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Economie, Sciences, Education/formation

CDE Great Lakes> Lancement de la campagne « Birashoboka »

Les professionnels des médias face à la promotion de la libre entreprise au Burundi

 

IMG 0006Le Centre for development and entreprises greate lakes (CDE) a procédé, le lundi 28 janvier 2019, au lancement officiel de la campagne « Birashoboka » (c’est possible). Elle a été effectuée auprès des professionnels des médias. 

 

La campagne « Birashoboka a été tenue sous le thème « Le rôle des professionnels des médias dans la promotion du libre entreprise au Burundi ».Le directeur exécutif du CDE great lakes, Aimable Manirakiza a fait savoir que cette campagne vise à influencer les réformes politiques par rapport au climat des affaires au Burundi. Elle se focalise sur les indicateurs du doing business qui montre l’état des lieux des affaires dans différents pays. Elle vise également à réduire les différentes réglementations qui peuvent bloquer les différentes barrières pour travailler dans le système burundais. M. Manirakiza a poursuivi en indiquant que cette campagne met en place différentes stratégies pour influencer les agences de régulation, les décideurs politiques et d’autres parties prenantes dans la réduction des barrières pour un climat favorable aux affaires au Burundi. Elle sera également organisée au niveau des études de recherche pour essayer d’identifier les différents défis et les solutions d’entrepreneuriat au Burundi. « Pour mener cette étude, il y aura des stratégies de changement social qui visent à réduire les différentes barrières », a-t-il expliqué.Selon toujours le directeur de CDE greate lakes, des événements seront organisés à l’endroit de différents groupes  pour promouvoir les bienfaits liés à la libre entreprise en vue d’atteindre une société burundaise beaucoup plus libérale. Il convient de mentionner que les participants à cette activité ont fait le point sur le rôle des professionnels des médias dans la réduction des barrières du climat des affaires au Burundi, les objectifs de l’étude sur les contraintes de l’entrepreneuriat au Burundi et ses objectifs sur les défis du climat des affaires au Burundi.

Eric Mbazumutima

 

METIERS> Entretien avec un réparateur des vélos à Gatumba

Il éprouve des difficultés liées parfois à l’insolvabilité de ses clients

 

Velo 1Certains clients qui sollicitent des services auprès de  Dieudonné Nizigiyimana, un réparateur des vélos, deviennent insolvables pendant que d’autres donnent de longues  promesses  après la réparation. Ils partent avec les vélos réparés, mais ne pensent pas à honorer leurs engagements. Un autre problème est lié parfois au manque de la clientèle au point qu’il éprouve des difficultés pour répondre aux besoins de sa famille. Il a toutefois signalé que ses entrées quotidiennes  varient normalement entre 7 500 FBu à 10 000 FBu. 

 

Le quotidien « Le Renouveau» s’est entretenu, le jeudi 24 janvier 2019, avec Dieudonné Nizigiyimana, un réparateur des vélos dans la zone Gatumba. Il nous a présenté les problèmes auxquels il fait face dans son métier. Ils sont notamment liés à l’insolvabilité de ses clients.Selon ce réparateur des cyclistes, il y a des fois que ses clients n’arrivent pas à honorer leurs engagements après la réparation de leurs vélos. Il a précisé qu’après le service, certains clients disent qu’ils ne disposent pas d’argent en vue de récupérer leurs vélos avant d’ajouter qu’il faut attendre pour qu’ils en cherchent. M. Nizigiyimana leur fait confiance et laissent ses clients partir avec leurs vélos avec l’espoir de lui apporter de l’argent. Il a fait remarquer que certains clients reviennent pour payer la somme convenue pendant que d’autres procèdent à des spéculations en disant qu’ils n’ont pas encore trouvé de l’argent pour honorer leurs promesses. Dans ces conditions, il est obligé d’oublier de procéder aux réclamations jusqu’à  même à ne plus  les revoir. Un autre problème, corollaire au premier, qu’il avait évoqué est en rapport avec la clientèle dans la mesure où il peut passer toute une demi-journée sans aucune occupation. C’est là qu’il commence à se demander comment il parviendra à subvenir aux besoins quotidiens de sa famille. Il a donné l’exemple de mercredi 23 janvier 2019 où il n’avait que 2 000FBu jusqu’à 16 heures. Il a fait entendre que ses recettes journalières varient normalement entre 7 500 FBu à 10 000 FBu. Ce qui lui permet de faire face aux besoins de son ménage.                                                     

Masta Shabani    

 

Marché de Jabe> Panier de la ménagère sur les vivres secs

Les prix commencent à être revus à la baisse

 

DSC 1144 1Au marché de Jabe, les prix des produits de première nécessité commencent à être revus à la baisse. C’est un ouf de soulagement des clients, mais ils attendent que les prix soient revus à la baisse de nouveau. 

 

Tels sont les prix comme nous les avons trouvés le jeudi, 24 janvier 2019.Comme nous l’avons constaté au marché, c’est un ouf de soulagement chez les clients. Ce sont surtout les prix du haricot ainsi que du Soja qui commencent à diminuer. Les prix peuvent aussi être revus à la baisse pour les clients qui achètent une grande quantité. Quant aux vendeurs, ils ont aussi l’espoir que les prix surtout du haricot et du maïs  vont aussi continuer à diminuer dans les jours à venir. Ils attendent la saison  des récoltes sur tout le territoire national. 

Lucie Ngoyagoye

 

MESRS> Validation des outils d’accréditation et de suivi-encadrement et évaluation d’une structure d’innovation au Burundi

«Asseoir un développement durable et intégral de nos populations»

 

DSC05709 1Par le biais de la Direction générale de la science, la technologie et la recherche (DSTR), le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ( MESRS) a organisé un atelier de validation des outils d’accréditation et de suivi-encadrement et évaluation d’une structure d’innovation au Burundi, le jeudi 24 janvier 2019 dans les enceintes de l’Université du Burundi. 

 

Dans son mot d’accueil, le recteur de l’Université du Burundi François Havyarimana a indiqué qu’au point de vue de la recherche et de l’innovation, l’Université du Burundi est pour le moment dans un processus de mise en place des structures de recherche à savoir les équipes, les laboratoires et les centres de recherche. Cette institution compte aujourd’hui 15 centres et laboratoires de recherche dont 8 relèvent du pôle des sciences naturelles  de la vie et de l’ingénieur tandis que 7 sont du domaine des sciences humaines et sociales.Dans son mot d’accueil, le recteur de l’Université du Burundi François Havyarimana a indiqué qu’au point de vue de la recherche et de l’innovation, l’Université du Burundi est pour le moment dans un processus de mise en place des structures de recherche à savoir les équipes, les laboratoires et les centres de recherche. Cette institution compte aujourd’hui 15 centres et laboratoires de recherche dont 8 relèvent du pôle des sciences naturelles  de la vie et de l’ingénieur tandis que 7 sont du domaine des sciences humaines et sociales.Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le secrétaire permanent au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Frédéric Bangirinama, a indiqué que l’innovation et la recherche vont de pair et l’une entraine l’autre. Nous voudrions créer des conditions propices pour permettre aux innovateurs de faire sortir leurs découvertes du laboratoire pour les promouvoir à l’échelle nationale, a-t-il dit.L’Afrique a un besoin criant d’accélerer  l’accès des petites et moyennes entreprises aux technologies.  La clé du développement social et économique durable de tout pays se situe dans une culture de la science, de la technologie et de l’innovation orintée vers les impacts socio-économique et vers l’industrialisation en passant par de petites et moyennes entreprises, a signifié M.Bangirinama. L’un des objectifs de cette validation, a indiqué M. Bangiricenge, est d’asseoir un développement durable et intégral de nos populations en passant par la promotion, la création, le suivi et l’encadrement des centres d’innovation. Une loi  qui va orienter, réguler et coordonner les activités de la recherche et de l’innovation est en cours d’élaboration, a-t-il ajouté.

Martin  Karabagega

 
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