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Economie, Sciences, Education/formation

Grogne de la population> Répartition du courant électrique

Un partage équitable du courant électrique disponible est nécessaire

 

groDans certains quartiers, la population se lamente qu’elle peut passer toute une journée sans avoir l’électricité. Elle affirme par conséquent que les métiers générateurs de revenu sont presque paralysés. Elle demande la Régideso de faire un partage équitable de l’électricité.

 

« On dirait que nous sommes des enfants mal aimés de la Régideso. Cela parce que, au moment où certains quartiers n’ont pas le souci de la coupure répétitive du courant électrique, d’autres peuvent passer 24 heures sans avoir ce courant », ont affirmé les gens rencontrés dans la zone urbaine de Ngagara.
Ceux-ci précisent que dans cette zone, les gens s’organisent pour créer de petits métiers générateurs de revenu. Notamment la vente du lait au détail ou par abonnement, les ateliers de menuiserie ou de soudure, les salons de coiffure mais aussi la vente des boissons dans les bistrots.
Ces gens disent qu’ils peuvent passer toute une journée sans avoir l’électricité : « Imaginez ce qui se passe chez un vendeur de lait qui a des bidons pleins qu’il devrait servir à ses clients. Ou quand on a un salon de coiffure, on doit payer le loyer où ce salon est établi. Tu ne peux pas refuser de payer ce loyer sous prétexte que tu n’as pas travaillé à cause du manque du courant électrique », ont-ils précisé.
Ces gens ajoutent qu’avant, lorsqu’ils passaient toute une journée sans courant électrique, ils avaient espoir que pendant la soirée, ils allaient l’avoir. Mais, ils peuvent attendre jusqu’à ce qu’ils aillent dormir.
« Cela arrive dans ces quartiers au moment où dans d’autresil n’y a jamais ce problème de coupure électrique. Ils continuent à exercer leurs métiers sans problèmes », ont-ils mentionné.
Nos sources se sont questionnées s’il s’agit du délestage ou pas. « Si c’est le cas de délestage, pourquoi alors la Régideso ne l’applique pas d’une façon équitable ? », ont-ils demandé.
Nos interlocuteurs ont enfin suggéré à la Régideso de faire un partage équitable du courant électrique afin que toute la population de la municipalité de Bujumbura ait la même chance de vaquer à ses activités génératrices de revenus qui demandent l’utilisation du courant éléctrique.
Rose Mpekerimana

 

ENTRETIEN> Sur le coût d’installation d’un jardin potager

Plusieurs paramètres entrent en jeu

 

jpoPlusieurs paramètres entrent en jeu pour déterminer le coût du jardin potager. Tout va dépendre du type de jardin, du matériel utilisé et également de la taille de ce jardin.

 

Dans un entretien qu’Eugène Manirambona, responsable du Service maraîcher et fruitier, a accordé à la rédaction du quotidien d’information Le Renouveau, il indique que plusieurs paramètres entrent en jeu pour déterminer le coût d’un jardin potager. Tout dépend du type de jardin potager, du matériel utilisé pour construire ce jardin potager et également de la taille de ce jardin. Pour celui qui a utilisé les perches par exemple, le coût ne sera pas le même qu’avec celui qui a utilisé le tronc de bananier. Parce qu’il va acheter les perches avec de l’argent. Pour celui qui préfère utiliser les morceaux de bois ramassés dans une forêt, le coût ne sera pas le même. Il a précisé aussi que le coût d’un jardin potager de cinq étages par exemple ne sera pas le même qu’un jardin potager de douze étages.
Il a ajouté que le coût va aussi dépendre de la disponibilité de la terre. Parce qu’il y en a qui ont une portion chez eux où l’extraire. Il y en a d’autres qui n’ont pas où extraire cette terre. Par exemple, les gens de la ville qui veulent installer un jardin potager chez eux n’ont pas où creuser pour avoir cette terre. Donc, ils sont obligés d’acheter même la terre. Tandis que quelqu’un qui se trouve à l’intérieur du pays a où creuser et avoir cette terre gratuitement. Donc le coût va en diminuant, ça dépend de la situation dans laquelle se trouve celui qui veux installer ce jardin potager, a souligné M. Manirambona.
« Il y a aussi la fumure organique utilisée. En ville, elle est plus chère comparativement à l’intérieur du pays où les gens peuvent avoir facilement ce fumier en dépensant peu de moyens. Donc il y a plusieurs paramètres qui entrent en jeu pour déterminer le coût d’un jardin potager. Mais de façon générale, si on passe de deux étages à cinq étages et si on utilise du matériel un peu durable, ce coût va varier entre 100 000 FBu et 300 000 FBu », a dit M. Manirambona.

Au niveau de la vie familiale, l’impact des jardins potagers est visible

M. Manirambona a indiqué que les jardins potagers ont un impact visible sur la vie de la population. « Avec l’introduction du jardin potager, il y a eu disponibilité des légumes dans les ménages. Les gens ont appris à consommer régulièrement les légumes. Un autre impact se remarque au niveau de la santé de la population. Parce que dans les légumes, il y a certaines substances qu’on ne trouve nulle part dans d’autres aliments . Ces substances aident l’organisme à fabriquer les éléments de défense, c'est-à-dire les soldats de l’organisme, qui vont l’aider à combattre contre les différents agresseurs. Il y a ceux qui assimilent le jardin potager à une pharmacie. On a une pharmacie chez soi, on n’a plus besoin d’aller à la pharmacie pour acheter les médicaments. Parce que ces derniers se trouvent dans les légumes qui se trouvent dans ce potager. La consommation de légumes contribue énormément à l’amélioration de la santé de la population et généralement celle des enfants.
Il y a aussi un impact au niveau de l’économie familiale. L’argent qui était utilisé pour acheter les médicaments dans des pharmacies sera utilisé à autre chose », a fait savoir M. Manirambona.
Pour être durable, le jardin potager doit être construit par des matériaux un peu solides et il doit être entretenu régulièrement.
Emelyne Iradukunda

 

ISABU > Ses réalisations de l’année 2016

Il est à l’œuvre pour éradiquer les maladies de certaines cultures

 

Dans le cadre de se rendre compte des activités et des réalisations de l’Institut des sciences agronomiques (Isabu), la rédaction du quotidien « Le Renouveau » s’est entretenue avec le directeur général de cet institut, Dieudonné Nahimana. Il nous a parlé de la mission de cet institut mais aussi et surtout de l’état d’avancement de la lutte contre les maladies de certaines plantes et de la multiplication de la colocase, qui est une plante en voie de disparition dans notre pays.

 

isaLe Renouveau (L.R.) : Qu'est ce que c’est l'Isabu et quelles sont ses principales activités?

Dieudonné Nahimana (D.N ) : L’Isabu est l’Institut des sciences agronomiques du Burundi. Il a pour mission d’entreprendre des recherches agronomiques qui contribuent au développement du Burundi en général et des populations rurales en particulier en mettant à leur disposition des technologies agricoles et d’élevage innovantes tout en assurant une gestion prudente des ressources naturelles.
Pour ce qui est des activités, l’Isabu s’attèle à la mise au point des techniques culturales et d’élevage appropriées et du matériel végétal et animal performant ; il développe des technologies d’alimentation des animaux d’élevage et des méthodes appropriées de lutte contre les maladies et les ravageurs des cultures et animaux. Il développe également des technologies de valorisation des produits de l’agriculture et de l’élevage ; mène des études des systèmes agraires et des chaînes de valeur et des activités de gestion des agro-systèmes et de valorisation des chaînes de valeur.
L’Isabu exerce aussi des activités de gestion des écosystèmes et de la biodiversité ; développe des technologies culturales liées aux changements climatiques ; mène des activités de transfert de technologies en milieu rural ; exerce des activités de formation des formateurs et des agri-éleveurs sur les bonnes pratiques culturales et d’élevage ; il mène des analyses de laboratoire ; il encadre les stagiaires finalistes des écoles secondaires techniques et des Universités, etc.

L.R. : Quels sont les principaux défis que vous rencontrez dans la réalisation de vos activités?

D.N. : Dans l’accomplissement de notre mission nous faisons, en général, face à l’insuffisance du budget et du personnel scientifique tant en qualité qu’en quantité ; à la vétusté des équipements et des infrastructures ainsi qu’à la convoitise par les voisins des terrains d’expérimentation mis à la disposition de notre Institut.

L.R. : Aujourd'hui l'Isabu a déjà fait un grand pas dans les recherches agro-pastorales, qu'est ce qui explique ce succès?
D.N. : Le personnel scientifique de notre institut est vraiment laborieux. Il est conscient que la valeur d’un chercheur est évaluée par rapport au nombre de publications qu’il a déjà faites. Comme l’Institut ne travaille pas en vase clos, les chercheurs doivent compétitionner avec les autres chercheurs du monde en général et de la sous-région en particulier. Cela a fait que pas mal de résultats ont été atteints. Il faut aussi reconnaître qu’à la limite de ses possibilités, le Gouvernement a toujours disponibilisé des moyens pour le financement de certains thèmes de recherche et nos partenaires ont aussi financé, bien que tous les besoins n’aient pas toujours été couverts.

L.R. : Depuis un certain temps, la mosaïque du manioc et les maladies des bananiers se font parler d'elles dans notre pays, quelles sont les régions les plus touchées?

D.N. : Selon les enquêtes qui ont été menées au sein de notre institut, les régions de l’Imbo et du Moso sont les plus attaquées par la mosaïque du manioc. Malheureusement, on a constaté qu’elle progresse même dans les autres régions.
Quant aux maladies attaquant le bananier, elles sont multiples. Ici, on citerait le flétrissement bactérien (maladie causée par les bactéries), le BBTV (maladie causée par les virus), la fusariose pour ne citer que ceux-là. Ces maladies se retrouvent partout dans le pays mais les régions chaudes sont les plus attaquées.

L.R. : Au sein de votre institut, où en êtes vous avec la lutte contre toutes ces maladies?

D.N. : Je dois vous signifier qu’avec la conjugaison des efforts de tous les partenaires tant techniques que financiers, on a pu maîtriser la mosaïque du manioc en développant des variétés résistantes contre cette maladie qui avait attaqué tout le pays. Malheureusement, le constat est qu’une autre maladie, la striure brune qui est plus dommageable que la mosaïque puisque faisant pourrir les racines, est apparue au Burundi et les variétés qui avaient été trouvées résistantes contre la mosaïque sont devenues un peu sensibles à cette nouvelle maladie.
Pour faire face à ces maladies, avec l’appui des partenaires, on a procédé à la sensibilisation des agriculteurs ; à la formation des formateurs et parfois des agriculteurs eux-mêmes mais aussi et surtout à la recherche des variétés résistantes /ou tolérantes contre cette maladie.

L.R. : Quels conseils donneriez-vous aux agriculteurs pour lutter contre ces maladies?

D.N. : Souvent, on demanderait aux agriculteurs que chaque fois qu’une anomalie (maladie ou ravageur) apparaît dans un champ, d’alerter avant tout le responsable agricole de la localité pour que les mesures soient prises avant qu’il ne soit trop tard. On leur conseille aussi de suivre scrupuleusement les conseils donnés par les agronomes en ce qui est des méthodes de lutte contre ces maladies.

L.R. : Lors de la récente visite du Deuxième vice-président de la République dans votre institution, il a recommandé à l'Isabu de faire en sorte que les résultats de vos recherches arrivent rapidement auprès des agriculteurs. Est-ce qu'au paravent les résultats ne leur parvenaient pas à temps?

D.N. : Les résultats de la recherche arrivaient auprès des agriculteurs mais pas à un rythme voulu. Cela, parce qu’après la mise au point des innovations par les chercheurs, leur diffusion/vulgarisation revenait à une autre structure du ministère de l’agriculture et de l’élevage, c'est-à-dire la Direction générale de la mobilisation pour l’auto-développement et la vulgarisation agricole que l’Isabu ne contrôle pas.
En quelque sorte, il y avait une sorte de pont entre la recherche et la vulgarisation. C’est pour cette raison que notre institut, en concertation avec ses partenaires et les agri-éleveurs qui sont les bénéficiaires finaux de la recherche, a entrepris une série de réformes visant le renforcement de la jonction entre la recherche et la vulgarisation. Dans chaque zone agro-écologique, un Comité régional de gestion de la recherche (CRGR) agronomique impliquant les représentants des différents acteurs du secteur agricole de la région (chercheurs, vulgarisateurs, administratifs, ONG, agri-éleveurs, etc) a été mis en place pour la définition des priorités pour la recherche et l’approbation des résultats de la recherche. De cette manière, nous pensons que la diffusion des innovations jusque chez les agriculteurs sera facilitée et rapide.

L.R. : La colocase est l’une des cultures en voie de disparition dans notre pays. Où en êtes-vous avec la multiplication de cette plante?

D.N. : Je dois d’abord signifier que les recherches sur la culture de la colocase ne datent pas de longtemps au Burundi. C’est une culture qui était depuis longtemps abandonnée par les scientifiques puisque, jusque vers les années 2005, aucune action sur cette culture n’était amorcée. Ainsi, un conglomérat de maladies fongiques et virales a attaqué cette culture de façon qu’actuellement elle est en disparition au Burundi suite à ces maladies.
Conscient de l’importance de cette culture dans l’alimentation des Burundais, principalement ceux du milieu rural et sur commande du gouvernement via le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, l’Isabu a déjà entrepris des actions de développement de cette culture. Pour dire qu’à l’heure où nous sommes, l’identification des maladies ayant causé la disparition de cette culture a été faite et sont actuellement connues. La production des vitroplants indemnes de maladies au laboratoire de biotechnologie de Gisozi est en cours et des technologies de lutte contre les maladies fongiques sont en train d’être développées et on attend la conclusion dans un proche avenir. Des champs de multiplication pour les variétés de colocases qui se sont montrées tolérantes contre les maladies virales et fongiques ont été également installés en milieu rural à partir de la saison 2017 A. D’une manière générale, notre institut est à l’œuvre pour que cette culture puisse réapparaître dans les champs des agriculteurs.
Astère Nduwamungu

 

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES MINES> Bilan des grandes réalisations de l’exercice 2016

Exécution des projets sectoriels, une des grandes réalisations

 

eneLe ministre de l’Energie et des mines, Côme Manirakiza, a présenté le mardi 31 janvier 2017 les grandes réalisations de ce ministère pendant l’exercice annuel 2016. Il a indiqué que les grandes réalisations se sont focalisées sur l’élaboration des textes d’application du cadre légal des secteurs de l’énergie et des mines ainsi que sur l’exécution des projets sectoriels.

 

En effet, M.Manirakiza a annoncé que dans l’optique d’encourager les investisseurs dans le secteur de l’énergie et des mines et pour mieux répondre à la mise en œuvre de la politique énergétique nationale, les textes légaux et règlementaires ont été promulgués ou adoptés durant l’année 2016. Dans le secteur de l’énergie, il s’agit entre autres des décrets du 23 juin 2016 relatif à la production, à l’implantation et à l’exportation de l’électricité d’une part et celui portant procédures de développement d’une centrale de production de l’énergie à usage exclusif et commercial. Il s’agit également de l’ordonnance ministérielle conjointe du 17 août 2016 fixant les redevances du régulateur du secteur de l’électricité ainsi que l’élaboration du projet de loi portant dispositions spécifiques au commerce du pétrole et des produits pétroliers.
Concernant le secteur des mines, le ministre a dit qu’afin de répondre aux doléances des comptoirs d’achat et d’exportation de l’or et résoudre certains problèmes qui handicapaient le secteur minier, il y a eu l’amendement des articles 146 et 151 du Code minier du Burundi respectivement en rapport avec le paiement de la redevance superficialité par les sociétés de recherche minière et la diminution de la taxe ad valorem pour l’or ainsi que l’adoption du décret portant statuts de l’Office burundais des mines et carrières (OBM).

Projet hydroélectrique de Jiji/Mulembwe de 48 MW

Sur le point concernant l’exécution des projets sectoriels, pour le secteur de l’énergie, cette autorité a signalé que des travaux classés dans les grandes réalisations de l’Etat ont été entamés dans le but de mettre fin au déficit énergétique. Pour l’interconnexion régionale, il a précisé que ces travaux sont notamment la construction de la ligne 220 KV Kamanyola-Bujumbura, le projet de construction de la ligne 220 KV Kigoma-Gitega et le projet de construction de la ligne 220KV Rusumo Falls-Gitega. Pour les travaux de construction des centrales hydroélectriques, M. Manirakiza a dit que les grandes réalisations sont entre autres le projet hydroélectrique de Jiji/Mulembwe de 48 MW, le projet hydroélectrique de Mpanda de 10 MW, le projet hydroélectrique de Kabu 016 de 20 MW et le projet hydroélectrique de Ruzibazi de 15 MW. Pour les projets d’électrification en milieu rural, sont comptées parmi les grandes réalisations de l’année 2016 l’électrification de plusieurs centres en province de Cibitoke, Bubanza, Bururi, Kayanza, Ngozi à Tangara, le projet d’électrification des communes Busoni, Bugabira et Bwambarangwe en province de Kirundo.
Pour le secteur de l’eau potable et de l’assainissement de base, M.Manirakiza a indiqué que plusieurs réalisations ont été faites en milieu urbain et à vocation urbaine. Il a cité entre autres le projet d’adduction d’eau potable et d’assainissement de base pour les villes de Kayanza, Ngozi et Muyinga, le projet d’adduction d’eau potable dans la partie sud de la ville de Bujumbura, le projet d’adduction d’eau potable pour sept centres, le projet d’adduction d’eau en milieu rural et le programme guichet eau et assainissement de base.

Mise en œuvre d’un programme de réformes de la Regideso

M.Manirakiza a indiqué pour le secteur des mines et carrières, tant de réalisations ont été également faites à savoir la vulgarisation des textes d’application régissant le secteur minier et carrier, le recouvrement des recettes d’un montant de 1 879 814 496 FBu en 2016, etc.
Parmi les perspectives dans le secteur de l’énergie de ce ministère, il y a la mise en œuvre d’un programme de réformes de la Regideso. De plus, pour résoudre les défis du secteur de l’énergie, M.Manirakiza a dit qu’on va faire une amélioration du cadre légal et institutionnel, une réduction du déficit énergétique, une amélioration de l’accessibilité à l’électricité dans le monde rural et une gestion efficace du carburant.
Pour le secteur de l’eau potable et de l’assainissement de base, les perspectives en prévision sont notamment l’amélioration du cadre légal et institutionnel, l’amélioration de l’accessibilité de l’eau potable et à l’hygiène décente. Pour le secteur des mines et des carrières, les perspectives de 2017 sont l’amélioration du cadre légal et institutionnel, une réduction sensible des fraudes et de l’exploitation illégale des minerais, ainsi que le lancement officiel des travaux d’exploitation des terres rares en province de Bujumbura rural, a révélé le ministre.

VINCENT MBONIHANKUYE

 

 
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