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Economie, Sciences, Education/formation

ISTEEBU> Ouverture des activités du 8e mois de la statistique au Burundi et 27e journée de la statistique en Afrique

Le gouvernement du Burundi ne ménagera aucun effort pour soutenir le domaine de la statistique

 

DSC 1311L’Institut de statistique et d’études économiques du Burundi (Isteebu) a organisé du 14 au 15 novembre 2019, des cérémonies de commémoration du 8e mois de la statistique au Burundi et de la 27e journée africaine de la statistique pour l’année 2019. Le gouvernement du Burundi ne ménagera aucun effort pour soutenir le domaine de la statistique afin qu’il soit en mesure de produire des données répondant aux besoins des utilisateurs.  

     

Le thème retenu pour cette année est «tout le monde compte : des statistiques de qualité pour une meilleure gestion des populations au Burundi, y compris les déplacés, les réfugiés  et les rapatriés».Le directeur général de l’Isteebu, Nicolas Ndayishimiye qui a représenté le ministre des Finances, du budget et de la coopération économique, a fait savoir que depuis 2012, le Conseil national de l’information statistique a dédié le mois de novembre (20 octobre au 20 novembre) à la statistique au Burundi. Le mois durant lequel la communauté internationale célèbre sa journée mondiale de la statistique tous les 5 ans et la communauté africaine sa journée africaine de la statistique. C’est une occasion pour le Burundi de mettre en exergue l’intérêt du gouvernement sur l’amélioration de la statistique officielle au service du développement socio-économique équilibré. Concernant le thème de cette année, M. Ndayishimiye a indiqué que le Burundi prouve son attachement à cette préoccupation africaine d’améliorer la transparence et la bonne gouvernance en vue de parvenir au développement inclusif. Il a précisé que ce  thème concorde bien avec celui du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui s’est tenu en Ethiopie. Ce thème était « années des réfugiés, rapatriés et personnes déplacées internes : vers des solutions durables au déplacement forcé en Afrique ».M. Ndayishimiye a précisé que ces deux jours de commémoration du 8e mois de la statistique au Burundi et de la 27e journée africaine  de la statistique, est une occasion d’échanger sur les statistiques de qualité en général mais aussi sur les statistiques des réfugiés, des déplacés et des rapatriés au Burundi en terme de qualité, de disponibilité, d’accès, etc. En ce qui concerne le gouvernement du Burundi, il ne ménagera aucun effort pour soutenir son appareil statistique afin qu’il soit à mesure de produire des données statistiques répondant aux besoins des utilisateurs, y compris les statistiques sur les réfugiés, les déplacés et les rapatriés.

Fidès Ndereyimana

 

LYCEE TECHNIQUE COMMUNAL DE KIBOGOYE> Pas franchi en informatique

Il y a un progrès mais…

 

BIME1Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien d’informations «Le Renouveau», le vendredi 8 novembre 2019, le préfet des études du lycée technique communal Kibogoye de la Direction communale de l’éducation, de la formation technique et professionnelle de Nyabihanga, Mathias Ndikumana, a fait savoir qu’il y a un avantage de la part de l’informatique même si les difficultés ne manquent pas. 

 

Selon M. Ndikumana,  ledit lycée a bénéficié d’une assistance de six ordinateurs fournis par la commune. Il a ajouté que cette assistance est très significative pour un lycée technique ayant comme section la gestion et la comptabilité. Alors que dans les années antérieures, seule la théorie était enseignée par manque de matériel pour la pratique, M. Ndikumana se réjouit que les élèves bénéficient d’une formation pratique en informatique, ce qui leur facilite la vie professionnelle du monde actuel. Quant au personnel enseignant qualifié en la matière, il a dit qu’un seul enseignant est disponible mais que son dévouement est réel.Selon M. Ndikumana,  ledit lycée a bénéficié d’une assistance de six ordinateurs fournis par la commune. Il a ajouté que cette assistance est très significative pour un lycée technique ayant comme section la gestion et la comptabilité. Alors que dans les années antérieures, seule la théorie était enseignée par manque de matériel pour la pratique, M. Ndikumana se réjouit que les élèves bénéficient d’une formation pratique en informatique, ce qui leur facilite la vie professionnelle du monde actuel. Quant au personnel enseignant qualifié en la matière, il a dit qu’un seul enseignant est disponible mais que son dévouement est réel.

Des difficultés ne manquent pas

M. Ndikumana a dit qu’il y a encore certains obstacles. Il a expliqué que le nombre d’ordinateurs n’est pas suffisant si on tient compte du nombre des élèves. Cela ralentit l’apprentissage du fait que les élèves doivent alterner. Bien plus, a-t-il ajouté, le lycée est dépourvu d’électricité. Il se sert des plaques solaires et d’un groupe électrogène, ce qui n’est pas du tout une tâche facile. Il a précisé que le premier recours exige le soleil, alors qu’il n’est pas toujours permanent surtout pendant la saison des pluies, tandis que le second exige du carburant dont les frais ne sont pas toujours disponibles. Profitant de l’occasion, M. Ndikumana a remercié vivement l’administration communale pour avoir fourni ces matériels de grande importance pour ce lycée.  Il ne s’est pas privé de reconnaître les efforts des parents des élèves qui ne cessent de collaborer pour le meilleur avenir de leurs enfants. Il a enfin appelé les autorités tant publiques que privées impliquées dans le domaine de l’éducation, à soutenir les lycées communaux surtout les lycées techniques afin qu’ils fournissent un enseignement technique de grande qualité.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

 

LYCEE MUNICIPAL KINAMA> Contribution matérielle

Des sujets variés y ont participé

 

NSE1Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien d’information «Le Renouveau» le mercredi 13 novembre 2019, le directeur du lycée municipal de Kinama, Fabrice Nsengiyumva, a fait savoir que le lycée a récemment bénéficié de tôles, des planches et de bancs- pupitres de la part de volontaires regroupés en association et d’autres à titre individuel.  

 

Dans le but de renouveler le toit de deux salles de classe, M. Nsengiyumva a indiqué qu’un commerçant natif de la zone Kinama, répondant au nom de Sion Nikobiri, a octroyé le lundi 11 novembre 2019 cent seize tôles et quatorze planches. Les deux salles sont parmi les premières salles bâties depuis vingt-cinq ans et étaient dans un état déplorable. Les  planches et les tôles du toit étaient tellement usées de telle sorte que la pluie risquait d’interrompre les activités qui s’y déroulaient. M. Nsengiyumva se réjouit que ces deux salles seront bientôt confortables et permettront aux élèves de suivre les cours aisément d’autant plus que l’un des anciens de l’école, actuellement gouverneur de la province de Bujumbura, Nadine Gacuti, a  promis d’octroyer les vitres pour les fenêtres de ces salles. A ces efforts ci hauts mentionnés s’ajoutent ceux des natifs de Kinama vivant à l’étranger. Regroupés au sein de l’association «diaspora des natifs de Kinama » (Dinakin action), ils ont posé un geste patriotique en octroyant quarante bancs pupitres au lycée.Alors que ce lycée se prépare à la clôture de la célébration du jubilé d’argent de sa création fixée le 30 novembre 2019, M. Nsengiyumva a dit que d’autres matériels sont encore nécessaires. Il a ajouté que même si nombres des infrastructures scolaires sont encore solides, il est nécessaire qu’elles soient repeintes. M. Nsengiyumva a dit qu’il espère que d’autres volontaires patriotes vont intervenir. Le directeur de ce lycée a profité de l’occasion pour exprimer sa satisfaction sur la contribution déjà enregistrée. Il a dit que cette dernière est venue au moment idéal du fait que le nombre d’élèves ne cesse d’augmenter chaque année et que certaines des salles dudit lycée sont vieilles. Il a remercié vivement tous les intervenants pour avoir songé à ce lycée et plus particulièrement aux élèves futurs leaders. 

Fiacre Nimbona (Stagiaire)

 

ISTEEBU> Café statistique

Une occasion d’évaluer la situation dans le domaine des réfugiés, des rapatriés et des déplacés internes

 

DSC 0673Dans le cadre de la commémoration du 8e mois de la statistique au Burundi et de la 27ème Journée africaine de la statistique pour l’année 2019, l’Institut de statistiques et d’études économiques du Burundi (Isteebu) a organisé le mercredi 13 novembre 2019, « un café statistique ». Ce mois est en train d’être célébré sous le thème « Tous  le monde compte : des statistiques de qualité pour une meilleure gestion des populations au Burundi, y compris les déplacés forcés, les réfugiés et les rapatriés ». 

 

Le directeur général de l’Isteebu, Nicolas Ndayishimiye a fait savoir que cette activité est le signe qui montre que le Burundi  donne une importance sur l’amélioration de la statistique officielle dans tous les domaines de la vie d’une nation plus particulièrement aux phénomènes récurrents de crises, de conflits et de catastrophes provoquant des déplacements massifs de la population.  Il a indiqué que pour l’Isteebu, la statistique constitue un outil qui permet de connaître les phénomènes économiques, politiques, environnementaux, démographiques, sociaux, culturels, etc. C’est pourquoi ce thème doit passer en revue les succès et les échecs en matière d’informations statistiques permettant d’orienter les actions en faveur de ces populations vulnérables de façon générale. Aussi, c’est une occasion d’évaluer le pas déjà franchi dans le domaine des refugiés, des rapatriés et des déplacés internes. Selon les données qui ont été montrées,  M. Ndayishimiye a précisé qu’il y a encore des lacunes. Car ce sont des données estimatives qui ont été recueillies auprès du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) seulement. C’est une photographie des statistiques en rapport avec les réfugiés, les rapatriés et les déplacés. Il fallait des données chronologiques, des données évolutives qui retracent une situation dans le temps et dans l’espace. Il a précisé que ce sont des données qui ont des limites car par exemple les données montrent les réfugiés qui sont dans les pays voisins mais elles ne montrent pas ceux qui sont dans d’autres pays africains même ceux qui sont dans d’autres continents.    Le directeur général de l’Isteebu a dit que la conjugaison des efforts entre les différentes institutions qui œuvrent dans ce domaine s’avère nécessaire. Cela pour avoir un dispositif de collecte permanent qui permet d’avoir des données actualisées de la situation.  

FIDES NDEREYIMANA

 
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