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Economie, Sciences, Education/formation

VIETTEL BURUNDI> Lancement officiel du service « Riha mairie na Lumicach »

Une facilité pour payer les taxes, les impôts et diverses redevances

 

DSC09990La mairie de Bujumbura en collaboration avec la Viettel  Burundi a procédé le jeudi 12 octobre 2017 au lancement officiel du service « Riha mairie na Lumicach ».  Grâce à ce système, les services de la mairie pourront suivre les paiements en temps réel et faciliter l’élaboration des rapports de comptabilité.   

 

Selon le maire de la ville de Bujumbura, Freddy Mbonimpa, il a été constaté des lacunes dans la procédure de payer la mairie par des comptes de banques. Car certaines zones  ne sont pas couvertes en matière de guichets bancaires et les contribuables étaient obligés de se déplacer et passer du temps à attendre pour être servis. Il y  a même des personnes qui émettent de faux bordereaux de banque.  C’est pour cette raison que la mairie a emprunté une autre voie plus moderne et proche de la population, a indiqué M. Mbonimpa. Et c’est pourquoi un contrat de partenariat entre la Viettel Burundi et la mairie de Bujumbura a été conclu à travers ce service « Riha mairie na Lumicach ». Ce service permettra à quiconque qui désire payer la mairie, de le faire sans trop dépenser ni passer beaucoup de temps à attendre le service pour lequel il a payé.Ainsi, M. Mbonimpa a précisé que payer la mairie via Lumicach n’est ni une obligation ni un moyen de contourner les banques. C’est plutôt une facilité que la mairie de Bujumbura, en partenariat avec la Viettel Burundi, vient d’offrir à la population pour payer les taxes, les impôts et diverses redevances. « Riha mairie na Lumicach » est en outre un moyen sûr d’éviter les manipulations dont les demandeurs sont souvent victimes, quand ils rencontrent des gens qui leur demandent de payer de l’argent afin d’obtenir des facilités.Quant au secrétaire permanent au ministère de l’Intérieur et de la formation patriotique, Déo Ruberintwari, le service «Riha mairie na Lumicach » est une solution efficace à saluer. Car il a l’objectif de rendre à la population un service de proximité et de qualité. Et cette solution entre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique du gouvernement d’encourager le partenariat public-privé et d’offrir à la population des services de qualité et de proximité, notamment les guichets uniques.M. Ruberintwari a félicité la mairie de Bujumbura qui vient d’emboîter le pas à l’Office burundais des recettes (OBR). Mais il lui a recommandé de sensibiliser la population à adhérer à ce  système de déclaration et de paiement.

Fidès Ndereyimana

 

MICRO BALADEUR> Pénurie du carburant

Ses conséquences

 

DSC09787Le carburant est un produit de première nécessité pour le pays. Si par hasard une pénurie de cet « or noir » s’observe, beaucoup d’activités sont perturbées. Des retards au travail, des retards à l’école, des absences, des hausses des prix, etc., sont quelques unes des conséquences qui peuvent surgir. 

 

Il n’y a pas  très longtemps que le carburant de type essence n’était pas  disponible dans les stations. Après quelque temps, le ministère de l’Energie et des mines a tranquillisé la population comme quoi le carburant est déjà disponible. Actuellement, si tu passes près d’une station, tu vois une file indienne des véhicules et motos qui attendent le carburant. Le quotidien d’information Le Renouveau a recueilli, ce mercredi le 11 octobre 2017, les idées des uns et des autres sur les conséquences liées au manque de carburant.Certains disent que lorsqu’il n’y a pas de carburant, le travail quotidien de certaines personnes ne peut pas être bien exercé. Il y a des retards prolongés qui s’observent ; les élèves qui ont besoin de se déplacer à l’aide des bus ou qui sont déplacés par les voitures de leurs parents ne peuvent pas arriver à l’école à temps à cause du manque de carburant. C’est la même chose pour la rentrée de l’école de certains élèves. Ils arrivent à la maison dans les heures avancées parce qu’ils ont manqué de déplacement. Ce qui les empêche de bien réviser les notes. Les autres affirment que quand il n’y a pas de carburant, ceux qui se déplacent à l’aide des bus de transport sont obligés de s’aligner des heures et des heures pour attendre. Ils arrivent à la maison un peu tard et abattus. Rentrer la nuit présente aussi des risques parce que quelqu’un peut tomber dans l’embuscade des malfaiteurs.  Et s’il s’agit d’aider les enfants à faire des devoirs à domicile, cette tâche n’est pas du tout facile pour quelqu’un qui est fatigué. La pénurie de carburant se répercute aussi sur le prix de transport ainsi que sur le prix de certaines denrées alimentaires étant donné que beaucoup de familles sont actuellement hantées par la pauvreté. Enfin, les propriétaires des stations-service enregistrent une perte car s’ils investissent dans le commerce de carburant. 

Olivier Nishirimbere

 

OAG> Café de presse sur la nécessité d’accroissement du budget du ministère de la Justice

Pour promouvoir une justice saine, accessible, rapide et équitable pour tous

 

IMG 2712Dans le but de promouvoir et  favoriser l’accès à la justice aux justiciables au Burundi, l’Observatoire de l’action gouvernementale (OAG) en collaboration avec l’Association des juristes catholiques du Burundi (AJCB), a organisé, le mardi 10 octobre 2017, un café de presse sur la nécessité de l’accroissement du budget alloué au ministère de la Justice. Et beaucoup d’éclaircissements sur la prestation des services dans ce ministère ont été donnés par les différents intervenants dans ce  secteur. 

 

Dans son mot liminaire, Jérôme Niyonzima, vice-président de l’OAG, a indiqué que le bon fonctionnement de la justice contribue  à la consolidation d’un Etat de droit,  lequel se construit sur une justice saine, source d’une paix durable et du développement intégral. M. Niyonzima a ajouté que le gouvernement du Burundi s’est engagé, à travers sa politique sectorielle quinquennale 2017- 2020, de promouvoir une justice indépendante, équitable et accessible pour tous. «Et des efforts louables ont été fournis pour améliorer l’accès à la justice car cette politique figurait parmi les grandes priorités du ministère de tutelle. Mais, le maigre budget alloué à ce dernier est l’une des principales causes du faible accès à la justice au Burundi », a précisé M. Niyonzima, tout en informant que selon une étude qui a été faite, ce budget reste  toujours en deçà des besoins et des ambitions du ministère ayant la justice dans ses attributions.Un guide de justice est déjà mis en place pour une bonne orientation des justiciablesA la question de savoir si le ministère de la Justice pourra relever les défis liés à la prestation de leurs services, l’un des intervenants dans le secteur de la justice qui participait à la réunion, a indiqué qu’il n’y a pas de défis dans la prestation de  services au niveau dudit ministère car la justice est rendue sur tout le territoire national. Il a en plus informé que depuis l’année 2006, il y avait 21 000 dossiers d’arriérés non encore traités. « Mais, jusqu’aujourd’hui, 18 000 dossiers parmi ces arriérés ont été déjà traités et analysés. Et le ministère de tutelle s’est engagé à ce que, d’ici le mois de juin de l’année prochaine, tous les dossiers arriérés soient déjà traités », a-t-il affirmé.S’agissant de la cause de la non confiance des justiciables en la justice burundaise, le  même intervenant a signalé que le ministère de tutelle a déjà mis en place un guide de justice. « Ce dernier est déjà traduit en langue nationale (le kirundi), et est en train d’être distribué  au niveau de toutes les communes et provinces du pays afin que les justiciables puissent connaitre où s’orienter en cas  d’une ou telle autre difficulté», a-t-il renchéri.

Avit NDAYIRAGIJE

 

YOUTHGLOBE> Forum national des jeunes

Sous le thème : « Les possibilités d’entreprendre au Burundi »

 

DSC 0450L’organisation YouthGlobe a organisé le lundi 9 octobre 2017, un forum national des jeunes sous le thème : « Les possibilités d’entreprendre au Burundi ». Ce forum rassemble plus de 300 jeunes entrepreneurs et potentiels entrepreneurs venant de tous les coins du pays, et va durer deux  jours. 

 

Dans son allocution, le représentant de YouthGlobe, Museveni Hakizimana a indiqué que selon la vision Burundi 2025, plus de 50 % de la population est constituée de jeunes. En tant que pays enclavé et après les conflits sociaux, le Burundi doit transformer ses jeunes en une main d’œuvre bien formée et qualifiée qui créera des emplois et exploitera toutes les possibilités disponibles afin d’apporter le développement voulu. C’est pour cela que YouthGlobe mobilise la jeunesse et l’encourage à développer des initiatives d’auto développement durable. Dans son mot d’ouverture, le directeur général de l’Obem (Office burundais de l’emploi et de la main d’œuvre), Emmanuel Nduwarugira qui a représenté le gouvernement dans ces activités, a précisé que le thème de ce forum vient au moment opportun car après les événements politiques de 2015, le Burundi a l’occasion historique de changer  son histoire économique et le développement humain. Mais cela sera atteint quand ces jeunes seront formés pour trouver et exploiter  les opportunités disponibles dans le monde. Il a souligné que c’est l’occasion pour les jeunes de discuter avec les cadres du secteur public et privé de leurs responsabilités envers leur propre développement durable d’une part ainsi que celui du Burundi d’autre part. M. Nduwarugira a souligné que la population burundaise est constituée en grande majorité de jeunes. Il a,  au nom du gouvernement, encouragé la jeunesse à prendre conscience qu’elle doit travailler  si elle veut un Burundi meilleur. M. Nduwarugira a ajouté que le Burundi présente des opportunités que nulle part dans ce  monde, c’est le rôle de la jeunesse du pays, de bâtir sur les acquis du jour, préserver la paix et la stabilité  et contribuer au développement durable. Toutefois, peu sera accompli à moins que la jeunesse, qui est la majeure partie de notre population, joue son rôle actif pour un développement durable.  Il est à signaler que YouthGlobe est une organisation internationale qui vise à inspirer une génération de leaders bien formés, entreprenants et responsables. 

Emélyne IRADUKUNDA

 
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