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Economie, Sciences, Education/formation

LYCEE COMMUNAL REMERA> Préparatifs aux examens du premier trimestre Ils vont bon train malgré certains défis

Ils vont bon train malgré certains défis

000 HAV2«Malgré certaines difficultés rencontrées, nous avons tout  fait pour pouvoir prétendre à de bons résultats pour ce premier trimestre», tels sont les propos du directeur du lycée communal Remera,  Constantin Havyarimana, dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau, le jeudi 28 novembre 2019

Selon M. Havyarimana, presque toute les matières du premier trimestre a été dispensée. Il a dit que les enseignants sont à pied d’œuvre pour finaliser le programme avant d’entamer les prochains examens. Il a précisé que l’arrêt des cours  est prévu le vendredi le 29 novembre 2019 pour permettre la révision.  M. Havyarimana a signalé que le premier trimestre est très important pour l’avancement des cours et surtout pour la réussite des élèves du fait qu’il incarne souvent une grande période de l’année scolaire comparablement aux autres trimestres.  Il a ajouté que les élèves tout comme les éducateurs doivent travailler sans relâche pendant cette période pour aboutir à des résultats  appréciables. « De même, les élèves doivent  travailler sérieusement, en revoyant la matière vue en classe pour atteindre les meilleurs résultats au premiere trimestre.» a martelé M. Havyarimana.

Des obstacles se sont imposés

Ce Lycée a occupé la deuxième place dans le classement des résultats du concours national dans la direction communale de l’Enseignement, de la formation technique et professionnelle de Gishubi. Selon ce responsable, le Lycée peut garder la même place, mais n’a pas ignoré l’existence de certains obstacles. Alors que le personnel enseignant constitue sa grande inquiétude, M. Havyarimana espère que le début du deuxième trimestre aura de nouveaux enseignants issus du récent recrutement. Même si le lycée s’appuie sur les enseignants vacataires, il a dit que ces derniers ne sont pas appréciables car ils risquent d’interrompre le programme une fois qu’une autre offre leur est adressée, ce qui perturbe non seulement le programme des activités mais aussi le processus d’apprentissage des élèves. A côté de l’insuffisance du personnel enseignant, il a ajouté que le matériel didactique constitue aussi un défi. 

Fiacre Nimbona

 

Ministere en charge de l’EDUCATION>Atelier d’évaluation de la mise en œuvre des écoles d’excellence

Les résultats sont amplement satisfaisants

0000 azLe ministère de l’Education, de la formation technique et professionnelle (MEFTP) a organisé le jeudi 28 et vendredi 29 novembre 2019, à l’Ecole normale supérieure (ENS), un atelier de réflexion sur l’évaluation de la mise en œuvre des écoles d’excellence et la stratégie de pérennisation, de l’amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages dans les écoles d’excellence. Cette activité a été rehaussée par la présence de l’Assistante du ministre, Marie-Jeanne Ntakirutimana.


Depuis 2013, le gouvernement burundais a entrepris une série de réformes du système éducatif visant la mise en place des innovations dans l’enseignement fondamental et post-fondamental. Dans son discours d’ouverture de l’atelier, Marie-Jeanne Ntakirutimana a signalé que les écoles d’excellence visent entre autre l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages et le développement chez les élèves, du goût de la recherche, de l’esprit d’initiative et de critique en favorisant une pratique scientifique fondée sur l’investigation-expérimentation ainsi que l’acquisition d’une culture numérique permettant l’apprenant de s’ouvrir au monde.Selon toujours l’assistante du ministre, les améliorations depuis la création des écoles d’excellence sont nettes. Cela a été démontré par les résultats que les élèves ont obtenu lors du concours de certification.

Cela a été facilité par la prise en charge adéquate de ces élèves, c’est-à-dire une bonne alimentation, matin, midi et soir ; ils ont des professeurs qui ont été sélectionnés par la passation d’un test de recrutement ; ils ont en plus un kit scolaire complet qui leur favorise un bon apprentissage, etc. Mme Ntakirutimana nous a dit que l’objectif de cet atelier est entre autre une réflexion approfondie sur les stratégies à mettre en œuvre dans le but de pérenniser cette péréquation qualité des enseignements-performances des bénéficiaires afin de se rendre compte du pas déjà franchi dans la mise en œuvre des objectifs assignés aux écoles d’excellence et le chemin qui reste à parcourir. Cette journée permettra au MEFTP d’entamer une nouvelle étape, en l’occurrence celle d’évaluer à mi-parcours les réalisations de cette initiative  sous des dimensions précisées par le décret régissant la mise en place des écoles d’excellence, a-t-elle précisé.

Aline Nshimirimana

 

Commerce> Le commerce ambulant

Problèmes rencontrés par les vendeurs de rue

00000a 1245Il ya deux ans, les autorités municipales ont interdit le commerce ambulant dans la commune Mukaza ; mais ce commerce continue dans les autres quartiers de la mairie de Bujumbura.  Ceux qui exercent  ce métier devraient porter des gilets, des badges et avoir quelques fois un extrait du registre de commerce. Depuis la mise en place de cette mesure, beaucoup de lamentations persistent.


Dans un entretien effectué dans la zone Kamenge, ces commerçants sont de plus en plus nombreux dans les différentes voies urbaines. Des jeunes hommes avec des habits (pantalons, chemises,  jupes,  culottes) soit dans la main ou dans des sacs à dos. Parmi eux, il y a ceux qui vendent des chaussures, des draps, des ceintures, des objets de cuisine, des porte-manteaux, etc.« La mairie de Bujumbura nous empêche de faire le travail alors que nous  avons des documents qui nous donnent l’autorisation d’exercer librement notre métier», a indiqué un interlocuteur.Un jeune d’aujourd’hui devrait être capable de créer l’emploi et ne pas attendre que l’Etat lui en donne un, puisque être un entrepreneur ne demande pas nécessairement un grand capital. Ce qui compte, c’est d’avoir une bonne vision. La mairie devrait encourager les vendeurs ambulants.« La mairie nous demande de nous organiser alors que nous avons une association des commerçants ambulants », a mentionné Epimaque Bucumi.Il a signalé qu’auparavent,  la police leur exigeait les  documents leur autorisant d’exercer comme commerçants reconnus.

Un extrait du registre de commerce pour les petits commerçants ambulants

Pour avoir l’extrait de registre de commerce, un ancien commerçant devrait avoir dépensé   quarante mille francs   burundais, a indiqué M. Bucumi, qui a précisé qu’il a renoncé à ce métier par peur d’être appréhendé par la police.« Les autorités municipales ne veulent plus ceux qui pratiquent le commerce ambulant, d’où elles ont interdit aux dirigeants communaux d’octroyer des extraits du registre de commerce aux commerçants ambulants », a affirmé Désiré Nintunze , un commerçant ambulant.Les commerçants ambulants demandent au ministère du Commerce de résoudre ces problèmes  et  de leur donner les documents requis pour leur travail.

Emmanuel Bukuru (stagiaire)

 

PROGRAMME ALIMETAIRE MONDIAL> Sa contribution dans l’amélioration des cantines scolaires

Plus de deux millions et demi de dollars américains ont été injectés dans l’économie nationale en 2019

L’introduction des cantines scolaires dans l’enseignement primaire était l’une des moyens  de lutter contre la malnutrition à l’endroit des enfants afin de les aider à préparer un avenir meilleur. Pour l’année 2019, Virginia Villar Arribas, a précisé que le Programme alimentaire mondial (Pam) a injecté plus de deux millions et demi de dollars américains dans l’économie nationale. Actuellement, 614 000 écoliers bénéficient les services des cantines scolaires, lesquels sont financés par une partie de ce montant investi.

Dans un entretien accordé   à la rédaction du journal Le Renouveau, Virginia Villar Arribas, directrice pays et représentante du  Pam au Burundi, a d’abord rappelé que l’amélioration de la situation nutritionnelle et alimentaire pose un grand défi pour le développement économique national, et où les engagements en faveur des objectifs du développement durable exigent des investissements importants, la contribution du secteur privé est  d’une importance capitale. Mme Arribas a ensuite indiqué que dans cette même perspective, le gouvernement du Burundi s’est engagé de manière claire et forte pour la lutte contre la malnutrition. D’où l’adhésion par le Burundi au sein du mouvement mondial Scaling Up Nutrition (SUN), en 2013, avec un accent particulier sur le soutien et l’appui du secteur privé et des organisations de la société civile pour une amélioration du secteur nutritionnel dans le pays.
« Environ 614 000 écoliers bénéficient les services des cantines scolaires »Dans le but d’atteindre nos objectifs, surtout en rapport avec la prévention et le traitement de la malnutrition, Mme Arribas a également ajouté que le Pam s’est aussi focalisé  sur la mise en place des cantines au niveau de tout le pays. Jusqu’aujourd’hui, 614 000 enfants bénéficient les services des cantines scolaires. En plus de cette rubrique des cantines scolaires,  Mme Arribas a signalé que le Pam appuie également  le secteur privé  et les organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de la lutte contre la malnutrition, ainsi  que les agriculteurs pour  la production et la post récolte, etc. « Des séances de sensibilisation sur la lutte contre la malnutrition et la pauvreté ainsi que l’amélioration des conditions de vie à l’endroit des parties prenantes sont aussi organisées », a précisé Mme Arribas.Avit Ndayiragije

 
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