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Parti CNDD-FDD> Déclaration N°003-2017


Deux ans après l’échec du coup d’état contre les institutions démocratiquement élues

 

A l’occasion de deux ans après l’échec du coup d’état contre les institutions démocratiquement élues, la représentation générale du parti CNDD-FDD a sorti une déclaration le 12 mai 2017. Cette dernière a été lue par le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye.

 

Ce 13 mai 2017 est le deuxième anniversaire de l’échec du coup d’Etat contre les institutions démocratiquement élues, en 2015. Le 13 mai 2015, le peuple burundais a ajouté, dans le sang malheureusement, une autre page dans son histoire douloureuse, mais cette fois-ci celle de la victoire contre l’impérialisme et la dictature.
En effet, le 13 mai 2015 est une date qui restera gravée dans la mémoire des burundais car elle a été le point de convergence de tous les actes ignobles qui ont couvert leur périlleux parcours. Elle aura également été un évènement marquant de l’étape déjà franchie dans la consolidation de la cohésion sociale, de la paix et de la démocratie. Le parti CNDD-FDD est venu, soutenu par le Peuple et nanti de la confiance de ce dernier, pour restaurer la démocratie décapitée en 1993 avec l’ignoble assassinat du Président démocratiquement élu, son excellence Melchior Ndadaye, ses collaborateurs et une partie non négligeable de son électorat et de paisibles citoyens.
Avec et pour le Peuple, le CNDD-FDD continue à endurer les agissements de l’intolérance politique de certains acteurs qui, directement ou indirectement, n’épargnent aucun effort pour un renversement de régime au Burundi par des procédés à la fois déloyaux et illégaux. Tentant de rééditer l’horreur d’octobre 1993, des mauvais perdants ont essayé d’asseoir une terreur innommable en 2010, parce qu’ils ne voulaient pas reconnaître la confiance que le peuple renouvelait à l’endroit du CNDD-FDD. Le Burundi a perdu fils et filles au nom de l’irresponsabilité de ces politiciens véreux qui, au lieu de mobiliser leur électorat, ont toujours préféré la dictature en lieu et place de la démocratie.
Depuis lors, le Peuple burundais n’a plus eu de répit, mais a courageusement tenu, marchant d’un pas très rassuré vers 2015 pour renouveler les institutions démocratiquement élues en 2010 par le substrat fondateur et intransigeant « un homme une voix », même si certains juraient par tous les dieux qu’une hécatombe révolutionnaire et meurtrière était la seule option possible pour 2015.
Cette hécatombe promise, le peuple burundais l’a vue durant et après le processus électoral de 2010 ainsi que tout au long de son trajet vers le processus électoral de 2015. Il y a fait face avec courage, détermination et brio, malgré le lourd tribut qu’il a dû payer. Il n’en était pas à ses débuts, car, depuis la période des indépendances, plusieurs Coups d’Etat ont marqué l’histoire du Burundi, avec tout le cortège de souffrances. C’est in fine l’une des marques indélébiles de notre histoire que nous devons assumer mais corriger pour léguer aux générations futures une Nation exempte de la dictature et de l’impunité et un pays prospère et dont le peuple, dans l’unité et la solidarité, cheminera vers un développement intégral et durable.

Ainsi donc, à la veille de cette date désormais historique, le parti CNDD-FDD voudrait porter à la connaissance de l’opinion tant nationale qu’internationale ce qui suit :

1. Le parti CNDD-FDD félicite les forces de défense et de sécurité pour la loyauté et la bravoure dont elles ont fait preuve dans le maintien de l’ordre public et la sauvegarde de la République, en prouvant leur force face à l’ennemi et face à la tentation, lorsque certains ont cherché à réveiller les démons de la division. Elles ont fait et font toujours preuve de patriotisme et de professionnalisme.

2. Le parti CNDD-FDD exprime sa reconnaissance à l’endroit de tous les pays qui ont soutenu le Burundi dans les moments durs et demande au Gouvernement de continuer à œuvrer pour le renforcement des relations d’amitié et de coopération avec ces pays, qui sont de véritables amis du Peuple burundais et de la Justice.

3. Comme cet anniversaire coïncide avec la visite de Très Haut Niveau du Vice-président de la République Populaire de Chine, SE Li Yuanchao, le parti CNDD-FDD salue les traditionnelles, longues et fructueuses relations d’amitiés et de coopération avec le Parti Communiste chinois ainsi que celles entre les deux Pays et Peuples respectifs.

4. En outre, le parti CNDD-FDD est reconnaissant des efforts de la Communauté de l’Afrique de l’Est à laquelle le Burundi appartient, pour ses efforts à accompagner le Peuple burundais dans le renforcement de sa démocratie et la protection de sa souveraineté. Le parti CNDD-FDD salue également la détermination du Facilitateur dans le dialogue interburundais, son excellence Benjamin William Mkapa, qui ne ménage aucun effort pour apporter sa sagesse et son savoir-faire dans le processus de dialogue en cours, à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Et cela d’autant plus que le dialogue est encré dans la culture du CNDD-FDD car il est le socle pour la création d’un meilleur avenir et pour la prévention des conflits inutiles. Cela dit, étant convaincu que l’objectif de ce dialogue est de cheminer vers les élections de 2020 en toute tranquillité, le parti CNDD-FDD renouvelle son vœu de rendre le processus externe encore plus inclusif en le rapatriant au Burundi où se trouvent la majorité des parties prenantes.

5. Le parti CNDD-FDD saisit cette occasion pour féliciter la Commission nationale de dialogue inter burundais (CNDI) pour son travail combien louable et qui a permis d’apporter des solutions à certains problèmes auxquels les Burundais faisaient face. Grâce à son travail, même la plupart des politiciens burundais qui avaient fui le pays sont rentrés, à l’exception de ceux qui n’ont pas les mains propres. Le CNDD-FDD reste persuadé que les recommandations et propositions issues de ce dialogue inclusif qui s’est déroulé dans tout le pays contribueront à la consolidation des acquis de l’unité nationale et de la cohésion sociale.

6. Toutefois, le parti CNDD-FDD déplore que la région, l’Union africaine et les Nations unies restent silencieuses face à l’agression du Rwanda contre le Burundi, un pays voisin qui constitue une réelle menace de la sécurité dans la région. En plus de participer activement à la déstabilisation du Burundi, ce pays a violé le droit international en recrutant, en entrainant et en armant des réfugiés burundais aux fins d’agresser le Burundi. Le parti CNDD-FDD dénonce ce silence complice dont bénéficie également la Belgique devenue un toit sûr pour les putschistes et autres terroristes.

7. Le parti CNDD-FDD félicite le Gouvernement pour avoir pu stabiliser le pays et éviter la descente aux enfers, face aux insurgés et putschistes. Ainsi donc, le CNDD-FDD se réjouit de l’amélioration considérable de la situation sécuritaire sur toute l’étendue du territoire national même si des terroristes continuent de procéder à des enlèvements d’honnêtes citoyens, à les éliminer physiquement pour faire croire au monde que le Burundi est un pays à feu et à sang. Le climat pour l’organisation des élections de 2020 est très favorable. Le parti CNDD-FDD lance un appel à tous les réfugiés pour qu’ils rentrent car il n’y a pas mieux que chez soi.

8. Le parti CNDD-FDD n’a jamais fait de la justice un vain mot, il a combattu et continuera à combattre l’injustice sous toutes ses formes car la justice doit être rendue aux victimes, et en démocratie le choix entre la justice et l’impunité ne saurait se faire. Opter pour l’impunité serait synonyme de raviver les plaies des mémoires blessées. Ceci pour dire que les putschistes, insurgés et terroristes doivent être poursuivis, arrêtés et châtiés conformément à la loi.

9. Le parti CNDD-FDD saisit cette occasion pour exhorter le gouvernement du Burundi à continuer à demander aux pays qui hébergent les criminels qui ont endeuillé les Burundais de les extrader afin qu’ils répondent de leurs actes et que justice soit rendue aux victimes.

10. Le parti CNDD-FDD demande au gouvernement d’instituer la date du 13 mai en journée mémorable de la Victoire du peuple.

11. Dans le cadre de la gestion des mémoires blessées par notre histoire douloureuse, le parti CNDD-FDD félicite le gouvernement dirigé par son excellence Pierre Nkurunziza, qui a pu mettre en place la Commission vérité réconciliation (CVR), afin qu’elle fasse la lumière sur tous les crimes odieux ayant handicapé l’évolution normale du Burundi. Le parti CNDD-FDD demande que son travail soit accéléré et encourage les Burundais à collaborer afin de contribuer au rétablissement de la vérité pour que le peuple se réconcilie avec lui-même sur base de la vérité.

12. Enfin, le parti CNDD-FDD appelle à l’amendement de la Constitution pour l’adapter aux réalités du moment en vue de mieux préparer les élections de 2020. Il appelle aussi à la réadaptation de la feuille de route de Kayanza, afin qu’elle reflète le consensus des acteurs sociopolitiques dans la perspective des processus électoraux à venir.

13. Le parti CNDD-FDD rappelle que cette année 2017 a été dédiée à la lutte contre la pauvreté, le seul ennemi redoutable du peuple. Le Parti lance un appel vibrant à tous les Burundais en général et aux Bagumyabanga en particulier de se coaliser contre cet ennemi commun en s’attelant davantage aux travaux source de développement des communautés.

14. Le CNDD-FDD félicite encore une fois le peuple burundais et lui demande de rester serein et solidaire afin que plus jamais la démocratie ne chancelle au Burundi.

Evariste NDAYISHIMIYE
Secrétaire Général du Parti CNDD-FDD

 

EDITORIAl> Exercer le métier de journaliste en toute crédibilité et en toute objectivité


C’est pour marquer l’importance attachée à la célébration, le 3 mai de chaque année, de la journée internationale de la liberté de la presse qu’ont été organisées, les mercredi 3 mai et jeudi 4 mai 2017, des activités consacrées à cette journée, sous la présidence du ministre ayant en charge des médias, Nestor Bankumukunzi. Pendant deux jours, les journalistes des secteurs public et privé ont échangé sur le métier de journaliste, leur métier, en toute transparence, sans passion ni démagogie, en essayant d’être objectifs. Le thème de réflexion choisi pour la circonstance était : « Liberté de la presse, sécurité et protection des journalistes et responsabilité sociale des médias », un thème dont peuvent s’inspirer utilement les étudiants en communication dans la préparation de leurs travaux de fin d’études. Le ministre en charge des médias, lui-même journaliste de carrière, a notamment appelé les professionnels des médias à ne pas disperser leurs énergies, mais à plutôt les rassembler pour une meilleure maîtrise de leurs contraintes, ces dernières ne pouvant pas manquer dans le monde de la communication, à exercer leur métier dans le strict respect de la loi sur la presse, de l’éthique et de la déontologie professionnelle.
Si, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, les journalistes sont appelés au strict respect de la loi de la presse, de l’éthique et de la déontologie des médias, c’est que l’information, de nos jours est une arme redoutable qu’il faut savoir manier et maîtriser. Dans un corps social, elle est stratégique. Elle peut aussi bien le cimenter que le faire exploser. Il y a lieu, par conséquent, de lui accorder tout l’intérêt et toute l’attention qu’elle mérite en ne la déconnectant pas des réalités burundaises, en faisant d’elle un obstacle insurmontable aux maux sociaux qui peuvent surgir d’ici ou de là, enfreignant ainsi le processus de développement global national, en faisant d’elle un instrument majeur au service de la réconciliation, de la justice, de la paix et de la démocratie. Faisons de nos médias des outils de communication privilégiés pour un débat politique sain et serein, caractérisé par le respect des différentes opinions, en suscitant une participation réelle et active des citoyens à l’œuvre commune d’édification nationale. Faisons de nos médias des instruments véhiculant des messages favorisant la réconciliation qui surmonte les crises, restaure la dignité des personnes et ouvre la voie au développement et à une paix durable entre les citoyens ainsi qu’à la formation des consciences droites et réceptives aux exigences de la paix et de la justice, pour que grandissent des hommes et des femmes soucieux et capables de réaliser l’œuvre d’édification nationale par leur conduite responsable. Faisons enfin de nos médias des outils de communication capables d’éduquer les citoyens à rechercher la véracité face à ce qu’ils sont et à leurs interrogations pour trouver des solutions justes à leurs problèmes.
Le système d’information, dit-on, est le baromètre de la démocratie. Autrement dit, la démocratisation du système politique se mesurera à l’aune du progrès que ce secteur est appelé à connaître, de ses capacités à bien se situer sur le terrain par un contact avec toutes les couches de la population à l’écoute desquelles il convient de rester attentif. C’est à ce niveau qu’il est urgent qu’interviennent sans cesse les médias, en tant que relais et courroie de transmission et de communication entre le sommet et la base. Pour gagner leurs galons, les médias se doivent d’être non seulement crédibles, mais également attachés à informer correctement et démocratiquement, avec toujours en tête des règles déontologiques saines et une éthique sans faille. Une question reste cependant posée : comment les journalistes peuvent-ils réaliser la jointure entre leurs moyens et leurs ambitions ? Poser cette question, c’est montrer l’intérêt que les journalistes attachent à leur métier et l’irrésistible besoin de l’exercer.

Louis KAMWENUBUSA

 

UNESCO, ATELIER ECOLE DE LA FOI ET LA CHAIRE UNESCO> Conférence conjointe


Sur la fraternité universelle et la force du dialogue

 

aaasdfgh La chaire Unesco en partenariat avec l’Atelier Ecole de la foi, Unesco, et Cartas Burundi a organisé le mercredi 3 mai 2017 la troisième conférence de la série Education à la paix sur l’amour et la tolérance. Cette conférence a été animée par l’Abée Adrien Ntabona et le professeur Adolphe Sururu qui ont parlé respectivement de la fraternité universelle et de la force du dialogue.

 

 Dans son exposé, l’Abbé Ntabona a indiqué que la fraternité universelle n’est pas chose de n’importe qui. Elle appartient à ceux qui le veulent. Pour y arriver il a dit qu’on doit adopter les comportements d’un homme intègre appelé par la coutume burundaise «Umushinganahe ». En effet, il a dit que l’Umushingantahe a se soucie de tout le monde, combat pour la justice pour tous, il a le souci des orphelins et des veuves. Celui qui était en danger fuyait vers là ou se trouvait les hommes intègres, a ajouté l’Abbé Ntabona.
Selon Abbé Ntabona, l’environnement, les bonnes mœurs, etc… étaient suivies par ces hommes intègres. Pour que quelqu’un(e) atteigne la fraternité universelle, il est nécessaire qu’il soit un Umushingantahe. « Il doit écouter et comprendre celui qui a des idées différentes des siennes. Il doit aussi admettre qu’il ne connaît pas tout ».

Le dialogue enrichie quatre aspects

Quant au professeur Sururu, il a indiqué que le dialogue est un outil de communication qui amène de la richesse intellectuelle, émotionnelle dans la mesure où le perceptions et croyances de celui qui dialogue les confrontent à celles de l’autre partie. Il a dit que la deuxième force du dialogue est qu’il amène à celui qui dialogue la paix en son intérieur. Pour lui, quand les parties au conflit dialoguent, ils débouchent sur une compréhension mutuelle. Qu’ils soient d’accord ou pas, l’essentiel est de se parler. « C’est en fréquentant l’autre qu’on trouve sa beauté intérieure », a-t-il révélé.
Troisièmement, il a dit que lorsque les gens qui dialoguent ont un certains pouvoir, le fait de dialoguer ramène la paix communautaire dans le voisinage. Enfin, il a affirmé que le dialogue est un outil fort pour développer une vision lointaine. Se basant sur l’expression du sage Diorama, professeur Sururu a dit que le dialogue enrichie quatre aspects. « Le sage Diorama disait qu’il n ‘y a pas de paix sans développement. Il n’y a pas non plus de développement sans paix. Il n’y aura ni paix ni développement sans équité et justice sociale ». En dialoguant on s’enrichit sur les quatre aspects ce qui fait alors que le dialogue soit un outil formidable de cohabitation, a mentionné Sururu.
Sur la question de savoir ce qu’on peut envisager lorsqu’une des parties refuse le dialogue, il a indiqué que pour qu’il y ait le dialogue, il doit nécessairement y avoir la bonne foi des parties. De plus, il faut que les gens qui dialoguent aient confiance dans l’aboutissement du dialogue. Il ne faut pas condamner quelque chose à laquelle vous n’avez pas donné la chance. Il faut en outre que l’antagoniste ne vise pas à prendre absolument l’objet du litige. Dans ce cas, ce n’est pas du dialogue. C’est plutôt de la ruse. Il faut y aller avec un esprit gagnant gagnant. Avec cette disponibilité à l’autre, a continué professeur Sururu, la partie s’ouvre à une vie future, une harmonie sociale, familiale, communautaire. Vous sauriez que le programme d’éducation à la paix 2017 est financé par le Diocèse Rottenburg-Stuttgart. D’autres conférences sont prévues dans les jours à venir.

VINCENT MBONIHANKUYE

 

3 MAI> Journée internationale de la liberté de la presse


Elle est célébrée sous le thème : « Liberté de la presse, protection ; sécurité des journalistes et responsabilité des médias »

 

aaaaqxsddff Le 3 mai de chaque année, le monde célèbre la journée internationale de la liberté de la presse. C’est une occasion de faire le bilan sur le pas franchi en matière de liberté d’expression et du droit à l’information de qualité en faveur des citoyens à travers les médias. Cette année, cette journée est célébrée sous le thème : « Liberté de la presse, protection ; sécurité des journalistes et responsabilité des médias ». Au Burundi, plusieurs initiatives ont été prises en matière de la professionnalisation et régulation des médias. Les cérémonies marquant cette journée ont été ouvertes par le ministre ayant les médias dans ses attributions.

 

Selon Ramadhan Karenga, président du Conseil national de la communication (CNC), cette journée est célébrée au moment où le conseil ne cesse de plaider pour que la liberté des médias soit une réalité au Burundi. M. Karenga a ajouté que le seul travail de toutes les parties prenantes est de continuer à cultiver un climat de confiance, de dialogue inclusif et surtout régulier entre le régulateur, le pouvoir public, les médias mais aussi la population.
M. Karenga a également profité de cette occasion pour réitérer la position du CNC de continuer à dialoguer avec les responsables des médias afin de trouver une meilleure voie de sortie. Il a également fait un appel vibrant aux responsables et professionnels des médias de travailler professionnellement pour éviter que les intrus ou les aventuriers puissent venir perturber leurs professions. « Et cela a fait partie des problèmes que nous avons connus au Burundi, et personne n’a pas eu courage de le dire », a affirmé M. Karenga. Ce dernier a signalé qu’il faut suivre les règles et respecter les textes réglementaires en matière de journalisme.


Plusieurs initiatives ont été prises en cette matière

M. Karenga a informé qu’en matière de la professionnalisation et de régulation des médias, certaines initiatives ont été prises par le CNC. Il s’agit entre autres de la mise en place du registre national des médias qui a permis l’inscription de toutes personnes qui œuvrent ou désirent travailler dans ce domaine. Un registre qui va aussi aider dans la délivrance des cartes nationales de presse à tous les journalistes inscrits. Et au cours de l’année écoulée, 886 personnes se sont déjà fait inscrire. Il a ajouté qu’une décision est déjà dernièrement lancée, concernant l’accréditation des journalistes étrangers ; des correspondants de presse ainsi que des envoyés spéciaux afin de bien faire comprendre à tout un chacun le procédures d’accréditation des journalistes étrangers et Burundais qui travaillent pour les organes de presse étrangères. M. Karenga a enfin salué les efforts engagés par le ministère ayant les médias dans ses attributions en matière de la professionnalisation et de la régulation des médias au Burundi et en demandant avec instance aux responsables et professionnels des médias de toujours se conformer au cadre de régulation surtout en enregistrant leurs organes de presse au niveau du CNC.

Promouvoir une presse libre, responsable et professionnelle

Dans son discours d’ouverture, le ministre des Postes, des technologies de l’information, de la communication et des médias, Nestor Bankumukuzi, a indiqué que le gouvernement du Burundi s’est engagé à asseoir la paix et la justice pour tous. Et c’est un engagement qui recquiert l’apport de tous, et le rôle des médias est d’une importance capitale naturellement. M. Bankumukunzi a ajouté que la presse burundaise a prouvé cette capacité à soutenir la paix et aider la société à faire face aux nombreux défis de nature à perturber la sécurité dans notre pays.
« Donc, je profite de cette occasion pour féliciter et encourager les médias à continuer à travailler dans la même logique. Et le gouvernement du Burundi ne ménagera aucun effort pour promouvoir la presse libre, responsable et professionnelle », a promis M. Bankumukunzi. Ce dernier a précisé que c’est pour cette raison que toutes les demandes de réouverture de certains médias ont été toujours analysées favorablement par le CNC.
Suite à la crise qu’a connue le pays, M. Bankumukunzi a affirmé que nul n’ignore que les médias fonctionnent actuellement avec de nombreuses difficultés à cause du manque des moyens suffisants pour accomplir leurs nobles missions.
Dans le but de professionnaliser les médias, M. Bankumukunzi a informé qu’une équipe mixte de formation sera mise en place en vue de faire face à ces problèmes en attendant que les partenaires reviennent. Il a demandé aux responsables des médias de conjuguer les efforts pour soutenir ce projet. « Le gouvernement du Burundi attend impatiemment le retour dans leur pays natal de tous les journalistes réfugiés à travers le monde », a signalé M. Bankumukunzi.

Avit Ndayiragije

 

MURAMVYA> Election sénatoriale partielle


Le parti CNDD-FDD l’a remportée à 96,20%

 

aaaaaqsdfg La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a organisé le jeudi 4 mai 2017, une élection sénatoriale partielle à Muramvya en remplacement de l’honorable Célestin Ndayizeye élu dans cette circonscription. Les résultats de l’élection ont montré que le parti CNDD-FDD a remporté à 96,20% car parmi les 79 électeurs, 76 ont élu le parti CNDD-FDD, c'est-à-dire 96, 20 %.


 Les partis qui ont présenté les candidatures à cette élection étaient le parti CNDD-FDD et le parti Pajude. Seuls les membres des conseils communaux de cette province de la législature 2015-2020 pouvaient prendre part au scrutin. Après le dépouillement, les résultats ont montré que parmi les 79 électeurs, 76 ont voté pour le parti CNDD-FDD, deux abstentions et une voix nulle. Le parti Pajude n’a reçu aucune voix.
Pour le président de la Ceni, Pierre Claver Ndayicariye, c’est un sentiment de satisfaction car les élections se sont bien déroulées. Il a indiqué que tous les conseillers communaux que la Ceni attendait, sont tous venus pour voter. Certains ont voté par procuration, mais les 79 conseillers communaux de la province de Muramvya ont tous voté. Aussi, il a précisé que la Ceni a apprécié le déroulement du scrutin car il s’est déroulé dans la sérénité totale. Pour les membres d’ « Amizero y ‘abarundi » qui sont venus voter, M. Ndayicariye a révélé que leur présence signifie qu’ils croient à la démocratie par les urnes. Aussi, il a souligné que leur présence est utile pour le renforcement de la démocratie dans le pays.

Fidès Ndereyimana

 

FORCE DE DEFENSE NATIONALE> Clôture d’un atelier de formation des officiers formateurs


Ils ont été appellé à aller accomplir convenablement leur mission de formateurs qui les attend dans leurs unités respectives

 

aaaqsdf Un atelier de formation à l’éducation à la citoyenneté et la formation patriotique qui a été organisé à l’intention des officiers formateurs par le ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique en collaboration avec le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants a été clôturé le jeudi 4 mai 2017. Trente-trois sur trente-six officiers prévus ont bénéficié de cette formation. Et le Général Maurice Gateretse leur a demandé d’aller accomplir convenablement leur mission de formateurs dans leurs unités respectives ».

 

 Dans son discours de clôture, le Général Maurice Gateretse, chargé de la formation à l’Etat Major général de l’armée, a d’abord remercié tous ceux qui ont contribué pour la tenue de cet atelier. Général Gateretse a ajouté que depuis aujourd’hui, la notion de citoyenneté et de patriotisme dans leurs manifestations sont comprises par leurs officiers. « Vous venez d’apprendre comment vous aller ensemble vous renforcer mutuellement pendant les séances de formations ; et vous avez également compris les exigences et le comportement que le formateur devra adopter devant certaines situations particulières. Alors, nous vous demandons d’aller dispenser la même matière à vos unités respectives », a insisté Général Gateretse.
Ce dernier a informé que comme les officiers formateurs sont habituellement des officiers en charge de la formation et des opérations dans leurs unités respectives, et que comme les directives d’instructives édition 2017 le recommandent, il les a interpellé à insérer les séances de formation à l’éducation, à la citoyenneté et à la formation patriotique dans les programmes d’instructions hebdomadaires.
« Cependant, vous êtes sans ignorer que la plupart des militaires sont déployés sur tout le territoire national. Donc, l’unique façon de les atteindre sera d’être plus imaginatif tout en vous organisant en conséquence afin que cette formation puisse se faire sur terrain. Et la manière dont vous avez suivi toutes les matières qui vous ont été dispensées nous rassure et nous permet de vous encourager dans les prochaines étapes de former les militaires de vos unités», a précisé Gateretse. Ce dernier a terminé en leur souhaitant un bon retour dans leurs unités respectives et un plein succès dans l’exécution de la mission de formateurs qui les attend.
Avit Ndayiragije

 

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