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Economie, Sciences, Education/formation

EDUCATION> Les préparatifs au concours national, édition 2019

Ils vont bon train en mairie de Bujumbura

 

Les préparatifs au concours national vont bon train dans la direction provinciale de l’enseignement (DPE) mairie de Bujumbura. Un test d’entraînement à ce concours a été organisé par la DPE mairie de Bujumbura du 20 au 22 mars 2019 dans  toutes les écoles publiques et privées. 

 

A l’école fondamentale Stella Matutina où le journal « Le Renouveau » est passé, le vendredi 22 mars 2019, il a trouvé que les élèves étaient en train de faire un test d’entraînement qui est organisé par la DPE mairie de Bujumbura. Selon Marie Claire Inamahoro, directrice de cette école, ce test d’entraînement a une grande importance que ce soit pour les enseignants, que ce soit pour les élèves.Pour les enseignants, Mme Inamahoro a précisé que ce concours permet de  s’auto-évaluer sur l’état d’avancement du  programme prévu pour toute l’année. Car, le choix de ce test est basé sur l’avancement dans  la matière. Si une école constate qu’il y a des questions sur la matière non encore vue, c’est le temps de filer avec le temps, étant donné qu’il reste un peu de temps pour faire ce concours. Aussi, ceux qui sont en avance, c’est le moment de constater  là où il nécessite un renforcement.  Du coté des élèves, notre interlocutrice a fait savoir que le test d’entraînement sert comme des  exercices de révision de  la matière mais aussi de l’assimiler. Il sert aussi à se comparer avec les élèves des autres écoles étant donné que tous les élèves de la DPE mairie font le même test. Toutefois, Mme Inamahoro a déploré le fait que le classement des résultats se fait pour des écoles qui ne travaillent pas dans les mêmes conditions. Ici, elle a donné un exemple des écoles qui ont des effectifs très élevés dans une même classe tandis qu’il y a d’autres qui ont peu d’élèves dans une classe. Pour notre source, le classement devrait se faire entre les écoles qui travaillent dans les mêmes conditions. Et elle a indiqué qu’on peut trouver une école qui a dix élèves ou même cinq dans une classe. Il est donc difficile de comparer les résultats de cette école avec ceux d’une école qui a un effectif  de quarante élèves  ou même plus dans une même classe. Car, celles qui ont un effectif moins élevé peuvent facilement avoir un taux de réussite de 100 %.   

Fidès Ndereyimana

 

OBR> Mise en place des sites de réception des déclarations d’impôt sur les revenus locatifs

Pour approcher les services aux contribuables

 

IMG 2026Dans le but d’approcher les services de réception des déclarations d’impôt sur les revenus locatifs aux contribuables, l’OBR a mis en place, en mairie de Bujumbura, des sites de réception de  ces déclarations. Ces sites servent du 1er janvier au 30 mars 2019. 

 

Les sites de réception des déclarations d’impôt sur les revenus locatifs ont été mis en place dans toutes les communes de la mairie de Bujumbura.En commune Ntahangwa, ils sont érigés à l’immeuble Emmaüs situé au quartier Kigobe de la zone Gihosha ; au lycée Ngagara dans la salle de réception « Le miroir » et à l’Aluma dans la zone Kamenge. En commune Mukaza, ces sites ont été placés au chef-lieu de la commune Mukaza au quartier Asiatique et au chef-lieu de la zone Rohero. En commune Muha, c’est au petit séminaire Kanyosha Les contribuables qui viennent payer les impôts locatifs n’ont plus besoin de s’aligner sur les files d’attente, a-t-on constaté au site de la zone Rohero. Les personnes rencontrées à cet endroit nous ont confié que l’OBR a pris une bonne initiative de leur approcher les lieux de payement car la distance a diminué. De plus, ont-il ajouté, la qualité d’accueil des agents de l’OBR  grâce à la diminution du nombre de personnes s’est améliorée.Les agents de l’OBR ont fait remarquer que les contribuables venaient au compte-gouttes dans les premiers jours, mais ils commencent à venir nombreux ces derniers jours.Certains contribuables demandent à l’OBR que ces sites soient fonctionnels à temps plein. A ce souhait, le chargé de la communication et des services aux contribuables à l’OBR, Stany Ngendakumana, indique que les contribuables n’ont pas besoin de s’inquiéter car ils sont toujours accueillis dans différents bureaux de l’OBR. Selon lui, ces sites ont été mis en place pour diminuer le parcours des contribuables et cela jusqu’au 30 mars 2019, tout en précisant que certains sites sont érigés dans les infrastructures louées. Ils les invitent plutôt à payer l’impôt avant la date butoir.Signalons que dans un communiqué aux contribuables rendu public le 28 janvier 2019,  le commissaire général de l’OBR, Audace Niyonzima, a rappelé aux contribuables que la période de déclaration et de paiement de l'impôt sur les revenus locatifs, exercice comptable 2018 qui a commencé le 2 janvier se clôturera le 30 mars 2019. Il a également rappelé  que les arriérées de cet impôt doivent être régularisées dans les plus brefs délais, et qu'une amende de 50% est appliquée sur le montant de l'impôt non déclaré dans les délais légaux.

Eric Mbazumutima

 

COPB> Mesures prises pour travailler conformément à la loi

« Leur identification au niveau de tout le pays, une des premières étapes »

 

IMG 314Dans le but de les inciter à travailler conformément  à la loi et à contribuer au développement du pays à travers le  payement des impôts et taxes pour leurs activités,  l’association  « Duterimbere Dutezimbere ibidukikije », via  la coopérative pour le commerce des produits du bois (COPB) a pris une initiative d’enregistrer tous les commerçants des produits du bois  œuvrant sur le territoire national. « La contribution au développement du pays et à la protection de l’environnement est parmi  nos grandes priorités ». 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du Le Renouveau, Pierre Tuyizere, membre et chargé du développement au sein de l’association « Duterimbere Dutezimbere ibidukikije », a indiqué que  cette dernière est une association qui regroupe certains jeunes qui ont voulu s’autofinancer afin de subvenir à leurs besoins mais aussi à ceux de leurs familles. M. Tuyizere a ajouté que les membres de ladite association ont choisi comme activités la commercialisation des produits du bois, tout en faisant ce commerce d’une façon légale. « Dans cette même perspective, nous avons choisi avec les autres commerçants et autres associations œuvrant dans le domaine, de nous regrouper dans une coopérative afin de prendre des mesures qui vont nous permettre de travailler conformément à la loi. Et l’identification est l’une des premiers priorités »,  a précisé M. Tuyizere. Et ce dernier a informé que  ces mesures ont été faites dans l’intérêt du pays, des commerçants mais également sans oublier celui de la population burundaise. 

Contribuer   au renforcement du trésor public

La même rédaction a aussi reccueilli les avis de certains commerçants rencontrés sur dedifférents points de vente du charbon du bois. Méthode Niyonzima, un des commerçants rencontré dans la zone Musaga, en commune Muha de  la municipalité de Bujumbura nous a fait part de ses préoccupations. Il avoue devoir payer la place pour y vendre son charbon, mais, il a informé qu’il ne sait rien du tout en rapport avec le paiement des impôts et taxes. « La mesure du paiement des taxes est non avenue pour lui. Les bénéfices, qualifiés de maigre, venant de son commerce seront réduits considérablement »,  a mentionné M. Niyonzima. Ce dernier lui aussi a salué l’initiative de COPB visant la commercialisation des produits du bois dans la transparence. Car, a-t-il ajouté, « Il faut que toute personne qui exerce n’importe quelle activité sur le territoire national puisse payer les impôts afin de contribuer au développement et à la construction du pays. Un autre marchand, lui, le voit sous un autre angle. En payant les taxes, il aura l’impression de contribuer au développement du pays en tant que citoyen et il a bon espoir que cette décision améliorera leur condition de travail de part leur association.

La protection de l’environnement n’a pas été  négligée

M. Tuyizere a signalé que cette coopérative n’a pas oublié la politique de protection de l’environnement où chaque association membre de ladite coopérative est interpellée à contribuer pour la plantation d’arbres surtout sur les collines où les arbres sont coupés. «Une initiative que même les autorités du pays apprécient beaucoup », a-t-il affirmé. Quant au souci de préserver l’environnement, force est de constater qu’ils n’avaient aucune idée quant au remplacement des arbres coupés pour produire ledit charbon. En effet, leurs sacs de charbon leur parviennent par le biais de fournisseurs qui les acheminent depuis l’intérieur du pays.

Les autorités locales doivent intervenir pour le respect de ces mesures

M. Tuyizere a rappelé que pendant l’identification de tous ces commerçants, ces derniers ont tous reçu des numéros et il leur a été demandé de chercher chacun un badge.  Alors, il a dit que la contribution des autorités locales, dans le respect de ces mesures est indispensable. « Nous  demandons aux autorités habiletées de vérifier dans leurs entités respectives que les commerçants qui y exercent leurs activités sont tous enregistrés, surtout en leur montrant les documents », a bien éclairci M. Tuyizere. Ce dernier a terminé en interpellant tous les commerçants des produits du bois qui  ne se sont pas encore  fait enregistrer de le faire afin qu’ils puissent travailler conformément à la loi, toutes en contribuant dans la préservation de l’environnement et le renforcement du trésor public par le paiement des impôts et taxes.

Avit Ndayiragije, Carlene Mugisha (Stagiaire)

 

La saison culturale B> Les préparatifs sont presqu’à la fin

Les agriculteurs espèrent qu’elle sera aussi bonne que la précédente

 

P0224Alors que la saison culturale B est en cours, certains agriculteurs des zones périphériques de Bujumbura espèrent que cette saison sera aussi bonne que la précédente. 

 

A notre arrivée, dans l’après du lundi 11 mars 2019, sur la sous colline Kivomo de la zone Nyambuye, certains agriculteurs étaient encore dans leurs champs. Mathieu Baranzira a fait savoir qu’il y a la différence entre la saison culturale A et B. « La saison culturale A semble être longue par rapport à celle communément appelée «Impeshi», raison pour laquelle on doit travailler dure pour qu’on ne soit pas en retard à faire le semis », a-t-il indiqué. Il a ajouté que les préparatifs vont bon train : « Certains ont déjà semé, vous avez peut-être fait le constat vous aussi ». Il affirme que certains ont déjà clôturé  les activités de semis du haricot.La situation est la même à Ndagano où Colette Nzeyimana a fait savoir qu’elle a déjà terminé à faire le semis. « L’année dernière, la saison pluvieuse a pris fin avant les prévisions, sans que les récoltes murissent », a-t-elle déploré.Elle espère aussi que la récolte pour cette saison sera aussi bonne comme celle de la saison précédente. Mais, elle dit que cela va également  dépendre des conditions pluvieuses. « Si elles changent et que la sécheresse se bat sur notre région, il y a risque de ne pas avoir la récolte qu’on souhaite».

Les escargots menacent les cultures surtout celle de haricot

Comme l’a indiqué Mme Nzeyimana, les escargots menacent les cultures surtout celle de haricot. Elle affirme qu’il n’y a pas encore d’insecticides pour lutter contre ces derniers. Mme Nzeyimana dit que le travail devient fatigant parce que les agriculteurs doivent se rendre quotidiennement dans leurs champs pour les ramasser. Elle demande qu’il y ait des insecticides.                                                 

Moïse Nkurunziza (Sragiaire)

 
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