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Présidence de la Republique> Réunion à l’intention des intervenants dans la filière café

Voir comment développer davantage ce secteur

00000 aaaterLe président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a rencontré, au chef-lieu de la province de Ngozi, les intervenants dans la filière café, le mardi 3 décembre 2019. Il s’agissait d’une réunion d’évaluation de ce secteur.  Le chef de l’Etat a également animé une émission, en direct, à travers la radio télévision Buntu de Buye, en commune Mwumba de la province de Ngozi,  où il a donné des témoignages à l’occasion de l’anniversaire de cinquante ans de la Première dame, Denise Nkurunziza. Il a également donné des conseils aux Burundais, en général et aux chrétiens, en particulier, pour bien se préparer à la célébration des fêtes de fin d’année, surtout la fête de Noël. 
Au terme de cette réunion, le porte-parole adjoint du chef de l’Etat, Alain Diomède Nzeyimana, a indique que c’est une réunion  qui est venue renforcer ce qui a été fait dans les réunions qui ont été organisées dans d’autres coins du pays, à savoir Ngozi, Jenda et Gatumba. Selon M. Nzeyimana, c’était l’année passée quand le gouvernement du Burundi a décidé d’intervenir intensivement dans ce secteur. Cette décision a été prise  après avoir constaté que ce sont toujours les caféiculteurs qui soufrent beaucoup parce qu’ils ne sont pas payés à temps, les gens qui exploitent ce café ne payent pas d’impôt et ceux qui vendent ce café à l’extérieur du pays ne rapatrient pas les devises. « Il y en a même qui y vont et ne reviennent plus jamais au Burundi ». Au cours de cette réunion, il a été indiqué qu’avec la crise qui a débuté en 1993, le secteur café n’a pas été épargné. Ce secteur a connu une baisse sensible de la production. Ainsi, les mesures d’urgence s’avèrent nécessaires pour que, notamment, ceux qui commettent des erreurs soient exclus du secteur. Le gouvernement à déjà, jusqu’ici, dépensé vingt quatre milliards de francs burundais pour développer ce secteur mais des problèmes subsistent.   

 « Jusqu’aujourd’hui, pour la saison   2017-2018, il y a des gens qui n’ont pas encore reçu leur payement. Pour la saison 2018-2019, il y aussi quatre pour cent des devises n’ont pas encore été rapatriés. Pour la saison en cours, c'est-à-dire 2019-2020, on est seulement à quarante huit pour cent alors qu’on est presque au début de la saison prochaine. Si rien n’est fait, il faut comprendre que cette saison risque de ne pas avoir lieu ».

Des mesures vont être prises

 Selon toujours le porte-parole adjoint du président de la République, le gouvernement du Burundi veut prendre la question en main et les décisions nécessaires vont être prises. « C’est notamment le renvoi définitif des gens qui ne payent pas d’impôt, ceux qui ne payent pas les caféiculteurs à temps, ainsi que ceux qui vendent du café à l’extérieur et ne reviennent jamais ou tout simplement ne rapatrient pas les fonds ». M. Nzeyimana a fait savoir qu’au cours des interventions des participants, il s’est fait remarquer qu’il y a des gens qui ont été victimes de corruption ou du mauvais fonctionnement de l’administration publique. Ainsi, le chef de l’Etat a donné un délai de deux semaines seulement pour que tous ces malentendus soient levés. 

Méditer sur la signification de la fête de Noël

 Après cette rencontre, le chef de l’Etat s’est rendu à la radio télévision Buntu où il a animé une émission en direct à l’occasion de l’anniversaire de son épouse. Il a indiqué que c’est une mère exemplaire dans sa famille et dans tout le pays, compte tenu de ses réalisations. Rappelant le moment pendant lequel ils ont été séparés à cause de la crise de 1993 que le pays a traversée, il l’a remerciée d’être restée fidèle à l’éducation qui lui a été donnée par ses parents ainsi qu’à leur alliance de vivre ensemble dans le meilleur et dans le pire. Il se réjouit du fait que Dieu a préservé leurs vies et  qu’ils se sont retrouvés étant tous serviteurs de Dieu après une longue période de séparation. A propos des réalisations de la Première dame envers les enfants et les femmes démunies ainsi que l’Eglise, le chef de l’Etat apprécie beaucoup son engagement et  son courage. Il a indiqué que c’est grâce à ses réalisations, son courage et son amour envers les autres  qu’elle est devenue une femme exemplaire et de confiance à l’Eglise, dans sa famille, dans le pays ainsi qu’à l’étranger. Parlant des fêtes de fin d’année, surtout la fête de Noël, le chef d’Etat a invité les gens à méditer sur cette fête afin de bien comprendre sa signification. C’est une occasion de s’approcher de Dieu davantage et de grandir dans la foi, a ajouté le chef de l’Etat. Le président Nkurunziza, les a  ainsi invités à ne pas se préoccuper de la nourriture ou des boissons qu’ils vont consommer lors de la célébration de cette fête mais plutôt de se préoccuper d’abord  de la purification de leurs cœurs et de méditation sur cette fête. Il a souhaité que cette année soit un nouveau départ pour  les Burundais, surtout les chrétiens, et qu’ils changent la manière dont ils étaient habitués à célébrer cette fête car ce n’est pas en mangeant et en buvant seulement qu’elle devrait être célébrée mais aussi par la méditation la venue de Jésus-Christ sur terre et sur la signification de cette fête. Il a terminé en souhaitant une bonne fête de Noël à tous les Burundais. 

Astère Nduwamungu

 

Partis politiques> Représentation de la femme

Elle est mal représentée dans les instances de décision

000000789eeLe bureau politique du parti Sahwanya Frodebu  Iragi rya Ndadaye est composé de 15 membres dont 6 (ou 7) sont des femmes. Mais, « au niveau des représentants provinciaux, le bas baisse parce que nous avons une seule femme, à savoir celle qui représente la province de Cankuzo. Au fur et à mesure qu’on descend à la base, on remarque que l’engagement des femmes regresse». Propos tenus par le président de ce parti lors d’un entretien avec notre rédaction. 

Pour Kefa Nibizi, président du parti Sahwanya Frodebu Iragi rya Ndadaye, les femmes aiment être à l’intérieur des comités, que ce soit dans les comités provinciaux ou communaux, et elles ne sont pas bien représentées. « Ce n’est pas parce que nous ne voulions pas que les femmes soient représentées, mais elles-mêmes ne veulent pas prendre cette responsabilité de représenter le parti à un niveau quelconque, d’être première ». 

Une sensibilisation s’avère nécessaire

L’engagement des femmes dans la vie politique est contextuel dans notre pays. Pour que les femmes s’engagent effectivement dans la politique, il faut que ce soit une sensibilisation collégiale, d’après toujours notre interlocuteur. Pour lui, les femmes sont plus honnêtes que les hommes, c’est-à-dire que « quand une femme s’engage dans une responsabilité quelconque, il est certain qu’elle va assumer sans être tentée d’aller à gauche ou à droite. Quant à un homme, il peut te tromper en étant un représentant d’un parti politique chez toi mais participer au moins dans deux autres partis, et ce qui n’est pas le cas chez les femmes ». Nous aimerions que les femmes soient plus représentées en occupant les premières places dans les comités provinciaux ou communaux. Il s’agit d’un défi qu’on est en train de relever en les sensibilisant pour qu’elles acceptent de prendre les reines de la direction du parti dans nos démembrements, a conclu M.Kefa.La loi exhorte d’autres partis politiques à s’engager par écrit contre toute idéologie visant la discrimination fondée notamment sur le genre.                                                                                             

Yvette Irambona

 

MINISTERE DU COMMERCE> Journée mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique

« Positionnement de l’industrie pour alimenter la zone de libre échange continentale africaine »

00000aaaaaa00aa00aaEn présence du ministre des Finances, du budget, de la coopération au développement économique et de l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, le  ministre de la Sécurité publique et de la gestion des catastrophes, Alain Guillaume Bunyoni  a signé le lundi 2 décembre 2019, un contrat de construction de l’hôpital de la Police nationale du Burundi avec la société «China machinery engineering corporation (CMEC)». Le montant estimé pour ce travail est d’environ cent millions de dollars américains.   


Le ministre Bunyoni a fait savoir que cette signature concerne le contrat commercial pour la construction de l’hôpital de la Police nationale du Burundi. Cette signature permet de fixer un montant et d’accèder au credit qui va permettre de construire cet hôpital à travers CMEC. Il a  indiqué que pour le moment, le coût est estimé approximativement à cent millions de dollars américains. Mais, il a souligné que ce montant pourra être en deça ou largement supérieur compte tenu des négociations qui vont avoir lieu pour l’acquisition du financement.  Il a précisé que ce sont ces négociations qui vont déterminer les conditions de remboursement  incluant le délai de remboursement, le taux d’intérêt et le délai de grâce.

M. Bunyoni a souligné que grâce à ce contrat, la Police nationale du Burundi aura un hôpital qui aura des standars internationaux. Il a ajouté qu’une fois que cet hôpital sera mis en place, les Burundais ne feront plus recours à des  soins spécialisés à l’étranger. Car, l’expertise requise, les équipements médicaux ainsi que les ressources humaines ont été bien prévus dans ce contrat. Ainsi, il a  précisé que cet hôpital sera à mesure de prendre en charge toutes les pathologies même les plus compliquées. Le ministre Bunyoni a dit que cet  hôpital sera  moderne avec des spécialistes. Il sera à la disposition de tous les Burundais ainsi que  toutes les autres personnes qui auront  besoin  des  soins  à  cet   hôpital. M. Bunyoni a indiqué que même ceux  des pays limitrophes vont venir afin de bénéficier des soins de qualité. Car, les conditions sont bien préparées pour pouvoir donner des soins à tout le monde.

Fidès Ndereyimana

 

Présidence de la République> Réunion d’évaluation à l’intention des différents intervenants dans le secteur minier

Des conseils allant dans le sens de l’amélioration de ce secteur ont été donnés

000000aLe président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a tenu une réunion à Ngozi, le lundi 2 décembre 2019, à l’intention des différents intervenants dans le secteur minier.  Il s’agissait d’une réunion d’évaluation  de la mise en ouvre des recommandations issues de la précédente réunion qui s’est tenue en commune Rugazi de la province de Bubanza. Le chef de l’Etat leur a prodigué pas mal de conseils a fin que ce secteur soit rentable davantage. 


A la sortie de cette réunion, le porte parole adjoint du chef de l’Etat, Alain Diomède Nzeyimana, a indiqué qu’il s’agissait d’une réunion d’évaluation du secteur minier. « C’était dans la suite logique des réunions qui se sont tenues, il y a de cela  deux ans.  La dernière a eu lieu au mois de juillet à Rugazi, en province de Bubanza ». Selon M. Nzeyimana, lors de cette réunion, le président de la République avait promis aux intervenants dans le secteur minier qu’il va leur accorder un moment pour qu’ils puissent poser des questions ou donner des suggestions par rapport aux problèmes qu’ils rencontrent dans ce secteur. La réunion a commencé avec un exposé du ministre de l’Hydraulique, énergie et mines, Côme Manirakiza,  qui a montré comment le secteur minier a évolué et les défis rencontrés de part le passé, c'est-à-dire depuis 1933 quand le secteur minier a commencé au Burundi. Le chef de l’Etat avait demandé de faire des recherches pour que l’on puisse jeter un regard rétrospectif en ce qui concerne ce secteur. Il y a des donnés qu’ils ont pu récolter et d’autres qu’ils n’ont pas pu avoir. Mais les recherches continuent. « Mais en réalité il y a une raison de croire que le secteur minier va contribuer grandement au développement sur le Burundi », a indiqué M. Nzeyimana.

Le secteur minier fait entrer beaucoupde devises

  D’après le porte parole adjoint du président de la République, lors de la réunion de Rugazi, au mois de juillet, il a été démontré que le secteur minier faisait entrer des devises à hauteur de plus de 50% par rapport aux autres produits que le Burundi exporte. On a aussi  indiqué que dès le mois d’avril jusqu’au mois de juin de cette année, on a fait entrer douze millions de dollars.  « Actuellement, jusqu’à la fin du mois de novembre, on rapporte que le secteur minier a fait entrer une affaire de soixante quatorze millions de dollars ». On indique aussi qu’il y a des gens qui ne sont pas à cent pour cent en ordre mais que ce n’est pas alarmant si on regarde ce qui se passe. 

Une commission va être mise en place

De son côté et compte tenu des questions posées par les intervenants dans le secteur minier, le président de la République a indiqué qu’il y a des gens qui continuent à ignorer la loi et qu’il y a aussi les gens de l’administration qui continuent à être un obstacle pour que les gens du secteur se développent. Le chef de l’Etat a ainsi promis qu’il y aura une commission pour que l’on puisse montrer les gens qui constituent un obstacle que cela soit du côté de l’administration mais aussi du côté des intervenants. Prenant l’exemple des gens qui travaillent dans le secteur agricole, à titre d’exemple les gens qui cultivent le maïs et qui montent aussi des usines pour transformer ce maïs  en farine, le numéro un burundais a demandé aux gens qui interviennent dans le  secteur minier de faire de même. « Il a également demandé aux chercheurs de l’université du Burundi ou des autres universités ainsi que d’autres chercheurs qui ont une connaissance dans ce secteur,  de faire des recherches pour que l’on sache exactement ce que l’on est entrain de faire mais aussi, s’il est possible de faire des stages ici ou ailleurs, qu’on les fasse pour que l’on améliore le secteur minier ». A la fin de cette réunion, le président de la République a effectué une visite dans le complexe agro-pastoral situé sur la colline Rutanga, zone Ngoma de la commune Gashikanwa en province de Ngozi.  C’était dans le but de se rendre compte de l’état des lieux des cultures variées qui y sont cultivées. Ce complexe est constitué de vastes et multiples champs des différentes variétés cultures vivrières et des sites d’élevage de vaches, de moutons, de chèvres et de porcs. 

Astère Nduwamungu

 

Chine> Lutte contre le terrorisme

Des mesures préventives de lutte contre le terrorisme au Xinjiang est une contribution de la Chine à la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale

Depuis un certain temps, certains pays occidentaux font du problème du Xinjiang un «problème international» brûlant. Ces pays cherchent à discréditer la Chine, en abusant des sujets liés à la lutte contre le terrorisme, aux droits de l’homme et à la protection religieuse au Xinjiang. A la fin du mois  d’octobre, une dizaine des pays dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont déposé sur la table de la Commission des droits de l’homme des Nations-Unies une déclaration commune demandant à la Chine «de mettre fin à la détention des Ouïgours et des autres membres des minorités musulmanes du Xinjiang» ; il y a quelques jours, le journal américain «New York Times» prétendait, dans un soi-disant «reportage exclusif», qu’il dispose d’une grande quantité de dossiers internes sur la situation au Xinjiang, calomniant et noircissant outrageusement la lutte que mène la Chine contre le terrorisme et l’extrémisme au Xinjiang.


En effet, ce qui est devenu une coutume malheureuse dans des pays occidentaux, c’est de s’opposer à la position du gouvernement chinois et de salir la Chine en la matière, notamment, sur la question du Xinjiang, afin de répondre aux besoins de certaines forces politiques occidentales qui tentent d’entraver le développement de la Chine, et  d’intervenir dans les affaires intérieures de la Chine.Les faits sont plus éloquents que les mots. Les progrès réalisés dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme au Xinjiang ces dernières années sont évidents pour tous. Ces réalités ne sauraient être déniées par des médias occidentaux mal intentionnés. Au cours des trois dernières années, il n’y avait eu aucun incident terroriste au Xinjiang et les droits fondamentaux des habitants locaux, tels que les droits à la vie, à la santé et au développement, ont été effectivement garantis. Depuis la fin de l’année dernière, de nombreuses délégations étrangères se sont rendues dans le Xinjiang et ont bien apprécié des succès obtenus dans cette région dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme. La déclaration commune concoctée par les pays occidentaux se heurte à une contre-attaque menée par le groupe de 54 pays, ces 54 pays ont signé dans leur discours conjoint que des fléaux tels que le terrorisme, le séparatisme et l’extrémisme religieux avaient porté gravement atteinte à toutes les ethnies du Xinjiang, violant les droits fondamentaux de la population, et les mesures appliquées, y compris la création des centres d’enseignement et de formation professionnelle ont modifié la situation d’insécurité locale et ont protégé efficacement les droits fondamentaux des populations de toutes les ethnies ; et aucun incident terroriste n’avait été signalé depuis trois ans. Le discours conjoint a félicité la Chine dans le cadre de son ouverture et sa transparence, en invitant des représentants diplomatiques, des responsables des organisations internationales et des journalistes à se rendre au Xinjiang.

Constatant le décalage entre ce que ces personnes ont vu et témoigné sur place et les nouvelles rapportées dans des médias occidentaux, les 54 pays ont jugé bon de rappeler dans leur discours conjoint, aux pays concernés de cesser les accusations infondées contre la Chine. Ils ont également exhorté le Haut-commissariat des Nations-Unies aux droits de l’Homme d’agir de manière objective et impartiale et de travailler sur base d’informations réelles et fiables.Des mesures préventives de lutte contre le terrorisme et de dé radicalisation au Xijiang ont suscité une adhésion croissante de la communauté internationale, il s’agit d’une contribution importante de la Chine à la cause de la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale. Les affaires du Xinjiang sont purement des affaires intérieures de la Chine. Les questions liées au Xinjiang n’ont rien a voir avec l’ethnie, la religion ou des droits de l’homme, mais concernent le terrorisme et le séparatisme. Nous nous opposons à la politique de deux poids deux mesures pratiquée par certains pays occidentaux, au niveau des critères liés aux droits de l’homme. Nous espérons que certains pays occidentaux cesseront d’observer les choses sous une optique tendancieuse, arrêteront d’attaquer la Chine en utilisant des questions liées au Xinjiang et travailleront davantage à la confiance et à la coopération mutuelles entre les deux parties.

Li ChanglinAmbassadeur de Chine au Burundi 

 

ACFS> Lancement du projet « Amashiga »

Que chacun ait un esprit d’entraide

 0000azzazazaLe Premier vice- président de la République du Burundi, Gaston Sindimwo a rehaussé de sa présence les cérémonies de lancement du projet «Amashiga» par l’Association Chrétienne Fidèle Samaritain (ACFS), le samedi 30 novembre 2019 au terrain du ministère de la Culture et des sports. 


Le Premier vice-président a remercié le représentant de l’ACFS pour ses bonnes œuvres dans l’aide envers des personnes vulnérables. Cette activité a été débutée par une visite des malades à l’Hôpital Prince Régent Charles et avait pour thème : « La main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit ». Dans son discours d’ouverture, le Premier vice-président Gaston Sindimwo a remercié les dirigeants de l’ACFS pour ses bonnes œuvres en si peu de temps qu’ils exercent leurs activités. Très peu d’associations se soucient de leurs membres. Cette association s’est implantée partout dans tout le pays et a déjà atteint un effectif de 18 000 fidèles. Il a promis que le gouvernement burundais ne ménagera aucun effort pour  soutenir de telles associations qui luttent pour le bien des personnes en difficulté, car dit-il, le gouvernement a pour objectif que, dans les trois ans à venir, il n’y ait plus de personnes dites « vulnérables ». C’est pourquoi le président de la république du Burundi a instauré une Journée annuelle de solidarité dans tout le pays.

M. Sindimwo a insisté sur le thème de cette journée et a interpellé  tout  Burundais à avoir un cœur prêt à aider. Il a remercié tous ceux qui se sont impliqués pour agrémenter ces cérémonies. Il a remercié l’association des filles vivant avec handicap «Les Vaillantes» et «Umuco» qui ont agrémenté la fête en jouant un match amical du siting volley ball. Le Premier vice-président a ajouté que les personnes vivant avec handicap sont des personnes comme les autres, qu’elles ont besoin d’être encadrées. Vénuste Hakizimana, représentant légal de l’ACFS a remercié le gouvernement du Burundi pour son soutien et a lancé un appel à toute personne qui est prête à aider, que le chemin est encore long. Il a dit que l’ACFS souhaite réaliser des projets, notamment celui de nourrir les malades démunis à l’hôpital Prince Régent Charles, de construction d’un temple à la prison centrale de Mpimba ainsi que l’établissement d’un centre d’écoute et de prises en charge des personnes nécessiteuses à Kabezi. Les cérémonies ont été clôturées par la remise des certificats de mérite aux personnes qui se sont démarquées dans la prise en charge des personnes en difficulté.

Aline Nshimirimana

 

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