la cohésion sociale, de la démocratie et du développement, toutes ces valeurs supposant le sentiment d’appartenir  tous à la même nation burundaise sans distance entre les appartenances ethniques, religieuses, politiques, régionales et autres. C’est à cette communication irrévocablement humaine que le Premier vice-président de la République a invité les médias burundais rencontrés sur leurs lieux de travail.A la veille des élections démocratiques pluralistes de 2020, le premier réflexe des médias burundais est de s’investir dans l’effort de rassemblement citoyen, au sens de la mise à contribution de toutes les énergies, pour que triomphe l’idéal démocratique, le climat de paix et de sécurité y étant propice.

Louis Kamwenubusa

 

ATCP> Un café politique

Sous le thème : « Avancement des travaux de la Commission vérité et réconciliation »

 

DSC 1286L’Association Tugenderubuntu pour la consolidation de la paix (ATCP) a organisé, le lundi 12 août 2019, un café  politique sous le thème ; « Avancement des travaux de la Commission vérité et réconciliation ». Le président de l’ATCP, Saturnin Coyiremeye , a salué  le travail de cette commission, qui a déjà mené son travail sur la quasi-totalité du territoire national. 

 

Cette activité à laquelle étaient présents les représentants des institutions, des partis politiques, des corps de défense et de sécurité et des confessions religieuses, de la société civile et des médias a vu également la participation du président de la Commission vérité et réconciliation (CVR), Pierre Claver Ndayicariye.Dans son discours d’ouverture, le président de l’ATCP, Saturnin Coyiremeye a indiqué que la méconnaissance de la vérité des fois entretenue à dessein vient compliquer toute recherche de réconciliation. « Sans la stabilité, tout effort d’épanouissement et de développement s’amenuise au jour le jour », a-t-il indiqué.Il a aussi rappelé que l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi a recommandé la mise sur pied de cette commission et a reconnu que le conflit burundais était fondamentalement politique. Et d’ajouter qu’il s’agissait d’un conflit découlant d’une lutte de classe politique pour accéder au pouvoir ou pour s’y maintenir. 

La commission vérité et réconciliation est à l’œuvre

Tous les participants sont unanimes sur l’importance du travail de la CVR dans la recherche de la réconciliation. « La CVR est à l’oeuvre et s’attèle à dégager dans les prochains jours la vérité sur tout ce qui s’est passé au Burundi ».Selon le président de la CVR, Pierre Claver Ndayicariye (qui était conférencier du jour)  a fait savoir que le travail abattu par la CVR permettra de tourner la page sombre de notre histoire. « La mémoire est d’abord la base première de toute l’identité. Elle est ensuite une prise en charge incontournable de notre héritage économique, culturel intellectuel et spirituel ». Il a insisté en affirmant que  le travail de la CVR est doué d’une capacité thérapeutique pour guérir les traumatismes laissés par l’histoire.

Les participants ont apporté leur pierre à l’édifice

Les participants à ce café politique ont voulu savoir comment sortir des chambres suicidaires de la globalisation qui prend en otage les innocents et les coupables globalement. A cette question, M. Ndayicariye a répondu  qu’on y arrivera au fur et à mesure car, selon lui, le travail de  la CVR est comparable à une grosse pierre qu’on doit pousser. « Certains veulent qu’on la pousse directement, d’autres exigent la patience et d’autres encore ne veulent pas qu’on la pousse », a-t-il signifié.   Ils ont recommandé de veiller à la véracité de certains écrits.Concernant les mécanismes qui permettront d’atteindre ce stade, Pierre Claver Ndayicariye préconise la communication non violente à laquelle s’ajoutent le comportement et les gestes non violents. Cela sera possible lorsque chaque personne comprendra que tout le monde n’est pas coupable et que tout le monde n’est pas non plus innocent », a-t-il enfin souligné.Il sied de rappeler que ce café politique a été préparé dans le but de contribuer au maintien de l’espace de dialogue démocratique afin d’accompagner le processus de réconciliation.                                                                       

Moïse Nkurunziza

 

FDNB> Recrutement des candidats officiers à l’Iscam

Moins de 1 400 candidats étaient attendus dans 18 centres de passation

 

DSC04879La  Force de défense nationale du Burundi (FDNB) a  procédé, le samedi 10 Août 2019, à la passation du test de recrutement des nouveaux candidats officiers à l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam) comptant pour la 49è promotion. Ce test s’est déroulé dans 18  places reparties dans tout le pays.  Au centre de passation de Bujumbura, 66 candidats sur 67 attendus  se sont présentés. 

 

Il s’agit d’un test portant sur les aptitudes intellectuelles et ce  dernier est composé de 3 épreuves dont le Français, les mathématiques et l’Anglais.  Après vérification de leurs dossiers, les candidats ont été informés sur les  consignes  de passation de l’examen et sont ainsi entrés dans la salle de passation. L’examen a ensuite  été ouvert solennellement devant les candidats et les surveillants avant que les questionnaires  soient distribués aux candidats.Dans une interview  accordée aux  journalistes, Col. Floribert Biyereke,  porte-parole de la Force de défense nationale du Burundi, a fait savoir que ce  test se déroule sur tout le territoire national.  Il a aussi précisé que 1 362 candidats  au total provenant  de toutes les ethnies sont enregistrés dans tout le pays. Mais à la question de savoir le chiffre de candidats qui seront admis à l’Iscam, M. Biyereke a fait savoir qu’il ne sera communiqué  qu’au terme du processus de sélection, étant donné des critères qui entrent en jeux. Et au centre de passation de Bujumbura, Col. Biyereke a signalé que 67 candidats dont 9 filles y étaient  attendus, mais  une absence y a été enregistrée. Selon aussi cette source, parmi les  67 candidats  qui étaient attendus au centre de passation de Bujumbura, aucun membre de l’ethnie « twa » ne figurait sur la liste,  tandis que  les deux autres ethnies étaient  représentées. Ce test  ouvre le processus de  sélection car, explique notre source, il y a d’autres tests notamment  liés aux aptitudes physiques  qui sont prévus prochainement, à ces candidats. Il a signalé,  entre autres, le test portant les épreuves du sport qui sera donné le 17 de ce mois-ci en plus des  tests médicaux  qui sont prévus afin d’évaluer leur état de santé

Eric Sabumukama

 

Editorial> Construisons notre pays, de l’intérieur et non de l’extérieur

Qu’il est douloureux de vivre séparé de sa patrie ! En revanche, combien immense est la joie de regagner son pays natal, après un certain temps passé loin des siens et de ses biens ! Quel opposant politique burundais encore en exil ou ayant déjà regagné sa terre natale nous contredirait ? Immense est donc la joie pour un certain nombre d’opposants politiques burundais aujourd’hui heureux de vivre auprès des leurs, précédant ainsi d’autres Burundais ayant volontairement choisi de mettre fin à leur exil, rassurés et encouragés par l’évolution de la situation sociopolitique au Burundi. Qu’ils soient les bienvenus dans leur chère patrie ! Tout en sachant, naturellement, que ceux qui parmi eux, sont poursuivis par la Justice burundaise pour des fautes graves qui leur sont reprochées, devront d’abord répondre de leurs actes avant d’être rétablis dans leurs droits. Il s’agit, rappelons-nous, de ceux dont la responsabilité a été établie dans les violences post-électorales de 2015 et dans la tentative de coup d’Etat qui en a découlé, rapidement déjoué grâce au professionnalisme des Forces de défense et de sécurité. Une opposition radicale disait alors non à la candidature du président Pierre Nkurunziza malgré l’arrêt de la Cour constitutionnelle de la république du Burundi rendu le 4 mai 2015 et le jugement rendu par la Cour de la Communauté est-africaine en date du 19 juillet 2015, confirmant tous la légalité de la candidature du président Pierre Nkurunziza. L’installation, en 2015, des institutions démocratiquement élues a consacré le retour à la normale dans tout le pays.Qu’il est douloureux de vivre séparé de sa patrie ! En revanche, combien immense est la joie de regagner son pays natal, après un certain temps passé loin des siens et de ses biens ! Quel opposant politique burundais encore en exil ou ayant déjà regagné sa terre natale nous contredirait ? Immense est donc la joie pour un certain nombre d’opposants politiques burundais aujourd’hui heureux de vivre auprès des leurs, précédant ainsi d’autres Burundais ayant volontairement choisi de mettre fin à leur exil, rassurés et encouragés par l’évolution de la situation sociopolitique au Burundi. Qu’ils soient les bienvenus dans leur chère patrie ! Tout en sachant, naturellement, que ceux qui parmi eux, sont poursuivis par la Justice burundaise pour des fautes graves qui leur sont reprochées, devront d’abord répondre de leurs actes avant d’être rétablis dans leurs droits. Il s’agit, rappelons-nous, de ceux dont la responsabilité a été établie dans les violences post-électorales de 2015 et dans la tentative de coup d’Etat qui en a découlé, rapidement déjoué grâce au professionnalisme des Forces de défense et de sécurité. Une opposition radicale disait alors non à la candidature du président Pierre Nkurunziza malgré l’arrêt de la Cour constitutionnelle de la république du Burundi rendu le 4 mai 2015 et le jugement rendu par la Cour de la Communauté est-africaine en date du 19 juillet 2015, confirmant tous la légalité de la candidature du président Pierre Nkurunziza. L’installation, en 2015, des institutions démocratiquement élues a consacré le retour à la normale dans tout le pays.Dans son message à la Nation à l’occasion du 57e anniversaire de notre indépendance, le chef de l’Etat s’adressait aux Burundais encore en exil en ces termes : « Nous demandons aux réfugiés qui sont encore en exil de rentrer chez eux. Nous lançons également un appel aux politiciens qui sont encore à l’extérieur de faire un examen de conscience et de se soucier de leur pays. Les Burundais les attendent impatiemment. Même ceux qui sont recherchés par la Justice, la Justice les attend également. Toutes les autres voies qu’ils s’imaginent pouvoir emprunter ou espèrent emprunter ne sont que des voies sans issue et ne sont qu’une perte de temps ». Les propos présidentiels sont clairs comme de l’eau de roche. Nous attendons impatiemment nos compatriotes à l’œuvre collective de consolidation de la paix et de la sécurité, et à la préparation sereine des élections démocratiques pluralistes de 2020. C’est en qualité de citoyens électeurs ou de citoyens candidats aux élections que les opposants burundais ayant déjà regagné leur terre natale, sont conviés à leur réussite, en y participant financièrement, se joignant ainsi à l’effort collectif et volontaire de leurs concitoyens demeurés au pays, qui n’attendent que de l’échéance électorale de 2020 un succès sans précédent. Il ne peut en être autrement puisque telle est la volonté manifeste du peuple burundais, seul maître à bord de son destin, loin de toutes les velléités néo-coloniales dangereuses pour son avenir.C’est dire que l’avenir du peuple burundais est celui de tous les Burundais inclusivement, devant se préparer de l’intérieur du pays et non de l’extérieur. Ce serait sacrifier notre indépendance et notre souveraineté sur l’autel de l’irresponsabilité, si notre avenir se décidait à partir d’une terre étrangère. Régulièrement animées par le chef de l’Etat, les séances de moralisation aideront beaucoup nos compatriotes qui rentrent d’exil dans l’œuvre d’édification de la société burundaise. A eux d’y répondre et d’en tirer profit.                                                               

Louis Kamwenubusa

 

Coopération> Burundi-Japon

Réouverture du bureau de l’Agence japonaise de coopération internationale à Bujumbura

 

DSC04871L’Agence japonaise de coopération internationale a rouvert son bureau à Bujumbura, au Burundi, le vendredi 9 août 2019. Le secrétaire permanent au ministère des Affaires étrangères de la république du Burundi, Isidore Ntirampeba qui a représenté le Gouvernement, a exprimé sa satisfaction vis-à-vis des relations d’amitié et de coopération entre le Burundi et le Japon. Il a salué les appuis que le Japon apporte au Burundi.  

 

Au cours des cérémonies d’ouverture du bureau de l’Agence japonaise de coopération internationale, Isidore Ntirampeba  a exprimé la profonde satisfaction du gouvernement du Burundi en ce qui concerne les relations d’amitié et de coopération qui ne cessent de se renforcer  notamment à travers les appuis de diverses natures et d’intérêts mutuels.  Ce pays réalise plusieurs projets qui vont dans le sens d’appuyer le Burundi afin d’atteindre les Objectifs du développement durable (ODD) et d’accroître sensiblement le niveau de vie de la population burundaise.  M. Ntirampeba a rassuré que le gouvernement ne ménagera  aucun effort pour garantir la paix et la stabilité et réitère son engagement à prendre toutes les mesures afin de créer un environnement propice pour la réalisation des projets communs en cours ou en perspective. 

Les relations   entre les deux pays sont appréciables

M. Ntirampeba a révélé que le gouvernement du Burundi se réjouit des relations d’amitié et de coopération qui unissent le Japon et le Burundi, lesquelles relations datent de très longtemps et  n’ont jamais cessé de se renforcer pour le bien-être des deux pays frères.  En effet, ces deux pays entretiennent des contacts réguliers ; ce qui constitue un cadre idéal pour la compréhension mutuelle. C’est dans cet optique de renforcement des liens d’amitié que la république du Burundi a toujours été représentée dans toutes les activités organisées à la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique. Il a profité de cette occasion pour saluer les efforts consentis par le Japon pour la réalisation des objectifs du développement durable et l’importance de cette Conférence pour le développement de l’Afrique.  M. NTirampeba révèle que le Japon offre au Burundi, depuis plusieurs années, les stages de formation à court et à long termes et cela dans des domaines vastes et variés, tels que l’agriculture, la santé, l’éducation, le transport, les infrastructures,  et les dons multiformes qu’on ne cesse pas d’octroyer.   

Les actions menées sont appréciables

M. Ntirampeba remarque avec satisfaction différents projets achevés et ceux en cours au Burundi. Il cite le projet carburant don japonais ; le projet don riz japonais ; le projet d’amélioration des services de santé maternelle et infantile ; le projet de développement communautaire, le projet d’amélioration de la capacité douanière ; celui de construction et équipement du lycée communal Murambi ; celui de renforcement des capacités intégré et assistance aux populations lors des épidémies, des catastrophes naturelles et aux rapatriés ; ainsi que le projet d’extension et de modernisation du port de Bujumbura à partir de ce mois d’août.  Hideya Yamada de la Jica estime que ce jour de réouverture de cette Agence  est un meilleur moment.  Il apprécie l’apport de son pays pour le développement du Burundi.  Shin Maruo, représentant résident de la Jica dit que la priorité sera mise sur  la coopération, les infrastructures  de transport avec un accent sur le port de Bujumbura.  On va également intervenir dans le secteur de la santé et celui de l’agriculture à travers le développement du secteur rizicole en collaboration avec la Société régionale pour le développement de l’Imbo. 

Yves Ndekatubane (stagiaire), Alfred Nimbona

 

MEDIAS> Descente du Premier vice-président de la République à la Radio Maria Burundi et Radio Ivyizigiro

«Les chrétiens doivent également élire et se faire élire pour un bon leadership»

 

DSC 0051 1Le vendredi 9 août 2019, le Premier vice-président de la République, Gaston Sindimwo, a clôturé sa visite dans les stations de radio émettant depuis le territoire nationale et dans les organes de presse. Le message donné reste lié à la paix dans tous les médias, mais dans ceux à caractère religieux, il demande aux chrétiens de ne pas seulement prier, mais aussi d’élire et se faire élire pour que le Burundi ait un bon leadership. 

 

A la Radio Maria Burundi où il a commencé les activités du jour, Gaston Sindimwo a encouragé cette organe de presse pour sa performance multidimensionnelle. Il a rappelé que lors de la première visite, il y a deux ans, le siège de cette station de radio était en chantier même si les bâtiments ne sont pas encore achevés. Il a aussi admiré la modernité de ses équipements qui lui permet de couvrir le territoire nationale grâce à ses émissions satellitaires.A la Radio Maria Burundi comme à la Radio Ivyizigiro, le Premier vice-président de la République a fait savoir que le gouvernement burundais reste fort satisfait de leurs émissions qui contribuent énormément dans la renaissance de l’espoir dans les cœurs des Burundais. Il les a appelées à redoubler d’effort et, à travers leurs programmes, à continuer dans cette droite ligne de promouvoir la paix sans oublier à sensibiliser les chrétiens à bien se préparer aux élections de 2020. Cela parce qu’elles ont un grand auditoire. C’est à la radio Ivyizigiro que Gaston Sindimwo a fait un clin d’œil à certains chrétiens qui se disent que leur mission sur terre est de prier seulement et que Dieu leur donnera un bon leader. Il les a appelés à ne pas se tromper mais à participer dans les échéances électorales en allant voter comme les autres et en se faisant élire. Car, dit-il, «si vous n’allez pas voter ou si vous ne vous faites pas élire, les autres vont voter pour vous. Et s’il advenait qu’il y ait un chef qui ne prie pas, il pourrait interdire les autres de prier. Nous avons donc besoin des autorités qui sont chrétiennes, dans tous les postes […] et ce sera celles-là mêmes qui véhiculeront la parole de Dieu. Nous demandons à tout et un chacun de participer au rendez-vous des élections et ne pas le rater. 

Jean Bosco Nkunzimana

 

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