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Economie, Sciences, Education/formation

ESCEM> Remise de certificats aux lauréats de la première promotion

Quinze officiers supérieurs ont été formés

 

DSC 0148En compagnie du chef d’Etat major de l’armée burundaise, le ministre de la Défense nationale et des anciens combattants, Emmanuel Ntahomvukiye,  a procédé, le vendredi 8 septembre 2017, à la remise de certificats aux quinze officiers supérieurs et lauréats de l’Ecole supérieure de commandement et de l’état-major (ESCEM). Tous les intervenants ont félicité les lauréats et les responsables de cette école pour cette journée.   

 

Selon les informations reçues sur place, cette école a ouvert ses portes en 2016. Les mêmes informations soulignent que les cours sont dispensés en langue anglaise et que les professeurs ont été formés à l’étranger. Il a également indiqué que la vision de cette école est pour bien préparer les officiers sélectionnés aux fonctions de leadership, aux travaux d’administration et aux fonctions de commandement. Elle vise aussi le développement  des aptitudes de communication, d’analyse et de prise de décisions opérationnelles. Cependant, cette école a pour mission de développer les secteurs de formation aux standards universels et de former les officiers supérieurs aux fonctions de commandement et d’administration tant en temps de paix qu’en temps de crise, tant au niveau national qu’international. Elle vise aussi non seulement à inculquer davantage l’éthique, la cohésion, l’endurance et la loyauté dans l’esprit des lauréats, mais aussi qu’ils soient visionnaires. Tous les intervenants se sont réjouis de cette étape franchie par l’armée nationale et ont félicité les lauréats pour avoir suivi et réussi à cette formation. Ils ont également remercié les responsables de cette école et tous ceux qui ont aidé d’une manière ou d’une autre afin que cette formation puisse réussir. Même si le début est toujours difficile, le chef d’Etat major, Prime Niyongabo, s’est réjoui des efforts fournis par le gouvernement, à travers le ministère de la Défense, pour faire face aux problèmes qu’a rencontrés cette école. De son côté, le ministre Ntahomvukiye a remercié les armées de certains pays de la Communauté de l’Afrique de l’Est, notamment le Kenya et la Tanzanie, pour avoir envoyé des officiers militaires pour venir dispenser des cours à cette école. 
ASTERE NDUWAMUNGU

 

Ecoles privées> Lamentations des parents sur les spéculations de certains responsables

Les parents demandent une certaine régularité

 

IMG 0822A l’approche de la rentrée scolaire, certains responsables ou détenteurs des écoles privées fixent comme ils veulent, les frais d’inscriptions et ceux du minerval, sans consulter les parents. Ces derniers indiquent qu’il s’agit du désordre car chaque responsable fixe le prix comme il veut, ce qui ne les avantage pas.  Ces parents demandent une certaine régularité. 

 

Au lieu de collaborer avec les parents,  ces responsables prennent des mesures unilatéralement car ils savent que les parents doivent s’exécuter puisqu’ ils n’ont pas d’autres choix.  Il faut que, chaque fois que l’école désire revoir à la hausse les frais de scolarité, d’inscription ou les prix d’autres matériels scolaires,le responsable contacte les parents afin d’aboutir sur un consensus. Certains parents, dont les enfants fréquentent les écoles privées,  se lamentent comme quoi les  responsables ou les détenteurs de ces écoles exigent aux parents d’acheter des uniformes ou d’autres  matériels scolaires à l’école où ils sont vendus à des prix exorbitants, et en fixant également les frais d’inscription et ceux du minerval comme ils veulent. Ce qui  n’avantage pas du tout  les parents. Il serait mieux de laisser le choix à ces derniers afin qu’ils achètent ces livres ou autres matériels là où ils veulent  et là où les prix sont plus au moins accessibles. Concernant les uniformes, les parents demandent aux responsables des écoles privées  de les laisser le choix, en leur donnant la liberté d’acheter eux-mêmes des tissus  afin de les faire confectionner chez leurs tailleurs. Ainsi, ont-ils fait remarquer, le coût sera réduit.  Ces parents demandent également au ministère en charge de l’éducation, d’intervenir en contrôlant surtout au début de chaque rentrée scolaire les mesures prises par les écoles privées.
Emelyne Iradukunda

 

Produits Brarudi>Que dire de leur pénurie !

Les consommateurs ne savent pas à quel saint se vouer

 

DSC07761Ces derniers jours, les produits de la Brasserie et limonaderie du Burundi (Brarudi) se font rares dans différentes localités du pays, essentiellement dans les quartiers de la ville de Bujumbura. Aujourd’hui, les consommateurs et ceux qui organisent des fêtes se lamentent à propos des difficultés de trouver ces produits. Les vendeurs et les revendeurs ne trouvent pas de mots pour exprimer leur désagrément.  

 

« Au départ, les Amstel blondes 65 cl ont commencé à disparaître dans les dépôts de vente des produits de la Brarudi. On les trouvait dans très peu de grands dépôts dit Mega et très peu de bistrots de Bujumbura.  Là où on les trouvait, elles se vendaient à un prix non officiel, mais négocié. Il était seulement possible de les trouver à l’intérieur du pays », disent les consommateurs de cette boisson. Aujourd’hui, cette pénurie touche progressivement les autres produits de la Brarudi. Seules les consommateurs des limonades semblent ne pas être inquiétés. « Les Amstel sont parties, nous avons grogné et viré vers les petites Amstel 50cl, d’autres vers les Primus grandes ou petites. Et maintenant, tout disparaît. On ne comprend pas ce qui se passe », disent les consommateurs de Kamenge. Les vendeurs de ces produits du quartier Kinanira disent qu’ils n’ont pas d’autre choix que celui de vendre à un prix qui compense les dépenses supplémentaires quand ils cherchent ces produits. En effet, ils sont obligés d’utiliser les taxis voitures ou les taxis vélos pour chercher à gauche à droite où ils trouveraient les boissons. Même ailleurs, c’est la même tactique. « Quand bien même nous les trouvons, on ne les trouve pas toutes. Tantôt c’est la petite Primus, tantôt c’est la grande, tantôt c’est la petite Amstel, la Bock, ou la Royale, et puis on bouge vers ailleurs.  Vous comprenez combien ça nous coûte quelque chose de supplémentaire. Bien plus, on ne nous donne pas la quantité voulue même pour les produits disponibles au dépôt», se lamentent les vendeurs au détail. Les consommateurs  n’en reviennent pas. Ils disent qu’ils bougent d’un endroit à l’autre pour trouver ce qu’ils peuvent boire. « Il n’est plus question du type de boisson que quelqu’un avait l’habitude de prendre, on se rabat sur ce que l’on trouve », grognent-ils. Ceux qui organisent les fêtes n’arrivent pas le plus souvent à trouver  la réponse à ces problèmes, et les solutions de rechange ne sont pas multiples. Tout le monde se demande ce qui s’est réellement passé et quand une réponse à ce problème sera trouvée. Une frustration est là, un mot de la Brarudi  lèvera la confusion et la déception des uns et des autres. 
Alfred Nimbona

 

API>Atelier de formation des membres du personnel de l’Api sur le profilage pays, secteurs et projets

Améliorer la capacité du personnel pour attirer les investisseurs

 

L’Agence burundaise pour la promotion des investissements (Api) a organisé du 31 août 2017 au 07 septembre2017   un atelier  de formation pour le renforcement des capacités du personnel de l’Api en matière de promotion et de facilitation.

 

Le Centre de commerce et d'investissement de l'Afrique de l'Est a organisé un atelier de formation  de 7 jours au Burundi à l’intention du personnel de l’Api  dans le cadre de son programme de renforcement des capacités fourni aux agences d'investissements dans la région de la Communauté est -africaine et au Madascar.  Les objectifs de l'atelier étaient d'aider l'Api à renforcer ses capacités de son personnel en matière de promotion et de facilitation pour attirer des investissements directs étrangers (I.D.E) de haute qualité qui s'harmonisent avec son programme de développement et ses politiques de promotion des investissements. La formation s'est concentrée sur la présentation des meilleures pratiques et outils utilisés dans la promotion et la facilitation des investissements afin d'optimiser la conversion des opportunités pour les investissements réels. Les participants ont acquis suffisamment de compétences pour attirer davantage des investissements directs étrangers, comme la réalisation de recherches, l'élaboration de bases de données sécurisées et centralisées et la création de l'Intelligence d'entreprise.Christine Ng'ang'a, la consultante du centre et dresseur de cette formation, a déclaré que  les I.D.E jouent un rôle important car ils apportent des compétences de développement, de création d'emplois, de transfert de technologie et accroissent les liens commerciaux avec les entreprises locales dans le pays. Mme Ng’ang’a a conseillé au personnel de l'Api de faire de son mieux pour améliorer ses compétences en communication, de publier les opportunités d'investissement du Burundi dans les langues utilisées par les investisseurs étrangers, comme l'anglais et le français, afin d'attirer de nombreux I.D.E au Burundi.Dans la même perspective, elle a aussi signalé que le site Web la communication et les médias locaux, régionaux et internationaux ne devraient pas être exclus.

 Lauritha  Ladouce KAMUGENI (stagiaire)

 
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