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Economie, Sciences, Education/formation

PROVINCE DE CIBITOKE > Etat des lieux de l’alphabétisation des adultes

DSC07397«Treize centres d’alphabétisation ont été mis en place pour couvrir toute la province »

 

Le problème lié à l’analphabétisme dans la province de Cibitoke tend à trouver une solution suite aux différentes mesures prises par les autorités provinciales en collaboration avec certains partenaires techniques et financiers oeuvrant dans cette localité. Et selon l’attaché du service chargé de l’alphabétisation dans la province de Cibitoke, « Treize centres publics et un centre privé sont actuellement éparpillés dans toutes les communes de cette province ». 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Marc Nirema, attaché du service chargé de l’alphabétisation des adultes en province de Cibitoke, a indiqué que la situation de l’alphabétisation des adultes dans  cette province est à une étape appréciable. Et cela est dû aux différentes initiatives et mesures prises par les autorités de cette province en collaboration avec les autres partenaires technique et financier qui œuvrent dans cette localité. M. Nirema a ajouté que  pour faire face à cette situation d’analphabétisme, treize centres d’alphabétisation ont été mis en place pour couvrir toute la province. M. Nirema a précisé qu’il y a actuellement douze centres publics  d’alphabétisation fonctionnels ainsi qu’un seul centre privé qui sont éparpillés dans les différentes communes de la province de Cibitoke.S’agissant de la méthode utilisée pour former les adultes, M. Nirema a informé qu’on a voulu beaucoup utiliser la méthode combinée. C’est une méthode qui regroupe l’approche fonctionnelle  et celle de reflect. « Cette combinaison nous a permis de faire bien comprendre facilement à nos apprenants, car dans cette méthode, nous partons du métier de l’apprenant et nous utilisons les outils de la méthode accélérée de recherche participative »,  a affirmé M. Nirema. Ce dernier a signalé qu’après ces séances de formation, les apprenants se  sont ensuite regroupés dans les différentes associations afin de les encadrer surtout dans la mise en application des connaissances qu’ils ont apprises. Pour terminer, il a remercié très vivement les autorités provinciales pour la mise en place de cette politique ainsi que les différentes organisations qui ont accepté de financer  ce genre de programmes dans le seul but de lutter contre l’analphabétisme dans cette province. 
Avit Ndayiragije

 

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE> Point de presse du mercredi 13 juin 2018

Les mesures interdisant la commercialisation, l’abattage et le mouvement des petits ruminants sont levées

 

IMG 37Les mesures interdisant la commercialisation, l’abattage et le mouvement des petits ruminants à l’intérieur du pays sont levées à partir de ce mercredi 13 juin 2018. Cela ressort du point de presse tenu ce même jour par le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema. 

 

Le ministre Rurema informe le public en général et les éleveurs en particulier que ces mesures sont levées et les services vétérinaires continuent à faire des analyses pour vérifier le degré de couverture immunitaire du cheptel national avant d’autoriser l’introduction des petits ruminants en provenance des autres pays. En d’autres termes, l’interdiction des importations des petits ruminants est maintenue jusqu’à nouvel ordre.Il a rappelé qu’après la confirmation de la peste des petits ruminants au Burundi, le ministère a pris des mesures de restriction des mouvements des ovins et caprins, l’interdiction de la commercialisation et de l’abattage de ces animaux dans les provinces infectées pour éviter la propagation de la maladie sur tout le territoire national.Dès lors, plusieurs actions ont été menées pour assurer le contrôle de cette épizootie, notamment la mobilisation des fonds auprès des partenaires, l’organisation et la mise en œuvre de la campagne de vaccination.La vaccination dans le dernier foyer de cette épizootie est terminée le 23 mai 2018 et le ministère a effectué un suivi pendant 21 jours pour se rassurer qu’il n’y a pas eu de nouveaux cas. « Nous avons constaté avec satisfaction qu’il n’y en a pas eu », a dit M. Rurema.Selon lui, les restrictions de mouvement et la commercialisation des petits ruminants à l’intérieur du pays peuvent être levées, conformément aux normes internationales en la matière.
Eric Mbazumutima

 

MSPLS> Atelier

Evaluation semestrielle de la mise en œuvre du FBP couplée à la gratuité des soins

 

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida (MSPLS) a organisé, du 14-15 juin 2018, un atelier d’évaluation semestrielle de la mise en œuvre du financement basé sur la performance (FBP) couplée à la gratuité des soins à Bujumbura. Cet atelier a été organisé à l’intention des différents responsables sanitaires provinciaux.  

 

Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le ministre en charge de la santé publique, Thaddée Ndikumana, a fait savoir que ce ministère est à la huitième année de mise en œuvre de la stratégie  de financement basé sur les résultats à l’échelle nationale. Depuis janvier 2017, il a été décidé d’adopter le FBP seconde génération avec un focus sur la qualité des soins.M. Ndikumana a laissé entendre que des avancées significatives sont observées et que des performances  sont enregistrées. Il s’agit, notamment, de la disponibilité des services, des moyens au niveau des prestations que ce soit au niveau des hôpitaux des districts, des centres de santé publics, privés et confessionnels. Par rapport aux chiffres, il y a eu une diminution du taux de décès chez les  enfants  et augmentation des accouchements assistés, a-t-il dit.Malgré ces avancées, M. Ndikumana a fait savoir que force est de constater que des défis majeurs au niveau de la qualité des soins et services offerts dans les formations sanitaires sont à relever. L’audit réalisé en novembre 2017 par le programme d’appui au système de santé, relève des faiblesses dans les formations sanitaires. Il s’agit en l’occurrence de la gestion financière, l’élaboration des plans d’action annuels et semestriels et le faible niveau d’encadrement des équipes cadres des districts. A cela s’ajoutent l’hygiène précaire dans certaines formations sanitaires, l’accueil, etc.Selon M. Ndikumana, pareils résultats commandent  d’accroître le niveau du leadership et management des responsables à partir du niveau central au périphérique en vue d’offrir des services de qualité digne aux patients. La stratégie de financement basé sur les résultats est mise en place pour corriger les dysfonctionnements observés qui fragilisent le système de santé, a indiqué M. Ndikumana.
Martin Karabagega

 

COMMERCE> Reprise de la commercialisation des petits ruminants

Un ouf de soulagement pour les commerçants et les consommateurs

 

DSC05043La peste des petits ruminants s’est manifestée au Burundi au mois de décembre 2017. Dès lors, le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage avait pris des mesures de restriction du mouvement des petits ruminants, d’abattage et de leur commercialisation et a indiqué qu’elles seront levées à partir du 13 juin 2018. C’est un ouf de satisfaction pour les commerçants et les consommateurs. 

 

Depuis la manifestation de la peste des petits ruminants au mois de décembre 2017, le ministère en charge de l’élevage a mis en œuvre la stratégie nationale pour le contrôle et l’éradication de cette maladie. Lors de la conférence de presse donnée par le ministre en charge de l’élevage, Déo Guide Rurema, en date du 4 juin 2018, il avait indiqué que les mesures prises pour l’éradication de la peste des petits ruminants seraient levées le mercredi 13 juin 2018.La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue ce mercredi 13 juin 2018 à l’endroit où sont vendus les petits ruminants pour faire le constat. Il a été remarqué  que la commercialisation des petits ruminants a été reprise.  Comme le responsable du marché des petits ruminants situé près du lycée SOS en commune urbaine de Ntahangwa, Vincent Barutwanayo, l’a indiqué, les commerçants des petits ruminants avaient cessé cette activité. « Nous commercialisions au ralenti les petits  ruminants en provenance de Ngozi et Muyinga qui se munissaient de certificats tenant lieu d’origine des animaux, a-t-il dit. Les acheteurs venaient au compte-gouttes de peur d’acheter des chèvres et des moutons atteints de la peste.Avec l’arrêt de cette mesure, M.Barutwanayo a fait savoir que les commerçants et les consommateurs de ces petits ruminants sont très ravis. « Nos activités vont continuer normalement », a dit M. Barutwanayo. A notre arrivée, les petits ruminants étaient nombreux par rapport  aux jours précédents. Mais comme c’était le premier jour, ces animaux domestiques s’achetaient à des prix exorbitants.  M. Barutwanayo a précisé que leurs prix vont se stabiliser à partir de la semaine prochaine.
Martin Karabagega

 
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