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Economie, Sciences, Education/formation

MINEAGRIE> Lancement de la semaine dédiée à l’alimentation, édition 2019

« Agir pour l’avenir, une alimentation saine pour un monde faim zéro »

 

DSC06780Le jeudi 10 octobre 2019, dans la province de Muramvya, le  ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, a procédé au lancement de la semaine dédiée  à l’alimentation, édition 2019.  Le thème de cette année est : «  Agir pour l’avenir, une alimentation saine pour un monde faim zéro ».  

 

Le ministre  Déo Guide Rurema a débuté ce lancement par la plantation de maïs dans le marais de la rivière Mubarazi où se pratique la culture de différentes espèces surtout maraîchères, culture sous serres et l’irrigation à compte-gouttes. Après ces travaux, le ministre a effectué une visite au centre de collecte de lait de Mbuye.S’adressant aux journalistes, le ministre Deo Guide Rurema a rappelé qu’en date du 16 octobre de chaque année, le monde célèbre la journée dédiée à la bonne alimentation et que d’habitude le Burundi prévoit une semaine préparatoire à la célébration de cette Journée. Il a également fait savoir que le lancement de cette semaine dans la province de Muramvya n’est pas un fait du hasard.  L’une des raisons de ce choix est que cette province est à l’œuvre dans le combat de lutte contre la faim et la pauvreté. « La production de la province est la meilleure», a-t-il indiqué.Il a demmandé à la population, surtout celle de cette province, à ne pas gaspiller la production en la vendant mais de consommer une partie de cette production afin d’éviter la malnutrition. Et d’ajouter qu’il se réjouit du rapport selon lequel la population de cette province l’avait déjà compris. « ce qui  permettra d’avoir une vie saine », a-t-il rappelé. Au nom du gouvernement burundais, le ministre Rurema a dit que le gouvernement du Burundi ne ménagera aucun effort pour que la population ait un développement harmonieux. Il a aussi encouragé la population à adhérer dans des coopératives.Le représentant de la FAO au Burundi, Isaias Angue Obama, a indiqué que le Burundi présente beaucoup d’atouts qui peuvent faciliter la bonne production agro-pastorale. Il a ainsi promis de rester aux côtés de la population burundaise dans le but d’avoir une alimentation saine.Rappelons que cette année, la journée dédiée à la bonne alimentation sera célébrée en date du 16 octobre 2019 dans la province de Cankuzo.                                                                         

Moïse Nkurunziza

 

Commune Mutimbuzi> Le marché de Gatunguru

Un besoin d’organisation s’avère important

 

gatu1Connu pour être le seul marché du coin dans tout Gatunguru, le dit marché est situé dans la commune Mutimbuzi, zone Rubirizi, colline Gatunguru. Avec les pluies de 2014 qui se sont abattues sur cette localité, les routes sont impraticables, et le manque de canalisation rend les choses encore pires. Les commerçants de ce marché réclament une organisation claire car ce dernier est une parcelle louée et détenue par une association.

 

Presque tout s’y vend. Les denrées alimentaires dont on a besoin dans la vie de tous les jours s’y retrouvent. C’est un petit centre mouvementé où les gens se retrouvent pour diverses activités. Comme le centre est proche de nouveaux quartiers comme Gahahe, les maçons s’y retrouvent à la place dite «main d’œuvre », attendant d’être sollicités par ceux qui sont en train de faire construire leurs maisons dans les nouvelles localités. C’est un centre avec des salons de coiffure, des studios d’enregistrement, des cabarets, des boutiques diverses et des parkings de taxi vélos et taxi motos, etc. Ce qui fait qu’il soit un centre bruyant et très mouvementé. Pascal Nduwumuryango détient un salon de coiffure à cet endroit, et cela depuis plus de cnq ans. Il nous indique que le marché est là depuis à peu près 10 ans. «Avec les eaux qui ont attaqué la localité, les routes sont presque invisibles et les caniveaux presqu’inexistants. Cela rend la place mal aménagée », dit-il. En effet, la place est timidement  fréquentée par les nouveaux clients. Ceux qui déménagent en provenance de Kinama et Kamenge vont toujours s’approvisionner dans les anciens marchés qu’ils avaient l’habitude de fréquenter. Mais, avec les chantiers en cours de construction, le marché reçoit des clients petit à petit. Pour les commerçants qui exerçaient leurs activités à Kamenge, certains commencent à louer une place au marché près de leurs nouvelles domiciles. 

Le marché a besoin d’être pris en main par des instances habilitées

Toutefois, le marché est en conflits. La place n’a pas de commissaire du marché. C’est une parcelle qu’un individu a fait louer à une association. Les descendants du propriétaire veulent la prendre en main, ce qui n’enchante pas ladite association qui se charge de l’entretien et de la collecte des loyers dans le marché. Cela désorganise les commerçants qui ont décidé de bloquer les payements jusqu’à ce que le conflit se dissipe. A part cela, le marché de Gatunguru est à un bon emplacement, «kw’isamariro », comme disent les Burundais. Notre interlocuteur dit que c’est le seul marché connu de ce milieu. S’il est pris en main par les instances habilitées, il serait un grand centre convoité par les populations de Gatunguru et Gahahe, et ferait rentrer des fonds dans les caisses de la commune.

Blandine Niyongere

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Audience accordée à l’ambassadeur de France au Burundi

«La coopération entre les deux pays n’a jamais été interrompue»

 

DSC 0459Le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda a reçu en audience le nouvel ambassadeur de France au Burundi, Stéphane Gruenberg le mercredi 9 octobre 2019 à Bujumbura. Les échanges ont porté sur la coopération entre les deux pays. 

 

A l’issue de cette audience, l’ambassadeur de France au Burundi a indiqué qu’en tant qu’ambassadeur, au début de sa mission, il souhaitait s’entretenir avec le deuxième personnage de l’Etat. « Je l’ai tenu informé du cadre de ma mission, des instructions que j’ai reçues et de la façon dont la France conçoit le développement de ses relations avec le Burundi», a-t-il dit. Il s’est réjoui que la conversation a été élargie par les Vice-présidents de l’Assemblée nationale avec qui il a démarré un dialogue sur les relations entre les deux pays, sur le Burundi et sur ce qu’on peut faire ensemble, a-t-il souligné. 

«Nous nous intéressons également aux tissus économiques»

Concernant les orientations de la coopération entre la France et le Burundi, l’ambassadeur Gruenberg a souligné que la coopération française n’a jamais été interrompue au Burundi en dépit des aléas qui depuis 2015 ont perturbé les relations de coopération entre le Burundi et l’Union européenne. « Cette coopération ne s’est jamais interrompue, elle a peut-être pris des canaux différents et elle est plutôt aujourd’hui à la hausse notamment en matière d’éducation qui est un secteur dans lequel nous allons jouer un rôle important à l’avenir. Aujourd’hui même et demain, il y a une mission de l’Agence française de développement (AFD) qui est présente à Bujumbura. Nous nous intéressons également aux tissues économiques. Les relations politiques sont évidemment essentielles mais nous ne négligeons pas les relations économiques entre les deux pays qui mériteraient d’être renforcées», a-t-il dit.A son tour, le porte-parole de l’Assemblée nationale, Alexis Badian Ndayihimbaze a fait savoir que les échanges ont porté également sur l’utilisation de la langue française au sein de la Communauté est-africaine. Il a ajouté que le président de l’Assemblée nationale a informé l’ambassadeur de France que le Burundi n’apprécie pas la part de son pays dans différentes résolutions prises sur le Burundi.

Grâce-Divine Gahimbare

 

PROVINCE DE KAYANZA> Récolte des cultures de marais

Elle sera très bonne

 

DSC 1187Les différentes cultures  de marais de la province de Kayanza présentent une verdure très appréciable. La récolte attendue d’elles sera bonne, ce qui enchantera la population de cette province. La bonne récolte pour les cultures de marais en province de Kayanza sera le résultat de la combinaison de beaucoup de facteurs.

 

Les cultures de marais dans les différentes communes qui composent la province de Kayanza présentent une verdure très appréciable, un signe qui montre que la récolte sera bonne. C’est le constat de la rédaction du journal Le Renouveau en date du 27 septembre 2019.Selon le responsable du service de vulgarisation agricole au Bureau provincial de l’environnement, de l’agriculture et de l’élevage (BPEAE) en province de Kayanza, Cyrille Manirakiza, l’existence de ces bonnes cultures n’est pas le fait du hasard. Les habitants de la province de Kayanza sont habitués à combattre les rongeurs qui menacent la culture de maïs. Comme ils n’ont pas de moyens financiers suffisants pour acheter les produits phytosanitaires, ces habitants les ramassent à l’aide des mains le matin et le soir, a-t-il dit. Concernant le haricot, M.Manirakiza a fait savoir que la récolte sera aussi bonne grâce à la pluie qui est tombée régulièrement. La terre n’a pas connu de sécheresse parce qu’il a plu une ou deux fois aux  mois de mai, juin, juillet et août. Bien plus, selon le responsable de la vulgarisation agricole au BPEAE de Kayanza, les cultures sont appréciables grâce à l’utilisation de la fumure à laquelle les habitants de la province de Kayanza  sont habitués. Les communes qui ont été visitées par les responsables agricoles en province de Kayanza sont Butaganzwa, Gatara, Matongo, Muruta et Gahombo. Dans toutes ces communes, M.Manirakiza affirme que la récolte sera très bonne. A part la pluie, la rédaction du journal Le Renouveau a constaté qu’il existe des canaux d’irrigation pendant la saison sèche dans certaines communes comme Gahombo.

Martin  Karabagega

 
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