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Economie, Sciences, Education/formation

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Visite du Deuxième vice-président au quartier Kiyange

Pour apprécier si les normes exigées pour construire sont respectées

0aba02Le Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore, a visité le quartier Kiyange en zone Buterere de la commune urbaine de Ntahangwa, le jeudi 30 novembre 2017. Il était accompagné de trois ministres dont celui en charge de l’environnement, celui de l’Energie et des mines et celui en charge de l’éducation. Le but de cette visite était d’apprécier si ce qui a été dessiné par les experts il y a quelques années et ce qui a été convenu entre les distributeurs et les acquéreurs des parcelles sont en train d’être respectés sur terrain.

  Dans une interview accordée aux journalistes après la visite, le Deuxieme vice-président de la République a fait savoir que le quartier Kiyange, de part sa conception, sa localisation géographique et les exigences quant aux maisons  qui sont en train d’être construites, n’est pas comme les autres. Il est situé à quelques mètres de l’aéroport International. Les voiries sont goudronnées, les maisons  qui sont en train d’y être érigées   respectent un certain nombre de normes  qui répondent à un quartier de haut standing, a dit M.Butore.Comme l’a indiqué le Deuxième vice-président, sa présence est d’apprécier si ce qui a été dessiné par les experts il y a quelques années, ce qui a été convenu entre les distributeurs et les acquéreurs de parcelles sont en train d’être respectés sur terrain.  Il s’agissait aussi de voir si ces conventions sont en train d’être suivies par les constructeurs  mais aussi par les responsables, les chefs de l’urbanisme. Les chefs de l’urbanisme doivent vérifier  si les engagements auxquels a souscrit l’acquéreur  de la parcelle sont en train d’être respectés.  Après avoir fait le tour du quartier et échangé avec les uns et les autres surtout les techniciens, il y a lieu de rester optimiste. M.Butore a précisé que les chantiers qui ont déjà démarré respectent apparemment les normes qui ont été convenues. Mais le Deuxième vice-président a dit que les responsables des services de l’urbanisme doivent être prudents quant à la gestion  des espaces non encore construits.

La tolérance zéro sera appliquée aux spéculateurs et aux mauvais conseillers.

 Le Deuxième vice-président aurait appris qu’il y aurait tentative de désaffecter certains espaces. Ces derniers sont notamment ceux qui étaient réservés aux terrains de jeux et aux extensions des écoles en les morcelant pour les attribuer aux privés. M.Butore a alors mis en garde quiconque sera attrapé  en train de commettre de  tels forfaits  que la tolérance zéro sera immédiatement appliquée. Les mauvais conseillers et les complices qui donnent de fausses informations aux responsables hiérarchiques seront particulièrement visés. Sinon, le Deuxième vice-président a fait savoir qu’il y a un souci d’eau  et d’électricité dans ce nouveau quartier. Mais il a appris qu’il y a déjà de l’eau potable dans certaines parcelles. Les services de la Regideso sont en train de se mobiliser pour que l’année prochaine toutes les parcelles puissent avoir de l’eau potable. M.Butore n’a pas manqué de féliciter le ministère en charge de l’urbanisme pour le pas déjà franchi. Il a invité ce ministère à faire de même dans certains autres quartiers d’autres villes du pays qui ont une importance stratégique comme Kiyange.

Martin Karabagega

 

PROVINCE DE MUYINGA> Ouverture du forum de discussion entre les acteurs du secteur du café

Redynamiser le secteur du café

0abbaLe ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, a procédé, le lundi 27 novembre 2017, à l’ouverture du forum de trois jours de discussion entre les acteurs du secteur du café en province de Muyinga. Ce forum a été organisé dans le but de redynamiser ce secteur.


Dans ce forum de trois jours, étaient présents tous les intervenants dans le secteur du café au Burundi. Comme l’a indiqué le directeur général de l’Arfic (Autorité de régulation de la filière café), Emmanuel Niyungeko, le secteur du café est très  important pour le pays et pour les caféiculteurs, car cette culture fait entrer des devises dans le pays. Le but de ce forum est de passer en revue tous les problèmes qui hantent le secteur du café. C’est le moment opportun  pour tous les participants  d’apporter leurs contributions constructives dans ce secteur combien important, a dit M. Niyungeko.D’après le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, le café fait entrer au pays 80% de ses  devises. Ce forum de trois jours a été organisé dans le but de redynamiser le secteur du café. Le gouvernement burundais a consenti des efforts  dans le secteur du café en payant aux caféiculteurs la dette qu’ils réclamaient avoisinant un milliard sept cent millions de nos francs lors de la saison 2015-2016.

Dans le but d’augmenter l’entrée des devises issues  du secteur du café, plusieurs mesures ont été prises au cours de la saison 2017-2018, a dit le ministre Rurema. Suite à l’importance que le café présente  pour les caféiculteurs et le pays, le gouvernement burundais a récemment mis en place un nouveau projet chargé de soutenir le secteur du café et appuyé par la Banque mondiale. Ce projet est exécuté dans six provinces,  à savoir Kayanza, Karuzi, Kirundo, Gitega, Ngozi et Muyinga, a fait savoir M.Rurema.Beaucoup de projets pour le café sont prévus, mais aussi il y a des problèmes qui nécessitent une solution durable. Il faut alors former un socle imperméable  entre les administratifs, les caféiculteurs et tous les partenaires du secteur du café. En travaillant en synergie, nous sommes sûrs et certains que la production du café de qualité  augmentera  et le caféiculteur y trouvera un bénéfice, a-t-il dit.

Martin  Karabagega

 

PROVINCE DE MUYINGA> Visite des champs modernes de maïs par le ministre en charge de l’agriculture

 La récolte attendue sera très bonne

0bba01Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, a visité les champs modernes de maïs, le lundi 27 novembre 2017, dans les marais de Icizanye sur 11 hectares et Nyabibugu sur 15 hectares appartenant à des habitants  des communes   respectives de Butihinda et Mwakiro de la province de Muyinga. La récolte attendue sera très bonne.


Les champs modernes de maïs des habitants des communes Butihinda et Mwakiro visités par le ministre en charge de l’agriculture  ont été initiés par le programme Amashiga de l’organisation non-gouvernementale CRS (Catholic relief services). Dans une interview accordée aux journalistes, après la visite de ces champs modernes de maïs, le ministre en charge de l’agriculture, Déo Guide Rurema, a indiqué que la lutte contre la faim ou la pauvreté ne s’exprime pas seulement par la parole . Ce sont plutôt les actions ou les politiques qui se matérialisent par des travaux concrets sur le terrain. C’est la raison pour laquelle le gouvernement burundais a fait tout son possible pour prioriser les politiques  qui aident les populations. Il s’agit, notamment de la  subvention des engrais chimiques, des semences améliorées, sans oublier la politique de régionalisation des cultures. Heureusement, a précisé M. Rurema, parmi les partenaires qui sont sur terrain, la CRS a bien compris le bien-fondé de ces programmes. La CRS, a collaboré avec l’administration et les techniciens du ministère en charge  de l’agriculture  pour mettre en place les champs modernes de maïs  qui matérialisent la régionalisation  des cultures. Cette expérience donne l’espoir que le ministère de l’Agriculture et de l’élevage va essayer de dupliquer cette bonne leçon trouvée dans les marais sur les collines. M. Rurema a invité les autres partenaires à emboîter le pas à CRS.


Deux ONG suspendues.

Répondant à la question de la suspension des activités de deux ONG Tuburura et Prana, M.Rurema a indiqué que le gouvernement a trouvé, d’après les plaintes de la population, que Prana avait distribué des semences de maïs et de haricot pourries et charançonnées. Et, Tuburura prélevait les frais d’encadrement, mais aussi les frais du taux de distribution des engrais chimiques. Comme c’est connu, l’encadrement par les techniciens du ministère en charge de l’agriculture au niveau de la population est gratuit. Les engrais chimiques ont été subventionnés par le gouvernement burundais, raison pour laquelle il ne peut pas accepter que des organisations viennent dérouter ses programmes et ses initiatives.M. Rurema a lancé un appel vibrant aux autres partenaires pour informer que le gouvernement burundais ne tolérera jamais les organisations qui seraient en train de distraire la population au lieu de les engager dans le développement. Il a indiqué qu’à partir de bonnes leçons déjà constatées, il va inviter les gouverneurs et les Directeurs provinciaux de l’agriculture et de l’élevage à venir à Muyinga pour  prendre connaissance de ce que les autres sont en train de faire.Avec l’exploitation intensive des marais, la population a adressé au ministre la requête d’avoir des hangars de stockage. A cette question, M. Rurema a indiqué qu’il a instruit les directeurs généraux des différents départements  de faire la planification pour que, dans le plan d’action de 2018, ces activités  soient inscrites dans celles  qui seront exécutées dans la province de Muyinga.
Martin  Karabagega

 

COMESA>38e réunion du bureau du comité des gouverneurs des banques centrales

La facilitation des échanges et le système de paiement, des outils indispensables pour une intégration réussie

0bb1La 38e réunion du bureau du comité des gouverneurs des banques centrales des pays membres de la Comesa (Common market for eastern and southern africa) s’est tenue à Bujumbura le mercredi 29 novembre 2017. Parmi les points à l’ordre du jour figurait l’analyse de la mise en œuvre des décisions et recommandations de la dernière réunion des gouverneurs des banques centrales de ladite organisation. Et la Banque de la république du Burundi (BRB) qui présidait ce comité était à terme de son mandat pour être relayé par la Banque centrale de Djibouti.


Les délégations présentes à ces assises venaient des pays membres du bureau du comité des gouverneurs des banques centrales de la Comesa, dont le Burundi, la République démocratique du Congo (RDC), l’Egypte, le Djibouti et le Soudan.Dans son discours d’ouverture des travaux de cette réunion, le président de ce comité et gouverneur de la BRB Jean Ciza a fait savoir que cette réunion va analyser la mise en œuvre des recommandations et décisions de la 22e réunion des gouverneurs des banques centrales tenue au mois de mars 2017 à Bujumbura. Et d’ajouter que la réunion allait également se pencher sur l’analyse de l’audit financier de l’institut monétaire de la Comesa, une structure chargée de mener des études et recherches sur différents projets d’amélioration de l’organisation. La 38e réunion du bureau du comité des gouverneurs des banques centrales s’est également penchée sur l’analyse et l’adoption du budget de la chambre de compensation de la Comesa, un organe qui facilite les échanges entre différents pays membres de ladite organisation. Cette rencontre a également adopté le budget de ladite structure pour l’année 2017.


La BRB va être relayée par la banque centrale de Djibouti à la présidence dudit comité

D’après Vénuste Ndikumwenayo directeur des Etudes et des statistiques à la BRB et membres des experts de la Comesa, la 38e réunion du bureau du comité des gouverneurs des banques centrales des pays membres avait parmi les points à analyser, la relève à la présidence tournante. Ainsi, le Burundi qui assurait la présidence durant l’année 2017 va être relayé par le Djibouti pour l’année 2018.A la question de savoir les dividendes que la population du Burundi pourra tirer de cette organisation, M. Ndikumwenayo a dit qu’elles sont déjà là. Et de souligner entre autres la facilitation des échanges commerciaux, l’exportation et l’importation avec un gain prononcé en termes de temps et procédures administratives, etc. en termes d’ouverture à l’investissement étranger, les Burundais bénéficieront comme les autres citoyens des pays membres d’un élargissement des frontières car, certaines barrières sont supprimées.

Amédée Habimana

 
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