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Economie, Sciences, Education/formation

COMMERCE> Visite du secrétaire général du parti Cndd-Fdd à la Foire des produits locaux

Il a beaucoup apprécié les initiatives déjà entreprises par les Burundais

 

aaaqqqdftyubn Le secrétaire général du parti Cndd-Fdd, Evariste Ndayishimiye, s’est rendu, le vendredi 7 juillet 2017, au terrain de football de Tempête où se déroulait la foire des produits fabriqués et produits par les artistes et cultivateurs burundais. Il a tiré une leçon que le Burundi regorge de beaucoup de merveilles et a encouragé les Burundais à prendre beaucoup d’autres initiatives afin de produire beaucoup pour éviter d’attendre tout de l’étranger et pour le développement de notre pays.

 

 Après avoir visité tous les stands, M. Ndayishimiye a indiqué aux journalistes que son constat qu’il a tiré est que les Burundais sont capables et que le Burundi est riche. Selon lui, il est temps que les Burundais fassent l’introspection de ce qu’ils sont. « Si nous parvenons à analyser notre richesse qui se cache en nous-mêmes, le développement sera une réalité au Burundi ». Il a ainsi apprécié comment les Burundais prennent des initiatives de créativité et a été impressionné par des choses qu’ils produisent alors qu’avant on pensait que les Burundais sont des incapables.
Selon lui, le Burundi est un pays mystérieux car il a des végétations qui ne se trouvent pas ailleurs et des plantes qu’on croyait qu’elles ne peuvent pas pousser au Burundi, telles que la vigne, la pomme, etc., sont maintenant cultivées au pays. Il a ainsi félicité ceux qui ont organisé cette foire ainsi que les artisans et les agriculteurs qui ont commencé à montrer leur capacité de produire. Compte tenu du fait que les Burundais importent tout, même la sauce du pili-pili, il a indiqué qu’il y a moyen d’importer zéro produit et a encouragé les Burundais à produire encore beaucoup plus.
M. Ndayishimiye a été épaté par le fait qu’il y a des gens qui fabriquent des salons en pneus usés, des emballages biodégradables ainsi que des babouches à partir des sachets, etc., au moment où on était habitué à importer des sachets sans toute-fois se rendre compte qu’on était en train de détruire l’environnement. Il a interpellé tout le monde pour qu’on n’importe plus jamais les sachets car des emballages biodégradables sont dans nos murs. Il a ainsi invité les Burundais à encourager tous ces gens en achetant leurs produits.

Astère Nduwamungu

 

FAMILLE PRESIDENTIELLE> Récolte pour la saison culturale B à la colline Rutanga

Pour les cultures de maïs, de pomme de terre et de blé

 

aaqqdgt Le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza, avec sa famille a procédé à la récolte pour la saison culturale B de ses champs de maïs, de pomme de terre et de blé pour la saison culturale B. Ses champs sont situés à la colline Rutanga.

 

 Les travaux de moisson ont commencé par une prière où le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, a souhaité que ces récoltes soient pour tous ceux vont les consommer, Burundais ou étrangers, une bénédiction et une source de bonne santé.
Le champ de maïs est d’une superficie d’un hectare et demi, ensemencé de variété locale certifiée de 18 kg de graines, au mois de février. La production est estimée entre 5 et 7 tonnes des épis. Cette production est grande parce que les semences sélectionnées sont de 2e génération et n’ayant atteint la dégénérescence.
Le champ de pomme de terre est récolté sur une étendue d’un hectare avec une production estimée entre 6 et 7 tonnes. Les semences étaient de 800 kg de base de 2e génération, c'est-à-dire qu’on ne peut pas ressemer parce qu’elles atteignent leur âge de dégénérescence, ce qui provoque la diminution progressive du rendement. Le chef de l’Etat a aussi moissonné son champ de blé situé à la même localité.
Le président de la République s’est ensuite joint à la population de la localité de Vyerwa dans les travaux de construction du marché moderne où il a mélangé le moellon et le ciment.


Ezéchiel Misigaro

 

ECOLE FONDAMENTALE KANYOSHA I> Célébration de la journée culturelle, édition 2017

«Aimons l’école et notre école pour revenir à notre culture»

 

aaxxdsgf La direction de l’Ecole fondamentale Kanyosha I(Ecofo) en collaboration avec le conseil des parents ayant les élèves à ladite école, a procédé pour la première fois, le jeudi 6 juillet 2017, à la célébration de la journée culturelle, édition 2017. Cette journée a été célébrée sous le thème général : « Aimons l’école et notre pays pour revenir à notre culture ». Et la célébration de cette journée est une meilleure occasion d’échanger, d’évaluer les activités et de donner des conseils à nos enfants afin de bien clôturer l’année scolaire.


 Dans son discours de circonstance, Juvénal Hakizimana, directeur de l’Ecofo Kanyosha I, a indiqué que la célébration de la journée culturelle s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement du Burundi de donner des enseignements sur l’éducation civique ainsi que la formation patriotique dans notre vie quotidienne et sur nos lieux de travail. M. Hakizimana a ajouté que pour ces enfants qui sont sur les bancs de l’école, ils ont voulu renouveller et raviver la culture burundaise dans les écoles à travers cette journée parce que dans le temps, cette fête était célébrée à chaque fin d’année scolaire. « Mais, suite aux différentes difficultés qu’a traversées notre pays, nous avons remarqué que petit à petit, nous marchons vers l’oubli de notre culture. Et la suppression de ce genre de fêtes a un impact négatif sur la consolidation de la culture burundaise au sein de nos enfants, qui sont bientôt les futurs responsables du pays », a affirmé M. Hakizimana. Ce dernier a également informé que c’est dans cette même perspective que l’Ecofo Kanyosha I a voulu remettre en action cette bonne habitude qui, depuis des années, semble être oubliée par presque toutes les écoles du pays afin de profiter de cette occasion pour donner des conseils aux élèves qui vont dans les vacances d’été.

S’occuper utilement pendant les vacances

M. Hakizimana a rappelé que partir dans les vacances n’est pas synonyme d’aller se reposer mais plutôt de changer d’activités. A cela, il a demandé aux élèves de chercher d’autres activités qu’ils peuvent faire pendant les vacances afin de s’occuper utilement pendant cette période. Quant à l’administration locale, claver Ndikuriyo , directeur communal de l’enseignement en commune Muha, a promis qu’il va travailler en collaboration avec les autorités locales pour organiser des activités (Camps de travail) afin que les élèves qui sont dans les vacances puissent s’occuper utilement plutôt que de déambuler. Et c’est l’un des moyens qui permettra d’éviter la délinquance de ces enfants.
En plus, M. Ndikuriyo a demandé à tous les élèves de participer massivement dans les travaux qui seront organisée au niveau communal et zonal et aussi des enseignements qui seront donnés sur le lieu par les organisateurs de ces activités pour qu’ils puissent contribuer dans le développement du pays. M. Ndikuriyo a terminé son propos en remerciant très vivement le directeur de l’Ecofo Kanyosha II d’avoir organisé cette journée culturelle et en demandant avec instance aux directeurs de la DCE Muha et de toutes les écoles du pays de songer à organiser ce genre de fêtes à la fin de chaque année scolaire parce que c’est aussi l’un des moyens de cultiver et renforcer notre culture dans les esprits de nos enfants. Signalons que la célébration de cette journée a vu la participation de différentes autorités de la commune urbaine de Muha, des élèves ainsi que certains parents des élèves qui fréquentent cet établissement.

Avit Ndayiragije

 

 

ASSOCIATION DES FEMMES DE GIHETA> Participation dans la foire « Made in Burundi »

Une grande opportunité pour exposer leurs produits

 

aaqqxcd Depuis le 30 juin jusqu’au 7 juillet 2017, le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme a organisé une foire nommée « Made in Burundi ». Plusieurs industries, entreprises, associations d’ agriculteurs, associations de petites entreprises, etc ont saisi cette occasion pour participer dans cette foire. Pour les participants, c’est une grande opportunité de vendre et surtout d’exposer leurs produits.

 

 Lorsque le journal « Le Renouveau » est passé au terrain Tempête où se déroule cette exposition-vente, il s’est entretenu avec l’association des femmes «Nawe nuze » de la commune Giheta en province de Gitega qui a présenté la farine complète pour la bouillie, la farine de maïs et le thé de soja. Le plus important à cette foire n’est pas seulement d’avoir les clients, c’est aussi le moment d’exposer les produits. Ce sont les propos de Patricie Ndayikengurukiye, l’une des femmes qui ont représenté cette association dans cette foire.
Mme Ndayikengurukiye a fait savoir que son association a bénéficié des formations de la part de Care Burundi, et que c’est là où les membres ont appris comment fabriquer cette farine. Concernant la participation dans cette foire, notre source a souligné que c’est une grande opportunité pour exposer ses produits.
Mme Ndayikengurukiye a indiqué que les autres associations qui ne sont pas venues dans cette foire pour exposer leurs produits ont perdu quelque chose. Pour elle, elles ont raté une grande occasion de montrer leurs produits. Elle a saisi cette occasion pour remercier le gouvernement du Burundi qui a pensé organiser un tel événement de grande importance pour les opérateurs économiques que ce soient les plus grands ou les plus petits.
Concernant les prix de ses produits, Mme Ndayikengurukiye a révélé que la farine complète pour la bouillie se vend à 3 000 FBu le kg et 2 000 FBu le kg de farine de maïs. Elle a interpellé les habitants de Bujumbura à venir s’approvisionner ou contempler les produits fabriqués au Burundi afin de soutenir les opérateurs économiques burundais.

Fides Ndereyimana

 
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