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Economie, Sciences, Education/formation

Planification familiale> Engagement du gouvernement pour la maîtrise de la croissance démographique

Réduire la pauvreté et améliorer la qualité de vie

 

Le gouvernement du Burundi a décidé de mettre en  place une politique démographique ambitieuse afin de limiter le taux de croissance démographique. Il est conscient de la situation explosive, qui, si rien n’est fait, portera un coup de frein sérieux au processus de développement socio- économique et à l’atteinte des objectifs de la vision « Burundi 2025 ». 

 

La maîtrise de la démographie devient incontournable et constitue un défi majeur pour un pays où la majeur partie de la population vit de la terre alors que les surfaces cultivables se raréfient. L’Etat a adopté une déclaration de politique démographique nationale qui a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de la qualité de la vie grâce à la maîtrise de la croissance démographique du pays. L’Etat compte arriver à ses fins à travers le renforcement de la planification familiale qui sera centrée sur l’information et l’éducation sur le planning familiale et la santé de la reproduction pour un choix libre et éclairé, l’amélioration de la disponibilité et de l’accessibilité des services de planification familiale ; le renforcement des capacités techniques et institutionnelles du système de santé dans l’offre des services PF et du plaidoyer en faveur de la maîtrise de la croissance démographique. L’accroissement de la demande des services PF(Planification Familiale ) mettant l’accent sur la participation communautaire et de l’homme. Aussi ,certaines réalisations ont été enregistrées. Il s’agit de la mise en place de cliniques mobiles pour servir les populations les plus reculées ; du développement de l’offre de services de qualité basée sur le choix libre et éclairé dans des centres publics ; de l’introduction des méthodes contraceptives à longue durée dans la gamme des produits contraceptifs offerts. A cela s’ajoutent la création des postes de santé secondaires dans les zones inaccessibles à la contraception moderne; l’introduction de la distribution à base communautaire de contraceptifs par les agents de santé communautaire et d’ injectables par les techniciens de promotion de la santé ; la formation des prestataires basée sur les compétences ; la sécurisation des produits grâce au logiciel Channel de gestion des stocks ; ainsi que la sensibilisation pour l’implication des hommes dans la PF. D’autres réalisations concernent la disponibilité de centre de santé(cds) offrant des services conviviaux aux adolescents et aux jeunes ; la mise en réseau de ces Cds avec les écoles, les centres jeunes et les associations de jeunes ; et la création d’une radio communautaire pour les jeunes et animée par les jeunes.Tiré de Plan d’accélération de la planification familiale 2015- 2025 
Par EVELYNE HABONIMANA

 

ARFIC> Point de presse

Les exportateurs doivent passer à la fixation des prix dans l’immédiat pour tous les cafés qui  sont  sous contrat

 

DSC 3974L’administrateur directeur général (ADG) de l’autorité de régulation de la filière café du Burundi (ARFIC), Jean De Dieu Mutabazi a animé le lundi 6 novembre 2017, un point de presse sur la réunion d’échanges  avec les exportateurs du café qui s’est tenue le 3 novembre 2017. Plusieurs décisions ont été prises à l’issue de cette réunion entre autre la fixation des prix dans l’immédiat pour tous les cafés qui sont sous contrat. 

 

L’ADG de l’Arfic a fait savoir qu’il a été constaté que seulement 6048 tonnes de café vert ont déjà été exportés sur un total de 16 000 tonnes pour une valeur d’environ 20 000 000 USD soit à peu près  35 152 000 000  FBu. La tendance générale des cours du café à la bourse  de New York est baissière notamment du fait que la production s’annonce très bonne en Amérique latine, particulièrement au Brésil. L’autre constaste est que les taux bancaires continuent à augmenter de manière exponentielle.  Selon M. Mutabazi, les participants à cette réunion  se sont convenus à cet effet  que les exportateurs doivent stopper la spéculation et passer à la fixation des prix dans l’immédiat pour tous les cafés qui  sont  sous contrat. Cela pour ne pas souffrir à la fois des cours qui sont mauvais et de l’augmentation des intérêts bancaires. Aussi, les exportateurs doivent diversifier leurs acheteurs pour ne pas dépendre toujours des mêmes acheteurs.Quant à l’Arfic, la  Banque de la République du Burundi (BRB), Office burundais des recettes (OBR) ainsi que les transitaires, ils  doivent accélérer les procédures administratives liées au processus de mise à l’export pour maintenir la confiance des acheteurs et ne pas faire courir au café burundais le risque de décote.  Pour les cafés non encore sous contrats, M. Mutabazi  les participants se sont convenus de démarrer la procédure de vente aux enchères dès la semaine du 6 novembre 2017 et cette procédure devra avoir lieu tous les mercredis. A l’endroit de la BRB, les exportateurs ont demandé à ce qu’elle disponibilise l’historique des mouvements  de leurs comptes en devise pour une meilleure traçabilité des encaissements.
FIDES NDEREYIMANA

 

BRB> Réunion d’échange avec les professionnels des médias

Vulgariser la nouvelle loi régissant les activités bancaires promulguée au mois d’août 2017

DSC 0317La BRB (Banque de la république du Burundi) a organisé une réunion d’échange avec les professionnels des médias le lundi 6 novembre 2017 à Bujumbura. L’objectif poursuivi rentrait dans le cadre de la vulgarisation de la loi no 1/17 du 22 août 2017 régissant les activités bancaires. Les journalistes sont appelés à y contribuer dans la diffusion des informations précises et sûres. 

 

Dans son discours d’ouverture des travaux de cette réunion, le Deuxième vice-gouverneur de la BRB Annonciata Sendazirasa a fait savoir qu’il y a quelques années, il a été constaté que les questions de finance et d’économie étaient mal ou insuffisamment traités par les médias. Or, a-t-elle fait remarquer, une mauvaise communication sur les finances et l’économie peut coûter cher au pays, et peut avoir un impact négatif sur le développement du pays. Selon Mme Sendazirasa, que le but de ladite réunion avec les journalistes était la décortication d’un thème actuel et important. La loi régissant les activités bancaires. Elle a fait savoir que la nouvelle loi contient pas mal d’innovations telles que la protection du bénéficiaire des services bancaires, la contribution des banques dans la croissance économique, le renforcement des pouvoirs de supervision de la banque centrale.

Répondre aux exigences actuelles

La nouvelle loi bancaire  vient répondre aux soucis actualisés puisque celle de 2003 était devenue obsolète a signalé Prosper Ngendanganya, directeur ayant en charge la supervision des Banques. Et d’ajouter que ladite loi vient résoudre la problématique de la réalisation des hypothèques en ce qui concerne le secteur bancaire. Mais aussi offrir une base légale aux nouveaux intervenants tels que les établissements de paiement, les bureaux d’information sur le crédit, les fonds de garantie des dépôts, etc. M. Ngendanganya a de ce fait indiqué que les institutions assujetties ont 12 mois pour se conformer aux nouvelles dispositions.Quant à, Audace Niyondiko, il précise que la nouvelle loi sur les activités bancaires manifeste un souci de protéger les consommateurs. C’est entre autre l’introduction de la règle du double qui vient supprimer la capitalisation des intérêts de crédits qui avait fait rage dans le passé. A la limite, un délai de 12 mois est accordé au débiteur défaillant pour vendre lui-même le bien donné en garantie. Il s’agit aussi de la nullité des pactes commissoires et l’obligation des banques et établissements financiers de traduire la convention de l’ouverture de crédit et la BRB est appelée à allonger les documents à traduire en Kirundi dans le souci de rendre accessible à toutes les opérations. Dans le but de protéger les consommateurs, poursuit M. Niyondiko, la nouvelle loi sur les activités bancaire préconise l’amélioration de l’accès au crédit. Ainsi par exemple, les certificats fonciers sont désormais éligibles et non pas seulement le titre de propriété pour servir de garantie pour les crédits mais uniquement dans le secteur agro-pastoral et l’exonération fiscale substantielle en faveur du secteur agro-pastoral.

Amédée Habimana

 

MINISTERE DE L’EDUCATION> Atelier de validation institutionnelle des référentiels de métier, des compétences, de formation et d’évaluation des enseignants du fondamental (cycle 4) et du post fondamental

Le document servira de base à la réforme de la formation initiale des enseignants

 

DSC00600Le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a organisé le vendredi 3 novembre 2017 un atelier de validation institutionnelle des référentiels de métier, des compétences, de formation et d’évaluation des enseignants du fondamental (cycle 4) et du post fondamental. Le document servira de base à la reforme de la formation initiale des enseignants. Les participants à cet atelier étaient des acteurs du monde de l’éducation et des partenaires au développement actif dans ce secteur 

 

Le chargé de Bureau de l’Unesco Bujumbura, Joséphine Ntahobari,  a dans son discours informé que les référentiels constituent le fondement sur lequel sera construite la formation initiale des enseignants. selon elle, il s’agit d’une première et cruciale étape qui servira de base à la réforme initiale de la formation des enseignants qui passera par la confrontation des contenus actuellement dispensés avec ceux retenus dans cet atelier. Mme Ntahobari  a signalé que ce document va améliorer la qualité de l’éducation à travers une formation initiale des enseignants bien cadrée et répondant aux exigences de la pédagogie moderne et à l’adéquation formation-emploi. Le directeur général des Sciences, technologies et recherche au ministère de l’Education, Claver Nijimbere, qui a représenté la ministre de l’éducation a indiqué que l’objectif de cet atelier est d’analyser le document pour l’enrichir. Il s’agit d’une occasion pour échanger avec les responsables de l’éducation à différents niveaux en vue de relever et comprendre des écarts entre les pratiques attendues et les pratiques effectivement réalisés dans l’exercice actuel du métier d’enseignant au Burundi. Le document des référentiels a été élaboré par une équipe composée d’enseignements de l’ENS de la FPSE, de l’IEPS,de l’IPA, des conseillers pédagogiques BEPEPF et des conseillers au ministère ayant l’éducation dans ses attributions avec un appui technique et financier de l’Unesco.

EZECHIEL MISIGARO

 
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