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Economie, Sciences, Education/formation

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> Déviation de l’itinéraire des bus de transport en commun centre-ville-Mutakura-Kinama

Elle est due au mauvais état de la route boulevard du 3 septembre

 

Actuellement, les bus de transport en commun dans la municipalité de Bujumbura assurant le trajet centre-ville-Mutakura-Kinama et vice-versa, ont changé d’itinéraire. Cela est dû au mauvais état de la route du boulevard du 3 septembre que ces bus devraient emprunter pour se rendre dans cette localité de la capitale.  

 

Au parking des bus de transport en commun servant les quartiers du nord de la capitale, les convoyeurs des bus qui servent Mutakura et Kinama le disent à haute voix que les bus ne vont pas emprunter le parcours normal. La plupart des clients hésitent à monter dans ces bus car ils ne sont pas informés de l’itinéraire à emprunter.Les bus en provenance du centre- ville, une fois arrivés au niveau du-rond point des Nations unies, empruntent le boulevard Mwambutsa au lieu de continuer dans le boulevard du 3 septembre. Arrivés au niveau du bureau de la police de l’air, des frontières et des étrangers (Pafe), les bus s’engagent dans la chaussée Mgr Buconyori. Ils continuent le trajet en passant devant l’université espoir d’Afrique jusqu’à rejoindre le boulevard du 3 septembre au niveau de Mutakura.Les clients qui prennent ces bus se lamentent qu’ils passent par un long chemin par rapport à celui qu’ils avaient l’habitude de parcourir et qu’ils perdent du temps.  Ceux qui habitent au quartier 9 et d’autres localités proches se lamentent aussi que les bus  les déposent loin  et qu’ils prennent encore du temps en marchant à pied pour arriver à la maison.Quant aux chauffeurs et propriétaires  des bus, ils indiquent qu’ils ne peuvent pas continuer à passer dans cette route car elle est en mauvais état depuis le rond-point des Nations-unies. Leurs véhicules tombent souvent en panne à cause des nids de poule qui s’y trouvent, ce qui leur cause des dépenses pour réparer leurs bus. Nous préférons dévier pour voir si l’on peut échapper au moins à une petite partie de cette route en mauvais état.Les propriétaires des bus et les gens  qui empruntent ce trajet demandent avec insistance à qui de droit de penser à la réhabilitation de cette route devenue impraticable.

Martin Karabagega

 

SYSTEME EDUCATIF> Préparatifs aux examens du deuxième trimestre

Ils vont bon train dans la municipalité de Bujumbura

 

IMG 1719Les préparatifs aux examens du deuxième trimestre vont bon train dans certaines écoles de la municipalité de Bujumbura. Cela ressort d’un entretien que nous avons eu avec les responsables des écoles Le Flambeau et l’Ecofo Ngagara QV. 

 

A quelques jours du début des examens du deuxième trimestre, le Renouveau s’est rendu dans certaines écoles de la municipalité de Bujumbura. Le but était de se rendre compte de l’état des préparatifs aux examens du deuxième trimestre. Les responsables des établissements visités affirment que les élèves se préparent mieux pour affronter cette période des examens.A l’école Le Flambeau, le directeur de l’établissement, Richard Niyomfise, a indiqué que selon le calendrier scolaire de cette année, l’arrêt des cours est fixé au 29 mars 2019. Pour lui, une période de révision est accordée aux élèves et à leurs enseignants mais il a souligné que tout dépend de l’état d’avancement dans chaque cours.  M. Niyomfise a ajouté qu’à cet établissement, on s’était fixé comme objectif d’avancer suffisamment dans les programmes des cours afin d’avoir suffisamment de matières sur lesquelles évaluer les élèves. Mais aussi, donner beaucoup de devoirs à domicile, de devoirs dirigés, d’interrogations et de tests de direction afin d’amener les élèves à une révision continue de la matière.

Mobiliser les élèves à travailler et encourager ceux qui ont bien travaillé

Au sujet de la distraction de certains élèves qui les conduit souvent à l’échec, M. Niyomfise demande aux enseignants de veiller à ce que tous les apprenants suivent les cours et de connaître le niveau de chaque élève, savoir leur comportement, mobiliser les élèves à travailler et encourager ceux qui ont bien travaillé. Il a ajouté que lors des tests d’entraînement, les premiers élèves sont motivés, ce qui éveille les autres à redoubler d’effort pour avoir de bons résultats.En plus de cela, à l’Ecole fondamentale de Ngagara, sis au quartier V, la directrice Angèle Niyongabo a fait savoir que les enseignants ont tout fait pour être à jour avec les programmes des cours car, dit-elle, des leçons modèles  ont été organisées, des évaluations et inspections des enseignants ont été nombreuses.Mme Niyongabo demande aux élèves de redoubler d’effort pour réussir ce deuxième trimestre. Elle recommande aux parents, d’assurer l’encadrement à domicile de leurs enfants et de leur donner des conseils pour réviser constamment la matière. Aux enseignants elle rappelle, de corriger les élèves chaque fois qu’ils donnent une mauvaise réponse. Cela améliorera leur rendement, a-t-elle ajouté.

DONATHE NDAYISENGA (STAGIAIRE)

 

AGRICULTURE> Atelier sur la transformation agro-pastorale

La valeur ajoutée reste la préoccupation du Gouvernement dans ce secteur

 

DSC00102 1Dans le cadre de la valorisation de la production en passant par la transformation des produits agro-pastoraux, le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage a promis que le programme du Gouvernement appuyé par le Fida soit au profit des agriculteurs et éleveurs sans oublier les jeunes qui disposent des projets utiles pour le Burundi. Des crédits leur seront bientôt accordés avec un taux d’intérêt de 5%. Ces propos ont été tenus par le ministre ayant l’agriculture et l’élevage dans ses attributions, Déo Guide Rurema, lors de sa rencontre en province de Kayanza avec les partenaires œuvrant dans les unités de transformation des produits agricoles et d’élevage.   

 

Le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, a réuni,  le vendredi 15 mars 2019,  les responsables de différentes unités de transformation des produits agricoles et ceux de l’élevage travaillant au Burundi en vue de se rendre compte de leur état des lieux. Au terme de cette rencontre, il a dit qu’il était satisfait de la production agro-pastorale ainsi que de la stabilisation alimentaire. 

Le gouvernement préoccupé par la gestion post-récolte

Il a profité de cette occasion pour féliciter les participants qui sont toujours au travail pour améliorer ledit secteur. Mais, il a fait remarquer que le Gouvernement se préoccupe de la gestion non seulement post- récolte, mais aussi de la gestion au niveau de la transformation pour donner de la valeur ajoutée à la production agro-pastorale. Aussi, l’intention du Gouvernement est de permettre  que nos produits puissent être conservés pendant longtemps. Le ministre Déo Guide Rurema a trouvé qu’il y a certains acteurs qui ont déjà adhéré à ce programme du Gouvernement. Il a cité l’exemple d’un investisseur burundais qui, à partir de la banane, produit du vin de banane ou la bière et il promet dans un proche avenir de fabriquer du vin à base  de fruits. Selon lui, une telle initiative est à encourager. Déo Guide Rurema a entendu lors des échanges, certaines préoccupations des participants qui lui ont dit qu’ils disposent de petites unités de transformation. Ils sollicitent la facilitation au niveau du Bureau burundais de normalisation et de contrôle de la qualité (BBN)  d’avoir la certification de leurs produits. Il a promis de faire la plaidoirie. Bien plus, des jeunes et des femmes n’ont pas assez de fonds de garantie pour réaliser de manière optimale leurs projets. Ces derniers sollicitent également l’appui du gouvernement. 

La réponse du ministre aux préoccupations des agriculteurs et éleveurs

C’est là qu’il a laissé entendre qu’il existe un programme appuyé par le Fida. Il s’agit d’un programme d’inclusion financière qui consiste à accorder des crédits à la population à un taux très bas à hauteur de 5%.  Il a précisé que des mécanismes de gestion de ce programme sont en train d’être mis en place. Il va incessamment commencer à octroyer des crédits à la population étant donné qu’elle est enthousiaste  dans l’investissement du secteur agro-pastoral. Et aussitôt que la population sera encouragée, elle ne manquera pas à améliorer ses produits en qualité et en quantité. Ce qui pourra permettre aux Burundais de consommer des produits locaux au lieu de recourir à l’étranger. Il suffit que des techniques appropriées de transformation de nos produits soient mises en place et sensibiliser les agriculteurs et les éleveurs à se soucier de la santé de la population pour gagner le pari. A cet effet, le Centre national des technologies alimentaire(CNTA) est appelé de travailler étroitement avec la population dans la transformation de ses différents produits. Signalons que cette rencontre a été précédée de la visite non seulement des stands où étaient étalés différents produits fabriqués localement, mais également de celle de l’usine produisant du vin à partir de la banane. 

Masta Shabani

 

SECTEUR CAFE> Réunion d’échanges sur le financement de la campagne café 2019-2020

Les intervenants  sont appelés  à travailler pour l’intérêt des caféiculteurs et du pays

 

DSC00680Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, en collaboration avec les ministères des Finances, de la Bonne gouvernance et celui de l’Intérieur, a organisé, le lundi 18 mars 2019 à l’intention de tous les intervenants dans le secteur café,  une réunion d’échanges sur le financement de  la campagne café 2019-2020. Ils sont tous appelés à œuvrer dans ce secteur mais, dans le strict respect de l’intérêt des caféiculteurs et du pays.  

 

Deo Guide Rurema, ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, a d’abord indiqué dans son discours, que l’importance et la contribution du secteur café dans le développement du pays  en général ainsi que dans l’amélioration des conditions de vie  des caféiculteurs en particulier est indéniable. Dans cette même optique, M. Rurema a ensuite ajouté que cette réunion d’échanges est organisée dans le but de sensibiliser et de mobiliser tous les intervenants dans le secteur du café afin de bien se préparer avant d’entrer dans la prochaine campagne café, édition 2019-2020. « Echanger et contribuer les différentes idées ensemble avec toutes les parties prenantes dudit secteur va nous permettre de trouver une solution pouvant favoriser tout le monde », a affirmé M. Rurema. Ce dernier a terminé en promettant à tous les participants à cette réunion que le gouvernement du Burundi ainsi que les différents partenaires œuvrant dans ce secteur ne ménageront aucun effort pour prendre des mesures visant l’intérêt et la promotion du secteur café.

« Des mesures adéquates seront prises avant la prochaine campagne »

Quant à Domitien Ndihokubwayo, ministre des Finances, du budget et de la coopération au développement économique, il est d’abord revenu sur les différents défis qui ont caractérisé la précédente campagne de 2018-2019, surtout en ce qui concerne les retards liés au paiement aux caféiculteurs ainsi que les problèmes qui ont marqué la commercialisation du café de la dernière campagne. « Pour le moment, il est question d’échanger les idées pour relever tous les défis de la précédente campagne afin de mettre en place des  mesures et perspectives  d’avenir pour bien mener la prochaine campagne »,  a précisé M. Ndihokubwayo. Pour terminer, tous les conférenciers qui ont pris  la parole ont vivement remercié le gouvernement du Burundi pour le soutien qu’il accorde chaque fois aux intervenants de ce secteur, tout en demandant de continuer à leur emboiter le pas. 

AVIT NDAYIRAGIJE

 
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