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Economie, Sciences, Education/formation

Ecole à régime d’internat> Les parents s’expriment

Des avantages mais aussi des inconvénients

Certains parents soutiennent ce système et envoient leurs enfants tandis que d’autres aimeraient garder leurs enfants à la maison et les suivre quotidiennement. Les uns et les autres livrent leurs avis.


A partir de divers entretiens avec différents parents, surtout les mamans qui ont des enfants dans les écoles à internat, elles avancent que l’éducation de leurs enfants a évolué. « Cela se constate surtout au retour de l’école. On peut constater qu’à l’école, ils ne font que noter et mémoriser ce qui se trouve dans les cahiers, mais ils y apprennent plein de choses ». En effet, certains enfants à la maison ne font qu’errer à longueur de  journée et se reposent sur les télévisions. « Certes, à l’internat, les enfants ne sont pas très libres comme ils le souhaiteraient, mais ils vivent chaque chose suivant une discipline bien organisée », dit une mère qui a envoyé son fils de 11 ans à l’internat. Ainsi, l’enfant apprend à gérer son temps et à l’utiliser efficacement. Pas besoin de s’insérer dans sa vie car l’enfant apprend à ranger ses affaires, à se rendre propre, sans oublier qu’il apprend à effectuer  certaines tâches ménagères. A la question de savoir si cela n’est pas laisser l’enfant à lui-même et rater certaines étapes de sa vie, lesdits parents avancent que ce temps est récupéré pendant les vacances car ils ont un moment pour parler avec leurs enfants.

Toutefois, d’autres fustigent cette idée d’envoyer un adolescent à l’internat. « La plupart de ces enfants ont encore besoin d’être encadrés de près. Certains y attractant même des maladies car ayant été exposés dans des nouveaux milieux avec des modes de vie différents des leurs », dit un parent qui ne voudrait même pas entendre cette idée. En plus, soutient-il, certains mauvais comportements des enfants ne font que s’empirer quand ils vont loin des parents.  D’où la nécessité d’être près de l’enfant pour mieux le suivre et l’encadrer. Ces derniers vont même jusqu’à dire que les parents qui envoient les enfants étant très jeunes ne font que fuir leurs responsabilités. «  L’éducation de l’enfant devrait être fait dès la base. Les parents ont donc le devoir d’exercer leurs responsabilités comme il se doit », disent-ils.  Quoi qu’il en soit, le système d’internat comporte ses défauts et ses qualités.  Selon le choix des parents, la grande responsabilité réside dans la part des enfants qui vont dans ces écoles.

Blandine Niyongere

 

OBR> Visite du Commissaire général aux Iron&Steel et BRA industries

Pour la préparation de la Journée du contribuable

000 12azDans l’objectif d’encourager les opérateurs économiques du Burundi et  de préparer la Journée du contribuable, le commissaire général de l’Office Burundais des recettes (OBR), Audace Niyonzima, a effectué une visite à l’industrie Iron&Steell qui produit les fer-à-béton, ainsi que l’industrie BRA plastics manufactering qui  produit les objets en plastique. Le commissaire leur a demandé de se présenter à Gitega dans la foire-exposition prévue en date du 30 novembre 2019.


Pour Audace Niyonzima, commissaire général de l’OBR,  sa visite avait pour objectif de préparer la Journée du contribuable qui est célébrée chaque année. Cette année, cette journée aura lieu à Gitega en date du 4 décembre 2019. Ces activités sont prévues pour vérifier si les avantages  fiscaux ont produit des résultats. Le commissaire Général de l’OBR a été satisfait par les objets qui sont produits au Burundi. Il a lancé un appel à tous les Burundais d’acheter les produits made in Burundi afin de diminuer les devises utilisées dans l’importation des produits étrangers.M. Niyonzima a remercié aussi les opérateurs économiques qui ne cessent de penser à innovation. Les entreprises qu’il a visitées produisent des objets qui étaient importés. Bientôt, dans l’industrie Iron&Stell, ils ont promis qu’ils pourront mettre sur le marché le gaz à oxygène. Chez BRA, ils produisent la matière première pour la production des bouteilles en plastic que beaucoup d’entreprises importent.

Le commissaire général de l’OBR a précisé que le gouvernement en général et l’OBR en particulier ne sont pas préoccupés de la perception des impôts et taxes mais qu’ils les soutiennent dans leur investissement. Il était là pour les encourager, et pour cela l’OBR a prévu une Journée du contribuable, et avant cette journée, il organise une foire-exposition qui  permettra de montrer aux Burundais les produits nationaux.Les responsables des entreprises qu’il a visitées ont remercié le commissaire général de l’OBR en lui promettant qu’ils vont toujours faire mieux pour satisfaire la clientèle afin qu’il ait des bénéfices pour qu’ils puissent s’acquitter des impôts et taxes. Le représentant de Iron&Ssteel a demandé qu’il y ait un léger-mieux concernant le paiement des impôts et taxes, c’est-à dire qu’ils ont demandé une exonération concernant les matières premières. 

Aline Nshimirimana

 

PND> Exploitation des mines et carrières

Bien que ce secteur ait enregistré des résultats appréciables, des défis subsistent

Le PND (Plan national de développement) vient répondre aux défis qui persistent encore dans les domaines du développement économique et social du pays. Bien que le secteur minier ait enregistré des résultats appréciables, des défis subsistent.


Le Burundi dispose d’un potentiel minier non encore exploité : le nickel, le vanadium, les phosphates et la carbonatite, l’or, la cassitérite et ses minéraux accompagnateurs, les platinoïdes, les terres rares, les divers minéraux industriels et les combustibles minéraux tels que la tourbe et les indices d’hydrocarbures. 


 Mesures prises pour développer ce secteurPour développer ce secteur et le transformer en un véritable moteur de croissance, beaucoup de mesures ont été prisess, notamment, la mise en place du cadre légal et réglementaire, l’intensification des recherches minières, l’appui et l’encadrement des artisans miniers, la facilitation au groupement en coopératives, l’encouragement de la transformation des minerais sur place ainsi que le renforcement de la transperence. Et des résultats satisfaisants ont été enregistrés : 24 autorisations d’exploitation des carrières ont été accordées, 41 comptoirs d’or et 61 comptoirs pour les autres minerais ont été autorisés et ouverts, et 112 profils, 93 puits et 57 zones filoniennes ont été identifiés.

A ces résultats s’ajoutent l’échantillonnage de 4 tranchées, la formalisation de 62 coopératives minières, l’inventaire des 57 sites d’exploitation artisanale des substances minérales et l’utilisation de 4 642 étiquettes sur    5 000 données.Les défis observés sont la modernisation et la coordination de l’exploitation des mines et la carrières ; la base de données géologiques et minières actualisée ; le contrôle de la production minière artisanale et de son exportation ; l’énergie suffisante et le transport ; le personnel technique qualifié, les équipements d’exploration ; le suivi par l’Etat de la production minière à partir de la zone d’exploitation ; l’harmonisation des taxes sur les produits miniers au niveau des communes, etc.
   

Source : PND 2018-2027 Yvette Irambona

 

ENSEIGNEMENT> Journée internationale de la tolérance

Tolérance et respect mutuel : un impératif pour la survie de l’humanité

En date du 28 novembre 2019 s’est tenue au campus Mutanga, la Journée internationale de la tolérance. Plusieurs thèmes ont été  développés. Nous nous sommes interessé au thème intitulé « Tolérance et respect mutuel : un impératif pour la survie de l’humanité ». 

Selon  le doyen de la faculté des Langues et sciences humaines (FLSH), Dr Gélase Nimbona,  cette journée coïncide avec l’ouverture  solennelle du Centre de   recherche en langues,  cultures et société (Crelacs). La célébration de la Journée internationale de la tolérance a eu lieu, le jeudi 28 novembre 2017. Elle coïncide avec le lancement officiel du Crelacs. Habuellement, on célèbre cette journée le 16 novembre de chaque année. Instituée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1995 et dediée  à la tolérance, la faculté des langues et sciences humaines (FLSH) ont profité de cette occasion pour ouvrir sollenellement le Crelacs. Il a précisé que ce centre est consideré comme un laboratoire. 

Pour le doyen de la FLSH, l’objectif principal de cette journée est clair, c’est de rappeler aux gens de respecter les valeurs fondamentales de l’humanité parmi  lesquelles on trouve la tolérance. Quant aux objectifs du Crelacs, il cite entre autre la promotion de la recherche en langues et cultures, l’assistance, la formtion des étudiants dans le domaine des langues et cultures sans oublier la diffusion  des informations. Mais il convient de dire que le Crelacs est confronté aux défis et aux contraintes liées notamment au volume horaire surchargé des chercheurs et au  manque de moyens financiers et mateliers.A la question de savoir l’influence de la tolérance  sur la société burundaise, Gélase Nimbona pense qu’il y aura un impact positif. Il dit que les Burundais doivent se reconnaître mutuellement, qu’ils doivent dépasser toutes leurs différences ethniques, régionales, religieuses, etc.Concernant les attentes de ce débat, M. Nimbona a indiqué que les hommes changeront progressivement leurs comportements féroces 

Cédric Ndayikunda (stagiaire)

 
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