Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

MARCHE DE KAMENGE> Encombrement à l’entrée

Il est dû à la fermeture d’une des entrées

 

DSC04248Pour entrer au marché de Kamenge, les habitants en provenance de l’Est de ce marché passaient par l’entrée située près de la rivière Nyabagere. Suite à la fermeture de cette dernière, tout le monde est obligé de passer par l’entrée située au Nord, ce qui a provoqué un encombrement poussé à outrance.

 

A l’Est du marché de Kamenge, il y’avait une parcelle vide qui,  selon des sources recueillies sur place appartenait au parti Uprona. La plupart des gens en provenance des quartiers situés à l’Est de ce marché empruntaient le sentier passant dans cette parcelle pour accéder à l’entrée située tout près de la rivière Nyabagere. Comme la rédaction du journal Le Renouveau l’a constaté le mercredi 26 septembre, cette parcelle a été clôturée et une machine était en train de la niveler afin d’y construire des infrastructures.A l’Est du marché de Kamenge, il y’avait une parcelle vide qui,  selon des sources recueillies sur place appartenait au parti Uprona. La plupart des gens en provenance des quartiers situés à l’Est de ce marché empruntaient le sentier passant dans cette parcelle pour accéder à l’entrée située tout près de la rivière Nyabagere. Comme la rédaction du journal Le Renouveau l’a constaté le mercredi 26 septembre, cette parcelle a été clôturée et une machine était en train de la niveler afin d’y construire des infrastructures.Actuellement, toute personne qui va au marché de Kamenge doit passer par l’entrée située au Nord de ce marché. La 6ème avenue du quartier Songa qui mène vers ce marché est actuellement pleine de gens.  Dans cette avenue, l’on y trouve des vendeurs ambulants de divers produits en l’occurrence, des fruits, des habits, des chaussures, etc. En plus de cela, il y a des mouvements de va-et-vient intenses des motards, des taxi-vélos et des véhicules. Il devient alors difficile pour les gens d’esquiver les motos ou les véhicules car les gens sont très serrés. Quant à la sécurité des personnes qui sont obligés de passer par cette avenue, les gens se lamentent que les voleurs sont plus nombreux qu’avant. Selon les gens qui exercent leurs activités près de cette avenue, la situation de bousculade s’aggrave vers le soir, du fait qu’il y a des vendeurs en provenance d’autres marchés qui viennent vendre leurs produits à cet endroit, le soir, ont-ils dit. Pour remédier à cela, ils demandent à qui de droit d’empêcher surtout  les motards et les tricyclistes de garer à cet endroit afin de faire le désengorgement. Ils proposent de garer à côté de  la bifurcation de cette avenue avec le boulevard de l’Unité.
Martin  Karabagega

 

Année scolaire 2018-2019> Défis au début de l’année

Certaines écoles manquent d’enseignants

 

DSC02305 1Au cours de cette année scolaire 2018-2019, la plupart des écoles connaissent des problèmes variés. Certaines ont un manque criant d’enseignants au moment où d’autres connaissent des effectifs d’élèves tres élevés dans des salles de classe. 

 

Dans un entretien que la directrice du lycée municipal Gasenyi, Virginie Niyondiko, a accordé à la rédaction du journal Le Renouveau le mardi 25 septembre 2018, elle a fait savoir que l’école qu’elle dirige connaît deux principaux défis.Le 1er est lié au manque d’enseignants. Depuis l’année scolaire passée jusqu’à présent certains cours n’ont pas d’enseignants titulaires. La direction de cette école a dû recourir aux enseignants vacataires. Les enseignants qui manquent sont les enseignants de physique et de sciences humaines au post-fondamental et celui de mathématiques à l’école fondamentale, a dit Mme Niyondiko. L’autre problème auquel fait face le lycée municipal Gasenyi est un manque criant de  bancs pupitres suite à l’augmentation de salles de classe. Comme Mme Niyondiko  l’a indiqué, 3 ou 4 élèves partagent un banc pupitre. Suite à cette agglomération d’élèves sur un seul banc pupitre, la qualité de l’enseignement diminue car il est difficile de surveiller 4 élèves assis sur un même banc pupitre pendant l’interrogation. L’enseignant est obligé de les scinder en 2 groupes, l’un travaille au moment où l’autre groupe est dehors et vice-versa. Mme Niyondiko demande au gouvernement, si possibilité il y a, de leur donner des bancs pupitres.Quant au directeur de l’Ecofo Gasenyi I, Désiré Ndayiziga, l’école qu’il dirige a notamment un problème lié aux effectifs très élevés dans des salles de classe. En 7èmes années fondamentales de A et B, chaque classe compte 95 élèves. Les élèves qui font des recours continuent d’arriver à cette école alors que les salles de classe sont pleines. Trois ou quatre élèves partagent un seul banc pupitre au moment où d’autres élèves placent des contre-fauteuils entre les rangers pour pouvoir s’asseoir.Quant aux classes de 9èmes années fondamentales, les élèves qui ont réussi en classe mais qui ont échoué au Concours national viennent massivement pour demander des places de redoublement alors que la loi ne le permet pas, a dit M. Ndayiziga. En plus de cela, l’Ecofo Gasenyi souffre d’un manque de moyens financiers pour pouvoir réaliser d’autres activités.
Martin  Karabagega

 

SOCIETE> Le transport des enfants à l’école

Les parents s’organisent pour la sécurité de leurs enfants

 

eleves3Les parents, soucieux de la sécurité de leurs enfants, s’organisent souvent pour leur payer le déplacement vers l’école. Cela réduit aussi les différentes dépenses exorbitantes de déplacement pour certains parents. L’autre avantage est que les enfants ne s’adonnent plus au vagabondage parce qu’ils doivent respecter les heures des bus. 

 

Au moment où les enfants vivant loin des écoles doivent impérativement être à l’heure à l’école pour le début des cours, les chauffeurs des bus en tirent profit. Les parents aussi se disent satisfaits, car le coût du transport est réduit. Certains enfants des quartiers Carama, Gatunguru et Gahahe vont dans des écoles à Ngagara et au Centre-ville. Ceux allant vers des écoles proches s’organisent à l’aide de leurs parents. A certaines écoles, les jeunes se détectent entre eux pour voir où ils habitent et s’organisent pour enfin transmettre l’idée aux parents et chercher leur accord. En parlant avec un chauffeur de taxi qui effectue du transport pour un écolier, il indique que les frais sont exorbitants pour beaucoup de parents. Par exemple, avant que ledit chauffeur soit engagé, cet enfant devait se débrouiller pour aller seul chercher un déplacement. Ce qui coûtait 10 000 FBu par jour dont 5 000 FBu à l’aller et 5 000 FBu au retour. Mais avec les bus, les parents peuvent payer jusqu'à 18 000 ou 20 000 FBu par mois, soit moins de 1 000 FBu par jour. Donc cela réduit le coût de transport. Quant à la sécurité, les enfants se rencontrent chaque matin à un point précis, les plus petits accompagnés de leurs parents. Vers 7h du matin, les bus débarquent pour les prendre. L’enfant n’aura pas à faire de distances en traversant des rues car, même à la sortie du bus, le conducteur se charge de l’acheminer vers le portail de celle-ci si l’école se trouve au bord d’une route. Il faut aussi souligner qu’à part le conducteur, un ou deux parents sont dans le bus accompagnant les enfants pour empêcher qu’ils passent leurs têtes à travers les fenêtres des bus où qu’ils fassent d’autres manoeuvres dangereuses. 

Blandine Niyongere

 

MINISTERE DU COMMERCE> Visite de différentes entreprises de transformation des jus de la mairie de Bujumbura

Pour les encourager à travailler conformément à la loi

 

DSC 0331 1Dans le but d’encourager et suivre de près les  différentes petites entreprises transformatrices de jus de différentes sortes, le ministre du Commerce, de l’industrie et du tourisme, Jean Marie Niyokindi, en compagnie de certains cadres dudit ministère, a effectué, le mardi 25 septembre 2018, une visite dans les différentes entreprises qui fabriquent et trasforment les différentes sortes de jus  dans la municipalité de Bujumbura.  Et un délai de trois mois a été accordé aux entreprises qui ne remplissent pas les conditions pour qu’elles puissent travailler conformément à la loi. 

 

Au total, six entreprises oeuvrant dans la transformation des différentes sortes de jus, situées dans les zones de la commune Ntahangwa en mairie de Bujumbura ont été visitées par le ministre ayant le commerce dans ses attributions en compagnie des hauts cadres dudit minitère. Il s’agit des sociétés Akezamutima située au quartier industriel, Corindre en zone Buterere, Cooperative hope for jobless, New life induhuro company et Soproc situées à Carama ainsi que la société Fungus Tea située au Quartier X de la zone Ngagara.Après cette visite, M. Niyokindi a d’abord indiqué à la presse que l’objectif de cette descente dans ces différentes sociétés était d’encourager et amener ces petits opérateurs à poursuivre leurs efforts de développer ce secteur. « Et nous nous sommes contents de  leurs idées, parce que ce sont des actions qui apportent des revenus, non seulement pour les entrepreneurs, mais aussi pour les travailleurs et pour le pays à travers les taxes et les impôts », a-t-il expliqué. Il a dit que c’est également une valeur ajoutée pour les agriculteurs parce que toutes les matières premières utilisées par ces entreprises sont constituées en grande partie par des produits agricoles. Cela offre un marché d’écoulement  aux agriculteurs.

« Travailler en étroite collaboration avec le BBN » 

M. Niyokindi a encouragé les entreprises qui travaillent d’une façon  moderne tout en  demandant à celles qui travaillent encore d’une façon artisanale de changer leur système de travail afin de produire beaucoup. Concernant la vente des produits de qualité conformes aux normes standards, M. Niyokindi a demandé avec insistance à ces entrepreuneurs de travailler toujours en collaboration avec le Bureau burundais de normalisation et de contrôle de la qualité (BBN) pour que tous les produits soient d’abord certifiés avant d’être mis sur le marché. « Et ça sera l’un des moyens efficaces  pour ces entreprises de mettre sur le marché des produits de qualité, qui ne pourront pas causer des problèmes à la santé des populations consommatrices », a-t-il mentionné.  Un délai de trois  mois a été accordé à certaines entreprises pour se conformer à la loi et aux normes en vigueur M. Niyokindi a informé que le ministère a dernièrement remarqué qu’il y’a parmi ces entreprises transformatrices de jus, celles qui mettent sur le marché des produits qui ne sont pas certifiés par le BBN, donc non conformes aux stadards recquis par ce  dernier. « Alors, ces entreprises ont un double choix, soit de se rendre dans les normes reconnues par la loi,  ou soit de se rayer de la liste de ces entreprises fabriquant ces produits afin de ne pas vendre sur le marché des produits qui peuvent  mettre en danger la santé de nos populations », a précisé M. Niyokindi. Ce dernier a conclu en donnant  un délai de trois mois à toutes ces entreprises qui travaillent  hors normes ou celles qui utilisent l’étiquette de BBN par fraude pour qu’elles puissent se conformer à la loi. « Et  faute de cela,   des mesures et sanctions adéquates seront prises », a insisté le ministre Niyokindi. 
Avit Ndayiragije

 
Ouvrir