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CHINE-BURUNDI> Association amicale

L’initiative de la Ceinture et la route au sommet des échanges

 

403872642Vu les relations de longue date entre la Chine et l’Afrique et la place que la Chine occupe en Afrique, la Ceinture et la route est une initiative qui devrait impliquer les peuples africains aussi, non pas en tant qu’observateurs mais en tant qu’actifs dans les projets pouvant aider à l’amélioration de leur  mode de vie. Une sensibilisation est importante car cette initiative n’est pas très connue au sein de la population africaine. Pourtant des associations d’amitié entre la Chine et les pays africains sont existantes depuis longtemps. C’est dans ce cadre que ces dernières ont été invitées dans une réunion avec l’Association chinoise d’amitié entre les peuples pour en parler.  Un entretien avec Jean Rigi, président de l’Association Chine Burundi, rencontré à Beijing en Chine nous en dit plus. 

 

Pour rappel, l’initiative de la Ceinture et de la route initiée par le président chinois Xi Jinping en 2013, est une initiative qui emprunte ses racines à la route ancienne de la soie entre les pays d’Asie, d’Europe et d’Amérique Latine. Passant par les déserts et les voies maritimes, les échanges commerciaux entre les pays se faisaient pendant une longue période. Cela  datant dela période des dynasties, le président Xi a proposé que cette initiative soit renouvelée sous forme d’élargissement de la coopération entre la Chine et les autres pays du monde. Cela se faisant dans le domaine des échanges commerciaux, des échanges d’expériences, partage d’ innovations, échanges des peuples et cultures, dans tous ces domaines y compris les étudiants venant étudier en Chine pour aller appliquer les technologies en Afrique, les experts chinois allant former les techniciens africains, les produits chinois sillonnant les marchés africains, les échanges entre les musées par leurs produits culturels, etc. Aujourd’hui, les échanges se sont améliorés et  se font dans un temps record par avions, bateaux sophistiqués, les TGV et  les routes bien aménagées. Cette initiative s’étend petit à petit dans presque tous les pays du monde car chacun y trouve sa part, comme diraient les chinois, dans une coopération gagnant-gagnant. Tout cela se faisant dans le respect de la souveraineté des pays et l’entente mutuelle.Jean Rigi, président de l’Association amicale Chine-Burundi, dit que les Africains devraient prendre une part active dans cette initiative dans le cadre de renforcement des relations avec la Chine. Le thème central de la réunion organisée à l’ endroit des associations africaines d’amitié avec la Chine était « la ceinture et la route ». Cela  illustre la capacité de l’intégration de l’Afrique dans les relations internationale. Quant à notre pays, cela porte un intérêt sur notre  inclusion dans la régionalisation des échanges et la mondialisation, mais aussi dans l’échange d’experience avec d’autres associations similaires pour œuvrer dans le rehaussement de la qualité de vie de nos peuples. 

La Ceinture et la route pour les Burundais? 

Certes, c’est une initiative qui est toute nouvelle pour nous. On vient apprendre de quoi il s’agit. Le Burundi étant un pays enclavé, il doit pouvoir suivre cette nouvelle tendance mondiale, afin d’émettre sur la même longueur d’ondes avec ses partenaires économiques. Il faut donc une sensibilisation de la population sur les potentialités et les opportunités à saisir sur divers domaines de développement et les perspectives dont les burundais peuvent profiter.

Blandine Niyongere

 

Editorial> Rien n’arrêtera la détermination du peuple burundais à sauvegarder sa souveraineté

Le peuple burundais a rejeté de façon catégorique samedi dernier, la décision de la Cour pénale internationale d’enquêter sur ce qu’elle considère comme des crimes contre l’humanité commis dans notre pays, dans le cadre des marche-manifestations pacifiques organisées à travers tout le pays. Le peuple burundais a dit non à une décision ridicule et scandaleuse antidatée par ladite Cour pour faire croire à l’opinion internationale qu’elle est compétente pour enquêter sur le Burundi alors que ce dernier s’est retiré du Statut de Rome le 27 octobre 2017. C’est tout simplement honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui se déshonore tout en jetant de l’opprobre sur la Communauté internationale. Il sied de rappeler qu’après la procédure de retrait entamée en octobre 2016, notre pays s’est définitivement et officiellement retiré de la Cour pénale internationale à la date ci-dessus, considérant qu’il est doté d’un cadre légal interne, permettant à ses propres  juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. En se retirant, le Gouvernement estimait que le retrait du Burundi ou son adhésion aux instruments internationaux relevait de la souveraineté nationale. La souveraineté, rappelons-le, est le pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements.Le peuple burundais a rejeté de façon catégorique samedi dernier, la décision de la Cour pénale internationale d’enquêter sur ce qu’elle considère comme des crimes contre l’humanité commis dans notre pays, dans le cadre des marche-manifestations pacifiques organisées à travers tout le pays. Le peuple burundais a dit non à une décision ridicule et scandaleuse antidatée par ladite Cour pour faire croire à l’opinion internationale qu’elle est compétente pour enquêter sur le Burundi alors que ce dernier s’est retiré du Statut de Rome le 27 octobre 2017. C’est tout simplement honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui se déshonore tout en jetant de l’opprobre sur la Communauté internationale. Il sied de rappeler qu’après la procédure de retrait entamée en octobre 2016, notre pays s’est définitivement et officiellement retiré de la Cour pénale internationale à la date ci-dessus, considérant qu’il est doté d’un cadre légal interne, permettant à ses propres  juridictions pénales de réprimer les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime de génocide tels que définis par l’article 7 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. En se retirant, le Gouvernement estimait que le retrait du Burundi ou son adhésion aux instruments internationaux relevait de la souveraineté nationale. La souveraineté, rappelons-le, est le pouvoir suprême reconnu à l’Etat, qui implique l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national et son indépendance internationale, où il n’est limité que par ses propres engagements.Le rejet par le Gouvernement et le peuple burundais, de la décision de la Cour pénale internationale de s’ingérer arrogamment dans la politique intérieure d’un Burundi indépendant et souverain, a rencontré un soutien de taille de la part des Présidents Yoweri Kaguta Museveni d’Ouganda et John Pombe Magufuli de Tanzanie qui, dans un communiqué conjoint ont exprimé, le week-end dernier, à Masaka, une ville ougandaise, leur désaccord avec la décision de la Cour de la Haye, d’enquêter sur la situation sociopolitique de notre pays, estimant qu’il s’agit d’une malheureuse démarche, contraire aux intérêts du peuple burundais, au processus du dialogue interburundais, une atteinte à la souveraineté d’un pays  membre à part entière de la Communauté est-africaine, dont les Etats coopèrent  dans un cadre unitaire et solidaire. C’est dire que, chercher à porter atteinte à la souveraineté d’un pays  membre, revient à agresser chaque Etat membre, et donc tout l’ensemble régional. La Cour de la Haye est la seule à l’ignorer. C’est encore une fois honteux et scandaleux de la part d’une Cour qui semble tout ignorer du continent africain qui demeure sa seule cible.Le gouvernement du Burundi ne coopérera plus avec la Cour pénale internationale, non seulement parce que notre pays n’est plus membre, mais également parce qu’il est établi aujourd’hui que ladite Cour est un allié objectif des déstabilisateurs des institutions  républicaines du Burundi, mises en place par le peuple burundais  à travers des élections démocratiques libres et transparentes. Jamais le Gouvernement du Burundi ne coopérera avec une Cour  dont les agissements sont loin de promouvoir la paix et la démocratie dans notre pays. Jamais  il ne coopérera avec une Cour manipulée et politiquement orientée par les détracteurs du peuple burundais, manœuvrant et complotant essentiellement à partir du sol européen. Enfin, jamais il ne coopérera avec une Cour au service des revanchards d’une époque qui ne peut plus se renouveler, 55 ans après notre indépendance. La détermination du peuple burundais à sauvegarder sa souveraineté demeure et demeurera inébranlable.
Louis Kamwenubusa

 

BURUNDI-ARABIE SAOUDITE> Départ du Deuxième vice-président de la République

Une occasion de faire le point sur les grands projets en cours de réalisation

 

DSC 0430Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a pris l’avion, le dimanche 12 octobre 2017, à destination du royaume d’Arabie Saoudite. Au cours de sa visite, il va  rencontrer avec les responsables des secteurs qui rentrent dans le domaine socio-économique. 

 

S’adressant à la presse avant de prendre l’avion pour l’Arabie Saoudite, Joseph Butore a fait savoir qu’il répondait à une invitation des autorités de ce pays. Sa visite de cinq jours, sera une occasion de faire le point sur les grands projets en cours de réalisation et d’initier d’autres chantiers. « A ce sujet, plusieurs rencontres sont déjà confirmées avec les responsables des secteurs qui rentrent directement dans le domaine socio-économique », a-t-il indiqué. Il a cité, à titre d’exemple, les domaines de l’agriculture, l’environnement, le commerce, les infrastructures, le volet éducation spécifiquement l’enseignement supérieur et l’humanitaire. « Nous espérons qu’on va arriver sur des conclusions qui, dans l’ensemble, vont marquer  une autre étape décisive dans les relations d’amitié, de coopération fructueuse entre nos deux pays », a mentionné le Deuxième vice-président de la République.M. Butore a précisé que le Burundi et l’Arabie Saoudite entretiennent d’excellentes relations de coopération dans le cadre bilatéral et multilatéral.
Eric Mbazumutima

 

Commune Mugamba> Redynamisation du parti Uprona

Les Badasigana sont appelés à consolider la paix et la sécurité dans leur commune

 

mpoLe parti Uprona a organisé le dimanche 12 novembre 2017 en commune Mugamba de la province de Bururi, une réunion de redynamisation à l’intention des membres de ce parti. 

 

La réunion a connu la participation de plusieurs personnalités à savoir Gaston Sindimwo, Premier vice-président de la République, Anicet Niyongabo, Deuxième vice-président du Sénat, Abel Gashatsi, président du parti Uprona, etc.Dans son mot d’accueil, Venant Saburegeya, président du parti Uprona en commune Mugamba, a remercié vivement les responsables du parti à tous les niveaux mais plus particulièrement au président du parti Uprona au niveau national. M. Saburegeya a indiqué que beaucoup de choses ont été réalisées au cours de cette année au sein du parti Uprona. Il a donné l’exemple de la construction d’une salle des conférences au siège du parti situé à « Kumugumya » ainsi que les terrains de jeux.Toutes les dettes que l’Uprona avait contactées auprès des banques ont été payées.

“L’Accord d’Arusha doit figurer dans la Constitution nationale”

M. Saburegeya a fait savoir que la crise qu’a connue le pays en 2015 n’a pas épargné la commune Mugamba. La population n’a pas participé massivement aux élections de 2015 suite à cette crise. Mais, pour les élections de 2020, les Basasigana sont appelés à participer massivement aux élections.Gaston Sindimwo, Premier vice-président de la République a également remercié vivement la population de la commune Mugamba. Il demande aux Badasigana de Mugamba de maintenir la paix et la sérénité au niveau de leur commune, et de ne plus s’impliquer aux mouvements d’insurrection comme ils l’ont fait en 2015. M. Sindimwo a indiqué qu’au niveau du parti Uprona, l’Accord d’Arusha pour la paix et la reconciliation doit figurer dans la Constitution nationale. Les Badasigana sont appelés à consolider l’unité nationale afin de construire le pays ensemble avec les autres. S’il y a un problème qui se présente, les Badasigana doivent s’assoir ensemble afin de trouver une solution.     

L’Uprona a déjà réalisé beaucoup de choses pour le pays

Abel Gashatsi, président du parti Uprona au niveau national a indiqué que l’Uprona est un ancien parti qui a déjà réalisé beaucoup de choses pour le pays. C’est le parti Uprona qui a cherché l’indépendance du pays, donc, on ne peut pas parler du pays sans parler de l’Uprona. M. Gashatsi a fait savoir qu’au cours de son existence, l’Uprona a rencontré beaucoup de problèmes. Ce sont ces derniers qui ont de temps en temps freiné l’évolution du parti.M. Gashatsi a prodigué des conseils aux Badasigana pour qu’ils soient unis. Ces derniers doivent savoir que le parti ne se trouve pas à Bujumbura seulement, mais plutôt au niveau de chaque colline. Les leaders actuels du parti  ont promis de rendre visite régulièrement aux Babasigana au niveau de leurs collines. Il est demandé aux Badasigana de renforcer la paix et la sécurité dans leur commune. Ils ne doivent pas écouter les rumeurs qui sont une source de conflit. Les Badasigana doivent obéir à leurs leaders depuis la colline jusqu’à haut niveau. M. Gashatsi a demandé à la population de Mugamba de bien cohabiter avec les membres des autres partis politiques. Il ne faut pas qu’il y ait quelqu’un qui agresse l’autre. Il faut que ceux qui étaient leurs adversaires  en 2015 soient leurs amis aujourd’hui. Ils doivent construire le pays ensemble.    Signalons que le parti Uprona a accueilli une vingtaine de nouveaux membres. Le président du parti au niveau de la commune Mugamba a offert des cadeaux au président du parti au niveau national, au Premier vice-président de la République ainsi qu’à l’ancien administrateur communal pour leur dévouement au sein du parti Uprona.  
Lucie Ngoyagoye

 

CNC> Ouverture de la semaine dédiée à la régularisation des médias burundais

Rappeler aux responsables des médias le respect des différents textes réglementaires en matière de presse et communication

 

DSC 4485Dans le cadre de la célébration du 25è anniversaire de l’existence  du Conseil national de la communication (CNC) et le 10è anniversaire de la régulation des Médias  burundais, le CNC a procédé, le lundi 13 novembre 2017, à l’ouverture de la  semaine dédiée à la régulation des médias burundais et la remise des prix médias, édition 2017. Et c’est aussi dans le but de rappeler aux responsables des médias le respect des différents textes réglementaires en matière de presse et communication. 

 

Selon le président du CNC, Ramadhan Karenga, « avec les vingt-cinq ans d’existence  du CNC et dix ans de promulgation de la loi organique sur la presse, beaucoup d’étapes sont en train d’être franchies notamment aux niveaux des instances de l’Etat, au gouvernement et au niveau de l’Assemblée nationale. C’est notamment la revue de certains textes réglementaires comme la loi sur la presse pour que toutes ces lois s’adaptent aux réalités actuelle M. Karenga a ajouté qu’au cours de cette semaine dédiée à  la régulation des médias burundais, beaucoup d’activités ont été organisées. Il s’agit  entre autres de  rappeler aux responsables des médias le respect de différents textes réglementaires en matière de presse et communication, parce que quand il n’y a pas de respect du cadre réglementaire, il  y a lieu de s’attendre aux manquements ou dérapages. Il a profité de cette  occasion pour lancer un appel à toutes personnes ressources qui voudraient accompagner et soutenir le domaine des médias de le faire pour que les médias puissent également devenir un atout ou un cordon ombilical entre le développement et le pays.   

« Le ministère de tutelle s’engage à soutenir les activités du CNC »

Dans son discours d’ouverture, Laurent Kaganda, qui a représenté le ministre des Postes, des technologies de l’information, de la communication et des médias, a indiqué que ce jubilée du CNC  qui coïncide avec les dix ans après  la promulgation de la  loi organique sur la presse est fêté au moment  où les hautes instances de l’Etat  sont en phase de révision des textes législatifs en rapport avec la presse et la communication en vue de leur adaptation aux réalités actuelles  dans le pays et dans le monde. M. Kaganda a aussi apprécié les activités qui ont été réalisées par le CNC, lesquelles ont permis au gouvernement du Burundi de se doter d’un réel instrument de régulation des médias burundais.  «Quant à l’indépendance de l’autorité de régulation, le ministère ayant les médias dans ses attributions  sera toujours au coté du CNC pour mener un combat contre toute force qui viendrait pour menacer cet acquis », a rassuré M. Kaganda. Ce dernier a  également salué les efforts engagés par le CNC ainsi que les responsables des médias burundais dans le sens de restaurer, voir, renforcer la confiance mutuelle  et  soutenir les médias à réfléchir sur les moyens qui puissent aider la profession à se structurer. 
AVIT NDAYIRAGIJE

 

PACPAC 2017> Lancement officiel de la 7e Conférence panafricaine de l’Association des policiers chrétiens

Sous le thème : Policier chrétien, lève-toi et soit illuminé

 

DSC 0412Le lundi 13 novembre 2017, le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a procédé au lancement officiel de la 7è Conférence panafricaine. Quatorze pays venus d’Afrique, d’Europe et d’Amérique ont participé à cette conférence. Le chef de l’Etat appelle ces policiers à servir de modèles pour être la lumière du monde. 

 

Dans son allocution, l’inspecteur général de la Police nationale du Burundi, André Ndayambaje, a dit que le thème  choisi est très significatif pour les policiers et policières. Car lors de l’accomplissement de leur mission, chaque policier a le devoir d’appliquer la loi et de protéger la population dans l’esprit d’un policier chrétien. Mais comme ils sont appelés à appliquer la loi tant en période de conflit que de paix, il arrive que cet environnement de travail les mette en danger et les pousse à agir comme des non chrétiens. « Dans de telles circonstances, seul l’engagement à la parole de Dieu aide les gardiens de la paix à surmonter les éventuelles réactions contraires à la parole de Dieu, à la loi, à la déontologie et l’éthique», a-t-il  précisé. Et d’ajouter que celui qui respecte la parole de Dieu n’a pas de difficulté à appliquer la loi.Le chef de l’Etat a, quant à lui, rendu grâce à Dieu et remercié les différentes délégations pour avoir choisi de se réunir au Burundi. « Nous ne doutons en aucune façon qu’être policier et chrétien est parfaitement compatible. Nous osons croire que dans ce cadre d’échange, c’est Dieu qui a voulu se manifester au sein de la police », a souligné le Président Nkurunziza.  Le chef de l’Etat n’a pas en effet manqué de saluer les actions menées par cette association de policiers qui œuvre pour un environnement international, où en leur qualité de policiers et croyants ils échangent leurs expériences professionnelles afin de protéger le peuple de Dieu.Il a également fait entendre que leur plateforme est devenue un moyen fiable pour échanger les expériences afin de renforcer l’intégrité, l’éthique et la déontologie professionnelle,  un leadership serviteur, la discipline, la lutte contre la corruption, la résolution pacifique des conflits, la lutte contre la criminalité et la loyauté.Par là, le Président Nkurunziza a proposé à ces policiers une formule simple mais audacieuse : « Que votre manière d’être chrétien soit être policier et que votre manière d’être policier soit être chrétien ».

Jean Bosco Nkunzimana

 

 

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