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PROVINCE DE MUYINGA> Le conseiller socio-économique s’exprime

Le prix varie entre 250 et 500 francs burundais par kilogramme de café cerise

 

DSCI6793Dans un entretien avec le conseiller socio-économique de la province de Muyinga, il a donné des éclaircissements sur le prix du café qui fait l’objet de lamentations de la part des caféiculteurs. Il leur a prodigué des conseils pour avoir le meilleur prix qui est de cinq cents francs pour le café cerise A au lieu d’avoir deux cent cinquante francs pour le cerise B. Cela a été fait lors de la visite de la Confédération nationale des Caféiculteurs (Cnac Murima w’isangi). 

 

Selon Jumaïne Badende, conseiller socio-économique de la province de Muyinga, la campagne café 2019 a commencé comme dans d’autres provinces. Cette campagne a commencé avec quelques difficultés, concernant surtout la non ouverture de quelques stations de lavage, mais aussi le non paiement des taxes communales. La population de Muyinga a été sensibilisée sur la méthode de triage du café, ce qui fait que le café est de bonne qualité.Concernant le prix du café, M. Badende précise que même si les caféiculteurs se lamentent, eux ils ne peuvent rien parce que le prix est fixé par l’Arfic, l’Intercafé en collaboration avec le Cnac. Ce prix est fixé suivant les conditions préalablement déterminées. Il a dit qu’ils ont sensibilisé la population sur la pratique de cultures intercalaires, qui consiste à planter entre les caféiers d’autres cultures qui pourraient apporter des revenus transitoires en attendant la récolte du café. Par ailleurs, ces cultures pourraient mettre en valeur le terrain où est planté le café.

Le prix du café varie suivant la qualité  

Le fumage est le meilleur moyen d’avoir du café en quantité et qualité.   Pour le conseiller économique de la province de Muyinga, la population n’utilise pas convenablement le fumier, le fumage est encore très faible, son utilisation donnerait de meilleurs rendements. Le café bien fumé donne de meilleures récoltes, ce qui favorise sa vente à un meilleur prix, c’est-à-dire à cinq cents francs burundais. Il a, en plus, interpellé ceux qui vendent encore leur café à la maison, pour qu’ils arrêtent, car dit-il, ils reçoivent un prix de misère, alors qu’ils ont fourni beaucoup d’effort dans la plantation. En persévérant, ils peuvent être parmi ceux qui reçoivent des prix pour le café spécial.

Aline Nshimirimana

 

COMMENTAIRE > La coopération chinoise : «Le Renouveau du Burundi» s’en réjouit !

Le 13 avril dernier n’était pas une simple date pour le journal « Le Renouveau du Burundi » qui soufflait ses 41 bougies. Ceux qui, au Burundi et au-delà, ont déjà lu le numéro anniversaire ont bien vu que ce dernier était un numéro spécial contenant plusieurs témoignages se rapportant à la vie du journal depuis son lancement le 13 avril 1978 à nos jours. Grand lecteur du journal « Le Renouveau du Burundi », l’ambassadeur de Chine au Burundi, Li Changlin, a accordé,  pour la circonstance, une interview parue dans le numéro du 16 avril 2019 dans laquelle  il souligne que « Le Renouveau du Burundi » est un journal « qui a joué un rôle très positif dans une meilleure compréhension entre la Chine et le Burundi ». Ce  sont ces propos fort  intéressants du premier responsable de la diplomatie chinoise au Burundi qui nous ont inspiré ce commentaire portant sur Le Renouveau et  la coopération chinoise.Le 13 avril dernier n’était pas une simple date pour le journal « Le Renouveau du Burundi » qui soufflait ses 41 bougies. Ceux qui, au Burundi et au-delà, ont déjà lu le numéro anniversaire ont bien vu que ce dernier était un numéro spécial contenant plusieurs témoignages se rapportant à la vie du journal depuis son lancement le 13 avril 1978 à nos jours. Grand lecteur du journal « Le Renouveau du Burundi », l’ambassadeur de Chine au Burundi, Li Changlin, a accordé,  pour la circonstance, une interview parue dans le numéro du 16 avril 2019 dans laquelle  il souligne que « Le Renouveau du Burundi » est un journal « qui a joué un rôle très positif dans une meilleure compréhension entre la Chine et le Burundi ». Ce  sont ces propos fort  intéressants du premier responsable de la diplomatie chinoise au Burundi qui nous ont inspiré ce commentaire portant sur Le Renouveau et  la coopération chinoise.Disons-le tout de suite, le journal « Le Renouveau du Burundi » a tiré profit de la coopération chinoise ces dernières années. Il est  heureux de rappeler, à titre illustratif, la signature d’une convention de partenariat entre le journal et l’Agence Chine nouvelle, consistant en un échange d’informations entre le quotidien et l’Agence chinoise en question. Comme l’a révélé l’ambassadeur de Chine au Burundi dans son interview, les journalistes de l’Agence Chine  nouvelle pourront, pour la prochaine étape, effectuer un stage au journal « Le Renouveau du Burundi » qui, à son tour, pourra envoyer ses journalistes en formation au sein de l’Agence. Il est également heureux de rappeler la participation du journal au Forum de coopération des médias «La Ceinture et la Route» piloté par le plus grand journal chinois « Le Quotidien du Peuple ». Nous nous en voudrions si nous ne citions pas la participation des journalistes du «Le Renouveau» au programme de formation au Centre de presse Chine-Afrique. Avec l’appui de l’ambassade de Chine au Burundi, une journaliste ayant participé à ce programme a même écrit un livre sur  « l’Empire du milieu». Enfin, l’ambassade de Chine au Burundi a officiellement remis à la direction générale des Publications de presse burundaise des ordinateurs portables pour appuyer le travail des journalistes et un lot de livres sur la Chine pouvant être consultés sur place à la Pressothèque. Dans l’interview dont il est question dans ce commentaire, l’ambassadeur de Chine au Burundi indique également que « nous sommes prêts à accorder des facilités au journal Le Renouveau dans le cadre de l’exercice de la profession par les journalistes mais aussi dans le cadre du bon fonctionnement du journal ». C’est dire combien le journal « Le Renouveau du Burundi » tirera beaucoup de profit, aujourd’hui, demain et après-demain, de la coopération chinoise, s’inscrivant dans le contexte d’une meilleure compréhension entre la Chine et le Burundi, selon les propres mots de l’ambassadeur de Chine au Burundi. Il s’est engagé à soutenir fermement cette coopération aux bienfaits multiples pour le journal.Le journal « Le Renouveau du Burundi » commence sa  41e année, assuré d’un appui certain et utile de la part de la coopération chinoise. Le quotidien ne peut et ne pourra que s’en réjouir !

Pascaline Biduda

 

Présidence de la République > Conseil des ministres du mercredi 17 avril 2019

Le projet de loi organique régissant la Cour constitutionnelle, un des points à l’ordre du jour

DSC 0174Le conseil des ministres s’est réuni, le mercredi 17 avril 2019, sous l’égide  du président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza.  Il s’agissait d’analyser les projets de loi, de décret et les notes qui figuraient à l’ordre du jour, dont la note sur la situation du secteur de cuir et chaussures, du coton, des textiles et des vêtements dans la Communauté est-africaine.  

 

Selon le document reçu de la part du secrétariat général du gouvernement, les membres du gouvernement ont étudié et analysé le projet de loi organique portant révision de la loi  n° 1/07 du 25 février 2005 régissant la Cour suprême et le projet de loi organique régissant la Cour constitutionnelle. Ils ont été présentés par la ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux. Selon le document reçu de la part du secrétariat général du gouvernement, les membres du gouvernement ont étudié et analysé le projet de loi organique portant révision de la loi  n° 1/07 du 25 février 2005 régissant la Cour suprême et le projet de loi organique régissant la Cour constitutionnelle. Ils ont été présentés par la ministre de la Justice, de la protection civique et garde des sceaux. Ils ont également analysé le projet de décret portant création, mission, organisation et fonctionnement de l’Office burundais de l’urbanisme et de l’habitat, présenté par les services de la Deuxième vice-présidence de la République ; le projet de décret portant autorisation de la société Burundi backbone system company d’assurer la gestion de la passerelle unique des réseaux internet, présenté par la ministre de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information ainsi que sur une note de présentation sur l’urgence de la signature des accords de Projet d’aménagement hydroélectrique régional de Ruzizi III, qui a été présenté par le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines.Le même document indique que les membres du gouvernement se sont aussi penchés sur une note sur la situation du secteur de cuir et chaussures, du coton, des textiles et des vêtements dans la Communauté est-africaine ainsi que sur une note sur le secteur de l’industrie automotrice dans la Communauté est-africaine. Ils ont été présentés par la ministre à la présidence chargée des Affaires de la Communauté est-africaine.

Astère Nduwamungu

 

Editorial> Chine-Burundi : Des relations exemplaires sans cesse renforcées

Le Vice-président du Comité permanent  de l’Assemblée populaire nationale de Chine Cao Jianming vient d’effectuer dans notre pays, une visite de travail et d’amitié destinée à renforcer  les liens d’amitié et de coopération sino-burundaise. Au cours de son séjour, l’illustre hôte  a été reçu en audience à l’Assemblée nationale et au Sénat, et notamment à la présidence de la République  où le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a exprimé le souhait de voir les parlements chinois et burundais  renforcer leur coopération, ce qui, n’en doutons  pas, se concrétisera compte tenu des relations sino-burundaises sans cesse  améliorées, grâce à la détermination des présidents  Xi Jinping et Pierre Nkurunziza, comme cela a été si bien indiqué  par  le Vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire  nationale de Chine, Cao Jianming, à l’issue de l’audience.  Il est intéressant de souligner  qu’au cours  de ces quatre premiers mois de l’année 2019, le Vice-président   Cao Jianming est la deuxième personnalité chinoise à avoir été reçue en  audience par le chef  de l’Etat Pierre Nkurunziza après Mme Xu Jinghu, Envoyée spéciale du gouvernement chinois en Afrique en visite dans notre pays, au mois de janvier dernier.Le Vice-président du Comité permanent  de l’Assemblée populaire nationale de Chine Cao Jianming vient d’effectuer dans notre pays, une visite de travail et d’amitié destinée à renforcer  les liens d’amitié et de coopération sino-burundaise. Au cours de son séjour, l’illustre hôte  a été reçu en audience à l’Assemblée nationale et au Sénat, et notamment à la présidence de la République  où le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a exprimé le souhait de voir les parlements chinois et burundais  renforcer leur coopération, ce qui, n’en doutons  pas, se concrétisera compte tenu des relations sino-burundaises sans cesse  améliorées, grâce à la détermination des présidents  Xi Jinping et Pierre Nkurunziza, comme cela a été si bien indiqué  par  le Vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire  nationale de Chine, Cao Jianming, à l’issue de l’audience.  Il est intéressant de souligner  qu’au cours  de ces quatre premiers mois de l’année 2019, le Vice-président   Cao Jianming est la deuxième personnalité chinoise à avoir été reçue en  audience par le chef  de l’Etat Pierre Nkurunziza après Mme Xu Jinghu, Envoyée spéciale du gouvernement chinois en Afrique en visite dans notre pays, au mois de janvier dernier.Nous ne nous  lasserons jamais de le répéter, les relations  sino-burundaises s’affirment  et se  renforcent  au fil des années, la coopération politique, économique  et culturelle ayant enregistré des résultats satisfaisants, comme l’a si bien dit  Li Changlin, ambassadeur de Chine au Burundi dans le cadre du 55e  anniversaire  de la coopération sino-burundaise célébré l’année dernière, le  diplomate  chinois ayant également  si bien indiqué qu’au cours du demi-siècle écoulé, les deux pays se sont témoigné amitié et solidarité  et que la Chine demeurera un partenaire privilégié, sûr et crédible du Burundi. Il est à rappeler que les relations diplomatiques  ont été établies en 1963 et que ces  dernières ont permis à la Chine et au Burundi d’œuvrer  inlassablement  au succès de ce qui fonde l’excellence de la coopération sinon-burundaise. L’échange de visites de haut niveau entre les deux pays qui s’observe  tant à Beijing  qu’à Bujumbura,  ont le noble et louable  objectif de marquer l’orientation du développement des relations sino-burundaises, à la grande satisfaction des peuples chinois et burundais, se témoignant  sans cesse une  amitié sincère conduisant tout  droit à une  coopération sino-burundaise fructueuse. La visite du Vice-président  du Comité permanent de l’Assemblée populaire  nationale  Cao Jianming dans notre pays, constitue le reflet de cette coopération pleine de promesses pour le meilleur des deux peuples chinois et burundais, fermement  engagés dans la voie de la consolidation des liens d’amitié et de coopération qui les unissent, dans  le strict respect de leurs engagements internationaux et de leur souveraineté nationale.Il plaît et il plaira toujours  de réaffirmer les relations d’amitié et de coopération sino-burundaise répondant aux attentes et aux aspirations des deux peuples chinois et burundais, se traitant  toujours en amis  sincères, assurés du soutien  de leurs gouvernements respectifs.                        

Louis KAMWENUBUSA

 

Commune Kanyosha> La population s’exprime sur la réconciliation nationale

«La réunification effective du peuple burundais est possible»

 

Après que le Burundi ait connu différents événements tragiques qui ont emporté des vies humaines et pas mal de biens, la Commission vérité et réconciliation (CVR) a été mise en place dans le but d’enquêter sur ce qui s’est passé et de réconcilier les Burundais. La rédaction du quotidien « Le Renouveau » s’est entretenue avec la population de la commune Kanyosha dans la province de Bujumbura pour recueillir leurs avis sur la réconciliation nationale. Ils disent que la réconciliation du peuple burundais est possible, du fait que même la CVR a été mise en place pour ce faire.  

 

Au cours d’un entretien avec le quotidien Le Renouveau, la population de la commune Kanyosha a indiqué qu’elle est satisfaite de la mise en place de la Commission vérité et réconciliation. « Elle est venue au moment opportun car avec les crimes  qui ont été commis depuis longtemps,  emportant  des biens et des vies humaines, les gens ont besoin de savoir ce qui s’est passé, leurs auteurs et commanditaires», a indiqué Lazare Ntamahungiro. Prenant l’exemple de ce qui s’est passé en 1972 et après l’assassinat du président démocratiquement élu en 1993, nos interlocuteurs disent avoir perdu les leurs mais que jusqu’aujourd’hui ils ne savent ni où ils ont été enterrés ni ceux qui les ont assassinés. « Nous avons besoin de savoir ceux qui ont assassiné les nôtres, et savoir où ils ont été enterrés pour qu’on puisse les enterrer dans la dignité. Certainement qu’ils ont été enterrés dans les fosses communes », s’est indigné Léonie Ntirampeba.  Parlant de la réconciliation nationale, la population de la colline Gisovu dit que la réconciliation nationale est possible car la question ethnique n’est plus d’actualité au Burundi. Cela, disent-ils, grâce à la bravoure des dirigeants du pays et à la volonté politique du parti au pouvoir qui ont pris l’initiative de réunir le peuple burundais. D’après Philippe Misago, ces dirigeants ont déjà démontré que la réconciliation  est possible en amenant les Burundais à lutter contre la division ethnique et à se traiter comme des frères. En définitive, tous nos interlocuteurs ont invité la CVR à mettre la lumière sur tout ce qui s’est passé, surtout les auteurs des crimes qui ont endeuillé le Burundi. Selon eux, le Burundi ne peut pas être divisé en deux ou en plusieurs pièces, d’où les Burundais doivent vivre en harmonie et défendre ensemble leur mère-patrie. 

Astere Nduwamungu

 

Présidence de la république > Prestation de serment de certains membres de la CNIDH

Ils ont juré d’exercer fidèlement leur mandat

 

DSC 0090Conformément au décret n° 100/047 du 8 mars 2019 portant nomination de certains membres de la commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) ; et en application de l’article 22 de la loi n° 1/04 du 5 janvier 2011 portant création de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH), certains membres de la CNIDH ont prêté serment le mardi 16 avril 2019 au palais des congrès de Kigobe. Les cérémonies ont été rehaussées par la présence du chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza.  

 

La main droite levée et la main  gauche tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale, les nouveaux membres de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) ont juré devant le président de la République et le parlement qu’ils vont remplir fidèlement et en toute indépendance  et impartialité leur mandat. Ils ont également juré qu’ils ne vont jamais se laisser guider par un intérêt partisan et de se consacrer entièrement à la protection et à la promotion des droits de l’Homme dans le strict respect de la Constitution de la république du Burundi, de la Charte de l’unité nationale et des autres lois en vigueur. La main droite levée et la main  gauche tenant le drapeau national et celui de l’unité nationale, les nouveaux membres de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) ont juré devant le président de la République et le parlement qu’ils vont remplir fidèlement et en toute indépendance  et impartialité leur mandat. Ils ont également juré qu’ils ne vont jamais se laisser guider par un intérêt partisan et de se consacrer entièrement à la protection et à la promotion des droits de l’Homme dans le strict respect de la Constitution de la république du Burundi, de la Charte de l’unité nationale et des autres lois en vigueur. Les députés et les sénateurs, les deux vice-présidents de la République, les membres du gouvernement, les représentants des corps diplomatique et consulaire accrédités à Bujumbura, les représentants des confessions religieuses, les représentants des corps de défense et de sécurité, les représentants de la société civile, etc, avaient également répondu présent à ces cérémonies. Les cinq nouveaux membres de la CNIDH   ont prêté serment pour un mandat légal de quatre ans renouvelable une fois. 

Astère Nduwamungu

 

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