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Economie, Sciences, Education/formation

Commentaire> Institut Confucius : Un trait d’union entre la Chine et le Burundi

C’est au Campus Kiriri que l’Institut Confucius de l’Université du Burundi a organisé, le samedi 26 janvier 2019, la célébration de la journée du Nouvel an chinois 2019. Celles et ceux qui, nombreux, ont assisté aux cérémonies, ont pleinement joui d’une ambiance digne des fêtes des grands jours. Intervenant dans le sillage de la célébration du 55e anniversaire de la coopération sino-burundaise, la journée du Nouvel an chinois ne pouvait qu’être couronnée de succès. Les Burundaises et les Burundais présents aux cérémonies garderont toujours un excellent souvenir de ces mélodieuses voix chinoises chantant en Kirundi, sous les applaudissements nourris du public. Profitant de l’excellence des relations qui unissent la Chine et le Burundi, l’ambassadeur Li Changlin a demandé, dans son allocution de circonstance, que la langue chinoise soit intégrée dans le cursus de l’enseignement au Burundi. C’est dire combien  l’ « Empire du milieu » et le «  Cœur de l’Afrique » entretiennent des relations basées sur une profonde amitié au bénéfice des deux peuples chinois et burundais. C’est aussi dire combien la coopération sino-burundaise est une excellente voie de développement dans des domaines aussi riches que variés. .La célébration, samedi dernier, de la journée du Nouvel an chinois 2019 organisée par l’Institut Confucius de l’Université du Burundi, ne peut que nous offrir, dans ce commentaire, une précieuse opportunité de rappeler sans jamais nous lasser, la profondeur et la solidité des liens d’amitié et de coopération entre la Chine et le Burundi. Concernant cette amitié sino-burundaise, il nous a plu de relire un entretien sur la coopération sino-burundaise accordé au journal Le Renouveau du Burundi par l’ambassadeur de Chine au Burundi, dans le cadre du 55e anniversaire de la coopération entre les deux pays. Dans cet entretien, nous pouvons relire notamment ce qui suit: « En tant qu’ambassadeur de Chine au Burundi et avec tous les diplomates qui travaillent à l’ambassade, nous ne ménagerons aucun effort pour que la coopération sino-burundaise aille toujours de l’avant. » Les activités fort remarquées et fort appréciées qui s’observent ici et là sur le sol burundais ne font que confirmer les propos du premier responsable diplomate chinois au Burundi. La célébration fort réussie du Nouvel an chinois, au Campus Kiriri, s’inscrit dans le cadre d’une multitude d’activités renforçant les relations sino-burundaises tournées vers un avenir meilleur.Amitié, fraternité, solidarité : trois mots forts pouvant résumer les relations entre la Chine et le Burundi basées sur la ferme détermination des deux gouvernements à toujours les renforcer, à travers une bonne coordination et une bonne entente, dans un profond attachement procurant de grands succès auprès des deux peuples chinois et burundais. Deux peuples qui sont liés entre eux par le sceau d’une amitié sincère qui se consolide chaque jour davantage, dans l’intérêt mutuellement avantageux, répondant à l’idéal de la coopération gagnant-gagnant.Terminons ce commentaire en exprimant ce vœu : que l’Institut Confucius de l’Université du Burundi puisse constituer davantage un mécanisme d’approfondissement de la connaissance mutuelle entre la Chine et le Burundi !
                                                                                       

Pascaline Biduda

 

BRARUDI> La hausse du prix de certains produits, rejetée par le ministère en charge du Commerce

Selon le communiqué de presse de la Brarudi rendu publique le 28 janvier 2019, cette dernière a procédé à partir du mardi 29 janvier 2019 à l’augmentation des prix consommateurs recommandés de ses boissons sur quelques références, entre autre l’Amstel (65 cl), Amstel royale (50 cl), Amstel bock (33 cl) et Nyongera (72 cl).  

Néanmoins, cette mesure a été rejetée par le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme, d’après le porte-parole adjoint de ce ministère, contacté par la rédaction du Le Renouveau.

Eric Mbazumutima

 

COMMERCE> Naissance d’un autre marché de fortune à Gatumba

Il est important pour la population du quartier Warubondo

 

CCCC 0007Le quartier Warubondo se trouvant dans la zone Gatumba est doté désormais d’un petit marché qui  va permettre non seulement à la population environnante, mais également aux personnes qui fréquentent la route conduisant vers le poste frontalier de Vugizo, de s’approvisionner en différents produits. On y étale pour le moment des denrées alimentaires de première nécessité. Il pourra se développer progressivement.  

 

La zone Gatumba dispose d’un nouveau petit marché après ceux de la Ruzizi et de la Maison Verte. Il a été implanté dans le quartierWarubondo alors que les deux autres se trouvent respectivement dans les quartiers Mushasha I et Kinyinya I de cette localité. La zone Gatumba ne dispose que d’un seul marché que l’on peut considérer comme moderne. Il s’agit du marché de Gaharawe.  Le quotidien  «Le Renouveau» a visité ce nouveau marché de fortune le lundi 28 janvier 2019. D’après certains vendeurs dudit marché, l’idée est venue du conseiller du quartier Warubondo, Benjamin Bamfokeye après s’être rendu compte que la population de son ressort avait de la peine à s’approvisionner le soir en denrée de première nécessité. Ainsi, les consommateurs s’approvisionnent après la rentré des champs. Ces intervenants ont fait remarquer que ce marché de fortune avait commencé dans une parcelle d’un particulier. Comme ce dernier ne supportait pas le brouhaha et des embouteillages dans une partie de sa parcelle, il avait chassé tous les vendeurs qui y avaient érigé leurs étales. C’est alors que le conseiller Benjamin Bamfokeye avait saisi la hiérarchie pour voir comment trouver une solution au problème posé par la population de son ressort. C’est ainsi qu’un espace avait été aménagé pour abriter ledit petit marché. Il fonctionne  timidement parce que tous les marchands n’ont  pas encore érigés leurs étales. Quand nous y sommes arrivé, quelques vendeurs avaient déjà étalé un certain nombre de produits. Il y avait sur leurs étales des tomates, des aubergines, des oignons, des ananas, de l’huile de palme, des fretins, des mangues, du piment, de la farine de manioc, du charbon, des beignets, du pain, des patates douces, des sachets en plastique, des allumettes, du savon de lessive, des choux, des légumes, du sucre, des poireaux, etc… Notons que ce petit marché est également à la disposition des habitants de Vugizo qui éprouvent des difficultés pour se rendre dans les marchés comme ceux de Gaharawe et  Ruzizi. 

Masta Shabani

 

INITIATIVE DU BASSIN DU NIL > Lancement officiel de l’année du bassin du Nil

« Placer l’eau au cœur de la transformation régionale»

 

DSC08699Le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage et président du Conseil des ministres du Nil a animé une conférence de presse le dimanche 27 janvier 2019.  Celle-ci s’inscrit dans le cadre d’une série des activités prévues pour le lancement de l’année 2019 comme l’année du bassin du Nil. Le thème de cette année est « Placer l’eau au cœur de la transformation régionale» 

 

L’année 2019, prise comme l’année du bassin du Nil est célébrée sous le thème « Placer l’eau au cœur de la transformation régionale». Cette année qui concorde avec le 20e  anniversaire de l’Initiative du bassin du Nil (IBN) sera riche en activités dans les différents pays membres de l’IBN. Le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage et président du Conseil des ministres du Nil, Déo-Guide Rurema, l’a déclaré lors d’une conférence de presse animée conjointement avec le directeur exécutif adjoint de l’IBN, Abdul Karim, dans le cadre des activités organisées à l'occasion du lancement officiel  de l’année du bassin du Nil.Selon le ministre Rurema, en plus de cette conférence, il est prévu de procéder à la plantation d'arbres à Rutovu où est située  la source la plus méridionale du fleuve Nil. «Les arbres contribuent dans la protection de l'environnement car ils empêchent l'érosion, ils économisent l'eau, ils préviennent la pollution de l'eau, ils jouent un rôle important dans le changement climatique», a-t-il souligné. Le ministre a remercié tous les participants et les journalistes en particulier, car c’est grâce à eux que de plus en plus, les gens se familiarisent avec la relation entre les activités humaines et le bien-être des ressources en eau qui les entourent.

Le gouvernement du Burundi est dans la bonne voie

Le ministre Rurema a fait savoir que, pour l’éradication de la pauvreté dans nos pays surtout pour les habitants de la région du bassin du Nil évalués à environ 257 millions de personnes, il faut mener des actions concrètes. Il s’est réjoui que le gouvernement du Burundi est dans la bonne voie dans la protection de ce patrimoine commun notamment grâce aux décret et ordonnance en cour d’application interdisant l’usage des sachets plastiques et les espèces d’arbres utilisant beaucoup d’eau dans les marais ainsi que le Plan national de développement 2018-2027 « Ewe Burundi urambaye». Répondant aux questions des journalistes, les orateurs ont parlé des gains des Etats membres de l’IBM. Le ministre a souligné que, depuis que le Burundi est président du Conseil des ministres du Nil, l’image du pays en a bénéficié. « Il y a des collègues ministres qui avaient des informations erronées publiées sur les réseaux sociaux qui ont eu l’occasion de contempler les beautés du Burundi. Les gains sont nombreux mais le plus important maintenant est de se mettre ensemble pour concevoir des projets régionaux ou entre deux pays», a-t-il dit. Quant aux défis auxquels cette institution fait face, il y a notamment le changement climatique et le manque de moyens financiers, car l’initiative vit des contributions des Etats membres, des cotisations qui n’arrivent pas toujours à temps.
Les événements clés prévus dans les Etats membres au cours de l’année du bassin du Nil sont notamment la célébration du 20e anniversaire de la journée régionale de l’IBN le 22 février 2019 à Kigali, au Rwanda, la tenue des réunions sur la gouvernance de l'IBN en juillet 2019, la tenue d’une session à l’occasion de la Semaine mondiale de l'eau en août 2019 à Stockholm en Suède, etc.

Grâce-Divine Gahimbare

 
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