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Economie, Sciences, Education/formation

PETIT MARCHE DE NYAKABIGA> Son utilité à la population environnante

Il leur permet de s’approvisionner de près en denrées dont ils ont besoin

La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue, le mardi 2 octobre 2018, avec quelques acheteurs et vendeurs qui fréquentent le petit marché de Nyakabiga sur son utilité. Il  permet à la population environnante de s’approvisionner de près en denrées dont ils ont besoin.

000111azezLe petit marché de Nyakabiga se trouve localiser entre le  quartier Nyakabiga III et le campus Mutanga de l’Université du Burundi et entre le 9e et 12e avenue dudit quartier. On y trouve le commerce de détail des produits surtout alimentaires.A l’arrivée du petit marché de Nyakabiga, la rédaction du journal Le Renouveau a trouvé un mouvement de va et vient des acheteurs qui fréquentent ledit marché. Les légumes, fruits  les bananes les pommes de terre, les fretins et les condiments y sont dominants. Le charbon, les farines tant du manioc que du maïs et les céréales y sont moins nombreux.Selon une mère trouvée sur place, ce petit marché date de longtemps et est d’une grande importance à la population environnante. «Je fais mes achats toujours ici car les denrées dont j’ai besoin sont disponibles sur ce marché. Je n’ai pas besoin de me rendre au marché provisoire de Jabe ou ailleurs.

Les activités du  marché se tiennent tous les jours  de 8 heures du matin à 19 heures», a-t-elle informé.Un domestique a aussi également abondé dans ce sens en disant que dans ce marché rien n’y manque. Il a indiqué que ce marché constitue le milieu le plus proche de   ravitaillement pour ceux qui ont besoin de petites denrées alimentaires  dont les ménages ont besoin au jour le jour. Selon les étudiants  du campus Mutanga que la rédaction du journal Le Renouveau a rencontré aux environs, ils s’y approvisionnent eux aussi des fruits tels que les bananes mûrs et les avocats quand les moyens le leur permettent.

EZECHIEL MISIGARO

 

ESAFF BURUNDI> Conférence de presse

Lancement officiel d’une pétition par les petits agriculteurs

The Eastern and southern Africa small scale farmers’ forum Burundi (Esaff Burundi), en français : Forum des petits agriculteurs d’Afrique orientale et australe, a animé, le jeudi 4 octobre 2018, une conférence de presse sur le lancement officiel d’une pétition par les petits agriculteurs.  C’est la réalisation rapide de la Déclaration de Malabo de 2014.

 
bbbbbLe président de l’Esaff Burundi, Obed Girukwayo, a indiqué que les petits agriculteurs vont signer cette pétition en répondant par oui ou par non au SMS leur lancé. Celui-ci est ainsi libellé : «  Voulez-vous que les petits agriculteurs  au Burundi aient une vie meilleure ? Aider à collecter un million de signatures pour cette petition- faire en sorte que les Etats de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) soient légalement tenus d’allouer un budget de 10% au secteur agricole ». 

M. Girukwayo a interpellé les petits agriculteurs burundais à répondre en faveur de cette pétition pour le développement du secteur agricole.M. Girukwayo a demandé aux donateurs et au gouvernement du Burundi de soutenir la réalisation rapide des engagements de Malabo. Ceux-ci comprenant la banque d'investissement agricole, la création d'emplois pour les jeunes et les femmes, l’éradication de la famine. Selon le président de l’Esaff Burundi, ces engagements visent la réduction du retard de croissance et la malnutrition en doublant la productivité ainsi que la réduction  des pertes après récolte. Le président de l’Esaff Burundi n’a pas manqué de signaler que, parmi la liste des engagements, il y a la réduction de moitié de la pauvreté en maintenant une croissance agricole annuelle d'au moins 6%, le triplement du commerce intra-africain de produits et services agricoles ainsi que  l’engagement à renforcer la résilience face à la variabilité climatique et aux autres chocs au Burundi et des autres Etats de la CAE. 

A la question de savoir les avantages que les petits agriculteurs ont pu tirer de l’Esaff Burundi depuis son agrément en 2009, M. Girukwayo a fait savoir qu’il y a un pas en avant si on examine ce que le Burundi a déjà effectué. Selon lui, le Burundi a déjà alloué plus de 10% du budget au secteur agricole. Il convient de signaler que la signature de la pétition va durer 45 jours à partir de son lancement officiel.

Ezechiel Misigaro

 

Rivière Ntahangwa> Activité génératrice de revenu sur ses bords

La vente des plants fruitiers et des fleurs occupe une place importante

Au bord de la rivière Ntahangwa, la vente des plants fruitiers et des fleurs occupe une place importante. Pendant la saison sèche, cette activité exige beaucoup d’efforts dans la mesure où  on doit  arroser régulièrement les plantes pour éviter qu’elles ne fanent. Selon ceux qui exercent ce commerce, l’activité est très rentable pendant la saison pluvieuse.  Les prix de ces derniers varient également selon  le type de plants  mais également selon sa  disponibilité.  

plants 4La rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau s’est entretenue le lundi 1er octobre 2018, avec Jean Bosco Twagirayezu qui exerce l’activité de vente des plants fruitiers et des fleurs sur les bords de la rivière Ntahangwa. Ce dernier souligne que cette activité est très rentable surtout pendant la période pluvieuse car pendant cette période, ces plants sont beaucoup sollicités par ceux qui veulent aménager des jardins dans leurs parcelles. Et d’ajouter que, pendant la raison sèche, cette activité demande beaucoup d’efforts dans la mesure où on doit arroser régulièrement les plants pour éviter qu’elles ne fanent. Raison pour laquelle cette activité est principalement exercée sur les bords des rivièves afin de faciliter l’arrosage. 

M. Twagirayezu a fait savoir que pour obtenir ces plants, on plante les boutures dans des pots ou sacs remplis de terre. Tandis que pour d’autres, on sème les graines dans des pépinières  et après un certain temps on les repique pour les mettre dans des pots ou sacs remplis de terre. Notre interlocuteur a rappelé qu’il y a des plantes qui poussent très rapidement. Il a spécifié qu’on doit arroser régulièrement, surtout pendant la saison sèche. Interrogé sur les prix de ces plants, M. Twagirayezu a signalé que les prix ne sont pas les mêmes. « Ils varient selon  le type de plants  et selon également sa disponibilité », a dit M. Twagirayezu. Mais il a indiqué que pour certains, les prix varient entre 1 500 et 3 000 FBu. 

 

Emélyne Iradukunda

 

Témoignage> Problèmes de communication entre parents et enfants sourds muets

 Les parents éprouvent des difficultés quant à l’apprentissage de la langue des signes

 

La communication est souvent difficile et compliquée entre les parents et les enfants qui vivent avec les problèmes d’entendre et/ou de parler. Face à cela, les parents de ces enfants doivent apprendre la communication gestuelle.


La plupart des enfants sourds ou sourds muets naissent des parents entendants. A ce moment, la communication est souvent difficile voire impossible entre ces gens. Dans un entretien avec un parent qui a un enfant sourd muet, il a fait savoir que l’échange n’est pas du tout facile surtout du côté de l’enfant. Ce parent a indiqué qu’il a découvert très tardivement que son enfant est sourd. Raison pour laquelle les parents devront s’adapter et encadrer  cet enfant qui n’entend pas.Ce parent a indiqué que certains parents éprouvent des difficultés quant à l’apprentissage de la langue des signes. Ils disent ne pas la maîtriser aussi bien que la langue maternelle. Notamment lorsque l’enfant sourd devient adolescent et qu’il commence à avoir un bon niveau de langue. Cela peut alors provoquer de la frustration chez ces parents.

Certains parents pouvaient avoir du mal à accepter la surdité de leur enfant parce qu’ils ne font pas d’effort à apprendre le langage des signes.  Certains parents sont impatients de prendre assez de temps pour comprendre ce que l’enfant a voulu dire.Notre interlocuteur a également fait savoir que, souvent, les enfants sourds muets s’énervent aussi vite lorsque la communication ne passe pas. Ces derniers veulent donner un message, et le parent ne capte pas facilement ce message. A ce moment, l’enfant s’énerve car il n’est pas compris par les autres. Pour faire face à cette situation, les parents qui ont des enfants qui vivent avec ce handicap doivent apprendre le langage des signes le plus tôt possible après s’être rendus compte que l’enfant est sourd muet.

Lucie Ngoyagoye

 
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