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Economie, Sciences, Education/formation

FDNB> Passation du test écrit pour la sélection des candidats militaires de rang, édition 2018

Sur 325 candidats enregistrés en mairie de Bujumbura,  seuls 276 ont répondu au rendez-vous

 

DSC05191Au niveau de toutes les provinces du pays, les candidats de la catégorie des militaires de rang ont passé, le samedi  24 mars 2018, un test écrit qui va leur permettre d’entrer dans les Forces de défense nationale du Burundi (FDNB). Sur 325 candidats enregistrés en mairie de Bujumbura,  seuls 276 ont répondu au rendez-vous. 

 

Comme c’est prévu  pour chaque année, les activités ont débuté par  le rassemblement des candidats devant les salles d’examens, suivi par un appel et le contrôle des documents,  la conformité  de leurs dossiers et leurs Cartes nationale d’identité. Selon Major Félix Nsabimana, chargé de la communication au ministère ayant la défense nationale dans ses attributions, ce test est organisé au niveau de toutes les provinces du pays, et ce concours fait partie de l’un des tests qui seront successivement  faits afin de permettre à ces candidats d’entrer dans le corps de défense du Burundi. Major Nsabimana  a ensuite ajouté que  certains critères ont été fixés par le ministère de tutelle pour que le candidat ait l’accès à la passation. Il s’agit, entre autres d’un bulletin de  la 6e année primaire, d’une attestation de bonne conduite, vie et mœurs, d’un certificat médical ou attestation d’aptitude physique et d’une copie de la Carte nationale d’identité . « Et les candidats ayant des dossiers complets sont seuls retenus pour la passation du test », a bien précisé  Major Nsabimana. Il a aussi mentionné que ledit test est composé par deux épreuves, celui de mathématique et  celui de français.

Quarante-neuf candidats n’ont pas passél’examen pour des raisons diverses

Au cours de l’examen, les surveillants ont également informé la presse que, parmi les candidats enregistrés pour la passation du test en mairie de Bujumbura, quarante-neuf n’ont pas passé le test pour différentes raisons. Il s’agit par exemple des candidats qui se sont présentés sans leurs cartes nationale d’identité  et les autres qui se sont faits inscrire mais qui se sont absentés, ainsi que ceux qui ont menti, affirmant qu’ils sont de l’ethnie twa alors que les enquêtes  qui ont été menées par les membres de l’Union pour le développement des Batwa du Burundi (UDBB) ont trouvé le contraire. Signalons que le test physique est prévu, le vendredi 30 mars 2018, dans les enceintes du bataillon Para, à partir de sept heures du matin.
Avit Ndayiragije

 

ECOLE NATIONALE D’ADMINISTRATION> Lancement d’une série de conférences publiques

Pour renforcer les capacités de l’administration publique

 

IMG 14Le lancement d’une série de conférences publiques, édition 2018 a eu lieu le vendredi 24 mars 2018. Le but de ces conférences est le renforcement des capacités de l’administration publique par la formation et la recherche.  

 

Le lancement a été organisé par l’Ecole nationale d’administration (Ena) autour du thème : La protection des investissements étrangers dans l’œil du cyclone des tribunaux arbitraires  de la Banque mondiale (Cirdi): réflexion sur les enseignements à tirer de l’affaire Joseph Houben contre la République du Burundi.Le ministre de la Fonction publique, du travail et de l’emploi Félix Mpozeriniga, a exprimé la liaison entre le thème de la conférence inaugurale et la volonté du gouvernement du Burundi d’encourager et de soutenir les investisseurs qui viennent s’installer au Burundi. Il a indiqué que les investissements étrangers contribuent au développement économique à plusieurs égards. Selon lui, ils participent à la création d’emplois, le transfert des technologies et le renforcement des capacités  de gestion. Les investissements étrangers stimulent également la croissance économique et la compétitivité des investisseurs locaux.Le ministre Mpozeriniga a, en outre, encouragé l’Ena à être véritablement un agent de changement et à jouer un rôle clé en accompagnant l’administration burundaise dans son œuvre de renforcement des capacités et de modernisation de l’administration burundaise à travers la formation continue, l’expertise et la recherche.  « Nous souhaitons que l’Ena accompagne de manière soutenue le renforcement des capacités de l’administration publique et cela par la formation et la recherche », a dit M. Mpozeriniga.Le directeur de l’Ena, Gaston Hakiza a fait le point sur les grands travaux qui ont été réalisés par l’Ena. Il a cité notamment l’initiation d’une série de conférences dans les domaines qui se rapportent à l’administration publique burundaise, la production d’un guide et des outils de gestion des performances dans le secteur public, l’étude sur l’état des services publics en Afrique, etc. « Nous voulons offrir aux leaders de la fonction publique et aux partenaires clés l’information nécessaire pour prendre des décisions plus éclairées en vue d’améliorer la qualité des services publics au Burundi et offrir un cadre d’analyse de données qui facilite l’échange d’information de base sur la fonction publique du Burundi », a souligné M. Hakiza.
Eric Mbazumutima

 

EPARGNE> Témoignages de petits commerçants

Elle a une grande importance

 

L’épargne, pour les petits commerçants, a une grande importance. Certains de ces commerçants disent que l’épargne, qu’elle soit individuelle ou collective, est d’une grande utilité car elle permet de  satisfaire leurs besoins.    

 

L’épargne a une grande importance pour les petits commerçants qui ont de petits capitaux. Certains commerçants disent qu’ils arrivent à satisfaire leurs besoins grâce à l’épargne.  Ainsi, les gens épargnent de diverses façons, c'est-à-dire individuellement ou collectivement, et ils peuvent épargner à la banque ou chez eux. A.K . est  un vendeur de chaussures au Centre-ville de Bujumbura. Il a souligné que l’épargne a une grande importance pour ceux qui exercent le petit commerce. Car l’épargne peut les aider à remonter leur capital lorsqu’ils tombent en  faillite.  « Normalement dans notre métier, il y a des périodes  où nous ne produisons presque rien à cause du manque de clients. Et d’autres périodes que nous pouvons considérer comme des mois florissants », a dit notre source. Et suite à cette situation, ceux qui ont de petits capitaux doivent tenir compte de cette situation et épargner une certaine somme si minime soit elle. A.K.  a dit que certains commerçant ont peur d’épargner car ils pensent qu’on doit nécessairement épargner une grande somme mais, en réalité, chacun peut épargner selon ses revenus. Et il a souligné qu’il met de côté deux mille francs seulement par jour et, à la fin de la semaine, il achemine cet argent à une micro- finance. Et cette somme est réservée à combler les urgences qui peuvent survenir, notamment les maladies, ou relever le capital s’il tombe en faillite. Car, dans le métier de commerce, surtout pour ceux qui utilisent de petits capitaux, il y a moyens d’abandonner s’il n’y a pas d’autres alternatives de relever le capital, a déploré A.K.  Notre interlocuteur a souligné qu’il y a un autre type d’épargne que les commerçants utilisent fréquemment. Il a dit qu’entre collègues, c'est-à-dire ceux qui exercent les activités au même emplacement, ils cotisent une somme fixe afin de donner une somme consistante à une seule personne. Et tout le monde aura son tour pour recevoir une somme, c’est ce qu’on appelle communément « Ikirimba ».  Ce genre d’épargne a une grande importance car elle permet à une personne de réaliser un projet qu’elle est incapable de réaliser avec son seul bénéfice.  

Fidès Ndereyimana

 

COMMERÇANTS AMBULANTS NON RECONNUS > Confiscation de leur marchandises due à l’échappement à la taxe

L’inculcation en eux de l’esprit de civisme fiscal est à entreprendre

 

IMG 0005La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue le mardi 6 mars 2018 avec quelques commerçants ambulants non reconnus par la mairie de Bujumbura.  Leurs biens sont confisqués car ils cherchent à échapper aux taxes. Il est du devoir des services habiletés de les sensibiliser sur le civisme fiscal.  

 

Travaillant dans l’illégalité, les commerçants ambulants non reconnus par la mairie de Bujumbura encourent des dangers.  Leurs pratiques d’échapper au paiement de taxes pèsent lourd sur leur activité en entraînant la faillite une fois attrapés et leurs marchandises confisquées. La valeur des marchandises confisquées pour du bon  est de loin supérieur à la taxe fixée par la mairie.Les commerçants ambulants interrogés par la rédaction du Journal Le Renouveau se plaignent qu’ils sont attrapés par les policiers, tantôt en uniforme tantôt en tenue civile. Ils ont informé qu’il y a d’autres  personnes  vivant de l’escroquerie et qui profitent de cette situation pour confisquer les marchandises des commerçants ambulants. Les raisons avancées par ces derniers est qu’ils peuvent passer des jours et des jours devant les bureaux de la mairie sans bénéficier de l’autorisation. « Je préfère travailler dans l’illégalité au lieu de passer des jours devant la mairie sans obtenir l’autorisation de vente. Le manque à gagner devient énorme car passer autant  de jours à consommer sans travailler n’est pas bon », a fait savoir un commerçant de chaussures de la zone Buyenzi. La doléance de ces commerçants est que les services de la mairie chargés de délivrer les autorisations  le fasse dans des délais courts.Face à ces confiscations, les commerçants ont adopté une stratégie : ils portent sur eux très peu de marchandises et retournent à la maison prendre d’autres chaque fois qu’ils écoulent les premiers.  A cette fin, un commerçant de la zone Bwiza  a indiqué qu’ils exercent leur activité dans les quartiers  où ils habitent ou dans les zones périphériques de ceux-ci pour sapprovisionner facilement chez eux.Il est impératif que  les services de la mairie chargés de la collecte des taxes arganisent les séances de sensibilisation à l’endroit des contribuables  afin de renforcer le civisme fiscal.

Ezéchiel Misigaro

 

 
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