Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

AGRICULTURE> Entretien sur la saison culturale C

Les agro-éleveurs sont invités à utiliser des semences sélectionnées

 

Les engrais  et les semences sont déjà disponibles pour la saison culturale C en cours. Le directeur de la Fertilisation des sols au ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage demande aux techniciens de ce ministère, d’informer les agri-éleveurs là où ils pourront s’approvisionner en semences sélectionnées. 

 

La saison culturale C est en cours. Dans les douze provinces où elle est pratiquée, on peut déjà commencer à payer l’avance et le solde et en même temps pour récupérer les engrais. Cela ressort d’un entretien que le directeur de la fertilisation des sols, Prosper Dodiko, a accordé le mardi 18 juin 2018 à la rédaction du journal Le Renouveau. M. Dodiko a précisé que pour le moment, les engrais sont déjà disponibles puisque qu’on avait prévu un stock pour la saison C. Concernant les semences, notre interlocuteur  a souligné qu’il y en a qui sont déjà disponibles que ce soit au niveau des centres semenciers, que ce soit à l’Isabu et même au niveau des privés qui multiplient les semences. Comme contraintes, M. Dodiko a parlé des changements climatiques. «  Avec le changement climatique, personne ne métrise pas le cycle de l’eau. Il y a des marais qui ne sont pas humides. Cela résulte donc des changements climatiques et  une mauvaise habitude de certains agriculteurs qui avaient planté des arbres qui consomment beaucoup d’eau à proximité des sources d’eau. C’est ainsi que le ministère a déjà déclaré la journée de jeudi, journée de  l’environnement ; de traçage des courbes de niveaux mais également de défrichage des arbres qui consomment beaucoup d’eau à proximité des sources d’eau », a dit M. Dodiko.Notre interlocuteur a également parlé des intrants agricoles. « Même si les engrais sont disponibles pour la saison C, il s’observe que les semences sélectionnées ne sont pas utilisées à grande échelle, surtout que même le service national de subvention des semences sélectionnées est à son début, là il y a des pas à franchir », a conclu M. Dodiko. Il  a profité de l’occasion pour demander aux techniciens du ministère, pour informer les agro-éleveurs là où ils pourront s’approvisionner en semences sélectionnées. 

Emélyne Iradukunda

 

Energie et mines >Travaux de construction de la centrale hydro-électrique de Rusumo

« Le constat est clair, l’avancement est net »

 

DSC 0088Les travaux d’exécution du projet régional de construction de la centrale hydro-électrique de Rusumo falls arrivent à un niveau satisfaisant. Cela ressort de l’entretien que le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines, Côme Manirakiza, a accordé aux médias après une rencontre en conseil des ministres avec ses homologues tanzanien et rwandais qui a eu lieu le vendredi 21 Juin 2019, dans la localité de Rusumo où s’effectuent lesdits travaux. Il s’est réjoui de l’étape déjà franchi et encourage l’équipe de pilotage à redoubler d’effort pour voir comment achever les travaux dans les délais.  

 

Trois ministres en charge de la question de l’électricité, du Burundi, de la Tanzanie et celui du Rwanda, se sont réunis en conseil des ministres  après une visite effectuée  sur le chantier afin de se rendre compte de l’état d’avancement de ces travaux. A la sortie de cette rencontre, le ministre Manirakiza a indiqué à la presse que cette réunion était pour évaluer l’état d’avancement des travaux de construction de la centrale hydro-électrique  de Rusumo. Selon lui, comparativement  au niveau d’avancement des travaux, lors de leur dernière réunion, les trois ministres se sont réjouis de leur état d’avancement. « Après la visite, le constat est clair, l’avancement est net. Donc, nous félicitons l’équipe qui est en train de piloter les travaux et nous l’encourageons pour qu’elle redouble d’efforts pour voir comment on peut achever les travaux dans les délais ». Trois ministres en charge de la question de l’électricité, du Burundi, de la Tanzanie et celui du Rwanda, se sont réunis en conseil des ministres  après une visite effectuée  sur le chantier afin de se rendre compte de l’état d’avancement de ces travaux. A la sortie de cette rencontre, le ministre Manirakiza a indiqué à la presse que cette réunion était pour évaluer l’état d’avancement des travaux de construction de la centrale hydro-électrique  de Rusumo. Selon lui, comparativement  au niveau d’avancement des travaux, lors de leur dernière réunion, les trois ministres se sont réjouis de leur état d’avancement. « Après la visite, le constat est clair, l’avancement est net. Donc, nous félicitons l’équipe qui est en train de piloter les travaux et nous l’encourageons pour qu’elle redouble d’efforts pour voir comment on peut achever les travaux dans les délais ». Parlant des défis, il a indiqué qu’après avoir fait le tour, ils se sont rendus compte que l’équipe a connu pas mal de problèmes. C’est notamment les problèmes en rapport avec la construction du tunnel où ils ont rencontré des roches très dures qui nécessitent beaucoup de travaux de dynamitage. Cela leur a empêché d’avancer comme il le fallait. Il a aussi souligné que le chef des travaux a démissionné pour des raisons personnelles. « On croyait en quelque sorte que cela pouvait perturber l’avancement des travaux mais ça n’a pas été le cas. Pour ainsi dire que nous félicitons l’équipe et nous lui demandons de    redoubler d’effort pour que les délais impartis à ces travaux soient respectés ». 
La plus-value de ce projet à la population burundaise

D’après le ministre Manirakiza, il n’y a pas de développement sans énergie. « Alors nous faisons référence à la capacité aujourd’hui que connait notre pays pour fonctionner, dernièrement on comptait une affaire de quarante Mégawatt pour tout le pays. Aujourd’hui, on se réjouit quand même que nous sommes déjà à quatre vingt cinq Mégawatt dans tout le pays et nous avons des chantiers qui sont en cours de construction, dont celui de Rusumo qui a une capacité de quatre vingt Mégawatt qui seront partagés entre le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie d’une façon équitable ». Selon lui, le Burundi compte alors environ vingt sept Mégawatt qui vont s’ajouter sur sa capacité actuelle. « Donc, on comprend très bien que si on augmente la capacité de production en électricité, c’est aussi augmenter la capacité de raccordement des abonnés dans le pays. Ce qui signifie le développement effectif du pays ». Quant au budget général pour la construction de cette centrale hydro-électrique de Rusumo, le ministre Manirakiza a indiqué que tout le projet va coûter quatre centsoixante-dix millions de dollars américains, soit neuf cent milliards de francs burundais.

Astère Nduwamungu

 

BRARUDI> Soutien aux Hirondèles

Elle tient à continuer

 

DSC02725Dans le but de continuer à soutenir nos Hirondelles à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 (Can 2019), la Brarudi a organisé,  le jeudi 20 juin 2019, une conférence de presse pour informer le public sur tous les programmes prévus durant toute la période de la Can. Et  selon Lamine Amisi, directeur marketing à la Brarudi, « Tous  les matchs de la Can 2019 seront diffusés dans quatre-vingt-cinq restaurants bars au niveau de tout le pays ».

 

Pour M. Amissi, directeur marketing au sein de  la Brarudi, la Brarudi et la Fédération entretiennent une excellente relation depuis quinze ans. « Et notre société sponsorise le football burundais à travers principalement la Primus league, un  montant qui  s’élève à cent quatre-vingts millions de francs burundais par an. Des actions qui poussent la jeunesse burundaise à découvrir leurs talents », a ajouté M. Amissi. Ce dernier  a également informé que suite à la première participation du Burundi à la Can après un parcours exemplaire mais aussi pour continuer à soutenir nos Hirondelles, beaucoup d’activités sont prévues à partir du  début jusqu’à la fin de cette compétition continentale. A cela, M. Amissi a principalement signalé la diffusion de tous les matchs de cette compétition dans quatre-vingt-cinq bars au niveau de tout le pays,  des promotions prévues à l’endroit de tous les consommateurs de Primus et des animations dans tous ces bars. « Dans cette même perspective, une «Promotion bouchon gagnant» a été développée en collaboration avec les compagnies de téléphonie mobile  comme Econet Leo et Lumitel, qui permettra à nos consommateurs de gagner des crédits de communication, d’un montant variant entre 200 et 20 000 FBu et d’autres», a précisé M. Amissi. Et nous demandons aussi aux amateurs de football et du Primus de consommer plus pour gagner plus de prix.M. Amissi a terminé en promettant que la Brarudi ne ménagera aucun effort  pour soutenir et encourager la jeunesse burundaise à travers des talents afin qu’elle puisse rayonner sur le plan national, régional, continental, voire international.

Avit Ndayiragije

 

ASSURANCE> Rôle du courtier en assurance

Mandataire de l’assuré et collaborateur de diverses compagnies d’assurances

 

Le courtier en assurance est un acteur du secteur dont le rôle n’est pas parfois connu du grand public. Qu’est ce qu’un courtier en assurance ? Quel est son rôle dans le secteur des assurances ? Pour le compte de qui agit-il ? Quel intérêt a-t-on à recourir aux services d’un courtier en assurance ? Voilà autant de questions qui nous ont poussé à approcher un professionnel du métier pour en savoir davantage. 

 

Intermédiaire entre l’assuré et les diverses compagnies d’assurance, le professionnel du courtage est mandaté par le premier pour négocier auprès de celles-ci les meilleures conditions de contrat. Son rôle est aussi d’assister les assurés, pendant la vie du contrat, lors de la gestion du sinistre. Ceci ressort d’un entretien que nous a accordé, le 18  juin 2019, Dieudonné Bigirimana, directeur général de la Société de courtage dénommée « Confident insurance brokers company ». « Le rôle du courtier en assurance consiste à négocier les bonnes conditions de garanties offertes par les compagnies d’assurances, conseiller ses clients et leurs proposer des garanties adaptées à leurs besoins en assurances, faire le diagnostic des risques à couvrir et proposer des garanties adaptées à ces risques, suivre les besoins en assurances de ses clients en fonction de l’évolution de leurs activités économiques et adapter en conséquence l’offre de produits d’assurance et financiers pour la protection de leur patrimoine, en cas de sinistre, assister ses clients pour qu’ils soient indemnisés le plus rapidement et le plus équitablement possible », a-t-il indiqué. Le courtier en assurance est donc un intermédiaire qui, ayant une connaissance parfaite du monde de l’assurance, intervient pour le compte de ses clients qui le chargent de négocier et trouver la meilleure offre de contrats les plus intéressants couvrant l’ensemble des risques ou des produits.

On gagne en termes de temps et d’argent

M. Bigirimana affirme qu’on gagne en termes de temps et d’argent en confiant le mandat de courtage à un professionnel intervenant en tant qu’intermédiaire non pas pour vendre les contrats d’assurance directement à ses clients, mais pour aider ses derniers à trouver la meilleure offre. « Au niveau du temps, on se charge de courir à votre place pour chercher des contrats qui vous conviennent le plus, suivre vos dossiers sinistres jusqu’au paiement équitable et rapide. Au niveau financier, le courtier compare les différentes offres des compagnies d’assurances afin de vous trouver le contrat qui ne vous coûte pas excessivement cher. Pour les contrats déjà souscrits auprès de l’une ou l’autre compagnie d’assurances, il apporte son assistance technique, en cas de sinistre, ou en améliorant les couvertures existantes », indique M. Bigirimana.

Mireille Kubwayo

 
Ouvrir