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Economie, Sciences, Education/formation

ENSEIGNEMENT> La règlementation des frais scolaires

Pour pallier les disparités dans les écoles

 

Le ministère de l’Education, de la formation technique et professionnelle et le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida ont dernièrement sorti une ordonnance conjointe. Cette dernière porte sur la règlementation des frais scolaires pour les écoles publiques et privées afin de pallier  leur disparité. 

 

La présente ordonnance a pour objet de déterminer le montant des frais scolaires et autres contributions dans les écoles fondamentales, post-fondamentales générales, pédagogiques, techniques, dans les écoles paramédicales et dans les centres d’enseignement des métiers et de formation professionnelle du Burundi, tant publiques que privées, sous la tutelle respective des ministères ayant dans leurs attributions l’éducation et la santé publique.Selon la même ordonnance, l’harmonisation concerne le minerval, l’assurance, les frais de sport et de stage dans les écoles d’enseignement fondamental et post fondamental général, pédagogique, dans les centres des métiers et de formation professionnelle et dans les écoles paramédicales publiques et privées.Pour les écoles post-fondamentales à régime d’internat, les frais scolaires sont fixés à 7 000 FBu de minerval par trimestre et à 36 000 de frais d’internat, soit 43 000 FBu par trimestre. Pour les écoles post fondamentales publiques à régime d’externat, le minerval est fixé à 7 000 FBu par trimestre.S’agissant des centres de formation professionnelle publics, les frais scolaires sont fixés à 10 000 FBu par trimestre. Pour les centres d’enseignement des métiers publics, le minerval est fixé à 5 000 FBu par trimestre.Concernant les internats privés, les frais d’internat y compris le minerval ne peuvent pas dépasser 300 000 FBu par trimestre pour les internats considérés comme classique et un million FBu pour les internats considérés comme haut standing.

Les frais pour les écoles et centres de formation privés sont fixés selon leurs catégories

Les écoles et centres de formation privés sont regroupés en quatre catégories selon les critères basées sur les infrastructures, la qualité de la formation, la qualification des enseignants, la stabilité de l’école et du personnel, l’encadrement multiforme des enseignants et l’organisation des élèves, l’existence des laboratoires ou ateliers équipés en matériel, le classement aux examens nationaux, la disponibilité du matériel didactique, les salaires horaires etc.Pour les filières des centres d’enseignement des métiers privés, le maximum des frais scolaires est fixé à 105 000 FBu  pour la catégorie A ; 85 000 FBu pour  la  catégorie B ; 55 000 FBu pour la catégorie C et 35 000 FBu pour la catégorie D.Pour les écoles et centres organisant les stages, les frais de stage sont fixés à un montant de 20 000 FBu pour chaque année terminale.

Les écoles paramédicales

En ce qui concerne les filières des écoles paramédicales du secteur privé, l’ordonnance conjointe stipule que les frais scolaires y compris le minerval ne peuvent en aucun cas dépasser un montant de 160 000 FBu par trimestre et pour toutes les sections. Les filières de laboratoire et assainissement en année terminale sont exemptées du minerval au profit des frais d’encadrement de stage, fixés à 90 000 FBu par trimestre.Les frais d’encadrement de stage pour la filière des soins infirmiers des écoles paramédicales privées sont fixés à 30 000 FBu par trimestre. Les frais d’assurance et de sport sont fixés à 1 000 FBu pour chacun et par an. Les écoles publiques et privés doivent  contracter une assurance des élèves auprès des compagnies d’assurance. L’inspection est chargée d’effectuer des contrôles de performance en vue de procéder à l’étiquetage des écoles conformément aux catégories décrites, lit-on dans l’ordonnance conjointe.

Eric Mbazumutima

 

ENTRETIEN> Sur la redynamisation du secteur des transports

Les préparatifs vont bon train

 

DSC 0340La direction générale des Transports au sein du ministère des, des Transports, travaux publics, équipement et aménagement du territoire, s’est entretenue avec la rédaction du journal Le Renouveau le mardi 24 juillet 2018 sur la redynamisation du secteur des transports. Le directeur général en charge des transports a indiqué que les préparatifs vont bon train. 

 

Le directeur général des Transports Consolateur Nitunga a fait savoir que, lors de l’émission publique que le chef de l’Etat a animée à la fin de l’année 2017, il a prononcé un discours en rapport avec le secteur du transport. Son discours visait à redynamiser le secteur du transport en ce qui est du transport des passagers dans tout le pays, plus particulièrement en mairie de Bujumbura.A ce sujet, M. Nitunga a indiqué que la direction générale des transports  a déjà rencontré les investisseurs  dans ce secteur, en l’occurrence l’Atrabu (Association des transporteurs du Burundi). Cette dernière a été sensibilisée pour se préparer en conséquence, a dit M. Nitunga. A l’heure actuelle, les clauses de la réunion tenue par l’Atrabu précisent que les membres de l’Atrabu vont se mettre ensemble en coopératives afin de pouvoir approcher les banques pour contracter des crédits destinés à l’achat des véhicules qui sont demandés. En plus de cela, l’Atrabu est en train de circuler dans toutes les provinces du pays pour sensibiliser les transporteurs de l’intérieur.Actuellement, le gouvernement burundais a fait sortir une décision qui est concrétisée dans la nouvelle loi budgétaire 2018-2019 au niveau de l’article 44. Cette décision dit que  les importateurs qui veulent importer les grands véhicules de main droite ayant une capacité de 30 places et plus qu’ils seront exonérés de taxes, a-t-il ajouté. En ce qui la concerne, la direction générale des Transports est en train de vulgariser cette décision auprès des parties prenantes dans le domaine des transports afin de répondre aux préoccupations qui sont dans ce domaine.Pour ce qui est du sort des véhicules de petite taille qui assurent le transport, M. Nitunga a indiqué qu’ils continueront à assurer le transport comme à l’accoutumée.  Pour les véhicules vétustes, il a interpellé leurs propriétaires de les entretenir et de les réparer chaque fois que de besoin. Dans la municipalité de Bujumbura, il y a un besoin d’au moins 200 grands véhicules pour mieux satisfaire les besoins de la population, a dit M.Nitunga.
Martin Karabagega

 

LYCEE DE LA CONVIVIALITE DE KANYOSHA> Etat des préparatifs pour l’examen d’Etat, édition 2018

Ils vont bon train

IMG 24Au moment où les élèves des classes terminales de l’Enseignement technique et secondaire s’apprêtent à passer, du 7 au 9 août de cette année l’examen d’Etat édition 2018, les préparatifs pour ce grand rendez-vous  au niveau de chaque établissement scolaire se poursuivent.  Et selon Eric Nkeshimana, directeur du lycée de la Convivialité de Kanyosha, « aucun défi n’est enregistré,  les préparatifs vont bon train ». 

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Eric Nkeshimana, directeur du lycée de la Convivialité de Kanyosha, a  d’abord indiqué qu’actuellement,  les élèves finalistes  des humanités générales et techniques sont en train de préparer l’examen d’Etat  édition 2018, qui aura lieu en date du 7 au 9 août de cette année.  « Quant  à notre établissement, nous  comptons  cent et neuf candidats qui représenteront l’établissement lors de la passation de cet examen. C'est-à-dire cinquante et un pour la Section scientifique B ainsi que cinquante  huit  pour la Section des lettres modernes », a  ajouté  M. Nkeshimana. S’agissant de la question de savoir  les élèves qui ont terminé  tous les programmes des cours, surtout pour ceux figurant parmi les épreuves  de l’examen, M. Nkeshimana a informé que tous les programmes sont déjà achevés, surtout les cours faisant objet  d’examen d’Etat, et que les élèves  sont en train de faire les épreuves types ainsi que les différents exercices d’entraînement.              « D’une manière générale, les préparatifs vont bon train. Et les élèves de notre établissement  attendent  patiemment ce grand rendez-vous », a précisé  M. Nkeshimana.   Pour terminer, le directeur du lycée de la Convivialité de Kanyosha a également remercié  très vivement tous les enseignants de cet  établissement  et, surtout, ceux des classes terminales qui se donnent pour venir expliquer certaines épreuves  aux élèves de la Section scientifique afin de les aider à comprendre la matière.  « Et tenant compte des préparatifs des élèves, nous espérons  qu’ils auront des résultats satisfaits dans cet examen »,   a-t-il mentionné.
Avit Ndayiragije

 

COMMERCE> Le respect de l’usage de la facture standardisée initié par l’administration fiscale

Tous les commerçants n’ont pas encore adopté son usage

 

IMG 55L’usage du modèle de la facture initiée par l’administration fiscale de l’Office burundais des recettes (OBR) n’est pas encore adopté par tous les commerçants. Cela a été dernièrement constaté lors de notre visite dans certains magasins de la municipalité de Bujumbura. 

 

La plupart des commerçants rencontrés utilisent le modèle de la facture mais des inquiétudes ne manquent pas.A.S., une commerçante de matériaux de construction au quartier asiatique a indiqué qu’elle utilise ce genre de facturation. Néanmoins, elle a poursuivi en disant qu’elle ne voit aucun avantage. « Nous dépensons beaucoup d’argent pour l’achat de ces facturiers auprès des imprimeries », a-t-elle mentionné.Pour un grossiste d’articles divers rencontré au centre-ville de Bujumbura, l’utilisation de cette facturation n’est pas permanente pour tous les commerçants. « Il y en a qui les donnent seulement à celui qui les demande ». Il a indiqué que certains n’ont pas encore compris les avantages de son utilisation malgré la sensibilisation de l’OBR. Un commerçant qui venait d’acheter les matériaux de construction a indiqué que l’utilisation de la facture standardisée est obligatoire puisque, d’après lui, celui qui n’en dispose pas peut être attrapé d’un moment à l’autre.Le commissaire des Taxes internes et non fiscales à l’OBR, Jean Berchmans Niyonzima, exhorte les commerçants d’adopter le facturier au format de l’OBR qui leur permet de tenir une comptabilité régulière.Lancée en 2017, la facture standardisée a été initiée par l’administration fiscale de l’OBR. Tous les commerçants ou prestataires de services sont soumis à l’obligation de délivrer une facture conforme au modèle,  faute de quoi la loi applique une amende de 20% de la valeur des biens ou services livrés. La loi ajoute une amende de 100%  du montant de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) non facturée dans le cas d’un assujetti à la TVA qui outrepasse la loi en ne délivrant pas la facture standardisée.La facture  précise l’indentification complète du vendeur et de son client, l’assujettissement ou non à la TVA ainsi que la nature et la quantité de la marchandise ou service vendus. Ces éléments doivent apparaître sur chaque facture émise par le vendeur.
Eric Mbazumutima

 
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