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Economie, Sciences, Education/formation

Enseignement> Les écoles d’excellence

Le Lycée Ngagara attend les enseignants qualifiés sélectionnés

 

Les écoles d’excellence sont à la deuxième année scolaire depuis leur création. Les enseignants qualifiés qui doivent être sélectionnés après le test pour être affectés dans ces écoles ne sont pas encore disponibles. La direction du Lycée Ngagara fait recours aux enseignants provisoires pour attendre les enseignants définitifs.

 

En mairie de Bujumbura, l’école d’excellence du lycée Ngagara (ex-Ene) a accueilli 56 élèves de la 7e année fondamentale répartis en deux salles de classe de 28 élèves pour chacune. Les élèves de la 8e année fondamentale sont également répartis dans deux classes. Parmi eux figurent ceux qui ont fait la 7e année au Lycée Saint Marc,  qui faisait partie des écoles d’excellence au cours l’année scolaire écoulée.Alors que la rentrée scolaire édition 2017-2018 a eu lieu le 11 septembre 2017 sur tout le territoire du Burundi, dans les établissements publics et privés, les écoles d’excellence attendent toujours les enseignants qualifiés qui doivent être sélectionnés après un test de sélection. Le directeur du Lycée Ngagara, Tharcisse Bendantokira, indique qu’il attend du ministère en charge de l’éducation les enseignants qui seront affectés aux classes de la 8e année. Selon lui, la direction fait recours aux enseignants provisoires en attendant les enseignants  définitifs. Il précise que les cours continuent à être dispensés malgré l’absence des enseignants sélectionnés. Les résultats des écoles d’excellence en mairie de Bujumbura ont été satisfaisants pour l’exercice 2016-2017. Cela est d’autant plus vrai que le taux de réussite au Lycée Saint Marc a été de 75 %, tandis que le Lycée Ngagara en a obtenu  71,2 %.Les écoles secondaires d’excellence ont débuté avec la rentrée scolaire 2016-2017. Elles ont été créées pour accueillir les meilleurs élèves qui terminent la classe de sixième année dans le cadre de la promotion de l’excellence. Pour avoir accès à cet enseignement d’excellence, un test est organisé pour la sélection des élèves entrant en 7e  année tandis que les élèves des premières années du post-fondamental sont orientés en tenant compte de la note du concours national de certification et d’orientation au post-fondamental. 

Eric Mbazumutima

 

Kabezi> Travaux de construction de l’usine de traitement des minerais de terres rares

Ils sont suffisamment avancés

 

Le ministre de l’Energie et des mines Côme Manirakira a effectué le mardi 26 septembre 2016 en commune Kabezi, une visite sur terrain dans le but de se rendre compte de l’état d’avancement des travaux de construction de l’usine de traitement des minerais de terres rares. Pour lui, les travaux sont avancés. 

 

Après une visite guidée, le ministre de l’Energie et des mines Côme Manirakiza a indiqué qu’il y a la première phase d’exploitation mais aussi la deuxième phase qui est en rapport avec le traitement proprement dit de ces minerais. « On est en train de construire l’usine de traitement pour qu’on puisse se préparer aux travaux effectifs de traitement des minerais avant exportation. Nous nous rendons compte que l’état d’avancement est suffisamment avancé si on fait allusion aux temps qui viennent de s’écouler, par rapport au lancement officiel de cette exploitation » a indiqué M. Manirakiza. « On est ravi et on encourage la société d’aller de l’avant afin qu’on puisse comme promis,  commencer les exportations avant la fin de cette année», a-t-il poursuivi.Après une visite guidée, le ministre de l’Energie et des mines Côme Manirakiza a indiqué qu’il y a la première phase d’exploitation mais aussi la deuxième phase qui est en rapport avec le traitement proprement dit de ces minerais. « On est en train de construire l’usine de traitement pour qu’on puisse se préparer aux travaux effectifs de traitement des minerais avant exportation. Nous nous rendons compte que l’état d’avancement est suffisamment avancé si on fait allusion aux temps qui viennent de s’écouler, par rapport au lancement officiel de cette exploitation » a indiqué M. Manirakiza. « On est ravi et on encourage la société d’aller de l’avant afin qu’on puisse comme promis,  commencer les exportations avant la fin de cette année», a-t-il poursuivi.

Déterminer la teneur de chaque type de minerais

Le ministre Manirakiza a aussi précisé qu’après l’exploitation, il y aura le transport des minerais sur le site de Mutambu où ces minerais vont subir un traitement qui va pouvoir déterminer la teneur de chaque type de minerai parce que, a-t-il expliqué, les terres rares comprennent dix-sept éléments qui devraient normalement être déterminés, et montrer la composition dans chaque lot. Chaque minerai a ainsi son prix de vente. « Il est indispensable qu’à partir d’ici, nous puissions savoir exactement la composition  de chaque lot par rapport aux différents types de minerai qui se trouveraient dans ces lots, afin de déterminer le coût global de ce qu’on aura exporté », a renchéri M. Manirakiza.

Des mesures environnementales ont été prises

Etant donné que ce site est situé tout près du lac Tanganyika, Côme Manirakiza a fait savoir que c’est le ministère en charge de l’environnement qui a pu attribuer ce terrain. Pour cela, « On travaille ensemble et il y a des mesures qui sont prévues au niveau du traitement pour que l’environnement ne puisse pas subir des conséquences néfastes. Le ministère en charge de l’environnement envoie ses experts pour travailler avec la société afin que tout puisse se faire en beauté c’est-à-dire sans toutefois déranger quoi que ce soit en matière environnementale », a-t-il souligné. D’après les études de faisabilité, on pourra procéder à l’exportation d’environ 5 000 tonnes par an, selon le ministre Manirakiza. Ces études montrent également que le pays pourrait avoir exporté au moins 300 tonnes avant la fin de cette année.                                                                                             

Yvette Irambona

 

IITA> Ouverture de l’année jubilaire

Cinquante années d’appui aux agriculteurs en Afrique sub-saharienne

 

DSCF0727L’Institut international d’agriculture tropical (IITA) a organisé, le 22 septembre 2017, les cérémonies d’ouverture de l’année jubilaire de 50 ans d’existence. La célébration a été une occasion d’évaluer le pas franchi, les défis rencontrés et les solutions à y apporter et faire une bonne planification pour les années à venir. 

 

Les activités d’ouverture solennelle de l’année jubilaire ont réuni les partenaires dans la recherche agricole. Les cérémonies ont été organisées sous le thème : Cinquante ans d’amélioration de la santé, la sécurité alimentaire et le niveau de vie des agriculteurs, propriétaires de petites exploitations agricoles an Afrique sub-saharienne.Le secrétaire permanent du ministère de l’Agriculture et de l’élevage, Sévérin Bagorikunda, a d’abord remercié l’IITA pour les appuis accordés au Burundi dans le cadre de la recherche en général et dans la région en particulier. L’IITA est le principal partenaire de la recherche agricole au Burundi depuis 1994, a-t-il indiqué. Il a poursuivi en disant que l’Institut a joué un rôle indéniable et continue à appuyer le Burundi à travers l’Institut des sciences agronomiques du Burundi (Isabu). M. Bagorikunda a mentionné que, malgré les efforts fournis par le gouvernement du Burundi à travers le ministère de l’Agriculture et de l’élevage et différents partenaires, le pays fait face à une insuffisance des semences de qualité, la pression des maladies et des ravageurs, la baisse de la fertilité des sols, etc. Des appuis sont toujours nécessaires pour asseoir un développement durable en matière de l’agriculture et de l’élevage, a-t-il souligné. Il a précisé que le gouvernement du Burundi, à travers le ministère de l’Agriculture et de l’élevage, ne ménagera aucun effort pour soutenir toute initiative qui vient en faveur du développement de l’agriculture et de l’élevage en général et de la recherche en particulier.Générose Nziguheba qui a représenté l’IITA a, quant à elle, indiqué que l’institut a déjà mis en place son bureau au Burundi et des chercheurs sont déjà disponibles pour effectuer des recherches agronomiques. Selon elle, l’institut a besoin d’appui financier pour pouvoir réaliser ses objectifs fixés. Il convient de signaler que l’IITA est le principal partenaire de recherche pour trouver des solutions à la faim, la pauvreté et la dégradation de l’environnement dans la région d’Afrique centrale.

Eric Mbazumutima

 

 

MINEDUC> Conférence de presse du mercredi 20 septembre 2017

Le redéploiement vise la répartition équitable du personnel

 

DSC 0027Le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique  a animé le mercredi 20 septembre 2017 une conférence de presse. Le porte-parole de ce ministère, Djuma Edouard, a donné des éclaircissements sur certaines inquiétudes concernant notamment le redéploiement des enseignants, le concours de sélection des candidats pour les écoles d’excellences, etc.

 

Djuma Edouard a rappelé que le communiqué de presse que le ministère a lancé dernièrement sur les médias et même dans certaines églises n’avait d’autre but que de rappeler les parents, les directions et même les élèves concernés que les mesures prises par le ministère étaient à prendre très au sérieux. Ce communiqué de presse est une étape qui prépare une autre. Le ministère se donnera le moyen de pouvoir vérifier la mise en application et si cela s’impose, d’autres mesures extrêmes seront prises. Djuma Edouard interpelle les concernés de prendre ces mesures au sérieux sinon ils vont s’exposer à des dispositions qui vont remettre en  question tout le partenariat qu’ils ont avec le ministère.  Pour ceux qui ont des inquiétudes concernant le concours de sélection des candidats dans les écoles d’excellence, M. Djuma a indiqué qu’il ne faut pas tenir ce concours au même titre que le concours national qu’on fait à la fin du cycle. C’est un concours de sélection. La logistique est tout à fait différente, c’est pourquoi par exemple on n’utilise pas les papiers autocopiant qui permettaient aux élèves d’avoir une copie à amener à la maison. Il a précisé également que la correction a été faite en tenant compte de la norme de 30 élèves par salle de classe pour les six écoles d’excellence. C'est-à-dire que 240 candidats seulement ont été retenus et ils ont été répartis pour certaines zones notamment  en mairie de Bujumbura, à Ngozi et à Gitega, chaque fois 60 élèves c'est-à-dire qu’on pris par provinces les 15 premiers. Il a souligné que les résultats sont à la disposition de quiconque voudrait les consulter. 

Les élèves qui souffraient du manque d’encadrement vont avoir au moins un enseignant

Concernant la question du redéploiement, il a précisé que, d’une manière globale,  le redéploiement vise la répartition équitable du personnel ainsi que la rationalité dans la gestion de  ces ressources humaines. C’est pourquoi il y a eu non seulement le redéploiement des enseignants mais également celui des administratifs jusqu’aux administratifs du niveau du cabinet du ministère.  Effectivement, il y a des personnes qui avaient depuis un certain temps rompu avec la pratique de la classe et qui devront prendre suffisamment de temps pour s’y habituer du moment que la plupart était des anciens enseignants exerçant cette profession, mais qui l’avaient interrompue pour un certain temps. M. Djuma espère que  très rapidement ces personnes vont de nouveau retrouver leur habitude de pouvoir gérer une classe. Tous les enfants du pays, qui souffraient d’un manque d’encadrement, avec cette opération de redéploiement, ils auront au moins un enseignant pour les encadrer. Ce qui va contribuer à améliorer les résultats. M. Djuma a souligné que  c’est une opération importante qui rentre dans la bonne gouvernance économique dans la mesure où pour l’Etat c’était une perte énorme pour toutes ces personnes qui occupaient des postes mais qui, au niveau de la norme du travail, étaient pratiquement sous employés. Donc, ce redéploiement serait un gain évident pour le pays qui va se permettre peut -être de recruter des ressources humaines dans l’avenir à partir des besoins réels sur terrain. 

Emelyne Iradukunda

 
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