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Economie, Sciences, Education/formation

UNIVERSITE DU BURUNDI> Déroulement des inscriptions de nouveaux étudiants

L’activité se déroule à la normale et en toute tranquillité

 

P0159Même si jusqu’au mercredi 13 février 2019, le nombre de nouveaux étudiants qui venaient se faire inscrire était minime, à la veille de la fin des inscriptions leur nombre a augmenté. Le constat est qu’elles se déroulent à la normale et en toute tranquillité. 

 

Arrivée à proximité de différents campus de l’Université du Burundi qui ont accueilli les inscriptions de nouveaux étudiants, dans la matinée du jeudi 14 février 2019, on remarque qu’il y a du nouveau au sein de l’Université du Burundi. Avec les têtes bien rasées et leurs dossiers à la main, les nouveaux étudiants, venus de tous les coins du pays, viennent s’inscrire pour l’année académique 2018-2019.Les inscriptions se déroulaient à la normale lors de notre passage vers 11h au campus Rohero. De longues chaînes des nouveaux étudiants qui attendaient l’inscription se faisaient voir. Dans ce campus, se font inscrire ceux qui étudieront dans la faculté de Sciences de l’ingénieur, de l’Institut pédagogique appliqué, de l’Institut supérieur de commerce et de l’IEPS.Le constat est que le nombre de ces derniers augmente de petit à petit car lors de notre passage dans les différents lieux d’inscription, au campus Mutanga, dans l’après midi du mercredi 13 février, ils venaient à compte-goûtte.

Des problèmes qui hantent ces lauréats

Issus des milieux différents et des familles dont les conditions économiques ne sont pas les mêmes, certains d’entre eux expliquent qu’ils se heurtent à de multiples problèmes. Innocent Ndikumana a été orienté en Histoire, il affirme avoir rencontré de difficultés dans la recherche des documents exigés pour son dossier. «Tout demande des moyens financiers », a-t-il dit. Il a déploré le fait qu’il y a pas mal d’étudiants qui n’ont ni parenté ni connaissance à Bujumbura, mais qui sont venus y suivre leurs études. « Je connais un des mes amis qui, après avoir arrivé à la gare du Nord, a manqué où aller. Il n’avait pas d’autre choix, il a logé dans un hôtel», a déploré Innocent Ndikumana. Il a affirmé que dans de situations similaires leurs économies s’épuisent si rapidement. Toutefois, ils ont salué la manière satisfaisante dont ils ont été accueillis par leurs ainés.

Moïse Nkurunziza (Stagiaire).

 

MARCHE DE RUVURA> Son nouveau visage

Les stands métalliques lui confèrent une bonne présentation

 

IMG 0447Le marché de Ruvumera est pourvu de stands métalliques en remplacement des anciens en bois pour lui conférer une bonne présentation. 

 

Le marché de Ruvumera est actuellement aéré depuis que l’on a démoli les anciennes échoppes en bois pour les remplacer avec celles en métal. Ces dernières sont également élevées de grandes hauteurs par rapport à celles en bois, permettant ainsi à leurs bénéficiaires d’y étaler beaucoup de marchandises.Le degré de vulnérabilité à l’incendie est par conséquent réduit. C'est-à-dire que si le feu prend source dans une échoppe, il ne peut pas facilement attaquer le stand voisin. Dans de tels cas, cela permet de maitriser la situation en éteignant le feu avant qu’il ne fasse beaucoup de dégâts. Mais cela n’est pas possible si le feu survient pendant la nuit.Selon les commerçants rencontrés sur place, la construction des stands métalliques leur ont couté cher mais il valait la peine pour la protection de leurs marchandises. « Le marché de Ruvumera est actuellement sécurisé par rapport à ces derniers mois où les échoppes étaient en bois. Cela faisait peur eu égard à d’éventuel incendie car ces échoppes en combustibles pourraient prendre feu facilement d’un stand à l’autre, s’est réjoui un des commerçants.Un autre commerçant a abondé dans le même sens en disant que la construction des échoppes en métal constitue une mesure de protection contre d’éventuels dégâts. Selon lui, il se sent  en sécurité car il a connu des pertes énormes dans l’ex-marché central de Bujumbura qui l’a réduit au stade embryonnaire de l’activité de commerce alors qu’il était à un stade avancée.Quant aux acheteurs rencontrés sur place, le marché est aéré de sorte que les marchandises sont bien étalées et que celles voulues sont facilement repérables sans demander au vendeur s’il a ceci ou cela.  « La partie déjà construite en métal est vraiment présentable et donne envie de fréquenter encore une fois ce marché pour différents achats et approvisionnements », a-t-il fait savoir.

Ezéchiel Misigaro

 

LYCEE COMMUNAL DE NYAMBUYE> De nouvelles stratégies pour accroître le taux de réussite aux examens d’Etat

Le souhait est d’atteindre le maximum possible

 

IMG007Alors que l’étude matinale et vespérale est connue dans les écoles à régime d’internat, le lycée communal de Nyambuye adopte cette stratégie. Ir Deo Ndayishimiye, directeur dudit lycée, affirme qu’il souhaite atteindre le maximum possible au lieu de 55,8% de réussite aux examens d’Etat. 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, le lundi 11 février 2019, Ir Deo Ndayishimiye a fait savoir que ces stratégies ont été adoptées parce que la direction avait constaté que les élèves ne trouvent pas du temps suffisant pour l’étude à la maison. « En plus, elle est une décision générale au niveau de la direction cantonale », a-t-il affirmé. Pour le Lycée communal de Nyambuye, Deo Ndayishimiye affirme que la mise en application de cette mesure a commencé juste au début du premier trimestre de l’année scolaire en cours. « Les élèves arrivent dans leurs salles d’études à 6h30 et l’étude dure 50 minutes, avant qu’ils aillent au salut du drapeau à 7h20», a-t-il ajouté.Ce directeur affirme qu’il s’observe déjà un grand avantage : « Même si le début n’a pas été facile pour certains élèves à cause d’un long trajet pour les uns et de l’insouciance pour les autres, cette décision aide ces derniers à réviser la matière». A part, l’étude matinale, Deo Ndayishimiye affirme qu’il y a aussi des élèves qui font l’étude vespérale à des écoles se trouvant à proximité de leur milieu d’habitation. Il réaffirme la volonté de prendre toutes les dispositions possibles et d’utiliser tous les mécanismes dans le but de promouvoir la qualité de l’enseignement et d’accroître le taux de réussite. « Nous avons tout fait en demandant des salles d’étude aux établissements qui leur sont les plus proches. Cela permet à ceux qui vivent dans une même localité de s’entraider».Pour faciliter ce travail, Déo Ndayishimiye nous a indiqué que le corps professoral n’a pas été épargné. « Les enseignants viennent superviser le bon déroulement de ces activités».Il a lancé un appel vibrant à l’endroit des élèves de bien suivre ce rythme pour leur intérêt ; aux parents d’aider leurs enfants  en les sensibilisant à aimer l’école ».                

 Moïse Nkurunziza (stagiaire)

 

PROVINCE DE KAYANZA> Descente du Directeur exécutif de l’OIC

Pour s’enquérir des réalisations dans le secteur café

 

DSC03282Dans la visite qu’il a effectuée à différents lieux de recherche, de culture, de dépulpage et de déparchage  du café en province de Kayanza, le Directeur exécutif de l’Organisation Internationale du Café (OIC) a apprécié le pas déjà franchi dans le secteur café. Il a appelé tous les intervenants à aider pour bien traiter le café pour garder sa bonne qualité.  

 

Au cours da sa visite au Burundi, le Directeur Exécutif de l’OIC, José  Sette, a effectué le lundi 11 février 2019 une descente en province de Kayanza. Il voulait s’enquérir des réalisations dans le secteur café. Après ladite visite dans  différents lieux, il a apprécié le pas déjà franchi par les décideurs et caféiculteurs de la province visitée.  Il a encouragé ces derniers à fournir tant d’efforts pour garder la qualité du café du Burundi. Selon lui, le café ne peut pas gagner la qualité si son traitement n’est pas bien fait depuis la récolte. Dans le cas contraire, a-t-il souligné, le café ne fait que perdre de sa qualité.Au cours da sa visite au Burundi, le Directeur Exécutif de l’OIC, José  Sette, a effectué le lundi 11 février 2019 une descente en province de Kayanza. Il voulait s’enquérir des réalisations dans le secteur café. Après ladite visite dans  différents lieux, il a apprécié le pas déjà franchi par les décideurs et caféiculteurs de la province visitée.  Il a encouragé ces derniers à fournir tant d’efforts pour garder la qualité du café du Burundi. Selon lui, le café ne peut pas gagner la qualité si son traitement n’est pas bien fait depuis la récolte. Dans le cas contraire, a-t-il souligné, le café ne fait que perdre de sa qualité.Concernant les doléances des caféiculteurs visant l’amélioration de la production  sans toutefois s’endetter, M.José a indiqué que l’OIC est un collaborateur mais non un bailleur de fonds. D’après lui, l’Organisation n’a pas ses propres fonds pour appuyer les caféiculteurs. Néanmoins, il a informé que celle-ci va plaider pour le secteur café du Burundi. « L’OIC va mobiliser les fonds avec les grands organismes internationaux de financement », a-t-il indiqué.  Quand au Directeur de l’Autorité de Régulation de la Filière Café (ARFIC), Ir Emmanuel Niyungeko, il a invité surtout les responsables de l’usine de déparchage de l’Union des Coopératives des Caféiculteurs « Horemama » de Kayanza de rester au côté des producteurs. Du côté de l’ ARFIC, il a informé qu’elle va tout faire pour que toutes les campagnes soient meilleures au niveau des activités techniques et services rendus au niveau des laboratoires.  

Distribution des vaches aux caféiculteurs

La visite était projetée à des points stratégiques de la promotion du café. Il s’agit entre autre du Centre de Recherche  national du Café se trouvant à l’Institut des  Sciences agronomique du Burundi (ISABU) en Commune de Kayanza  sur la colline Buhoro. Ici, il a été une occasion pour les bénéficiaires de la visite d’apprendre, sur une superficie de cinq hectares, la nouvelle stratégie de la culture du café avec d’autres plantes vivrières comme le soja, les haricots, les bananiers et autres. Il s’agit également de l’usine de dépulpage-lavage de Butegana et celle de déparchage  en Commune Kayanza et au champ moderne du caféiculteur, Anthère  Simbaruhije, commune Busiga zone Mparamirundi. Vous sauriez que le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage a promis le dimanche 10 février, que d’ici peu, un projet de distribution des vaches aux caféiculteurs sera exécuté pour appuyer ces derniers dans la culture du café. 

VINCENT MBONIHANKUYE

 
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