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ASSOCIATION MPUZABAJIJI> Première Assemblée générale

Le Règlement d’ordre intérieur et le plan d’action ont été adoptés à cette occasion

 

DSC03338L’Association sans but lucratif Mpuzabajiji a organisé le samedi 16 février 2019 sa première Assemblée générale. Le représentant légal a indiqué que l’association veut contribuer au développement du pays. Le Règlement d’ordre intérieur et le plan d’action triennal ont été adoptés à cette occasion. 

 

Dans son mot d’ouverture, le représentant de ladite Association, Audace Ndayizeye, a indiqué que l’association Mpuzabajiji a été créée dans le but de mobiliser les Bajiji à contribuer au développement socio-économique du pays. « Chaque membre du clan doit se sentir interpellé pour donner sa contribution quelque soit son métier », a-t-il souligné. M. Ndayizeye a dit que l’association est prête à aider pour écrire correctement la vraie histoire du Burundi. En effet, selon toujours lui, étant une partie de la culture, si l’histoire n’est pas bien écrite, ce serait bâtir sur des bases qui ne sont pas solides. « Même le plan d’action que l’Assemblée générale vient d’adopter pour les trois prochaines années est axé sur ces buts ».M.Ndayizeye a fait savoir que la prochaine étape est la mise en place des différentes structures de l’Association sur tout le territoire national. Il a aussi dit que les représentations vont être instaurées non seulement au niveau provincial mais également  jusqu’au niveau communal. « Cela va aider Association à mobiliser les moyens pour la mise en exécution de notre plan d’action. De plus, il sera une bonne manière d’atteindre chaque Mujiji se trouvant sur n’importe quelle colline, a-t-il continué.Le représentant de l’Association Mpuzabajiji a  répondu à la question de savoir le prescrit de la loi régissant l’Association à propos des Bajiji qui ne sont pas des Burundais. D’après lui, le texte de l’Association concerne les Bajiji qui sont burundais. Les Bajiji étrangers sont exclus par les textes l’association. Par exemple, a-t-il expliqué, s’il y a un mujiji congolais se trouvant au Congo, il n’est pas concerné par le prescrit de l’association. « Par contre, si un burundais Mujiji se trouve au Congo ou ailleurs, il est le bienvenu dans l’association. A la longue, nous comptons même créer des antennes des Bajiji burundais se trouvant dans d’autres pays», a-t-il dit.  Après les réponses données à des questions en rapport avec le Règlement d’ordre intérieur, du plan d’action triennal et du logo de l’Association, ceux-ci ont été adoptés à l’unanimité. 

Vincent Mbonihankuye

 

CNC> Les différentes questions adressées au président du CNC

Le CNC dispose de tous les moyens pour bien accomplir sa mission

 

P02En marge du point de presse clôturant la séance plénière, le vendredi 15 février 2019, le président du Conseil National de la communication, Nestor Bankumukunzi a répondu aux différentes questions des journalistes. Il rassure que ce conseil dispose des moyens pour bien accomplir sa mission. 

 

Les journalistes ont voulu savoir ce  que prévoit la loi sur le cas  d’un directeur d’un  médium ou d’un journal qui vit à l’étranger. Nestor Bankumukunzi a d’abord rappelé que ces journaux qui ne font pas de dépôts administratifs n’ont qu’à le faire dès la première sortie du nouveau numéro. « Ils travaillent hors la loi». Il les a exhortés  à travailler dans le strict respect de la loi et, «cela facilitera au  CNC de bien suivre tous les médias et de les accompagner», a-t-il ajouté.S’ils continuent à transgresser la loi, Nestor Bankumukunzi affirme qu’il sera alors le tour d’appliquer la loi. Il tranquillise que le CNC ne veut pas les contraindre mais plutôt que c’est dans le but de les suivre de près  et de les aider comme il le fait pour les autres.A la question de savoir quels sont ces directeurs des médias ou journaux qui vivent à l’étranger, le président du CNC a fait savoir qu’il n’est pas encore temps de divulguer leurs noms: «ils se connaissent». Et d’ajouter que la loi sur la presse au Burundi stipule que le directeur d’un journal doit vivre au pays. Il garde espoir que les concernés vont se ressaisirConcernant la question relative à la réouverture des radios BBC et VOA, le président du CNC a fait savoir qu’elle n’a pas été traitée lors de cette séance qui venait d’être clôturée. « Les deux radios ont des problèmes avec le Burundi. Si ces problèmes ne sont pas vidés, il est difficile au CNC de prendre une bonne mesure».Une autre question posée est celle des médias qui ont demandé l’agrément. Nestor Bankumukunzi  a répondu que chaque radio ou journal qui demande son agrément doit fournir auprès du CNC tous les documents exigés. Si tous ces derniers sont fournis, le médium reçoit son agrément.                              

Moïse Nkurunziza (stagiaire)

 

EDITORIAL> Passé colonial : Un mea culpa qui tarde à venir

Ouvrons cet éditorial par ces propos du premier président kenyan et père de l’indépendance  kenyane Jomo Kenyatta. A propos des colons occidentaux, il déclara : « Quand ils sont arrivés nous avions la terre, ils avaient la bible. Ils nous ont demandé  de fermer les yeux, nous les avons fermés. Quand nous les avons ouverts, ils avaient la terre, nous avions la bible ». Devenus célèbres, les propos de ce grand homme politique kenyan soulignent à gros  traits combien le continent africain a été pillé jusqu’à la moelle des os, par l’Occident colonial. Il en a été  surtout ainsi pour la Belgique à l’égard de ses anciennes colonies des pays des Grands lacs dont, naturellement, le Burundi qui gardera toujours un amer souvenir du passé colonial belge, principal responsables des maux les plus cruels qu’a connus le peuple burundais.Ouvrons cet éditorial par ces propos du premier président kenyan et père de l’indépendance  kenyane Jomo Kenyatta. A propos des colons occidentaux, il déclara : « Quand ils sont arrivés nous avions la terre, ils avaient la bible. Ils nous ont demandé  de fermer les yeux, nous les avons fermés. Quand nous les avons ouverts, ils avaient la terre, nous avions la bible ». Devenus célèbres, les propos de ce grand homme politique kenyan soulignent à gros  traits combien le continent africain a été pillé jusqu’à la moelle des os, par l’Occident colonial. Il en a été  surtout ainsi pour la Belgique à l’égard de ses anciennes colonies des pays des Grands lacs dont, naturellement, le Burundi qui gardera toujours un amer souvenir du passé colonial belge, principal responsables des maux les plus cruels qu’a connus le peuple burundais.Si  nous avons ainsi ouvert  cet éditorial, c’est que les propos du président Jomo Kenyatta nous amènent à parler d’une visite de cinq experts onusiens indépendants, effectuée en Belgique entre le 4 et le 11 Février 2019 et qui, à l’issue de leur visite, ont estimé que la Belgique doit : « Reconnaître  l’étendue réelle de la violence et de l’injustice de son passé colonial, pour pouvoir s’attaquer aux racines du racisme d’aujourd’hui subies par des personnes d’ascendance africaine ».  Les experts onusiens indépendants se nomment Michel Balcarzak venu de Pologne, Ahmeid Reid venu de la Jamaïque, Sabelo Gumedze venu de l’Afrique du Sud, Ricardo A. Sunga venu  des Philippines  et Dominique Day  venue des Etats-Unis d’Amérique. Le chef du groupe d’experts onusiens indépendants, le Polonais Michel Barcerzak a déclaré : « Nous avons découvert des preuves claires que la discrimination raciale est endémique dans les institution belges… » Les experts onusiens en question ont sillonné  la Belgique, de Bruxelles à Charleroi en passant par Anvers, Liège et Namur ; visité les prisons de Saint Gilles, Unia etc. ; rencontré des ministres, des associations indépendantes  et autres diverses sources utiles à leur enquête. Cette dernière consistait à regarder la Belgique au fond des yeux, en ce qui concerne son racisme, sa discrimination raciale, son afrophobie, sa xénophobie et ses intolérances touchant les descendants africains. La Belgique serait-elle en train d’être rattrapée par son passé ? Il n’y a aucun doute à cela, si l’on s’en tient aux cinq experts onusiens indépendants, qui demandent au pays de Léopold II de demander pardon à ses anciennes colonies, en présentant ses excuses pour les atrocités commises dans ces mêmes colonies qui, selon les experts onusiens indépendants, ont droit aujourd’hui à des réparations. Le rôle du roi Léopold II dans la colonisation du Congo devrait, selon toujours les mêmes experts, être reconnu pour pouvoir fermer ce chapitre sombre de l’histoire. En ce qui, précisément, concerne notre pays, le peuple burundais devrait demander au peuple belge qu’il exige de son gouvernement de dire haut et fort son mea culpa, avant de procéder à des réparations pour des atrocités commises, pendant que le pays du roi Léopold II divisait pour régner au Burundi. Ne s’agit-t-il pas, aujourd’hui d’ajouter le drame au drame quand la Belgique, en tête de peloton des autres pays de l’Union européenne, maintient ses sanctions injustement imposées au Burundi, au lieu de se réconcilier avec l’histoire ? Les injonctions et autres atrocités sans nom subies pendant l’occupation coloniale belge, ne feront qu’accélérer notre prise de conscience de la nécessité de demeurer jalousement souverains et indépendants dans l’unité, la paix et la démocratie.

Louis Kamwenubusa

 

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES> Les grandes réalisations pour l’exercice 2018

Parmi elles, l’encadrement de nombreuses visites officielles effectuées au Burundi

 

DSC 1755Dans l’après midi du jeudi 14 février 2019, le ministre des Affaires étrangères, Ezéchiel Nibigira a présenté les grandes réalisations pour l’exercice 2018. Dans le but de renforcer davantage la coopération entre le Burundi et ses partenaires bilatéraux, le ministère de tutelle a assuré l’encadrement de nombreuses visites officielles effectuées au Burundi.  

 

Le ministre des Affaires étrangères, Ezéchiel Nibigira a déclaré que dans le but de renforcer davantage la coopération entre le Burundi et ses partenaires bilatéraux, son ministère a, d’une part, assuré l’encadrement de nombreuses visites officielles effectuées au Burundi par des hautes personnalités provenant des pays partenaires. Il a notamment mentionné la visite du président de la République du Gabon, Ali Bongo Ondimba, et président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale qui a été reçu au mois d’avril 2018, par son homologue président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza. M. Nibigira a dit que d’autre part, son ministère a été un centre de préparatifs des voyages effectués, pour participer dans des réunions, des conférences et des fora au niveau régional et international, par certaines hautes autorités du pays en vue de renforcer la coopération bilatérale et multilatérale. Il a entre autres cité, le voyage effectué par le Premier vice-président de la république du Burundi, Gaston Sindimwo, au mois de janvier 2018, pour participer au 30e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine sous le thème  « Gagner la lutte contre la corruption : un chemin durable vers la transformation de l’Afrique ». M. Nibigira a précisé que dans le but d’élargir davantage le cercle des amis du Burundi, de nouveaux partenaires bilatéraux ont été identifiés. Il s’agit du Togo, de la République Dominicaine, de l’Indonésie et de la république de Tadjikistan. Les démarches diplomatiques auprès de ces Etats ont abouti à la signature d’un communiqué conjoint sur l’établissement des relations diplomatiques entre la république du Burundi et la république de Tadjikistan ainsi que Dominicaine ; à la préparation pour signature, d’un projet d’Accord de suppression des visas pour les titulaires des passeports diplomatiques et de service et d’un Projet de mémorandum d’entente sur la Coopération entre la république du Burundi et la république du Togo. La partie burundaise a déjà apprêté les documents, la disponibilité de la partie togolaise est attendue ; et une équipe d’experts indonésiens qui sont venus au Burundi pour explorer les opportunités d’affaires a été accueillie. 

Renforcement de la communication diplomatique

S’agissant du renforcement de la communication diplomatique, a dit M. Nibigira, l’année 2018 a été marquée par des activités diplomatiques pour conscientiser les partenaires bilatéraux et multilatéraux sur la situation politico-sécuritaire paisible qui s’observe au Burundi. Dans le même temps, le ministère des Affaires étrangères a travaillé de façon active pour contrecarrer les propos contraires à la vérité qui sont diffusées par les personnes mal intentionnées sur la situation politico-sécuritaire au Burundi. Le même ministère a également organisé la « Journée diplomatique, édition 2018 » du 29 au 30 juin 2018, sous le thème « Pour un auto-développement intégral et soutenu en vue de l’atteinte des objectifs du développement durable(ODD) », qui était chargée par différentes activités dont un voyage dans les provinces de Karuzi, Muyinga et Ngozi.

Evelyne Habonimana

 

COMMUNE NTAHANGWA> Sixième séance de moralisation par le chef de l’Etat

Un chapitre de sept piliers sur lesquels se fonde la dignité et la prospérité du Burundi, a été ajouté

 

DSC 1883Le vendredi 15 février 2019, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a animé, pour la sixième fois dans la commune Ntahangwa, une séance de moralisation, à l’endroit des natifs et résidents de cette commune de la municipalité de Bujumbura. Il a également eu l’occasion de leur parler des sept piliers que tout Burundais doit faire sien et qui doivent être transmis de génération en génération pour un meilleur avenir du pays.

 

Après cette séance de moralisation, le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa a informé la presse qu’il s’agissait d’une séance de moralisation extraordinaire. «Nous pouvons dire, a-t-il indiqué, qu’il s’agissait aujourd’hui, d’une séance de moralisation extraordinaire en ce sens qu’en plus du schéma traditionnel de donner la parole à deux conseillers principaux à la présidence, qui exposent sur les enseignements néo-colonialistes et les manœuvres et manigances néo-colonialistes ou impérialistes, mais aussi sur la culture et la tradition burundaises, lesquels sont des enseignement qui viennent à la prélude des enseignements du chef de l’Etat, aujourd’hui, le chef de l’Etat a donné la parole aux participants, qui ont exprimé leurs avis et considérations par rapport à cette campagne de moralisation », a-t-il expliqué.Après cette séance de moralisation, le porte-parole du président de la République, Jean Claude Karerwa a informé la presse qu’il s’agissait d’une séance de moralisation extraordinaire. «Nous pouvons dire, a-t-il indiqué, qu’il s’agissait aujourd’hui, d’une séance de moralisation extraordinaire en ce sens qu’en plus du schéma traditionnel de donner la parole à deux conseillers principaux à la présidence, qui exposent sur les enseignements néo-colonialistes et les manœuvres et manigances néo-colonialistes ou impérialistes, mais aussi sur la culture et la tradition burundaises, lesquels sont des enseignement qui viennent à la prélude des enseignements du chef de l’Etat, aujourd’hui, le chef de l’Etat a donné la parole aux participants, qui ont exprimé leurs avis et considérations par rapport à cette campagne de moralisation », a-t-il expliqué.

Préparer un avenir meilleur du Burundi

M. Karerwa a ajouté que considérant les avis des habitants de la commune Ntahangwa, le président Nkurunziza, a pris une décision de revenir dans cette commune encore une fois, mais aussi de sillonner d’autres contrées  du pays  pour recueillir les désidérata, les avis et considérations de la population du Burundi, dans le but d’enrichir cette campagne de moralisation de la société.La particularité de ladite séance est que le chef de l’Etat a ajouté un autre chapitre consistant à présenter les sept piliers sur lesquels se fondent la dignité et la prospérité du Burundi. Et de dire encore que le président de la République demande à tout Burundais de s’approprier de ces sept piliers et de faire en sorte que ceux-ci soient transmis de générations en générations pour préparer un avenir meilleur au Burundi. 

Jean Bosco Nkunzimana

 

CNC> Point de presse clôturant l’assemblée plénière ordinaire

Les questions relatives à la carte de presse et les médias irréguliers ont été évoquées

 

P02Le Conseil national de la communication a organisé un point de presse clôturant l’assemblée plénière de deux jours, le vendredi 15 février 2019. Nestor Bankumukunzi, Président du CNC, affirme que la carte de presse va être délivrée au cours du mois de mars.

 

Nestor Bankumukunzi, président du Conseil national de la communication (CNC) a rappelé d’abord que le CNC s’est réuni en assemblée plénière ordinaire, du 14 au 15 février 2019, pour statuer sur un certain nombre de points. Il a fait savoir que, dans un premier temps, les participants ont procédé à la relecture du procès verbal de la dernière réunion. « Et les membres l’ont finalement validé», a-t-il indiqué.Deuxièmement, Nestor Bankumukunzi a indiqué à la presse qu’on a procédé à la présentation du rapport trimestriel des réalisations de trois derniers mois de l’année 2018. Il a affirmé aussi qu’après avoir analysé ce rapport, les membres du bureau du Conseil l’ont apprécié positivement. M. Bankumukunzi a souligné qu’« il s’agit d’un rapport qui repose essentiellement sur l’état des médias, un rapport qui insiste sur les prestations des journalistes au courant de cette période. On a jeté un regard sur le rapport financier, plus particulièrement comment le budget qui a été mis à la disposition de ce Conseil a été utilisé». Au cours de cette assemblée, Nestor Bankumukunzi a réaffirmé que les membres ont apprécié les activités qui ont été réalisées par le CNC au courant de cette période et le rapport a été validé.

La question relative à la carte de presse et les médias qui ont failli à leurs missions évoquées

Nestor Bankumukunzi a également fait savoir que la question relative aux médias qui ont failli à leurs missions notamment sur les journaux qui ont cessé le dépôt légal de leurs journaux auprès du CNC mais aussi aux médias dont leurs directeurs vivent depuis longtemps à l’étranger a été évoquée. Nestor Bankumukunzi a dit qu’il a été décidé qu’on envoie des correspondances à ces organes de presse pour les inviter à procéder au dépôt administratif en vu de faciliter le travail de monitoring au CNC. « Il a été proposé que de correspondances soient aussi transmises aux organes de presse dont les directeurs se trouvent en dehors du pays pour leur demander de pouvoir se conformer rapidement à la loi », a-t-il renchéri. Le président du CNC garde espoir que cette invitation va tomber dans de bonnes mains, sinon « nous sommes dans l’obligation de faire respecter la loi dans toute sa lettre et dans tout son esprit», a-t-il dit.Au sujet de l’octroi de la carte de presse, Nestor Bankumukunzi a fait savoir que les membres du CNC ont analysé l’état d’avancement du projet de délivrance de la carte de presse. Comme indiqué, on a constaté que ce projet a jusqu’aujourd’hui atteint son étape final. Et s’il n’y a pas d’autres obstacles, les cérémonies de délivrance de cette carte sont prévues avant la fin du mois de mars.Au cours de cette séance, les participants ont aussi échangé sur les modalités de l’organisation du prix média 2019. Pour cette année, il a annoncé que le thème sera « Le rôle des médias face au développement du secteur rural». Il a souligné que ce thème a été choisi parce qu’on a constaté que la plupart de productions médiatiques sont limités à Bujumbura, dans les centres urbains au détriment du monde rural. « Bientôt, nous allons indiquer aux médias les modalités de participation à ce concours »  Ce concours permettra à la population rurale de se retrouver grâce aux médias. 

Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

 

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