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Economie, Sciences, Education/formation

MINISTERE EN CHARGE DE L’EDUCATION> Atelier de validation de la Politique nationale de l’alimentation scolaire

Pour contribuer à répondre à certains des problèmes d’alimentation en milieu scolaire

 

IMG 20180430 WA0059Le ministère de l’Education, de la formation technique et professionnelle a organisé, le lundi 30 avril 2018 un atelier de validation de la Politique nationale de l’alimentation scolaire. Cette dernière vient contribuer à répondre à certains des problèmes d’alimentation minimale. .

 

Le document de la Politique nationale de l’alimentation scolaire (PNAS) a été validé par les intervenants dans le domaine de l’éducation.La ministre de l’Education, de la formation technique et professionnelle Janvière Ndirahisha a indiqué que cette politique tient compte des politiques formulées par les secteurs ayant les intérêts transversaux dans les repas scolaires. Ces secteurs sont l’éducation, la santé, la protection sociale, l’agriculture et l’élevage, le développement communal, les finances et l’environnement. Mme Ndirahisha a précisé que la mise en place de cette politique est une matérialisation de la volonté du gouvernement de fédérer tous les acteurs de l’éducation autour de l’alimentation scolaire qui est une fenêtre d’opportunité pour le développement du monde rural et l’épanouissement intellectuel des écoliers.Selon le directeur adjoint du Programme alimentaire mondial (Pam), Martin  Kabauap, cette politique vient à point nommé. En effet, c’est un document de référence qui constituera une grande opportunité pour tous les intervenants dans le secteur en termes de plaidoyer et de mobilisation de financement qui reste encore un défit majeur. Il a mentionné que le Pam continuera à donner son appui à l’alimentation scolaire et lance un appel à tous les partenaires à soutenir la mise en œuvre de cette politique nationale.

Une direction nationale des cantines scolaires a été créée

La PNAS vient contribuer à répondre à certains des problèmes d’alimentation minimale. Son but est de définir un ensemble de principe pour la mise en œuvre progressive d’un Programme national d’alimentation scolaire endogène. La cantine scolaire a été identifiée comme un outil important qui contribue à la réduction de l’abandon scolaire des enfants des cycles pré scolaire et fondamental, à l’augmentation du taux d’enrôlement et d’assiduité et à l’augmentation du taux de réussite et d’achèvement.Signalons qu’une direction nationale des cantines scolaires a été créée pour garantir le succès de la présente politique et une appropriation progressive de toutes les activités. Les écoles de sept provinces sont concernées par le programme de cantine scolaire. Il s’agit des provinces de Kirundo, Muyinga, Ngozi, Cibitoke, Bubanza, Bujumbura et Gitega. 

Eric Mbazumutima

 

EDUCATION> La nouvelle convention entre le gouvernement et les confessions religieuses

Elle est le fruit d’une réflexion conjointe entre les parties concernées

 

La nouvelle convention entre le gouvernement et les confessions religieuses en matière d’éducation et de formation est une actualisation de celle qui date de 1990 et qui est devenue obsolète. Elle est le fruit d’une réflexion conjointe entre les parties concernées.  

 

Le texte dit que cette convention est plus adaptée au contexte actuel et en conformité d’une part avec les nouvelles orientations du ministère en charge de l’éducation et de la formation en ce qui concerne la décentralisation et la gestion participative des établissements scolaires et des institutions d’enseignements supérieur. Et d’autre part avec les recommandations des états généraux de l’éducation de décembre 2014. Ainsi, cette convention permettra de redynamiser le partenariat entre le ministère en charge de l’éducation et les confessions religieuses en prenant mieux en compte la multiplicité des enjeux sous-tendant la mise en œuvre.   Pour l’organisation des établissements sous convention scolaire, cette convention stipule dans son article 9 que les établissements d’éducation et de formation sous convention scolaire font partie intégrante de l’enseignement public. A ce titre, ils sont administrés et gérés conformément à la législation de l’enseignement public et aux instructions du ministère compétent sous réserve des dispositions de la présente convention. Dans l’article 10, le texte dit que les deux parties sont responsables de la mise en œuvre et du suivi d’exécution de la présente convention dans le respect de la législation de l’enseignement public et aux institutions du ministère compétent sous réserve des dispositions de la présente convention.    

L’affectation du personnel se fait  de commun accord.

Du côté des ressources humaines des institutions sous convention scolaire, l’article 19 dit que le personnel administratif, enseignant technique et appui est recruté, géré et rémunéré conformément au statut général des fonctionnaires et au Code du travail. Et leur affectation effective s’effectue de commun accord entre les deux parties. Et l’article 20 stipule qu’au moment de son affectation, le personnel recruté prend connaissance du projet général de l’éducation de la confession religieuse dont il aura le devoir de respecter l’esprit conformément aux lois et règlements en vigueur notamment les articles 8,9 et 10 de la loi 1/19 du 10 septembre 2013 portant organisation de l’enseignement de base et secondaire et la loi sur l’enseignement supérieur.
FIDES NDEREYIMANA 

 

ENERGIE> Evaluation de la situation financière de la Regideso

Cette société est capable de payer les factures qui lui sont présentées et dégager des bénéfices

eneSi la Regideso fournit le meilleur d’elle-même, les recettes peuvent même atteindre plus de 4 milliards et demi.  Ainsi, elle pourrait faire face à toutes ses dépenses et dégager des bénéfices.

La Regideso a procédé, le vendredi 27 avril 2018, à la présentation du rapport de la Commission chargée de l’évaluation de sa situation financière. Au terme de cette présentation, le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines, Côme Manirakiza,   se dit satisfait de cette situation. La Regideso a procédé, le vendredi 27 avril 2018, à la présentation du rapport de la Commission chargée de l’évaluation de sa situation financière. Au terme de cette présentation, le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines, Côme Manirakiza,   se dit satisfait de cette situation. D’après lui, les conclusions du rapport viennent de démontrer que la Regideso, si elle parvient à fournir beaucoup d’efforts au niveau de la mise en place de ses structures, est capable de pouvoir faire face à ses dépenses et dégager des bénéfices, contrairement aux  mauvaises langues qui disent que la Regideso se trouverait dans une position déplorable. Le ministre Manirakiza a fait remarquer que la Regideso doit seulement changer de comportement pour pouvoir faire face aux différents défis. Le rapport vient de prouver que la Regideso est capable de payer les factures qui lui sont présentées en vue de faire face à toutes les dépenses et dégager des bénéfices. Il a précisé que son ministère aura l’occasion de bien le dire une fois qu’il aura bien analysé le rapport pour que la Regideso puisse mettre en application les différentes recommandations qui y sont formulées. Il a particulièrement demandé aux chefs de service de cette institution de suivre régulièrement leurs collaborateurs dans leur travail de tous les jours.   Il a interpellé le personnel de la Regideso pour qu’il puisse travailler assidûment pour relever tous ces défis. Et si la Regideso n’existe pas, donc le personnel n’existera pas. Ainsi, tout le monde doit travailler pour que la Regideso soit performante de manière à dégager des bénéfices. Surtout que c’est une société commerciale. Qu’il n’y ait plus de personnel qui se comporte comme si la Regideso lui permet d’avoir une adresse. A cet effet, il faut changer dans le sens de revoir le système de travail pour que tout le personnel soit encadré.  A ce niveau, la Regideso pourrait  éviter des difficultés. Il a remercié les membres de la commission qui vient de passer une dizaine de jours sur ce travail. Une nouvelle séance de travail pourra suivre pour mettre en application les différentes recommandations que la commission a formulées. 

Masta Shabani

 

UNIVERSITE DU BURUNDI> Ouverture de la première session de la Commission régionale des experts

L’union fait la force pour relever les défis

 

DSCI6300L’Université du Burundi en collaboration avec l’Agence universitaire de la francophonie (AUF)  a organisé les travaux d’ouverture de la première session de la Commission régionale des experts (CRE) de l’AUF du 26 au 27 avril 2018 dans les enceintes de l’Université du Burundi. Cette session vise un nouvel espace universitaire qui est une réponse aux défis auxquels sont confrontés ses membres.  

 

Dans son mot d’accueil, la vice-recteur de l’Université du Burundi, Rosalie Bikorindagara, qui a représenté le recteur nouvellement promu au poste de ministre de la Recherche scientifique, a souhaité la bienvenue à tous ceux qui ont participé aux travaux, et particulièrement à l’AUF qui a choisi l’UB pour abriter les présents travaux. Pour elle, la présence des membres de l’AUF témoigne de la préoccupation incessante de ses établissements membres, les   accompagnant dans leurs efforts pour relever les défis de développement, de recherche et de formation. Si le cœur est malade, c’est tout le corps qui part, ajoute-t-elle.  Pour elle, les défis sont nombreux, mais l’union fait la force, tout passe par la formation et la recherche pour un développement durable. Elle a profité de cette occasion pour remercier l’AUF, un des acteurs du développement de la recherche et de la formation dans notre pays. L’UB s’est ressaisie en repensant à la structuration de la recherche par la réorganisation de ses centres de recherche. Elle a terminé son discours en souhaitant aux experts un choix judicieux et éclairé des dossiers à soumettre à l’AUF pour financement, et un bon séjour aux acteurs de la commission. Le directeur régional, quant à lui, a remercié les autorités burundaises pour leur accueil. Pour lui, ces activités ont un double objectif, à savoir rapprocher l’AUF de ses membres, ensuite contribuer au processus nécessaire d’appropriation des énormes procédures en particulier, en rendant transparents et intelligibles les critères et les modalités de sélection des projets au sein de la CRE par la communauté universitaire d’accueil. Le discours de circonstance a été prononcé  par le président de la Commission régionale des experts. Il a exprimé sa fierté en voyant tant de sommité, intéressées par les préoccupations de la recherche et de la formation. Il a remercié les autorités burundaises pour leur hospitalité. 
Aline Nshimirimana

 
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