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Economie, Sciences, Education/formation

Epargne> Pour les gens à faible revenu

Il relève leur niveau de vie

 

Les gens à faible revenu ont besoin d’épargner en organisant des activités génératrices de revenu. Cela dans l’optique de relever leur niveau de vie, selon  N. M, une femme qui a témoigné sur l’importance de l’épargne chez les personnes à faible revenu.  

 

N.M a fait savoir que l’épargne est le point de départ de la vie financière car il permet à l’individu de s’enrichir petit à petit mais aussi de lui procurer un coup de main  en cas d’urgence. Pour les pays en voie de développement, un projet d’epargner devrait être mis en place pour sensibiliser les gens surtout ceux qui ont un faible revenu sur l’importance de l’épargne. Car, sans l’épargne, il est difficile de réunir une somme pour faire un projet quelconque. Notre source a indiqué qu’elle peut témoigner sur l’importance de l’épargne car sa vie a changé grâce à cet exercice. Elle a dit qu’elle pensait  que l’épargne concerne ceux qui ont des revenus suffisants. Mais, elle a réalisé par la suite que c’est possible pour tout le monde étant donné que chacun peut épargner selon ses moyens. Elle a dit qu’elle a commencé avec une somme insignifiante et après elle est parvenue à faire un petit projet lui permettant de gagner sa vie. Aussi, elle a souligné que c’est facile de satisfaire les cas d’urgence sans faire recours à des dettes chez les voisins. Pour N.M, les personnes à faible revenu ont le problème de ne pas accepter qu’elles sont capables de remonter leur niveau de vie. Pour notre source, il suffit tout simplement de se mettre au travail et surtout épargner sans considérer une somme, c'est-à-dire une petite somme ou non. Elle a invité les femmes de faire l’épargne dans l’optique d’atteindre leur autonomie au niveau financière. Car, pour y arriver il faut commencer petit à petit à épargner de petites sommes. Notre interlocutrice a interpellé ceux qui n’ont pas encore compris l’importance de l’épargne de changer leur mentalité car l’épargne concerne tout le monde. Et elle a précisé que cet exercice est la clé de développement d’un pays. C’est pourquoi, il est nécessaire que tout le monde pense à l’épargne afin de faire des projets générateurs  de revenus.  Cela dans l’optique d’améliorer le niveau de vie des ménages. 

Fidès Ndereyimana

 

MARCHE DE RUVUMERA> Construction des stands métalliques

Réduire les dégâts dus aux éventuels incendies

 

IMG 2023La construction des échoppes métalliques réduit d’éventuels dégâts dus aux incendies; c’est ce qu’affirment certains commerçants de Ruvumera dans un entretien accordé le 17 janvier 2019.

 

Dans le but de réduire d’éventuels incendies et de rendre propres les différents marchés de la municipalité de Bujumbura, les commerçants du marché de Ruvumera, eux aussi, ne sont pas restés en arrière. Ils ont rejoint l’idée des commerçants des autres marchés de la municipalité de Bujumbura en construisant les stands métalliques tout en démolissant ceux qui étaient en bois. La construction de ces échoppes se fait systématiquement du nord au sud dudit marché. Ils ont commencé par le nord du marché où les stands métalliques sont déjà achevés. L’édification progresse petit à petit et atteint presque le centre. Dans cette partie, les constructions sont en cours et on est accueilli par des bruits des meuleuses et des postes à souder des ouvriers. Les autres parties seront construites au fur et à mesure qu’ils auront terminé les précédentes.Certains commerçants qui exercent leurs activités au marché de Ruvumera ont indiqué qu’ils paient une somme de 730 000 FBu par stand à la société qui a gagné le marché de construire ces échoppes métalliques après avoir achevé les travaux. Selon les commerçants, les anciens stands en bois étaient mal construits car ils étaient trop courts et n’étaient pas aérés. Ils dégageaient trop de chaleur suite à leur exigüité. Comme ces échoppes étaient trop courtes, il était difficile d’y mettre beaucoup d’étagères et par conséquent contenaient moins de marchandises.Par contre, les stands métalliques sont d’une hauteur élevé, sont aérés et permettent d’y étaler beaucoup de marchandises étant donné qu’ils contiennent beaucoup d’étagères. Ces commerçants assurent qu’avec la construction des stands métalliques, d’éventuels incendies vont être réduits. Ils ajoutent que le marché devient plus propre et présentable. En plus, ont-ils dit, les échoppes métalliques durent plus longtemps que les échoppes en bois.

EVELYNE HABONIMANA

 

AGRICULTURE> Réunion du ministre en charge de l’agriculture

La production des fertilisants organo-minéraux aux centre des éhanges

 

DSCC 0002L’Usine de production des fertilisants organo- minéraux au Burundi va faire ses essais multi-locaux dans les communes pour voir leur efficacité. Les administrateurs sont invités à faciliter les équipes qui seront désignées dans cette campagne.  Mais la politique burundaise reste de produire ces engrais sur place à la satisfaction des agriculteurs burundais  sans faire recours à l’étranger. Aussi, la mobilisation de l’aspect de l’élevage pour recourir aux fertilisants naturels (amase) est nécessaire.    En attendant, les prévisions annuelles des engrais en provenance de l’étranger s’élèvent à 49 000 tonnes pour les saisons culturales A, B et C dont

23 000 tonnes pour la seule  saison culturale B.   

 

Le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’elevage, Déo Guide Rurema a organisé conjointement avec celui de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye une réunion de travail, le 21 janvier 2019, pour échanger sur l’état d’avancement de l’Usine des fertilisants organo- minéraux au Burundi ainsi que les mécanismes d’interdiction de la plantation de l’eucalyptus et autres essences consommant beaucoup d’eau dans les périmètres de protection des sources d’eau, les bas-fonds et les marais. Cette réunion s’était tenue dans la commune Bukirasazi en province de Gitega. Le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’elevage, Déo Guide Rurema a organisé conjointement avec celui de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye une réunion de travail, le 21 janvier 2019, pour échanger sur l’état d’avancement de l’Usine des fertilisants organo- minéraux au Burundi ainsi que les mécanismes d’interdiction de la plantation de l’eucalyptus et autres essences consommant beaucoup d’eau dans les périmètres de protection des sources d’eau, les bas-fonds et les marais. Cette réunion s’était tenue dans la commune Bukirasazi en province de Gitega. A en croire les propos du ministre Déo Guide Rurema, la production a augmenté aussi bien sur le plan national qu’international. Il avait précisé que les agriculteurs sont satisfaits eu égard à la distribution des engrais organo- minéraux. Et d’ajouter que c’est grâce au ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local que cette distribution des engrais organo- minéraux a été rendue possible. Il n’a pas manqué de demander aux agriculteurs de protéger les marais à travers le traçage des courbes de niveaux. Encore faut-il interdire la population de planter des eucalyptus et autres essences consommant beaucoup d’eau dans les périmètres de protection des sources d’eau, les bas-fonds et les marais. Car, a-t-il renchéri,  il est question de voir comment augmenter davantage la production agricole. 

Visite d’un entrepôt d’engrais organo- minéraux par Déo Guide Rurema

Le ministre Rurema a profité de son passage à Gitega pour visiter l’entrepôt d’engrais organo- minéraux qui s’y trouve. C’est là qu’il a fait remarquer que les prévisions annuelles des engrais en provenance de l’étranger s’élèvent à 49 000 tonnes pour les saisons culturales A, B et C dont 23 000 tonnes pour la seule  saison culturale B. Pour lui, il faut que  les agriculteurs   soient sensibilisés  sur les impacts climatiques. Il a saisi cette occasion pour tranquilliser en disant que les engrais sont déjà disponibles. Raison pour laquelle elle ne sera pas en retard comme certains le pensent. 

L’intervention du ministre en charge  de l’intérieur

Bien avant le discours du ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, il y a eu l’intervention de M. Barandagiye. Ce dernier a laissé entendre qu’il est important que les administrateurs communaux soient sensibilisés en vue de tenir des réunions avec leur population respectives pour les mobiliser à répondre aux travaux communautaires dans le but de protéger les terres arables. Les agriculteurs sont appelés à utiliser les engrais en bon escient pour empêcher les fraudes y afférentes. Ils doivent faire attention pour savoir que les ONG impliquées dans l’agriculture sont connues par l’administration. Ainsi, il revient à celle-ci de collaborer avec les moniteurs agricoles en vue de débusquer des ONG qui ne sont pas reconnues. 

Masta Shabani

 

CSB> Formation sur la gestion des projets

Pour apprendre aux jeunes comment bien s’organiser

 

DSC08595La Société Come and See Burundi  (CSB) a organisé à l’intention de la jeunesse un atelier sur la gestion des projets. Cette activité a été organisée dans le cadre de l’ouverture officielle du programme éducationnel de la diaspora. 

 

Fabrice Manirakiza, le fondateur et représentant légal de CSB et un des membres de la diaspora, nous a fait savoir que les Burundais qui vivent à l’étranger  se sont réunis pour voir comment ils peuvent aider la jeunesse burundaise dans la gestion des projets. Il a indiqué que cette idée vise non seulement la jeunesse mais aussi toute autre personne intéressée par le projet d’autodéveloppement. « Il y a beaucoup de Burundais qui vivent à l’étranger surtout en Australie, Norvège, Italie, Chine et autres pays qui veulent contribuer dans le développement de leur pays natal. L’Etat n’a pas encore cette capacité d’engager toutes les personnes qui terminent leurs études. La société CSB est venue conscientiser ces gens  qui  veulent développer le pays, d’avoir l’esprit de créer leurs propres emplois». M. Manirakiza a ajouté que la diaspora a alors décidé d’approcher les jeunes pour leur apprendre comment bien élaborer des projets de développement et enfin leur procurer les moyens nécessaires pour leur mise en exécution. « Nous avons déjà initié un projet de culture des champignons dans la province de Ngozi mais aussi un autre projet de transformation du miel est en train d’être  exécuté dans la province de Gitega. Nous avons la soif de voir notre pays natal, le Burundi avec un nouveau visage sur le plan économique dans 5 ans et nous espérons que nous allons y arriver »,  a dit M. Manirakiza. Il a promis qu’il va continuer de sensibiliser les Burundais qui habitent à l’étranger de venir soutenir la jeunesse pour qu’elle puisse se développer.Marie Chantal Nzeyimana, une dame qui vit en Norvège, nous a fait savoir que la diaspora a pris cette bonne initiative de venir partager avec leurs petits frères et petites sœurs les connaissances qu’ils ont acquises à l’étranger.Parfaite Niyonkesha, un des membres de Come and See Burundi, nous a dit qu’elle a été intéressée par les projets de ladite société. « Nous a vons pu comprendre que nous pouvons utiliser notre intelligence pour initier des projets de développement, car nous sommes conscients et conscientes que l’Etat ne peut pas donner du travail à tout le monde. J’interpelle tous les jeunes à fournir beaucoup d’efforts pour s’autodévelopper.»                                                                                         

Olivier Nishirimbere

 
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