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Economie, Sciences, Education/formation

MUNICIPALITE DE BUJUMBURA> La situation des prix des services

Elle varie suite à la hausse du prix de l’électricité

 

DSC01562Dans différents coins de la municipalité de Bujumbura, les prix des  services varient, à la hausse du prix de l’électricité par la Regideso. Certains services appliquent la hausse mais ils sont confrontés au manque de clientèle et d’autres préfèrent pratiquer les anciens prix pour la garder.  

 

La rédaction du journal « Le Renouveau » s’est rendue le mardi 7 novembre 2017 dans certaines zones de la  municipalité de Bujumbura pour constater la situation des prix des services suite à la hausse du prix de l’électricité. Certains appliquent la hausse mais ils sont confrontés au manque de clientèle, d’autres préfèrent pratiquer les anciens prix pour la garder.Dans la zone Bwiza, le cyber Desvie du tronçon pavé des bus, les prix de navigation Internet par minute sont passés de 15 FBu avant la hausse du prix d’électricité à 20 FBu après.  De même, la photocopie est passée de 50 FBu à 100 FBu. Emelyne Nijimbere, une employée dudit cyber a informé que cette révision du tarif a entraîné la diminution de la clientèle. La plupart d’internautes préfèrent diminuer le minutage afin d’utiliser la même somme d’argent allouée à cette activité. Le coût mensuel d’électricité s’élève à 33 100 FBu à partir de 17 200 FBu.Pour les vendeuses de lait frais, certaines ont opté à augmenter le prix par litre et d’autres ont gardé les anciens prix pour encaisser elles-mêmes les pertes dues à l’écart de coût d’électricité. Selon Raïssa Mugisha de la 4e avenue de la même zone, cet écart s’élève à 15 000 FBu par mois.  Quant à Madeleine Manirambona de la zone Buyenzi à la 7e avenue, le prix du lait a augmenté de 200 FBu par litre car le propriétaire de la maison a fait doubler le prix qu’elle payait mensuellement pour l’électricité. De même, certaines cafétérias de la zone Rohero dont celui situé dans les enceintes de l’immeuble le Savonnier ont fait monter le prix du lait. La raison avancée est que le coût d’électricité a augmenté.Dans certains salon de coiffure de  la zone Gihosha, les prix ont augmenté jusqu’à 100%. Le prénommé Abdoul, un employé au salon de coiffure dénommé Chez Bebeto, a fait monter le prix jusqu’à 50%. Selon lui, la hausse des prix des consommables ainsi que celle d’électricité entraîne la révision du tarif des services offerts dans ce salon. Certains employés des salons de la zone Bwiza contactés ont dit qu’ils utilisent l’énergie photovoltaïque pour échapper à la hausse des prix de leurs services. D’autres qui utilisent l’électricité de la Regideso ont indiqué qu’ils supportent cette hausse de prix de l’énergie pour garder les clients qui migrent vers d’autres salons lorsqu’ils tentent de monter le prix. 
Ezéchiel Misigaro

 

DEVELOPPEMENT> Commune Bukirasazi

L’administrateur félicite la population pour sa contribution

 

DSC 0177La cohabitation pacifique de la population de la commune Bukirasazi dans sa diversité est à l’origine des réalisations vers le développement local. Cette cohésion pousse toutes les forces vives de la commune à s’atteler aux travaux de développement communautaire en plus des activités au rythme du quotidien chacun dans ses affaires. Cela n’a été possible que grâce au fonctionnement effectif des comités mixtes de sécurité qui identifie au quotidien toute menace à la sécurité physique, alimentaire, sanitaire, d’après l’administrateur de cette commune. 

 

Dans un entretien accordé à notre rédaction le samedi 4 novembre 2017, Suavis Habonarugira administrateur de la commune Bukirasazi de la province de Gitega a laissé entendre que l’étape déjà franchie en matière de développement dans cette circonscription est satisfaisante. La population contribue d’abord dans l’élaboration du plan communal de développement via leurs représentants collinaires puis participe dans la réalisation des projets de développement par la contribution physique et morale. Ce qui rend fière la population qui, au bout du compte voit leurs enfants fréquenter des écoles qu’elle a elle-même construites ainsi que des centres de santé, etc.S’exprimant sur la cohabitation de la population, Mme Habonarugira a indiqué qu’elle est excellente. Et de dire que dans sa diversité politique, ethnique, religieuse, la population répond massivement dans les travaux de développement communautaire.

La collectivisation des marchés, un des facteurs à l’origine de l’amélioration des recettes communales

La commune Bukirasazi vit grâce aux recettes provenant de diverses matières taxables. Et l’administrateur de faire remarquer que depuis que la gestion du marché moderne a été remise dans les mains de la commune conformément à la politique du gouvernement, les recettes se portent bien et en moyenne pour le seul marché, la commune perçoit entre 800 000 et 1 000 000 FBu.Quant à la contribution des natifs au développement, l’administrateur de Bukirasazi se montre satisfaite. Il y a 3 hôtels modernes construits par les natifs et ceux-ci contribuent non seulement à l’amélioration de l’image de la commune mais aussi à l’augmentation des recettes et la création d’emploi » a-t-elle signalé. Mais le chantier est encore long, d’où une sensibilisation en cours pour inciter les gens à travailler en association pour réaliser de grands projets.
Amédée Habimana

 

B.R.A PLASTEX> Visite du Deuxième vice-président de la république du Burundi

L’entreprise est à encourager et à soutenir

 

DSC 4031Le mardi 7 novembre 2017, le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a effectué une visite à l’usine de fabrication des produits en plastique : B.R.A Plastex Burundi. Il a affirmé que l’usine vient participer effectivement dans l’économie du pays dans la mesure où il y aura réduction de l’importation des produits en plastique.  

 

Cette usine qu’a visitée le Deuxième vice-président de la république du Burundi se situe dans la zone Buterere, à Kiyange sur la route Bujumbura - Cibitoke. Elle a commencé ses activités en 2014 et son chiffre d’affaires ne cesse d’augmenter chaque année.Dans une interview que M. Butore a accordée à la presse, il a dit qu’il est ravi de l’action positive de l’usine qui est proche des Burundais. « C’est une usine qui est proche de nous, les Burundais, car dans chaque ménage, chez  les pauvres comme chez les riches, on y trouve des objets fabriqués à base du plastique ».  Par sa production, l’usine est plus qu’utileM. Butore a en effet fait entendre qu’il a trouvé l’usine plus utile par la variété de ses produits. « Ce que nous venons de remarquer dépasse nos attentes car, à côté des produits en plastique couramment utilisés, nous avons découvert que l’usine fabrique aussi d’autres articles comme des tuyaux, des plafonds, etc. », a-t-il souligné. Il n’a pas manqué de dire que, même si l’usine est entre les mains d’expatriés, elle n’a pas interrompu ses activités pendant la période des troubles de l’an 2015 comme l’ont fait certains investisseurs étrangers. Il salue ce comportement exemplaire. Pour lui, l’entreprise est à encourager et à soutenir car son activité permet aux actionnaires de gagner leur vie, aux employés de gagner leurs salaires et à l’Etat d’avoir des recettes. Et d’ajouter qu’il faut encourager l’investisseur jusqu’à ce que tous les produits en plastique réclamés par  le marché burundais soient des produits sortant des usines installées dans le pays. Il a promis que le gouvernement va tout faire pour appuyer l’entreprise dans ses ambitions. Il a par là appelé les différents responsables à offrir des facilités à l’investisseur, mais conformément à la loi burundaise.Aux responsables de B.R.A Plastex, M. Butore a demandé de fournir plus d’efforts dans la publicité de leurs articles et de respecter les normes environnementales. Aux Burundais, il a demandé de garantir à l’investisseur un marché d’écoulement en achetant ses produits qui sont bien sûr moins chers si on les compare aux produits similaires importés.Vous saurez que le Deuxième vice-président de la République était accompagné dans cette visite par les ministres des Finances, de l’Energie et mines et de celui ayant l’environnement dans ses attributions.
Jean Bosco Nkunzimana

 

SOCIETE> Zone Buyenzi

Les garages en pleine rue gênent ceux qui occupent les habitations environnantes

 

DSC03675Les garages installés en pleine rue ont plusieurs méfaits. Non seulement ils polluent l’environnement, mais également ils gênent les habitants qui ont besoin de prendre leur sieste. Ils ne facilitent pas non plus les enfants qui sont obligés de faire leurs études. Avec l’existence des garages, on est souvent dérangé par le martèlement des métaux, la soudure et le vrombissement des moteurs.       

 

Presque toutes les avenues de la zone Buyenzi sont parsemées de garages. Ceux-ci ne sont pas de nature à rendre la vie facile aux habitants qui y vivent. Cela est ressorti de la plupart des personnes  interrogées sur leur cohabitation avec ces garages en date du 6 novembre 2017. Cependant, il y en a qui trouvent que l’existence des garages dans les avenues est normale surtout qu’il en va de leur survie quotidienne. Ceux qui sont contre l’implantation des garages en pleine rue disent que ces derniers gênent leur vie dans la mesure où ils n’arrivent pas à prendre de sieste à cause du martèlement des métaux. Ils ont précisé qu’il y a des gens qui procèdent aux travaux de soudure. Et d’ajouter que de telles activités dérangent leur repos. Ils ont également fait savoir que leurs enfants n’arrivent pas à étudier convenablement à cause des bruits que produisent ces activités. Pour ceux qui n’y voient aucun inconvénient, ils disent que sans l’existence desdits garages leurs familles ne trouveraient pas de quoi mettre sous la dent. D’après eux, entre deux maux, il faut en choisir le moindre. Ainsi, ils parviennent à s’accoutumer aux différents bruits produits par des métaux pendant leur martèlement ou pendant la soudure. Une autre catégorie de personnes se plaignent de l’encombrement et embouteillage dus à la multitude de garages implantés en pleine rue. Ils n’arrivent même pas à respirer l’air frais d’autant que les moteurs déversent de l’huile lors de leur révision. De toute manière, le déménagement des garages vers un autre endroit approprié serait une façon de préserver la santé de la population.

Masta Shabani   
     

 
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