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Economie, Sciences, Education/formation

MINISTERE DE L’HYDRAULIQUE, DE L’ENERGIE ET DES MINES> Communiqué de presse du mercredi 8 août 2018

Sur la révision du prix des carburants

 

IMG 20180808 WA0024Le ministère de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines vient de publier la nouvelle structure officielle des prix des carburants à la pompe valables à partir de ce mercredi 08 août 2018. C’était dans un communiqué de presse.   

 

Le ministre  de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines, Côme Manirakiza fait comprendre que le prix d’un litre d’essence super est désormais de 2 400 FBu au lieu de 2 250 FBu, celui d’un litre de gasoil est de 2 350 FBu au lieu de 2 250 FBu tandis que celui du litre de pétrole lampant reste inchangé à 2 000 FBu. La raison est que la hausse des prix de ces produits sur le marché international a augmenté, depuis la dernière structure du 19 janvier 2018, respectivement d’environ 33 et 24% pour l’essence et le gasoil. En effet, comparativement aux prix appliqués dans les pays de la sous région, on constate que les prix de ces produits restent les plus bas alors que le Burundi se trouve en aval de la chaîne d’approvisionnement par rapport aux différents ports de transit, particulièrement celui de Dar-Es-Salaam. Par ailleurs, le gouvernement continue à fournir des efforts remarquables pour alléger le poids de cette hausse de prix des carburants devenue presque permanente au cours de ces dernières années, par des subventions diverses. A titre indicatif, le coût réel du litre d’essence devait actuellement revenir à 2 603 FBu alors que celui de gasoil serait de 2 530 FBu. M. Manirakiza indique que la présente décision est prise, afin de faire face à la pénurie du carburant au sein des stations-service et décourager toute spéculation à la base de la création éventuelle des sites de vente illicites des produits pétroliers et à des prix souvent exorbitants. Il demande à l’administration et aux forces de l’ordre l’appui à l’application stricte de cette mesure. 
Evelyne Habonimana

 

ZONE KAMENGE> Camp de travail

Pour une occupation des jeunes en vacances

 

DSCI6400Avec l’aide de l’administration locale, la municipalité de Bujumbura a organisé des camps de travail pour l’occupation des jeunes en vacances. Ce constat a été dernièrement fait dans la zone Kamenge, quartier Kavumu de la commune Ntahangwa. Ces jeunes reçoivent une formation civique après les travaux ainsi qu’une sensibilisation à l’entrepreneuriat.  

 

Depuis le 12 juillet 2018, les jeunes de la zone Kamenge se rencontrent tous les matins dans le cadre du camp de travail organisé par la mairie de Bujumbura  en vue d’aider les jeunes à profiter de leurs vacances utilement. Les chefs de quartier sont appelés à aider ces jeunes en éducation civique et entrepreneuriale. Ces travaux sont constitués principalement du débouchage des caniveaux ainsi que la fabrication des briques pour la construction des maisons des personnes démunies.Selon Darlène Kamariza, les jeunes en vacances ont besoin d’une occupation pour éviter des comportements malsains rencontrés ici et là dans les quartiers. Pour elle, c’est une occasion de se faire des ami(e)s, de rendre propre leur quartier et d’éviter des groupements de jeunes appelés communément « ligalas » qui sont le plus souvent à la base de comportements inadéquats. Après les travaux, les chefs de quartier s’organisent pour dispenser une éducation civique d’une part à ces jeunes et d’autre part une éducation sexuelle et entrepreneuriale pour ces derniers. Pour Darcy Ngendakumana, ces travaux leur sont d’une importance capitale car ils ne sont plus exposés à la drogue et aux autres mauvais comportements. «Nous sommes fiers de ces travaux. D’ailleurs, cela montre que nous aimons notre quartier, voire notre pays ». Pour Bonaventure Nkeshimana, chef du quartier Kavumu, chaque quartier envoie dix jeunes (10) et ils se rencontrent sur terrain. Ces travaux sont d’une importance capitale pour ces jeunes, car cela crée une cohésion sociale entre les jeunes et augmente le patriotisme en eux. Après ces travaux, les jeunes se rencontrent au chef-lieu du quartier pour recevoir une éducation civique et parascolaire, ajoute-t-il. Ils apprennent à participer dans des associations et à s’entraider mutuellement dans des groupements d’épargne et de crédit. Ces travaux vont durer trois semaines. 

Aline Nshimirimana

 

Jeunesse> Son rôle dans la résolution pacifique des conflits

Les formations dispensées par le centre jeunes Kamenge ont eu des retombées positives

 

DSCI6395En cas de conflit, la jeunesse n’est pas épargnée.  Son rôle dans la résolution pacifique des conflits est très important. Tel est l’avis de Blaise Pascal Nsabinganji, coordinateur des projets au Centre Jeunes Kamenge lors d’un récent entretien accordé au quotidien «Le Renouveau» sur le rôle de la jeunesse dans la résolution pacifique des conflits.  

 

Pour éradiquer les conflits, les jeunes doivent donner le meilleur d’eux-mêmes,  d’autant plus que les conflits n’épargnent jamais la jeunesse. Ils doivent donc savoir comment les résoudre pacifiquement.  Selon Aimé Pascal Nsabinganji, coordinateur des projets au Centre Jeunes Kamenge, le rôle de la jeunesse dans la résolution pacifique des conflits est prépondérant. Toutefois, c’est un long processus car il y a un long chemin à parcourir. Pour lui, les formations débutées après les conflits de 2015 ont eu un impact positif jusqu’à présent. Les jeunes ont appris à se respecter mutuellement, à s’entraider non seulement en cas de conflit, mais aussi  pour s’autodévelopper. Ils adhèrent dans des associations qui leur permettent d’être ensemble afin de créer des coopératives d’épargne et de crédit.Toutefois, seuls les jeunes ne peuvent pas y arriver sans l’aide des adultes. Ils ont besoin d’un leader qui leur montre le chemin à suivre et les aide dans leurs travaux de développement. M. Nsabinganji a demandé à tout un chacun de soutenir la jeunesse dans la prévention et la résolution pacifique des conflits. Il a donné l’exemple du Centre Jeunes Kamenge qui s’occupe des jeunes dans les différentes formations, ainsi que la radio Colombe qui les aide à médiatiser les travaux de ces jeunes afin de porter la voix plus loin. Il a demandé à la jeunesse de cesser d’être égoïste et être active, les uns pour les autres. M. Nsabinganji est content du pas déjà franchi depuis 2016 quant ils ont commencé les activités de formation des jeunes en matière de résolution pacifique des conflits, du fait que le centre enregistre des retombées positives.  
Aline Nshimirimana

 

LM GASENYI> Passation de l’examen d’Etat, édition 2018

Sept cent-soixante-huit candidats étaient attendus

 

DSC 0765Les finalistes des écoles post-fondamentales, techniques et professionnelles du Burundi ont commencé à faire l’examen d’Etat le mardi 7 août 2018. La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue au centre de pasation du lycée municipal de Gasenyi situé en commune urbaine de Ntahangwa,  pour faire le constat de l’état des lieux du déroulement. Sept cent-soixante-huit candidats étaient attendus à ce centre. 

 

A ce centre de passation du lycée municipal de Gasenyi aux environs de 9h, l’examen n’avait pas encore commencé. Les élèves ont commencé à travailler à 10h43 minutes, comme l’a indiqué  la présidente du centre lycée municipal Gasenyi, Scholastique Nijebariko.Ledit centre a regroupé l’Ecole technique commerciale (Ecotec), l’Ecole panafricaine des techniques paramédicales (EPTP), le Groupe scolaire paramédical(GSP), le lycée municipal de Gasenyi et le Lycée technique de la Plaine (LTP), a dit Mme Nijebariko.Les effectifs attendus à ce centre étaient au nombre de 768 élèves répartis en 9 salles de classe et une grande salle. Toutefois, trois cas d’absences ont été enregistrés.  Selon Mme Nijebariko, il y a eu le problème d’avoir des surveillants qui ne sont pas venus. A partir de 9h, la présidente du centre du lycée municipal de Gasenyi a dû recourir aux directeurs des   écoles qui ont des élèves à ce centre. Ces directeurs ont appelé les enseignants des écoles fondamentales  de leur ressort pour venir surveiller l’examen.Pour pouvoir gagner du temps, Mme Nijebariko a fait entendre que la répartition des élèves dans les différentes salles où ils devraient travailler a été faite le lundi 6 août 2018. Il y avait aussi des élèves autodidactes qui viennent du Lycée technique de la Plaine et de l’Ecotec, du Groupe scolaire paramédical et de l’Ecole panafricaine. Mais pour le Groupe scolaire paramédical, les responsables de cette école n’ont pas pensé à disponibiliser les cahiers de brouillons pour leurs autodidactes. Ils ont avoué qu’ils vont les amener le jour suivant et aussi restituer ceux qu’ils ont empruntés inopinement, a-t-elle dit.

Martin Karabagega

 
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