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Economie, Sciences, Education/formation

MINEAGRIE> Implantation d’une usine de production d’engrais chimiques

Le Burundi n’aura plus besoin que de 50% des importations en la matière

 

DSC03426Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage s’est fixé l’objectif de diminuer les engrais qui proviennent de l’extérieur du pays. Il exhorte la population à utiliser l’engrais chimique mélangé à l’engrais naturel. C’est dans ce cadre qu’une usine de production d’engrais chimiques a été instaurée sur le sol burundais en vue de diminuer les importations des engrais. Selon le ministre, Déo Guide Rurema, le Burundi n’aura  plus besoin que  de 50% des importations.  

 

Adieu les retards d’engrais ! Maintenant, la population n’aura plus besoin d’attendre longtemps. La population n’aura plus d’incertitude en ce qui concerne la fertilisation du sol. En effet, dans un entretien que le ministre ayant l’agriculture dans ses attributions a accordé à la rédaction du quotidien Le Renouveau, il a indiqué qu’une usine de production d’engrais chimiques mélangés à l’engrais naturel est à l’état d’essaie dans différentes provinces du pays. D’après le ministre Rurema, les techniques que cette usine utilise permettent aux plantes de retrouver  dans un bref délai les sels minéraux dont elles ont besoin. Il a expliqué qu’un seul grain de ce genre d’engrais, contient la chaux, le fumier organique d’origine animale ainsi qu’une poudre des sels minéraux  dans lesquels  proviennent les engrais chimiques. « En ce qui concerne le développement du pays, il y aura la diminution des devises qui étaient destinées à l’importation des engrais chimiques », s’est exprimé le ministre.Avec l’ouverture de cette usine, il a signalé que c’est une bonne occasion pour le pays de la création d’emploi. « Beaucoup de personnes seront engagés », a-t-il mentionné. De plus, c’est un honneur pour le pays, car selon l’interlocuteur, le Burundi sera le premier pays dans la région à mettre au point  une telle usine.Le ministre Rurema a déclaré que ladite usine s’est fixé l’objectif de commencer sa production d’une manière proprement dite au mois de juin. Vous saurez que les engrais produits par cette usine sont en cours d’essaie dans les provinces de l’intérieur du pays et les études montrent que ces engrais sont de bonne qualité. Il conclut en disant que cela donne de l’espoir au ministère de l’Environnement, l’agriculture et l’élevage et ne doute point que la récolte sera bonne.

Joy Kamariyagwe  (stagiaire)

 

PROVINCE DE BUBANZA> Université du Burundi

Inauguration du campus universitaire Nyamugerera

 

DSC 1233L’Université du Burundi a procédé, le vendredi 29 mars 2019, à l’inauguration du campus Nyamugerera, faculté des Statistiques appliquées, dans la commune Musigati, colline Kiziba, zone Kivyuka. Les cérémonies ont été rehaussées par la présence du Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore. Il a souligné, dans son discours de circonstance, que la date du 29 mars 2019 restera inoubliable pour la province de Bubanza qui vient de se doter d’un campus universitaire. 

 

Le Deuxième vice-président de la République a indiqué que le gouvernement du Burundi accorde une place importante à l’éducation raison pour laquelle, il s’est joint aux autres membres du gouvernement et à la population de la province de Bubanza pour l’inauguration solennelle du campus universitaire de Nyamugerera.Joseph Butore a remercié la population de Musigati car, a-t-il dit, c’est grâce à elle que le projet de construction de ce campus universitaire a été rendu possible. Pour que les enseignements se déroulent très bien, a indiqué le Deuxième vice président de la République, les enseignants sont appelés à faire beaucoup de recherches pour renforcer leurs cours.Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Gaspard Banyankimbona, et celui de l’Energie et des mines, Côme manirakiza, étaient également présents dans les dites cérémonies. 

Kazadi Mwilambwe

 

IMPOT FONCIER 2019> Déclaration et paiement en mairie de Bujumbura

L'introduction d'un logiciel de gestion va faciliter ce travailce travail

 

DSC 1177La déclaration et le paiement d'impôt foncier en mairie de Bujumbura sont en cours pour les délais légaux fixés jusqu'au 30 mars 2019. Pour faciliter ce travail, la mairie a introduit un logiciel de gestion des documents administratifs et financiers. Certains déclarants se lamentent de la lenteur des services alors qu'ils sont informatisés. 

 

Le chef de service de la Vérification au département des Impositions à la mairie de Bujumbura, Renovat Bizimana, a indiqué que les parcelles imposables sont celles appartenant aux personnes physiques ou morales sur la superficie bâtie et non bâtie. Il y a les parcelles exonérées qui sont celles appartenant à l’Etat ou aux communes lorsqu'elles sont affectées au service public ou encore celles de certaines associations sans but lucratif.Le chef de service de la Vérification au département des Impositions à la mairie de Bujumbura, Renovat Bizimana, a indiqué que les parcelles imposables sont celles appartenant aux personnes physiques ou morales sur la superficie bâtie et non bâtie. Il y a les parcelles exonérées qui sont celles appartenant à l’Etat ou aux communes lorsqu'elles sont affectées au service public ou encore celles de certaines associations sans but lucratif.L’état d’avancement de déclaration d’impôts fonciers est satisfaisant même si on ne connait pas encore le nombre exact de parcelles se trouvant en mairie de Bujumbura. Par rapport aux mois de janvier et février, a signalé M. Bizimana, les contribuables viennent nombreux déposer leurs déclarations au mois de mars. Pour le savoir, il faut qu’il y ait des descentes sur terrain afin de faire les vérifications. M. Bizimana a signalé que le montant d’impôts fonciers sera  connu avec exactitude à la fin des paiements. De la déclaration au paiement d’impôts, plusieurs opérations se font cela prend plusieurs jours pour épuiser toutes les étapes. Ces dernières sont entre autres le scanning des documents, la saisie à la machine, l’imposition, le paiement de l’impôt, quittance dressée par la mairie sur base de bordereaux de paiement.  Pour ce qui est des tricheries au niveau des déclarations,  le chef de service de la Vérification a fait savoir qu’il est difficile de le constater sans vérification sur terrain des superficies bâties et non bâties qui ont été déclarées. Au niveau des paiements, la tricherie ne peut pas être constatée si on ne voit pas la facture ou la note d’imposition attribuée au contribuable. Ce dernier ne peut pas  le faire du fait qu’il dispose  déjà des documents.

Les retards et les tricheries entrainent des pénalités

Le taux d’imposition est fixé par m3 en fonction de matériaux de construction de la maison, le confort de la parcelle (eau et électricité) et par rapport à l’accessibilité de la parcelle (type de route). Le défaut de déclaration dans les délais prescrits entraine une majoration de 10% de l'impôt dû, lorsque la déclaration n'a pas été déposée dans 30 jours et de 50% lorsqu'il y a une absence de déclaration au delà de 30 jours. La production d’une déclaration inexacte ou frauduleuse entraine une majoration de l'impôt dû de 100%. Lorsque le montant de l'impôt déclaré est inférieur au montant qui devrait être déclaré, le contribuable est en outre passible de l'amende à moins qu'il puisse démontrer qu'il est de bonne foi ou que la faute de calcul soit imputable au service fiscal. 

L'informatisation d'impositions va réduire les cas de fraude

Le chef de service Communication en Mairie de Bujumbura, Candide Kazatsa,  a indiqué que la mairie a adopté la stratégie d’utiliser le logiciel de gestion des documents administratifs et financiers. Il permet de constituer une base de données des contribuables, d'impôts, des taxes et autres redevances. Ses avantages sont aussi l’archivage électronique, la sécurisation des données et la traçabilité des opérations, la réduction des cas de fraude, l'utilisation de temps court dans la déclaration, etc. Elle permet aussi de mettre à jour les informations sur les contribuables. Selon les contribuables déclarants trouvés sur places, le processus de déclaration et de paiement de l'impôt prend une longue durée bien que le service soit informatisé alors que ce  dernier est supposé être rapide. «Après le dépôt du dossier et retrait de son numéro au département d'Impositions, on fait attendre le contribuable beaucoup de jours pour continuer avec les étapes suivantes». L'informatisation des services est une bonne chose mais, ils demandent à la mairie d'augmenter le nombre de machines. Pour eux, certains agents de ce service sont lents car ils ne sont pas habitués à la machine. D'autres contribuables disent que leurs dossiers physiques  ont été perdus car après le dépôt, ils réclament les documents nécessaires pour poursuivre avec d'autres étapes mais en vain. «J'ai déposé le dossier le 22 février et ce n'est qu'aujourd'hui le 27 mars que j'obtiens la note d'imposition pour poursuivre avec d'autres étapes, après maintes sollicitations», s'est indigné un des déclarants. Un autre a dit que, depuis qu'il a déposé son dossier le 3 mars, il n'vait pas encore eu la note d'imposition jusqu’au     27 mars 2019. Selon Mme Kazatsa, les déclarants ont l'habitude de déclarer tardivement alors que les délais légaux sont  presque à leurs termes. Ce qui occasionne un grand effectif les derniers jours. La mairie a mis en place 58 machines et 116 agents pour ce travail.

EZECHIEL MISIGARO

 

ZONE KANYOSHA> Panier de la ménagère sur les vivres secs pendant la saison culturale B

Les prix sont généralement revus à la hausse

 

DSCO2909Les prix des différents types de fretins secs sont généralement revus à la hausse dans les différents endroits que la rédaction du journal « Le Renouveau » a pu visiter. Et les vendeurs interrogés à propos de cette hausse affirment que cette dernière est due à la concentration des agriculteurs aux activités  de la saison culturale B. 

 

Dans certaines alimentations, boutiques et  marchés de la zone Kanyosha en commune Muha de la municipalité de Bujumbura que la rédaction du journal Le Renouveau a pu visiter pour se rendre compte de l’état des prix de certains types de vivres pendant les activités de la saison culturale B, le constat a été que  les prix de ces vivres secs sont généralement revus à la hausse. Selon les différents vendeurs rencontrés sur les endroits visités, cette hausse est un phénomène habituel. Dans certaines alimentations, boutiques et  marchés de la zone Kanyosha en commune Muha de la municipalité de Bujumbura que la rédaction du journal Le Renouveau a pu visiter pour se rendre compte de l’état des prix de certains types de vivres pendant les activités de la saison culturale B, le constat a été que  les prix de ces vivres secs sont généralement revus à la hausse. Selon les différents vendeurs rencontrés sur les endroits visités, cette hausse est un phénomène habituel.  
« Pendant les préparatifs et au cours des activités de la saison culturale B, les vivres secs deviennent très rares sur le marché, même au niveau de tout le pays, car les agriculteurs sont beaucoup plus concentrés, sur la semence », ont-ils expliqué. Ils ont affirmé que ces prix sont revus à la hausse parce que même à l’intérieur du pays où les commerçants achètent ces vivres, les prix ont également monté

AVIT NDAYIRAGIJE

 
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