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Economie, Sciences, Education/formation

CICR> Concours national de plaidoirie en Droit international humanitaire

Une occasion pour les étudiants des universités exerçant au Burundi d’échanger sur le respect d’action humanitaire

 

IMG 0018Les étudiants des universités exerçant au Burundi se réunissent à l’Université du Burundi dans le cadre du Concours national de plaidoirie en Droit international humanitaire organisé par le Comité internatioal de la Croix rouge (CICR), du 26 au 30 novembre 2018. Les meilleures équipes qui seront choisies par le jury seront primées. 

 

A sa première édition, le Concours national de plaidoirie en Droit international humanitaire (DIH) permettra aux étudiants de suivre, durant cinq jours, les présentations sur les règles et les droits internationaux humanitaires et échanger sur le respect d’action humanitaire. Le chef de la délégation du CICR, Philippe Beauvard a indiqué que cette première édition du Concours de plaidoirie en DIH est parmi les manifestations les plus populaires dans les milieux académiques et sera une excellente occasion de partager les connaisances. Selon lui, les universités sont des partenaires clés dans le respect du DIH. M. Beauvard les a, par ailleurs, encouragés à proposer des cours de DIH. Le directeur général de l’enseignement supérieur au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Balthélémy Cimpaye a, quant à lui, garanti le soutien du ministère à cet activité du CICR. Il a émis le souhait d’étendre cette activité aux autres institutions d’enseignement supérieur.A la fin du concours, des prix seront décernés aux meilleurs étudiants. Les équipes désignées par le jury représenteront le Burundi au concours régional de plaidoirie en DIH qui se tiendra en 2019 au Cameroun. Avec le soutien du CICR, six universités représenteront le Burundi au concours qui se tiendra à Kigali au Rwanda du 9 au 14 décembre 2018.Il convient de signaler que le concours oppose  dix équipes d’étudiants des universités exerçant au Burundi, à savoir l’université du Burundi, l’Univesrité de Ngozi, l’Université polytechnique de Gitega, l’Université du lac Tanganyika, l’Université espoir d’Afrique, l’Université lumière de Bujumbura, l’Université paix et réconciliation, l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam) et l’Institut supérieur de police (ISP).

Eric Mbazumutima

 

MINISTERE DES TRANSPORTS> Clôture de la semaine dédiée à la Semaine africaine de la sécurité routière

Une semaine de sensibilisation sur la promotion de la sécurité routière

 

DSC05561Le ministère des Transports, des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire procède, Le samedi 24 novembre 2018, au jardin public, à la clôture de la Semaine africaine de la sécurité routière et la Journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route. Lescérémonies ont été rehaussées par la présence du ministre Jean Bosco Ntunzwenimana. 

 

Les cérémonies ont débuté par une marche faite par les parties prenantes dans le domaine de la sécurité routière, une compétition de la course à vélo faite par les taxi-vélo ainsi qu’un exercice de simulation fait par la police de la sécurité routière et celle de la protection civile sur un cas d’accident survenu.Dans son discours d’accueil, le maire de la ville de Bujumbura Fréddy Mbonimpa a souhaité la bienvenue à toute personne présente à ces cérémonies. Il a remercié le ministre des Transports, des travaux publics, de l’équipement et de l’aménagement du territoire qui a accepté que les activités prévues à l’occasion de cette Semaine se déroulent dans la ville de Bujumbura. Il a aussi rappelé que  ces activités ont commencé le 19 novembre par un atelier à l’égard des membres de différents secteurs dans le domaine de la sécurité routière. « Il a été l’occasion d’échanger sur ce qu’il faut faire  pour prévenir et diminuer les accidents de la route dans la ville de Bujumbura, à  l’intérieur du pays et au monde entier », poursuit il.Le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Dr. Kazadi Walter  Mulombo a exprimé son plaisir de pouvoir se joindre à la nation burundaise afin de célébrer ensemble cette journée. « J’aimerais saisir cette opportunité pour exprimer à mon nom propre et au nom  de l’OMS notre gratitude à l’égard du gouvernement burundais qui a voulu nous associer à ces cérémonies d’importance capitale afin de joindre notre voix à celle des autres pour sensibiliser toutes les parties prenantes sur la promotion de la sécurité routière ». Il a aussi signalé que les accidents de la route entraînent des pertes économiques considérables pour les familles, le pays et la communauté toute entière.Le discours du représentant de l’OMS a été suivi par celui du ministre des Transports, des  travaux publics, de l’Equipement et de l’aménagement du territoire. Jean Bosco Ntunzwenimana. Celui-ci  a fait savoir que  c’est la première fois que le Burundi célèbre une telle semaine et une telle journée. « Cette journée arrive au moment où il se remarque beaucoup d’accidents de la route dans la ville de Bujumbura de même qu’à l’intérieur du pays», a ajouté M. Ntunzwenimana. Celui-ci a aussi rappelé les principales causes des accidents de la route ; entre autres l’ivresse et la grande vitesse.« En passant dans différents quartiers au cours de cette semaine, nous avons sensibilisé aux usagers de la route en général sur la promotion de la sécurité routière», a ajouté le ministre.Celui-ci a aussi remercié tous ceux qui ont contribué pour que les activités qui étaient prévues au cours de cette semaine aillent bon train.Les cérémonies ont été clôturées par la remise des prix  aux participants à la compétition de course à vélo. Le premier a reçu une enveloppe de 100 000 FBu, le second 70 000 FBu et les suivants ont eu chacun 10 000 FBu.

Eric Sabumukama

 

TRANSPORT> La problématique du déplacement en mairie de Bujumbura

Les causes en sont multiples notamment la croissance urbaine et économique

 

IMG 4087La mobilité urbaine se définit comme l’ensemble des déplacements de personnes relatifs à des activités quotidiennes liées aux travaux, aux achats et aux loisirs, inscrits dans un espace urbain. Ces déplacements engendrent des problèmes multiples. Cela ressort d’un exposé de  Thérence Ruhimbi Ndabaniwe, le conseiller au cabinet du ministre des Transports, des travaux publics, équipement et aménagement du territoire, lors du lancement de la semaine dédiée à la sécurité routière et au souvenir des victimes des  accidents routiers, le lundi 19 novembre 2018.    

 

M. Ndabaniwe a fait savoir qu’en mairie de Bujumbura comme dans les autres villes africaines , l’évolution des transports engendre les externalités qui se traduisent en termes de congestion , retard, inefficacité des systèmes de transport, consommation de l’espace et de l’énergie, pollution sonore et de l’air, risques permanents d’accidents,…Il a précisé que cette problématique de la mobilité urbaine est liée aux causes de la croissance économique (revenus), à la croissance urbaine (démographie, qualité de vie et étalement urbain) et l’évolution technique et technologique.Selon lui, cette croissance urbaine a des conséquences multiples comme l’augmentation des besoins de mobilité ; allongement des distances de déplacement ; problématique considérée comme secondaire comme la vétusté du parc automobile pour le transport collectif, la dégradation des infrastructures et le non respect du code de la route qui favorisent l’insécurité routière. A cela s’ajoute la mauvaise utilisation de l’espace public où les marchands ambulants, les piétons, les véhicules en circulation ou en stationnement se disputent la chaussée et les trottoirs ; solutions préconçues sans compréhension de problèmes et d’enjeux.Il a évoqué en outre le mode opératoire spécifique où la recette journalière fixée à l’avance avec l’équipage à qui le propriétaire confie le véhicule (chauffeur et receveur ou conducteur pour les taxis-motos et taxis-vélos), les véhicules défectueux, surcharge et arrêts intempestifs sur la voirie, ce qui cause l’insécurité globale pour les usagers, les coûts externes néfastes, la pollution, la congestion, les accidents, etc.

OLIVIER NISHIRIMBERE

 

Activité des fleuristes> Commerce des fleurs pendant la période pluvieuse

Leur prix diminue

 

IMG 1006Pendant la période pluvieuse, les fleurs sont abondantes. Ces dernières sont également sollicitées puisqu’il y a des fêtes qui sont organisées pendant cette période. Dans un entretien avec les fleuristes,  ces derniers se disent satisfaits du bénéfice que ce commerce leur procure.   

 

La rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau s’est rendue, le mercredi 21 novembre 2018 tout près de l’ex Athénée primaire à l’endroit où l’on vend des fleurs, pour faire l’état des lieux de la vente des fleurs pendant cette période. Joseph Ndakoraniwe est l’un des vendeurs des fleurs  trouvés  sur le lieu en train d’exercer ce commerce. Il fait savoir que cette activité est très importante  puisqu’elle leur permet de faire face aux difficultés des leurs familles respectives. Il a indiqué que les prix des fleurs ne sont pas les mêmes. Ils varient en fonction du type de fleurs et de couleurs puisqu’ il y a certaine variété de fleurs qu’on trouve difficilement. Par exemple, les fleurs qu’on offre à une femme qui vient d’accoucher sont différentes de celles qu’on utilise le jour du mariage. Il en est de même pour celles qu’on offre à une personne qui rentre du voyage. Tout dépend donc du type de fleurs, mais également du matériel qu’on utilise. M. Ndakoraniwe a souligné que certaines  fleurs sont cultivées à Bugarama en province de Muramvya,  d’autres en province de Bujumbura. Selon lui, il y a des fleurs qui le sont dans un milieu froid et d’autres qui sont cultivées dans un milieu chaud. Pendant la période pluvieuse,  ajouté M. Ndakoraniwe, il y a une certaine diminution de prix, car pendant la saison sèche, des frais additionnels sont occasionnés par l’arrosage des fleurs  pour qu’elles ne fanent. Et d’ajouter que, pendant la période pluvieuse, les fleurs sont abondantes et qu’elles sont également sollicitées compte tenu de la fréquence des fêtes. M. Ndakoraniwe a en outre fait savoir que ce commerce est très rentable.

EMELYNE IRADUKUNDA

 
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