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Economie, Sciences, Education/formation

DOSSIER> Impact du Mondial sur les bars

Les recettes augmentent durant cette période

 

DSCOOO92La Coupe du monde 2018 s’est déroulée du 14 juin au 15 juillet. Durant toute cette période, de nombreux amateurs du ballon rond se sont rendus dans les bars de la capitale Bujumbura pour suivre cette grande compétition mondiale. Ces bars ont prévu de retransmettre en direct via leurs écrans géants les rencontres de cette Coupe du monde. Cela leur  a permis d’augmenter leurs recettes. 

 

Les propriétaires des bars ont beaucoup profité  du Mondial parce qu’il y avait beaucoup de matches programmés par jour. Certains clients pouvaient arriver à 16 heures pour ne quitter qu’après le deuxième match  qui commençait à 20 heures. D’autres rentraient à la maison parce que leurs équipes favorites avaient terminé de jouer.Les propriétaires des bars ont beaucoup profité  du Mondial parce qu’il y avait beaucoup de matches programmés par jour. Certains clients pouvaient arriver à 16 heures pour ne quitter qu’après le deuxième match  qui commençait à 20 heures. D’autres rentraient à la maison parce que leurs équipes favorites avaient terminé de jouer.Célestin Wakanyoni est propriétaire des bars Nobel se trouvant à Nyakabiga, Kiriri, Kigobe et Kinindo. Il a aussi implanté les bars Nobel à l’intérieur du pays comme à l’hôtel Safari dans la province de Ngozi, et au Cercle de l’Alliance dans la province de Gitega. C’est ainsi que M.Wakanyoni a installé dans ces différents endroits des écrans géants permettant de projeter des matches de football s’il s’agit de la Ligue des champions et de la Coupe du monde. « Notre clientèle a émis le souhait d’installer ces écrans afin qu’elle puisse regarder à l’aise ce genre de grandes compétitions internationales. Et c’est ainsi que nous avons essayé d’être proches de nos clients », a-t-souligné. Le propriétaire des bars Nobel a également fait savoir que les tarifs des boissons ne sont pas revus à la hausse, et les écrans géants présentent plusieurs avantages dans la mesure où les gens ne se bousculent pas pour regarder les matches, l’image restant bien visible même à distance. 

Une fréquentation très intense

En faisant une comparaison avec les moments habituels, les spectateurs sont venus nombreux pendant cette période de la Coupe du monde 2018. « Nous entrons dans une nouvelle ère où le public est beaucoup plus intéressé par le football. C’est un pas déjà franchi parce que si on n’a pas ce genre de matériel pour projeter des matches de football, c’est un problème majeur pour les propriétaires des bars».Les Burundais commencent à s’intéresser davantage au football car, a-t-il expliqué, ce dernier est le sport qui déchaîne le plus de passions dans le monde entier, la tension est à son comble et tout peut se passer sur un match de 90 minutes. Pour lui, le football permet de créer des liens d’amitié et de rassembler beaucoup de gens. « Si une équipe marque un but, les fans de cette équipe se saluent avec joie, même s’ils ne se connaissent pas. Les spectateurs ont également compris l’importance du fairplay ».

Un léger mieux s’observe

DSC00081Concernant les recettes, Célestin Wakanyoni a indiqué qu’il y a un léger mieux, vue la situation économique de notre pays. C’est avec les derniers matchs  (demi-finale et finale) de cette Coupe du monde que la fréquentation de ses bars est le plus  intense. A cet effet, nous prenons des précautions, par exemple, en faisant payer les clients à l’avance. Nous tenons beaucoup à la sécurité de nos clients ainsi qu’à notre matériel. Pour ce qui est de la fréquentation des clients, notre interlocuteur a fait savoir que les chiffres varient d’un bar à l’autre, suivant le choix des consommateurs. Le bar Nobel de Kiriri par exemple peut avoir de 300 à 400 personnes par jour, et celui de Nyakabiga peut avoir autour de 250 personnes qui viennent assister à cette Coupe du monde.Le propriétaire des bars Nobel a fait savoir que les recettes ont augmenté pendant la période de la Coupe du monde. Aussi, il a dû rehausser le nombre de serveurs, et c’est surtout les étudiants qui ont pu décrocher cet emploi pour payer les frais scolaires. Cela a permis de réserver un accueil chaleureux aux clients en même temps amateurs de football. Certains bars Nobel, en partenariat avec la Brarudi, ont organisé une promotion de la bière Amstel de 50 centilitres. « Si un client achète 5 Amstel, le bar lui donne une de plus. A cet effet, beaucoup de clients se sont rendus là où il y avait une promotion ». M.Wakanyoni a précisé que les projections des matches sur écran géant ont commencé avec la finale de la Ligue des champions. Les gens ont répondu nombreux à ce rendez-vous. « Nous avons eu beaucoup d’effectifs par rapport à ceux que nous avions prévus. Nous avons eu un petit problème de leur gestion mais, heureusement que grâce au concours des forces de l’ordre, la situation a été maîtrisée », a-t-il conclu.

Une ambiance règne dans les bars

Innocent Ndereyimana, un des amateurs du ballon rond, donne les raisons pour lesquelles il assiste les matchs dans les bars et décrit l’ambiance qui y règne. « Moi en tant qu’amateur du foot, ce qui m’a poussé à assister souvent au Mondial au cabaret s’explique d’abord par le fait qu’au cabaret, je me retrouve dans un monde très varié d’amateurs. Ensuite, l’ambiance qui y règne est très dynamique dans la mesure où on y trouve des supporters de l’une ou l’autre équipe. En plus, c’est au cabaret que l’on rencontre des supporteurs qui connaissent profondément non seulement l’historique des joueurs présents  au terrain, mais également l’évolution des équipes qui croisent le fer. »La deuxième  raison est que lorsque l’une  ou l’autre équipe marquait un but, il était éclaboussé par un grand choc d’émotions des supporters. Dans ce cas, bien de commentaires et de       discussions, souvent même des critiques de la part des spectateurs, l’intéressentbeaucoup. « Dans les cabarets, on s’y rencontre avec ceux qui ont parié sur l’un ou l’autre match. Si jamais l’équipe présentée «favorie» est vaincue, ils se sentaient très mal. Ils se voyaient enregistrer une double perte. L’attitude et le comportement des perdants et des gagnants aussi m’intéressaient.  C’était aussi une occasion cruciale pour que je rejoigne ceux qui soutiennent la même équipe que moi  pour que nous partagions la joie quand nous gagnons et le malheur en cas de défaite.»M. Ndereyimana a fait savoir que les amateurs du football se sentent plus à l’aise quand ils assistent au match dans les bars. C’est un moment opportun pour eux de s’entretenir et partager la joie. Et le bar est le milieu favorable pour se divertir. Pour ce, les propriétaires des cabarets en profitent pour écouler le plus de produits possible. Même lorsque les prix montent, cela n’empêchent pas  les  supporters d’y participer parce que ce sont des amateurs,a-t-il poursuivi. Pour lui, les bars jouent un très grand rôle dans l’attraction de la clientèle lors de la Coupe du monde. Mais malheureusement, a-t-il déploré, il y a des amateurs du foot qui préfèrent prendre un fanta ou du jus, non pas parce qu’ils boivent naturellement du fanta mais parce qu’ils n’ont pas suffisamment d’argent pour s’acheter de la bière. D’autres, par contre, rentrent chez eux étant dans un état d’ivresse parce qu’ils ont pris une grande quantité de bière.Notre interlocuteur n’a pas manqué de préciser que lors de ce genre de matches, on pouvait observer des bagarres entre les supporters de l’équipe gagnante ou de celle qui venait de perdre. Il arrive que, peut-être, à cause de la mauvaise gestion de la quantité de la bière consommée, les supporters se lancent des injures, voire se battent. Il y en a même qui se suicident lorsque leurs équipes perdent.

Phases intéressantes de la Coupe du monde

Damascène Ndagijimana est un autre fan du foot mais de façon particulière. Il commence à assister à partir des quarts de finale. « Pour moi, je dirai que je ne suis pas un bon amateur de football mais la phase des quarts de finale jusqu’à la fin m’intéresse beaucoup. A ce moment-là, les nerfs de tous les joueurs sont tendus, chacun essaie de fournir beaucoup plus d’efforts pour que son équipe ne soit pas éliminée».  M. Ndagijimana a fait savoir que pour les éliminatoires, il ne peut pas aller assister parce que la compétition n’a pas encore eu l’ampleur suffisante, les joueurs ne se concentrent pas sur les matches de la même façon. M. Ndagijimana a rappelé qu’il n’assiste pas aux autres matches car il est seulement intéressé par la Coupe du monde. Pour lui, les résultats de la finale ne l’ont pas satisfait parce qu’il aurait aimé que la coupe soit remportée par la Croatie,  à voir la façon dont elle s’était sacrificiée. Et, d’ailleurs, la France était visiblement dominée au niveau de la balle-possession. Notre interlocuteur termine en disant qu’il a préféré assister à ces matches au cabaret pour la simple raison qu’il y rencontre beaucoup d’autres supporters dont les sentiments sont différents. Il voulait voir comment les supporters gèrent leurs émotions, surtout quand leurs équipes enregistrent des défaites.

Même les femmes n’ont pas manqué au rendez-vous

Concernant la question de savoir pourquoi  ils préferaient aller au Nobel alors qu’il y avait d’autres bars à proximité de leurs maisons, nos interlocuteurs ont répondu que c’est parce que c’est-là que se rencontraient beaucoup de spectateurs et  c’est une place très large.  Il y a aussi suffisamment d’equipements. « Nous étions très contents de voir mêmes  les filles et les femmes venir assister à ces matches.Elles restaient là-bas jusqu’à la fin du match même lorsque le match se prolongeait. Nous pouvons dire que les fans du foot au Burundi deviennent de plus en plus nombreux. Au paravant, on ne pouvait pas voir une fille ou une femme dans un cabaret en train d’assister aux matches en même temps en prenant la bière ou le fanta. Certaines femmes venaient avec leurs maris et les filles avec leurs frères et elles étaient très contentes ».

Tombola lors de la transmission des matches

D’après Rémy Ndayishimiye, le chargé de la communication à la Brarudi, cette dernière a fait son travail de routine en permettant à ses fidèles consommateurs de suivre la Coupe du monde 2018 dans leurs cabarets et bars habituels dans une ambiance de football à travers la marque Primus. « Dans le souci de permettre à un bon nombre de Burundais de suivre les matches, la Brarudi a fait des projections dans des espaces ouverts comme le Centre-jeunes Kamenge à travers la marque Coca-Cola.» La Brarudi le fait aussi souvent pendant l’Europa League à travers la marque Amstel. Elle avait prévu aussi des cadeaux comme les pagnes brandés Primus, flashdisk, T-Shirt, Casquettes Primus. La Brarudi avait signé un petit contrat avec la Radio Buja FM pour la retransmission en direct des matches pour ceux  qui n’avaient pas eu cette chance de frequenter les cabarets et bars.

OLIVIER  NISHIRIMBERE,YVETTE IRAMBONA

 

MINISTERE en charge DE L’EDUCATION> Bilan du 1er semestre 2018

La production entamée de 196 000 outils pédagogiques du post- fondamental, une des réalisations

DSC 0323Le ministère de l’Education, de la formation technique et professionnelle a présenté, le vendredi 20 juillet 2018, le bilan du premier semestre 2018. Mme Ndirahisha a indiqué que, parmi les réalisations, ledit ministère a entamé la production de 196 000 outils pédagogiques du post-fondamental. 

 

La ministre de l’Education de la formation technique et professionnelle, Janvière Ndirahisha, a informé que le processus d’édition est largement entamé pour la production de 196 000 outils pédagogiques du post-fondamental (général et pédagogique) et des manuels à distribuer dans les écoles. C’est dans le cadre de l’amélioration des conditions d’apprentissage et de la qualité de l’enseignement au fondamental et au post-fondamental que leur impression et  multiplication seront lancées incessamment.Mme Ndirahisha a signalé que les modules de formation ont été révisés et les prévisions logistiques sont achevées pour la formation de 500 nouveaux enseignants des 3èmes années du post-fondamental sur la pédagogie de l’intégration. Cette formation sera organisée au mois d’août prochain pour améliorer la qualité des apprentissages.Selon la ministre en charge de l’éducation, les travaux de construction de 117 salles de classe sur 24 sites ont été lancés dans dix provinces. Telles sont Muyinga, Makamba, Cankuzo, Kirundo, Rutana, Mwaro, Bubanza, Muramvya, Gitega, Kayanza, ainsi qu’un centre pour éducation inclusive en mairie de Bujumbura. Au niveau de la formation professionnelle, a-t-elle fait savoir, 356 lauréats des centres d’enseignement des métiers ont bénéficié de stages en entreprise, dans le cadre de la préparation de leur l’insertion socioprofessionnelle

La mise en place d’un logiciel de gestion des ressources humaines a été entreprise

Mme Ndirahisha a indiqué que le ministère en charge de l’éducation a entrepris la mise en place d’un logiciel de gestion des ressources humaines ainsi que le logiciel Aprosco pour l’inventaire du patrimoine et l’approvisionnement dudit ministère.  C’est dans le but d’assurer une gestion plus efficace des ressources aussi bien humaines que matérielles. Les bases de données sont en cours de  constitution. Elle n’a pas oublié de souligner que la Politique nationale des cantines scolaires a été élaborée et validée et que le document sera soumis incessamment au Conseil des ministres.La ministre en charge de l’éducation a dit qu’un contrôle rigoureux de conformité aux normes dans les écoles privées a été effectué dans le but d’assainir ce secteur. Ces normes portent respectivement sur l’administration et la gestion pédagogique des établissements, ainsi que sur le parcours scolaire des élèves.  Selon Mme Ndirahisha, ledit contrôle a conduit à la fermeture de  8 écoles fondamentales, 14 écoles post-fondamentales et de 60 filières ou sections du post-fondamental ont été fermées pour non-conformité aux normes. En outre, a-t-elle révélé,  ce contrôle a permis de mettre la main sur 500 cas d’élèves irréguliers ayant fraudé des documents et titres scolaires dans les écoles techniques privées. Ils seront rétrogradés dans les dernières classes réussies.La ministre en charge de l’éducation a dit que le concours national de fin de cycle fondamental a été organisé avec succès et 99 026 candidats ont été évalués. Selon elle, l’incident déplorable survenu au centre de passation de Mitakataka en province de  Bubanza a été très vite circonscrit et maîtrisé. Le ministère compte améliorer significativement l’organisation de la surveillance de la passation des épreuves ultérieures.
EZECHIEL MISIGARO

 

Transport en commun> Le non-respect de l’itinéraire des bus

Les passagers sont frustrés

 

DSCI6267La ville de Bujumbura est marquée ces derniers jours par le manque de bus qui s’observe dans la soirée. Ce phénomène s’observe depuis que la mairie de Bujumbura a instauré le système d’écrire l’itinéraire des bus pour faciliter la tâche aux usagers de ces bus. 

 

Depuis le mois de mai, les bus qui font le transport en mairie de Bujumbura sont exploités selon les lignes .Les transporteurs indiquent que l’objectif est de faciliter le transport des passagers. Malgré cela, certains habitants de la ville de Bujumbura se lamentent de la carence des bus dans leurs quartiers.Ce phénomène s’observe malgré le fait de marquer sur chaque bus la direction qu’il prend chaque jour.Le quotidien d’informations Le Renouveau s’est entretenu le mardi 10 juillet 2018 avec les passagers qui attendaient des bus dans le parking dit Musaga mais aussi se trouvantdans le parking dit Kamenge pour se rendre compte si ces itinéraires sont respectés.Eric Kimararungu,un des passagers trouvé sur place nous a indiqué qu’il habite à Carama et que les chauffeurs et les convoyeurs ont enlevé les autocollants indiquant l’itinéraire sur leur bus pour qu’ils puissent changer ce dernier facilement. Il a dit que ceux-ci le font parce entre 9h et 11h ils n’ont pas de clients à Carama, ce qui les pousse à changer et aller travailler dans les autres quartiers.L’autre phénomène qui s’observe est qu’on peut voir un bus sur lequel il est écrit ville-Carama et on le voit en train de trasporter les gens des quartiers du sud de la capitale, a ajouté M. Kimararungu. Les  passagers demandent aux autorités de prendre des mesures afin de résoudre ce problème.Emile Hatungimana, quant à lui, a dit qu’il est satisfait de la mesure d’indiquer l’itinéraire des bus parce que, même s’ils font des files, c’est différent par rapport à la situation antérieure. Les passagers étaient perturbés parce qu’il arrivait que l’on s’asseoit dans un bus croyant qu’il va dans son quartier mais en vain. M. Hatungimana a ajouté qu’auparavant,  le seul problème observé est qu’il y avait beaucoup de bus affectés dans certains quartiers  plutôt que dans d’autres.
Sonia Busogoro (Stagiaire)

 

TRANSPORT> Hausse des prix de transport vers l’intérieur du pays pendant les week-ends

Les chauffeurs et leurs rabatteurs profitent de la disponibilité des clients

 

DSC01741Pendant les week-ends, les chauffeurs des voitures de marque Probox et d’autres véhicules de transport profitent du nombre important de  clients pour monter les prix de transport vers l’intérieur du pays. Et concernant les minibus, les prix sont souvent respectés. Cependant, les chauffeurs et leurs rabatteurs dépassent le nombre de passagers exigés. L’administration devrait intervenir pour régler cette question.  

 

Les chauffeurs des voitures de Probox et des véhicules de transport fixent les prix à leur guise. Le ticket de transport de Bujumbura à Gitega varie entre 7 000 à 8 000 FBu. Et cela  a une tendance à devenir légal dans  la conscience des usagers de la route. Pendant les week-ends, les mêmes chauffeurs montent les prix de transport vers l’intérieur du pays. Ils profitent donc de la disponibilité des clients pendant ces jours.  Ce qui fait que les prix de transport atteignent même 10 000 FBu le vendredi et les week-ends. Le quotidien d’information Le Renouveau s’est entretenu le mercredi 11 Juillet 2018 avec les usagers de transport en commun  pendant les week-ends. A. H indique que  ce qui fait mal est que les rabatteurs appellent à haute voix les clients en leur annonçant les prix fixés en ces jours. « C’est dommage qu’il y a une association légale et reconnue des chauffeurs et de leurs rabatteurs  mais qui cautionne cela », se lamente-t-il avant d’ajouter que les raisons avancées pour cette montée des prix de transport ne sont pas convaincantes. Et concernant les minibus, les prix sont souvent respectés. C'est-à-dire que le ticket est de 6 000 Fbu de Bujumbura à Gitega. Mais notre interlocuteur souligne que souvent, les chauffeurs et leurs rabatteurs dépassent le nombre de passagers exigés par la loi et par bus. Notre interlocuteur demande à l’administration d’intervenir afin de régler cette question car ce sont souvent des spéculations de la part des chauffeurs et de leurs rabatteurs. 
Emelyne Iradukunda

 
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