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Economie, Sciences, Education/formation

EXAMEN D’ETAT, EDITION 2017 > Sa passation en mairie de Bujumbura

Elle s’est déroulée sans incidents et sans défis majeurs

 

DSC 2366Comme partout dans le pays, l’examen d’Etat s’est bien déroulé dans la municipalité de Bujumbura. Et sans défis majeurs, même des petits problèmes qui ont surgi concernaient les élèves qui ne se retrouvaient pas sur les listes des candidats mais des solutions ont été trouvées sur places par les responsables des centres de passation en collaboration avec la commission nationale de l’examen d’Etat édition 2017. Dans certains centres, l’examen a commencé tardivement par rapport à l’heure prévue préalablement c’est-à-dire 9h30. La ministre de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Janvière Ndirahisha s’était rendue dans plusieurs centres pour constater le déroulement de cette épreuve. 

 

La rédaction du quotidien burundais d’informations a passé dans quelques centres de passations de l’examen d’Etat édition 2017 dans la matinée du lundi 7 août 2017, jour du début de ce rendez-vous national. Le constat a été que l’examen se déroulait dans le calme et sans défis majeurs.A 10 h 00, le coup d’envoi était donné à tous les candidats à l’examen d’Etat au centre du lycée scheppers. A ce centre se retrouvaient les candidats venus des écoles comme ledit lycée, le lycée communal de Kirombwe, le lycée communal de Gishingano, le lycée communal de Mutumba, l’école technique de gestion de Mutumba, le lycée municipal Bwiza et certaines écoles privées situées dans la commune urbaine de Mukaza. L’effectif des élèves attendus à ce centre comme nous l’a indiqué Déo Ntandikiye responsable dudit centre était de 743. Il a seulement fait savoir que 21 élèves se sont absentés. Et M. Ntandikiye de faire remarquer que très peu de défis se sont remarqués sur ce centre. Seuls 3 élèves n’étaient pas inscrits mais à ce sujet il a dit qu’après consultation des membres de la commission nationale et après vérification auprès des responsables scolaires de ces élèves, ils ont reçu des numéros spéciaux et ont travaillé comme les autres.Au lycée du lac Tanganyika, deux centres y étaient cumulés. Là l’effectif élévé des candidats a fait que l’examen ne commence pas à temps. Puisqu’à notre arrivée à ce lycée vers 11 h 45, les surveillants étaient en train de distribuer des copies d’examen. Ce qu’il faut remarquer à ce centre est que la ministre de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Janvière Ndirahisha était sur les lieux. Elle était en train de distribuer les copies aux élèves dans les salles avec les surveillants.Au lycée municipal de Rohero où devaient se rencontrer les candidats venus des écoles du Sud de la capitale, l’effectif était tellement élevé que le responsable de ce centre a dû asseoir 3 élèves par banc pupitre. Jusqu’à 12 h15 min l’examen n’avait pas encore débuté. La répartition des élèves dans les classes a pris la majeure partie de l’avant-midi.

Amédée Habimana

 

COMMERCE> Manque de certains produits Brarudi

Pas de pénurie, d’après la Brarudi

 

DSC 1283A Bujumbura comme à l’interieur du pays, le manque de certains produits Brarudi se fait remarquer depuis un certain temps. Selon la Brarudi, il n’y a pas de pénurie dans la mesure où toutes les boissons sont disponibles dans un format ou dans un autre.

Dans les provinces de l’intérieur du pays, il est toujours difficile de se procurer de certains produits de la Brarudi, notamment le Primus 70 cl et l’Amstel 65 cl. Ces produits se font rares, il y a un certains temps. Dans la municipalité de Bujumbura, il est difficile de trouver une bouteille d’Amstel 65 cl dans les bistrots. Aussi, dans pas mal de points de vente des grossistes, on ne trouve que l’Amstel  50 cl. Cette pénurie est fortement perceptible à Bujumbura, depuis  quelques semaines.

« Les boissons sont disponibles dans un format ou dans un autre »

Selon le communiqué de presse dernièrement sorti par le service de communication de la Brarudi, la pénurie de ces produits est liée à la hausse de la consommation des produits Brarudi suite à la mauvaise récolte de  la banane due au virus « Banana bunchy top», une maladie qui a attaqué les plantations de bananes entrainant une carence de la bierre traditionnelle et par conséquent un transfert de la consommation d’alcool vers des bierres industrielles (produit par la Brarudi). D’après le même communiqué, il y a également la reprise de fréquentation des bars dont les propriétaires recommencent à investir dans ce genre de busines et la reprise intense des fêtes en cette période.La reprise de la consommation génère  une utilisation accrue des emballages et par conséquent des casses des bouteilles et casiers. A titre d’exemple, la Brarudi a enregistré rien que pour l’année 2017, 100 000 casiers de primus 70 cl casssés et ce phénomène concerne toutes les marques Brarudi. Les casses ne peuvent aujourd’hui etre remplacées de facon optimale en raison du manque de devises que traverse le pays.Afin de pallier  à ce manque de devises et continuer à satisfaire les consommateurs, la Brarudi a mis en place un système d’injection d’emballages primus 50 cl  et Amstel 50 cl. Aussi, la Brarudi a renforcé sa flotte de districution de neuf camions supplémentaires afin d’assurer la disponibilité sur tout le territoire national.Par conséquent, il n’y a pas pénurie dans la mesure où toutes les boissons sont disponibles dans un format ou dans un autre, précise le communiqué.

Eric Mbazumutima
 

 

OBR>Descente dans certains magasins de la municipalité de Bujumbura

Sensibiliser sur l’utilisation d’une facture unique pour tous les commerçants

DSC07951Le commissaire des Taxes internes et recettes non fiscales à l’OBR (Office burundais des recettes) a effectué une descente dans certains magasins de la municipalité de Bujumbura le vendredi 4 août 2017. C’était pour sensibiliser les commerçants à se conformer à la loi dans la délivrance des factures. La loi prévoit que la facture doit comporter des mentions telles que les nom et prénom de l’acheteur, la nature de marchandise, la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), la date, etc. Les commerçants ont jusqu’au début de septembre 2017 pour utiliser cette facture qui est normalement prévue par la loi.Le commissaire des Taxes internes et recettes non fiscales à l’OBR (Office burundais des recettes) a effectué une descente dans certains magasins de la municipalité de Bujumbura le vendredi 4 août 2017. C’était pour sensibiliser les commerçants à se conformer à la loi dans la délivrance des factures. La loi prévoit que la facture doit comporter des mentions telles que les nom et prénom de l’acheteur, la nature de marchandise, la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), la date, etc. Les commerçants ont jusqu’au début de septembre 2017 pour utiliser cette facture qui est normalement prévue par la loi.

 

Cette descente a débuté dans le quartier asiatique dans le magasin du « Groupe Ladak » où Jean Berchmans Niyonzima, commissaire des Taxes internes et recettes non fiscale a demandé si ledit magasin dispose des facturations conformes à la loi comme l’a rappelé dernièrement le commissaire général de l’OBR. La comptable de ce magasin a répondu par la positive. Pour ce, M. Niyonzima a rappelé que tous les magasins doivent utiliser la même facture. Après le «Groupe Ladak», la descente a continué vers l’avenue de l’Amitié au centre ville de Bujumbura.Après la visite, le commissaire des Taxes internes et recettes non-fiscales a accordé à la presse une interview où il a parlé de l’objectif de cette descente. Il a indiqué que c’était pour sensibiliser tous les commerçants à se conformer à la récente note du commissaire général de l’OBR demandant à tous les commerçants d’utiliser une facture comportant les mêmes mentions. Ces mentions sont entre autres le nom et le prénom de l’acheteur, la nature de la marchandise, le prix d’achat, la TVA et la date a-t-il ajouté. Et tout commerçant a l’obligation de délivrer la facture à tous les clients et ceux-ci doivent rentrer avec pour se protéger car, les services de l’OBR auront à contrôler en cas de besoin.S’exprimant sur les raisons qui ont poussé l’OBR à demander cette uniformisation dans la facturation, Jean Berchmans Niyonzima a dit que c’est pour se conformer à la loi d’une part et d’autre part c’est pour essayer de récupérer toute la TVA qui, jusqu’ici était difficile à recouvrer pour le trésor public. Mais avec cette facture unique, l’OBR trouvera des facilités de vérification et les commerçants vont cette fois-ci déclarer la TVA sur base des documents facilement vérifiables. 
Amédée HABIMANA

 

Palais des arts> Exposition-vente du matériel scolaire

Les parents trouvent ce dont ils ont besoin dans un même endroit

 

DSC 0804L’initiative des commerçants des matériels scolaires (ICOMS) a organisé une exposition-vente du matériel scolaire. Cette activité va durer deux mois, c’est-à-dire du 1er août au 1er octobre 2017 dans les enceintes du palais des arts et de la culture.

 

L’exposition-vente est constituée par les cahiers, les livres, les cartables, les uniformes scolaires, les chaussures, etc. Dans son entretien, Jean Pierre Irambona, un des membres de l’ICOMS a fait savoir que cette exposition-vente a été organisée en vue de faciliter la tâche aux parents. Ils achèteront tout ce dont ils ont besoin dans un même endroit. Chaque commerçant qui veut vendre ces différents matériels scolaires amène ses marchandises et paie les frais de location équivalents à 170 000 FBu pendant une période de deux mois.
Concernant les prix, M. Irambona a indiqué que ces derniers sont négociables mais qu’ils sont fixés en fonction des prix d’approvisionnement. Un cahier de 100 feuilles coûte 1 100FBu, celui de 60 feuilles coûte 900 FBu. Un cahier de 48 feuilles coûte 750FBu, celui de 36 feuilles coûte 650FBu et celui de 24 feuilles coûte 450FBu.
Dans d’autres endroits où on vend ces cahiers comme à la librairie Saint Paul de Bujumbura, les prix diffèrent un peu. A notre passage, il n’y avait pas beaucoup de variétés mais un cahier de 100 feuilles coûtait 1 200 FBu, celui de 60 feuilles 750 FBu. Concernant les prix des uniformes, ils diffèrent selon les degrés. Par exemple, les uniformes en kaki pour les élèves des première et deuxième années primaires, coûtent 8 000 FBu par paire. Pour les uniformes de la troisième et la quatrième années, ils coûtent 9 000 FBu, ceux de la cinquième et sixième, ils coûtent 10 000 FBu par paire. Les prix des autres uniformes des écoles privées, varient en fonction de la qualité du tissu.
Comme l’a révélé un parent rencontré sur place, c’est un avantage pour les parents, car cette exposition se déroule sur un endroit facile d’accès pour beaucoup de gens.
Lucie Ngoyagoye

 
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