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Economie, Sciences, Education/formation

ZONE URBAINE DE MUSAGA> Encombrement de certaines avenues

Un marché y est même implanté

 

IMG 5058Le lundi 19 novembre 2018, la rédaction du quotidien d’information Le Renouveau a effectué une visite dans la zone urbaine de Musaga. Le constat a été que certaines avenues de ladite zone sont tellement encombrées que, des fois, il est difficile d’y passer.Le lundi 19 novembre 2018, la rédaction du quotidien d’information Le Renouveau a effectué une visite dans la zone urbaine de Musaga. Le constat a été que certaines avenues de ladite zone sont tellement encombrées que, des fois, il est difficile d’y passer.

 

Dans la ville de Bujumbura et surtout dans les quartiers densément peuplés, la population s’organise et exerce des activités qui peuvent générer des revenus. Ces activités sont généralement le commerce mais également d’autres métiers. La 1ère avenue de Musaga, au départ, était une route goudronnée qui la reliait à la 2e avenue. Pour le moment, cette dernière est transformée en sentier, un marché y est même implanté. Les usagers de ce marché sont surtout les habitants de ladite zone, de Gatoke et ceux de Kinanira III. Dans ce marché, on vend toutes sortes de marchandises dont les patates douces, les pommes de terre, les légumes, les bananes, les colocases, les fruits, les oignons etc. A part ces marchandises, rien ne montre que c’est un marché car il ne possède pas de stands. Ces commerçants étalent leurs marchandises à même le sol ou sur de petits morceaux de tissus. Il n’y a même pas de latrines, ce qui fait que les alentours de ce marché dégagent des odeurs nauséabondes. «Nous ne comprenons pas pourquoi il n’y a pas de latrines dans un marché qui  compte plus de deux mille clients par jour. Et pourtant, nous payons régulièrement les taxes à la mairie», déplorent les vendeurs trouvés sur place.Sur la 2e avenue, là où elle croise avec la 1ère, on observe des kiosques un peu partout, des gens qui ont installé leurs  stands sur les deux bordures de la route qui étaient censées être le passage des piétons. Il est difficile pour les piétons de se déplacer à cause des véhicules, des vélos et des motos qui circulent et qui risquent de causer des accidents sur la route. Dans la soirée, on observe sur chaque côté de la rue des mamans portant des enfants sur le dos en train de griller le maïs ou de vendre des fruits de toutes sortes. Les personnes qui vivent aux alentours de ce marché craignent pour leur santé à cause du manque d’hygiène.

Sonia Busogoro (Stagiaire)

 

OFFICE DU THE DU BURUNDI> Visite du commissaire général de l’OBR

Dans le cadre de la célébration de la journée du contribuable

 

DSC 0576Le commissaire général de l’Office burundais des recettes (OBR), Audace Niyonzima a effectué, le jeudi 22 novembre 2018, une visite à l’Office du thé du Burundi (OTB) dans cadre de la célébration de la journée du contribuable. Les relations entre l’OBR en tant qu’administration fiscale et l’OTB en tant que contribuable sont bonnes. 

 

Après la visite de différents  services de l’OTB, le commissaire général   de l’OBR a indiqué que cette visite s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée du contribuable. M. Niyonzima a ajouté qu’il a choisi de visiter les grands contribuables dont l’OTB, une entreprise conforme fiscalement.  Celle-ci paie normalement et régulièrement les impôts et les taxes et verse les dividendes à l’Etat.Les échanges ont porté sur la collaboration et les perceptions que l’OTB a sur les services de l’OBR. Le commissaire général de l’OBR a eu l’occasion d’inviter cette entreprise à participer à la prochaine foire du 1er au 5 décembre 2018, une date coïncidant avec la célébration de la journée du contribuable. Selon M. Niyonzima, le constat est qu’actuellement, les relations entre l’OBR en tant qu’administration fiscale et l’OTB en tant que contribuable sont bonnes. Et cela d’autant plus qu’il y a la conformité fiscale par l’OTB en tant que contribuable.Quant à Jacques Bigirimana, directeur général de l’OTB, cette entreprise s’acquitte de ses obligations fiscales en temps utiles. Il a salué le contact régulier entre les techniciens de ces deux institutions  en cas de dossiers litigieux. M. Bigirimana a ainsi exprimé ses sentiments de gratitude à l’endroit des services que l’OBR rend à l’OTB. Le directeur général de l’OTB Jacques Bigirimana a signalé que cette entreprise va participer à une foire organisée à Makamba pour faire la visibilité de ses nouveaux produits mis sur le marché, dont le tea bag vert. Il a souligné que cette dynamique d’écoute que l’OBR ne cesse  de montrer aux contribuables,  les poussent  à ne plus jamais avoir peur de cette institution mais, plutôt à nouer la fraternité avec elle. M. Bigirimana a demandé au commissaire général d’exonérer l’engrais que l’OTB importe  en vue de stimuler la hausse de la production théicole. Le directeur général de l’OTB justifie que cette entreprise distribue cette denrée à moitié prix ou presque gratuitement aux théiculteurs démunis qui ne peuvent pas s’en procurer moyennant paiement. Le commissaire général de l’OBR a indiqué qu’il va soumettre cette demande aux preneurs de décisions et va ainsi s’impliquer dans la plaidoirie de ses doléances. 

Ezéchiel  Misigaro, Irène Niyongabire (stagiaire)

 

PANIER DE LA MENAGERE> Les vivres frais du mercredi 21 novembre 2018

Ils sont abondants et moins chers au marché Ngagara II

 

IMG1049Au marché Ngagara II communément appelé « marché cotebu », les vivres frais sont bon marché. Mais les tomates sont plus chères qu’auparavant. Les vendeurs disent qu’ils manquent de clientèle malgré que les prix soient abordables.  

 

En général, les prix des légumes sont abordables sur le marché. Selon les vendeurs des légumes sur le marché Ngagara II, dans cette période, les légumes sont bon marché du fait que c’est la période pluviale, sauf les tomates qui sont plus chers qu’auparavant. Ils expliquent cela par le fait que les tomates sont  abondantes pendant la saison sèche. Toutefois, ils ont précisé que, même si les légumes sont bon marché pendant cette période, les prix ne sont pas fixes et ils  varient du jour au jour. Car, les prix changent selon que les produits sont abondants. Et, ils ont souligné que même si les prix sont abordables, la clientèle reste minime. Le problème est que les vivres frais périssent rapidement. 

Fidès Ndereyimana

 

Genre> Les femmes dans les salons de coiffure pour hommes

Franchir les barrières socioculturelles pour exercer n’importe quel métier

 

DSCO2020Au cours des années, les gens parlaient de métiers pour les hommes et d’autres pour les femmes. Avec la culture, sans que ce soit écrit nulle part, cette impression semblait être raisonnable.  Mais, en réalité, il n’ y avait pas d’exclusivité. Aujourd’hui, les choses ont changé, les femmes exercent différents métiers, même ceux que l’on croyait être réservés aux  hommes comme le travail dans les salons de coiffure pour hommes.  

 

Dans un entretien avec les filles qui travaillent dans un salon de coiffure pour hommes, elles disent faire ce travail avec fierté. Au départ, disent-elles, elles avaient peur d’éprouver beaucoup de difficultés. Mais, loin de là! « Nous avons su exploiter nos talents et nos connaissances en la matière et tout s’est bien passé», indiquent-elles, fières d’elles-mêmes.  Elles estiment avec raison qu’il n’existe pas normalement, un métier réservé aux hommes uniquement. Non plus, il n’en existe pas  qui soient l’apanage des femmes uniquement.  Dans les premiers jours, elles croyaient que les hommes n’allaient pas avoir confiance en elles, pour ce qui est de la  réussite dans la production de la mode  de coiffure souhaitée.  Ce climat a bel et bien régné. En effet, comme elles travaillaient avec les hommes dans un même salon de coiffure,  il se remarquait une tendance que les clients voulaient s’installer sur la chaise où le coiffeur était un homme. Si ce dernier avait déjà le client sur la chaise, certains faisaient semblant de ne pas être pressé pour attendre que le client qu’on est en train de coiffer parte et s’installer sur cette chaise, alors que  celle de la fille est vide. Mais, petit à petit, la confiance est venue. Actuellement, les clients se mettent  sur la chaise qui est disponible. Il y en a même qui préfèrent être coiffés par les filles. Cette dernière catégorie  de client avance la raison que les filles ne sont pas pressées quand elles coiffent et ont l’ambition de produire un travail bien fait, d’où une belle coiffure. Ces femmes et filles se disent satisfaites de cette activité et invitent les autres femmes et filles à ne plus limiter leurs chances de gagner la vie, et exercer tout métier qui se présente dont elles se sentent capables. 

Alfred Nimbona

 
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