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Economie, Sciences, Education/formation

PROVINCE DE GITEGA> Lancement de la journée mondiale du lait, édition 2019

Sous le thème : « L’importance du lait dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée »

 

DSC 0171Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage (Mineagrie) a procédé au lancement des activités de la Journée mondiale du lait, le jeudi 27 juin 2019, en commune Bugendana dans la province de Gitega. Le thème retenu cette année est : «L’importance du lait dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée». 

 

La Journée mondiale du lait est célébrée le 1er juin de chaque année, mais le Burundi a décidé de le célébrer le 28 juin 2019. Les activités ont débuté par une visite de quelques fermettes des éleveurs de vaches laitières de la colline Mugitega en commune de Bugendana. Sur chaque colline de la commune Bugendana se trouve un point de collecte du lait. A cet endroit, l’on vérifie si le lait reçu de chaque éleveur remplit les conditions, c’est-à-dire s’il ne contient pas de maladies et si le lait possède la densité requise.Une visite guidée a été également effectuée au centre de collecte du lait de Bugendana appartenant à la coopérative « Dushigikire ubworozi ».Dans son mot d’accueil, le conseiller économique de l’administrateur de Bugendana a fait savoir que les familles qui ont reçu des vaches laitières se réjouissent de ce projet. Elles trouvent facilement du fumier pour fertiliser leurs terres cultivables  et gagnent de l’argent après la vente du lait. Ce conseiller de l’administrateur apprécie comment les familles qui ont reçu ces vaches  utilisent les revenus issus du lait vendu en se procurant ce dont elles ont besoin.Dans son discours de circonstance, le secrétaire permanent au ministère en charge de l’agriculture, Emmanuel Ndorimana a indiqué que le choix de la commune Bugendana n’est pas un fait du hasard. Le lait provenant de cette commune est de bonne qualité car les consommateurs l’apprécient beaucoup. Le lait a des éléments nécessaires pour les enfants car ceux qui le consomment développent une bonne santé, a-t-il dit.Le secrétaire permanent a prodigué des conseils aux habitants de la commune Bugendana en leur demandant de continuer d’entretenir  ce projet d’élevage jusqu’à le léguer à leurs enfants. Il n’a pas oublié de leur demander d’enseigner ce métier aux habitants d’autres provinces. Rester toujours unis afin d’éviter que la coopérative soit disloquée, a dit M. Ndorimana. Pour ceux qui ont eu la chance d’avoir ces vaches, il leur a demandé de se préparer à prendre les choses en main après le départ des bailleurs de fonds. Il sied de noter qu’à l’occasion de cette journée, les élèves  de l’Ecofo Mwurire ont reçu du lait de la coopérative « Dushigikire ubworozi ».

MARTIN  KARABAGEGA

 

MEFTP> Remise des prix aux meilleurs candidats des Opam édition 2019

Dix écoles ont été primées

 

IMG 0645 1Le ministère de l’Education, de la formation technique et professionnelle, en collaboration avec le bureau d’étude et des curricula et de la formation technique et professionnelle, a procédé le vendredi, 28 juin 2019, dans les enceintes du même bureau, à la remise des prix et des certificats aux meilleurs candidats  de la compétition nationale des olympiades panafricaines de mathématiques (OPAM), édition 2019. Ces compétitions permettent aux élèves de se surpasser. 

 

Dans son discours, Jeanne Ntakirutimana, assistante du ministre en charge de l’Education, a rappelé que les olympiades panafricaines de mathématiques constituent une compétition naguère peu connue du milieu scolaire, qui est habitué aux compétitions sportives à travers l’athlétisme, les jeux comme le football, etc. C’est une compétition qui est venue au moment opportun, d’autant plus qu’elle permet aux jeunes élèves d’avoir toujours un esprit compétitif dans leur travail quotidien.Mme Ntakirutimana a promis de transmettre le message au ministre de tutelle en vue de faire un plaidoyer auprès du gouvernement afin que la compétition retrouve son caractère interafricain compte tenu des moyens disponibles parce que les résultats des années 2004 et 2005 montrent sans faux-fuyant la performance des jeunes élèves burundais par rapport aux autres élèves africains.Elle a saisi cette occasion pour interpeller les directeurs des écoles à être de bons dirigeants et à sensibiliser leurs apprenants à participer dans ce genre de compétitions, car, dit-elle, elles donnent une visibilité mais aussi, elles entraînent les apprenants de l’école à se classer par rapport aux autres écoles du pays et cultiver, par conséquent, l’esprit de compétitivité.Quant à Dorothée Sirabahenda, directrice du bureau d’études et des curricula de l’enseignement post-fondamental général et pédagogique, les olympiades mathématiques créent une saine émulation au sein de la jeunesse africaine, elles favorisent l’intégration et permettent d’identifier de nouveaux talents en mathématiques afin de relever le niveau des enfants. Le représentant des élèves et celui des directeurs ont eu respectivement le temps d’exprimer leurs sentiments. L’élève qui vient d’être primé pour la deuxième fois a remercié le ministère et a demandé qu’on leur attribue des opportunités d’aller à l’étranger dans les mêmes compétitions. Le directeur, quant à lui, a précisé que c’est une activité qui en vaut la peine car elle leur permet de savoir où ils en sont et leur montrer où améliorer afin de fournir plus d’effort pour être meilleurs dans d’autres compétitions.

ALINE NSHIMIRIMANA

 

MEFTP> Clôture de l’année scolaire

Il a été rappelé aux directeurs que les trichéries ou autres fraudes seront sanctionnnées sans ambage

 

IMG 1906Le ministère de l’Education, de la formation technique et professionnel (MEFTP) a sorti un communiqué de presse le mercredi 26 juin 2019, pour rappeler aux responsables des écoles et aux responsables des directions communales et provinciales de l’Enseignement, de la formation technique et professionnel (DCEFTP) d’éviter les manquements observés l’année dernière en matière de délibération de fin d’année, de modification des bulletins scolaires et des disciplines qui feront objet d’Examen d’Etat, etc.  

 

Le porte-parole du MEFTP,  Edouard Juma, qui a lu le communiqué de presse a indiqué qu’en cette période où les activités de clôture de l’année scolaire se trouvent largement engagées, et dans le but de permetre aux différentes directions scolaires de la terminer en toute sérénité, d’une part, et d’éviter les manquements observés l’année dernière en matière de délibération de fin d’année, d’autre part, le MEFTP voudrait rappeler à l’intention de tous les directeurs et enseignants que les parchemins des bulletins scolaires n’ont pas été modifiés. Il a indiqué que les directions scolaires et les enseignants vont procéder à la transcription des notes des apprenants en utilisant les bulletins qui sont présentement en leur possession. Il a rappelé en outre que pour les classes terminales de l’enseignement post-fondamental technique, la note attribuée au stage n’est pas incluse dans le total annuel. Même chose pour le cours de Religion.Concernant les délibérations, le porte-parole a rappelé que les directeurs et les enseignants membres du jury de délibéraion sont tenus de se conformer strictement aux prescrits des textes réglementaires qui régissent cette importante opération. L’enseignement post-fondamental général et pédagogique va suivre l’ordonance ministériel n° 610/1315 du 8 septembre 2017, alors que celui du post-fondamental technique, va se référer à l’ordonance n° 610/1061 du 25 mai 2016 portant révision de l’ordonnance ministérielle n° 620/626 du 8 mai 2012.Lors de ce communiqué, il est revenu sur les disciplines qui feront objet de l’évaluation à l’Examen d’Etat en vue de permettre aux lauréats du post-fondamental de mieux se préparer. Les ordonnances ministérielles n° 620/973 et 620/974 du 27 mai 2019 précisent les disciplines qui feront l’objet d’évaluation ainsi que leurs pondérations respectivement au post-fondamental techni- que et général. Il a saisi cette occasion pour rappeler aux directeurs que les trichéries et autres fraudes seront sanctionnées sans ambage, conformément à la loi.

Aline Nshimirimana

 

ENCADREMEMENT> Le commerce ambulant

Il s’organise davantage

 

DSC04063« Grâce à l’encadrement de la CBAD en collaboration avec la municipalité de Bujumbura, ces marchands ont l’autorisation de vaquer à leurs activités quotidiennes partout dans les quartiers de la mairie de Bujumbura sauf dans le centre-ville» 

 

« Auparavant, le marchand ambulant était considéré comme un problème de manque  d’organisation de la relation entre la ville et le travail. Les marchands ambulants n’étaient pas considérés comme des travailleurs, mais comme une partie de la population évoluant à mi-chemin entre le chômage, le vagabondage et les activités de survie. En conséquence, les principales formes d’interaction entre ces marchands et la population ont été élaborées à travers la sensibilisation visant la création des coopératives et associations ». Tels sont les propos de Prosper Bukuru, représentant légal de la « Coopérative Burundi Alliance for Development » (CBAD) chargée de l’encadrement des marchands ambulants dans la mairie de Bujumbura.  M. Bukuru a fait savoir que l’idée d’encadrer les marchands ambulants est née du souci de leur avenir et celui de leurs familles. Selon M. Bukuru, ces marchands sont souvent des jeunes qui utilisent de petits capitaux pour satisfaire leurs besoins et ceux de leurs familles. Auparavant, comme ils travaillaient dans l’illégalité, leur travail était confronté à plusieurs difficultés. «Grâce à l’encadrement de la CBAD en collaboration avec la municipalité de Bujumbura, ces marchands ont eu l’autorisation de vaquer à leurs activités quotidiennes partout dans les quartiers de la mairie de Bujumbura, sauf dans le centre-ville », a-t-il fait savoir.  Il a ainsi ajouté que ces marchands doivent porter les badges et les gilets octroyés par la coopérative pour éviter de se faire confondre aux  inconnus. Selon M. Bukuru, dans le but de renforcer les capitaux des membres de la coopérative, les organes de suivi envisagent la répartition des marchands en groupes, de telle façon que l’accès au crédit bancaire soit facile. Il a ainsi signalé que CBAD encadre plus de 600 marchands ambulants et que le nombre augmente du jour au jour. Profitant de cette occasion, M. Bukuru a fait appel à tous les marchands ambulants n’ayant pas dès lors intégré la coopérative, à adhérer le plus vite possible pour  travailler librement et contribuer à leur développement et à celui de leur pays.

Fiacre Nimbona (Stagiaire)

 
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