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Economie, Sciences, Education/formation

QUARTIER NGOZI> Point d’approvisionnement discontinu

Il donne des facilités aux commerçants des marchés environnants

 

Le point d’approvisionnement situé au quartier Ngozi dans la zone urbaine de Kinama donne des facilités aux commerçants des marchés environnants. Ces derniers se ravitaillent à l’endroit  le plus proche et sont exempts des coûts énormes de transport. Cela ressort des avis recueillis de certains commerçants  par la rédaction du journal « Le Renouveau du Burundi », le lundi 30 septembre 2019. 

 

Entre les troisième et quatrième avenues du quartier Ngozi de la zone urbaine de Kinama, se  localise un point d’approvisionnement discontinu depuis belle lurette. Ce dernier fonctionne tous les lundis et jeudis, entre six heures et neuf heures du matin. Les grossistes desservent les vivres de la province de Bubanza aux moyens des véhicules de marque Fuso, pour approvisionner ce centre de négoce.  On y trouve des tomates, des cannes à sucre, régimes de bananes, … de différentes variétés en provenance de la province de Bubanza.Les commerçants en provenance de différents marchés environnants en l’occurrence les marchés de Kinama, le marché de Kamenge, le marché de Cibitoke viennent se ravitailler en vivres à ce point d’approvisionnement, sans oublier  les autres petits marchés localisés dans les quartiers. Les commerçants trouvés sur place le lundi 30 septembre 2019, ont manifesté leurs sentiments de satisfaction. Ils ont indiqué à la rédaction du journal « Le Renouveau du Burundi » que ce point d’approvisionnement donne des facilités aux commerçants des marchés environnants.« Je me ravitaille  à l’endroit  le plus proche du marché où j’exerce mon activité et je suis libéré des coûts énormes de transport », s’est réjoui un des commerçants. Un autre a souligné que la proximité de ce point d’approvisionnement lui permet aussi de gagner du temps. Mais, elle estime  que, des fois, les marchandises sont chères, surtout les bananes douces destinées à faire des fruits pour les enfants. D’autres commerçants préfèrent que ces grossistes amènent à ce point d’approvisionnement des produits agricoles afin qu’ils y trouvent tout ce dont ils ont besoin. 

Ezéchiel Misigaro

 

LYCEE MUNICIPAL ROHERO> Appréciation des résultats de l’examen d’Etat 2018-2019

Ils sont peu satisfaisants

 

IMG 25Les résultats de l’examen d’Etat, édition 2018-2019 sont peu satisfaisants au Lycée municipal Rohero. Selon la directrice de cette école, Gertrude Simbananiye, cela est dû à quelques difficultés que cette école a rencontrées au cours de l’année scolaire écoulée. Ce qui a entravé le finissage des programmes dans certains cours. Le fait que c’était la première promotion du fondamental en est la cause. 

 

Dans un entretien du vendredi 27 septembre 2019, Mme Simbananiye a précisé que les résultats ne sont pas satisfaisants à l’école dont elle est responsable si elle essaie de comparer les résultats de l’examen d’Etat, édition 2018-2019 avec ceux des autres années.Mme Simbananiye a fait savoir que les résultats obtenus dans la section des langues sont satisfaisants par rapport aux autres sections présentes à cette école. Pour les résultats provisoires, elle a informé que dans la section des langues, pour cinquante trois lauréats, plus de 60% ont un pourcentage de 50% et plus à l’examen d’Etat. Concernant la section de Maths-Physique, pour quinze lauréats qui se sont présentés, plus de 30% atteignent une moyenne de 50%. Et s’agissant de la section de Biochimie et Science de la Terre, pour vingt-cinq lauréats, plus de 40% ont un pourcentage de 50% et plus. Mme Simbananiye a signalé qu’il y a des élèves qui ont manqué leurs feuilles roses dans quelques cours.

Difficultés rencontrées au cours de l’année précédente

Mme Simbananiye a expliqué que les résultats de l’année précédente ne sont pas  satisfaisants du fait qu’au cours de cette année, l’école a connu certains problèmes liés au manque d’enseignants, surtout dans les sections scientifiques. Cela leur a poussé à faire recours aux enseignants-vacataires et ces derniers partent d’un moment à l’autre au cas où ils trouvent de l’emploi ailleurs. Elle a signalé aussi que les livres leur sont parvenus tardivement dans les années terminales.  « Cela a handicapé l’avancement des matières et certains chapitres n’ont pas été bien étudiés suite au manque  du  temps. », a-t-elle expliqué. Mme Simbananiye a indiqué également que le fait que c’était la première promotion du fondamental, peut être la cause de ce faible taux de réussite.Mme Simbananiye a terminé en appelant les parents des élèves de disponibiliser pour leurs enfants tout le matériel scolaire nécessaire, y compris les livres d’élève afin que chacun ait son propre livre. Elle a demandé au ministère en charge de l’éducation d’inclure même quelques enseignants des cours à test pendant le choix de cet examen du fait qu’on trouve quelques fois des questions sur la matière qu’on n’a pas pu aborder.

Julien Nzambimana (Stagiaire)

 

LECTURE> Les enfants en bas âge dans la bibliothèque

«L’enfant ne devient compliqué qu’avec sa maman»

 

IMG 0016Il est important d’encourager les parents à faire aimer la lecture à leurs enfants qui sont en bas âge. Les bibliothèques aussi contribuent à cette tâche en offrant un espace et des livres appropriés. A quel âge le parent peut-il conduire son enfant à la bibliothèque et quel est le suivi adéquat de la part des parents et du bibliothécaire ? Germaine Manirariha en tant que propriétaire d’une bibliothèque et enseignante de formation a donné quelques éclaircissements à ces interrogations. 

 

Les livres qui sont proposés aux enfants par les bibliothécaires sont surtout des bandes dessinées. Selon Germaine Manirariha, propriétaire de la bibliothèque « Dr. Pascal Mukene », les enfants à deux ans et demi voire trois ans, un petit Burundais ne sait pas lire mais, il faut lui donner un livre. « Nous leur donnons un livre en images, avec des dessins. On feuillette ensemble, on met des noms sur les fleurs et sur les animaux par exemple et après 45 minutes en fonction de l’état de enfant. Cela dépend de comment l’enfant s’ennuie, on propose le coloriage», a-t-elle indiqué.Elle a apprécié que des fois les enfants en bas âge fassent de très beaux coloriages qu’ils accrochent sur les murs de la bibliothèque afin que chaque enfant puisse voir son dessin. «On leur propose des jeux de construction, des jeux de table et des cubes qu’on met ensemble. Dans les jeux de construction, il faut que l’enfant détermine ce qu’il a voulu bâtir. Il ne faut pas bâtir dans le vide, il faut avoir un objectif», a-t-elle expliqué. L’autre activité qui est proposé à ces apprentis est la projection de dessins animés.

Les premières années sont les meilleures

Pour elle, les premières années sont les meilleures car c’est là qu’il faut implanter quelque chose de solide chez les enfants. Quant à la gestion d’un public aussi jeune, elle n’est pas aussi compliquée selon notre interlocuteur. «L’enfant ne devient compliqué qu’avec sa maman, à l’extérieur il est tranquille», a-t-elle dit. Elle a souligné qu’on compte sur la variation des activités. «S’il a commencé par le livre, s’il s’ennuie, il faut lui proposer une autre activité. On ne force pas, il faut avancer à son rythme et selon les préférences de chaque enfant mais, au début, il n’y a pas de parti pris, il doit toucher le livre, savoir tourner les pages», a précisé Mme Manirariha.

Grâce-Divine Gahimbare

 

EAPS> Ouverture d’un centre d’écoute et d’orientation pédagogique

Pour aider et orienter les élèves à embrasser les différentes matières

 

DSC06701L’association des enseignants en action pour la promotion sociale (EAPS)  a ouvert, le vendredi 4 octobre 2019, un centre d’écoute et d’orientation pédagogique  (CEOP) avec le thème « une âme saine dans un corps sain pour l’équilibre psychologique ». L’objectif est de sensibiliser les enfants à l’amour du travail et les aider à embrasser les différentes matières. 

 

Selon le président de cette association, J. Bosco Ndayizigiye, l’EAPS a voulu placer les enseignants au centre des activités en se basant sur les formations. C’est pourquoi le centre va être assisté par six enseignants de formation psychologique, pour dire que les élèves vont se confier à des personnalités qui ont des notions d’écoute.  En effet,  M. Ndayizigiye a fait savoir que l’objectif de ce centre est d’aider les élèves et de les orienter pédagogiquement pour qu’ils puissent embrasser les différentes matières qui sont organisées. Il a indiqué que c’est pour rappeler à l’ordre les élèves pour qu’ils puissent au moins sauvegarder la note  en éducation car, si l’élève a une note inférieure à 50%  en éducation, celui-ci n’a le droit de fréquenter aucune autre école dans tout le pays. C’est aussi sensibiliser les élèves à l’amour du travail et au respect.   M. Ndayizigiye a souligné que ce centre va mettre en avant l’écoute des élèves. A ce sujet, les élèves vont exposer leurs problèmes afin de trouver des solutions auprès de ces éducateurs. Il a indiqué que la plupart des problèmes sont liés à l’inadaptation sociale, au psychomoteur, etc. Ainsi, le centre aura le rôle d’orienter les élèves, de les aider à sortir des confusions. Car, il y a des élèves qui ont du mal à concilier deux cours ou même trois.Un autre volet de ce centre concerne l’approche des parents. A cela, il a indiqué qu’il  y a des parents qui veulent que leurs enfants évoluent le plus rapidement possible, or, le développement intellectuel est un processus. C’est pourquoi il est nécessaire que les parents soient conscientisés à ce sujet. M. Ndayizigique a signalé que les parents qui le veulent pourront s’adresser à ce centre pour demander une assistance. Mais, il y a des parents qui vont être contactés par ce centre, surtout ceux des élèves qui ont des problèmes à l’école.M. Ndayizigiye a interpellé tout un chacun à soutenir cette association afin qu’elle puisse atteindre tout le pays. Il faut signaler  que ce centre est basé au lycée Scheppers et l’école fondamentale Scheppers de Nyakabiga. 

Fidès Ndereyimana.

 
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