Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

LYCEE AFRICAIN> Remise des diplômes

Elle coïncide avec le 30e anniversaire de cette école

 

DSC09880Le Lycée africain a procédé le vendredi 6 octobre 2017 à la remise des diplômes aux lauréats de l’année scolaire 2016-2017. Cette remise  de diplômes a coïncidé avec le 30e anniversaire de cette école. 

 

Le représentant légal du Lycée africain, Gilbert Bécaud Njangwa, a fait savoir que la remise des diplômes de cette année coïncide avec le 30ème anniversaire de cette école. Il a indiqué que le Lycée africain compte actuellement quatre sections, c'est-à-dire la section des lettres, la section économique, l’informatique de gestion et l’informatique de télécommunication. Il a précisé que cette école a pensé aux sections qui se conforment avec la réalité du moment.  Selon M. Njangwa, en 30 ans de fonctionnement, cette école a beaucoup aidé le pays en éduquant  et en formant un grand nombre de personnes. Et il a pris l’occasion de prodiguer des conseils à ces lauréats qui ont obtenu les diplômes. Il leur  a conseillé de continuer dans l’enseignement supérieur afin d’avoir un autre diplôme. Ainsi, il a remercié le gouvernement du Burundi à travers le ministère en charge de l’éducation pour sa récente mesure de réforme de l’éducation. Car pour le moment, les élèves ne perdent plus le temps pour aller tresser les cheveux.  Auparavant, si l’école avait l’idée d’empêcher les élèves de défriser les cheveux  ou mettre les vernis sur les ongles, ces élèves pouvaient changer d’école. Mais maintenant que c’est pour toutes les écoles du Burundi, ils seront obligés de se conformer à cette mesure. M.Njangwa a félicité  ces lauréats qui ont obtenu les diplômes ainsi que leurs parents.   Un élève qui a représenté les lauréats  a remercié les enseignants qui ont fourni beaucoup d’efforts afin que les élèves puissent réussir. Il les a invités à continuer pour les autres promotions qui sont derrière eux. Aussi, il a n’a pas oublié de remercier les parents   qui ont contribué beaucoup dans la réussite de ces enfants.
Fidès Ndereyimana

 

RAINBOW BURUNDI> Exploitation des terres rares du Burundi

Toutes les études nécessaires ont été effectuées avant le démarrage des travaux

 

DSC08849Suite aux nombreuses informations et rumeurs non exactes qui circulent depuis quelques jours, dans les différentes populations sur les conventions qui ont été signées entre le gouvernement du Burundi et la société RainBow mining in Burundi en rapport avec l’exploitation des terres rares du Burundi, la direction générale de cette société a organisé, le vendredi 6 octobre 2017, une conférence de presse.  C’était pour clarifier  cette situation et donner plus d’éclaircissements sur les différentes interrogations des journalistes. 

 

Dans son mot liminaire, Gilbert Midende,  directeur général de RainBow Burundi, a indiqué que depuis le lancement officiel des travaux d’exploitation de ces minerais par le chef de l’Etat, au mois de juillet dernier de cette année. M. Midende a ajouté que  ce type de minerais a été découvert dans certaines collines de la commune Mutambu et  Kabezi  dans la province de Bujumbura.  « L’objectif de RainBow est de pouvoir exporter cinq tonnes  de ce minerais concentrés chaque année. Et au cours des travaux d’exploration, nous avons constaté que le Burundi possède une quantité de réserves suffisantes qui pourront être exploitées pendant vingt-cinq ans d’activités », a informé M. Midende, tout en précisant que ce minerais découvert au Burundi est  d’une qualité exceptionnelle avec un contenu de terres rares excellentes par rapport aux autres gisements de terres rares.  Ce dernier a également signalé que d’autres études d’exploration aéroportées continuent afin de voir s’il y a d’autres zones ou régions dans lesquelles se trouve le même type de minerais et pour augmenter les réserves. 

« Plusieurs textes de lois ont été respectésdans la signature du contrat »

A la question de savoir le type de contrat qui a été signé entre le gouvernement du Burundi et la société RainBow  Burundi pour l’exploitation de ces minerais, M.  Midende a d’abord affirmé qu’avant la signature du contrat, plusieurs  textes  et codes de lois ont été respectés.  A cela, il a cité le respect du code minier, du code de l’impôt et celui de l’environnement, ainsi que la loi en rapport avec la santé parce que certains gisements ont été découverts dans les endroits où se trouvent les populations.   Quant à l’impact environnemental, il a précisé que des études ont été déjà effectuées par les ministères de tutelle pour voir si les études sont scientifiquement correctes, afin d’accorder une autorisation de l’exploitation. Et un certificat d’impact environnemental a été octroyé par le ministère de l’Environnement et celui des Mines en collaboration avec d’autres organisations œuvrant dans ce secteur. Comme c’est aussi convenu dans le contrat,  c’est le ministère ayant l’environnement dans ses attributions qui est chargé d’assurer le  suivi des activités pour voir si ce qui se passe sur terrain est conforme à ce qui est  dans les conventions.S’agissant des indemnisations des populations propriétaires des parcelles dans lesquelles on a découvert ces minerais,  le directeur général de RainBow Burundi a dit que c’est une question qui a beaucoup circulé et causé beaucoup des rumeurs à l’endroit des populations depuis le début des activités initiales. « Mais, le calcul des indemnités est pur et simple, car nos allons nous baser sur le code minier dans lequel on précise que le montant de l’indemnité est fixé tenant compte d’abord de la surface de l’espace exploitée et du type des cultures y pratiquées. Et toutes les indemnités devront être perçues par les responsables des familles et plus précisément accompagnés par tous les membres de leurs familles respectives s’il y en a », a souligné M. Midende.

« Un autre secteur qui vient pour renforcerdavantage les caisses de l’Etat »

Pour ce qui est de l’avantage que le gouvernement du Burundi va tirer dans l’exploitation de ces minerais, M. Midende a affirmé que l’exploitation des terres rares est un nouveau secteur qui vient pour renforcer la caisse de l’Etat. Il a d’abord informé que l’investissement dans ce projet est fixé à sept millions de dollars américains. Et parmi ces derniers, il a précisé que  l’Etat a 4% du chiffre d’affaires et il possède 10% d’actions gratuitement. « En plus, avec les 5 000 tonnes de ces minerais qui seront exportés par an et pendant vingt-cinq ans, la société s’est engagée à payer une taxe de 30% chaque année plus quinze millions de dollars américains accordés à chaque commune dans laquelle sera découvert ce type de minerais », a éclairci M. Midende.

Avit NDAYIRAGIJE

 

Journée internationale des personnes âgées > Problèmes rencontrés par les familles

Mettre en place un fonds d’appui des centres de prise en charge de ces personnes

 

A l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées, le quotidien le Renouveau a recueilli les avis des familles des personnes âgées. Elles indiquent que c’est une tâche très lourde qui exige la tolérance et la patience. Elles demandent par conséquent au gouvernement de créer des centres qui s’occupent des personnes âgées en mettant en place un fond d’appui. 

 

Une famille vivant dans la zone de Gihosha prend en charge une vieille maman de plus de 80 ans. Elle a signalé qu’avant, cette mère vivait à l’intérieur du pays. Mais, puisqu’elle a un âge avancé et qu’elle tombe souvent malade, ladite famille a décidé de la déplacer. A la maison, elle doit chercher un garde-malade qui s’occupe de cette vieille maman en l’absence de ses enfants. « Quand on a une personne âgée à la maison, on doit dépenser beaucoup d’argent pour la prendre en charge. On doit s’assurer de son  régime alimentaire, du salaire d’un garde-malade, de ses frais de santé mais aussi d’autres besoins», a-t-elle dit.

Certaines personnes âgées sont inconscientes des actes posés

Notre source a souligné que souvent, les personnes âgées ne se contrôlent plus. Elle a donné un exemple de celles qui insultent leurs garde-malades ou refusent catégoriquement de collaborer avec  eux. Elles veulent rester avec leurs proches alors que ces derniers doivent aller au travail. Par conséquent, elles ont toujours des réclamations. Parfois elles demandent de l’impossible. Elles le font pour attirer l’attention en voulant que tout le monde s’occupe d’elle. Pour réussir, a-t-elle poursuivi, la famille doit avoir de la tolérance et de la patience.C’est pour cette raison que ces familles demandent au gouvernement de créer des centres de prise en charge des personnes âgées en mettant en place un fond qui appuie ces centres. Cela pourrait encourager toutes les familles à accompagner avec dignité les personnes agées.   

Rose Mpekerimana

 

ECONOMIE> Le Renminbi ou le yuan, la monnaie chinoise

Serait-elle bientôt la monnaie qui apparaîtra plus que le dollar américain?

 

blandicinq 2Dans les termes bancaires, elle est le Renminbi(RMB), la monnaie du peuple. Ceux qui l’utilisent souvent dans les échanges commerciaux, son unité est le yuan. Ainsi, comme pour la livre sterling et le pound, on ne parlera pas de 100 renminbi mais de 100 yuans. La question est : Cette monnaie qui vient d’être récemment acceptée par le fonds monétaire international(FMI) comme figurant dans les cinq plus grandes devises du monde, serait-elle bientôt dominante dans les échanges internationaux par rapport au dollar américain ?

 

Rumeurs ou réalités, des économistes divers discutent sur le sujet. Certains ont prédit que 28% des échanges commerciaux entre la Chine et les autres pays du monde seront faits en RMB d’ici 2020. Ce qui rendrait encore plus possible cette expansion est le développement rapide qui s’observe sur le pays continent. Il est étonnant de voir combien le domaine des  technologies de la Chine se développe de jour en jour. Des innovations se font remarquer que ce soit dans le domaine de la robotique où des robots sont introduits dans le domaine de la médecine pour faire face au nombre de médecins inférieur au nombre des patients par exemple, dans les restaurants et supermarchés pour servir les clients et réduire ainsi la lenteur des services et visant l’augmentation de la production en peu de temps, etc. Ce genre d’avancée s’étend aussi sur d’autres pays, favorisant ainsi les échanges entre la Chine et le monde. En plus, ce qui rend possible l’expansion du RMB est l’avancée des technologies de l’information. Des échanges se font à l’aide du commerce en ligne. Dans des pays qui ont déjà développé ce système, la Chine offre ses produits variés, mettant ainsi  sa monnaie au centre des échanges. Il faut signaler un fait plus important, la stabilité de la Chine.Seplaçant parmi les pays à stabilité sécuritaire, cela implique aussi la stabilité du RMB. En effet, la Chine est devenue une puissance mondiale stable. Du jour au lendemain, elle agrandit ses marchés dont l’Afrique qui constitue son plus grand marché au monde. Au moment où le dollar américain est toujours assimilé premièrement à veiller à la puissance de son fabricant, la propriétaire du RMB, elle, prône la politique du gagnant-gagnant,  la coopération et le respect mutuel dans les échanges visant des bénéfices des deux côtés. Comme le dirait le Président chinois Xi Jinping, le chemin du développement devrait être entrepris par tous, personne ne devrait être laissé derrière. 
Blandine Niyongere

 
Ouvrir