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Economie, Sciences, Education/formation

MINEDUC> Atelier d’échange d’information

Sur le rôle et l’importance des cantines scolaires

 

IMG 0007Le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à travers la direction nationale des Cantines scolaires, a organisé ce  mercredi 4 avril 2018, un atelier d’échange d’information sur le rôle et l’importance des cantines scolaires. L’activité s’est tenue dans l’une des salles de l’hôtel Royal Palace. 

 

Des administratifs  et différents cadres du pays étaient invités à cet atelier pour  être informés et enfin aller sensibiliser le personnel de leurs  circonscriptions respectives sur les bienfaits de d’alimentation scolaire La directrice  du Programme alimentaire mondial a pris la parole en premier lieu et expliqué la part du Pam dans ce programme des cantines scolaires au Burundi. Celle-ci fait savoir que le Pam s’est mis ensemble avec le gouvernement du Burundi pour mettre en place des cantines scolaires depuis 2008. Le but principal était d’améliorer non seulement les conditions d’accès de tous les enfants en âge scolaire au système éducatif mais aussi les conditions de vie à travers les acquis multiformes (santé, nutrition et sécurité alimentaire).Dans son discours d’ouverture, la  ministre ayant l’éducation dans ses attributions, Janvière Ndirahisha, a complété la directrice du Pam. Elle fait savoir que l’alimentation scolaire favorise le développement psychomoteur de l’élève et ses capacités d’apprentissage, d’où l’atteinte des objectifs significatifs du pays  liés à l’enseignement de qualité. Elle a invité les participants à soutenir ce programme qui agit de façon multisectorielle.Le directeur national des cantines scolaires, Liboire Bigirimana a enfin fait un exposé détaillé sur le rôle et l’importance des cantines scolaires au Burundi. Il a insisté sur la réduction des abandons scolaires, l’accroissement des inscriptions au système éducatif dans les zones en insécurité alimentaire ainsi que la diminution de l’écart entre filles et garçons. M. Bigirimana a signalé que l’utilisation des vivre et produits achetés localement dans le pays s’avère importante. C’est aussi un programme à impact immédiat sur l’insécurité alimentaire et un potentiel pour contribuer aux objectifs de développement du pays à long terme. Des défis et perspectives ont aussi été signalés par le directeur national des cantines scolaires.
ERIC SABUMUKAMA

 

Ecole> L’âge requis

L’âge scolaire est standard

 

DSCI6236En éducation, il y a des âges standards qui correspondent plus ou moins aux âges où on fait commencer l’école maternelle. Cet âge est en général de 3 ans pour l’école pré-primaire et de 6 ans pour l’école primaire. Certains enfants à cet âge sont prêts, d’autres pas encore et d’autres encore sont prématurés. Les parents doivent être vigilants au moment de l’inscription à l’école pour y envoyer  celui qui est réellement prêt pour affronter l’école.  

 

Pour Pr Joseph Ndayisaba, enseignant dans la faculté de Psychologie et des sciences de l’éducation , à l’âge de trois ans, le langage de l’enfant est déjà élaboré, il est déjà syntaxique, il peut déjà s’exprimer, il a déjà acquis un certain nombre de notions d’orientation dans l’espace, dans le temps, même si ce n’est pas tout à fait au point, il est propre en général, bref, il a déjà acquis un certain nombre de comportements et de capacités physiologiques et motrices puisqu’il marche seul, il peut courir, etc.Sur le plan social, ses gestes sont spontanés, c’est un enfant qui peut comprendre la nécessité de vivre avec d’autres enfants, il n’est plus agressif parce qu’il a déjà compris la notion de réciprocité. C’est pour cela que l’enfant est prêt pour la préscolarisation autour de trois ans. Néanmoins, ceci ne veut pas dire que tous les enfants de trois ans sont prêts à entreprendre la préscolarisation. Il y en a qui sont précoces, par exemple à 2 ans et demi l’enfant est prêt pour la préscolarisation alors qu’il y a un autre, même jusqu’à trois ans, qui n’est pas encore prêt pour l’école. C’est que l’enfant a été scolarisé très tôt, et des fois certains ne supportent pas le fait d’être laissés à l’école sans la présence du parent. Selon toujours le professeur Ndayisaba, le même scénario se présente chez les enfants de six ans, l’âge théorique de l’école primaire où on apprend à lire, à écrire, à compter, etc. Un certain nombre de comportements préalables est nécessaire pour affronter l’école. Que ce soit le préscolaire ou le scolaire, l’apprentissage prématuré cause d’énormes difficultés pour les apprenants.  Les parents doivent être bien outillés pour voir si leurs enfants sont prêts ou non pour l’école. Si l’enfant est scolarisé trop tôt, des problèmes peuvent surgir, notamment le fait d’être lassé des études, des redoublements de classe, etc. Pour pallier ce défi, des spécialistes en psychologie de l’enfant et de l’adolescent sont nécessaires à chaque école car c’est eux qui peuvent constater que c’est un problème soit de déficience ou d’immaturité scolaire ou d’autres problèmes qui l’empêchent d’assimiler les apprentissages.
Aline Nshimirimana

 

Enabel> Communiqué de presse

Enabel, l’agence de développement belge, appuie l’organisation du 2 au 7 avril 2018 des Journées pédagogiques pour

13 000 enseignants de l’enseignement post-fondamental au Burundi. 

Sur financement du royaume de Belgique, l’Agence belge de développement, Enabel, en appui à la direction générale des Bureaux pédagogiques (DGBP) et à l’inspection générale de l’enseignement (IGE), poursuit aujourd’hui ses appuis à l’encadrement des enseignants du post-fondamental général et pédagogique, en vue de renforcer les compétences des enseignants burundais sur la mise en œuvre de la pédagogie de l’intégration dans les classes.Les Journées pédagogiques du mois d’avril 2018 sont consacrées au renforcement des capacités des enseignants en pédagogie des grands groupes. En effet, cette activité est organisée afin de permettre aux enseignants de répondre au souci d’une bonne gestion des classes à effectifs pléthoriques, et aux quelques 105 000 apprenants burundais qui passeront en 3e année du cycle post-fondamental général et pédagogique à la rentrée scolaire 2018-2019 d’atteindre les compétences requises. Ces formations sont inscrites dans la suite des campagnes d’observation des pratiques en classe intervenues en novembre 2017.Cette activité se déroule du 2 au 7 avril 2018 et concerne 13 000 enseignants du post-fondamental général et pédagogique. Ces formations en cascade se dérouleront dans toutes les communes du pays et mobilisent tant les apports théoriques, conceptuels et opérationnels de la pédagogie des grands groupes, que des activités pratiques liées à la gestion, par l’enseignant, de classes à effectifs pléthoriques.Par ces activités d’accompagnement, le projet PAOR FE, mis en œuvre par Enabel en collaboration avec la direction générale des Bureaux pédagogiques (DGBP) et l’inspection générale de l’enseignement (IGE), contribue donc activement à l’amélioration des compétences des futurs lauréats de l’enseignement post-fondamental général et pédagogique, et anticipe les défis posés par la nécessité de développer une formation de qualité pour tous les enseignants concernés.L’action est réalisée dans le cadre du soutien de la Belgique à la population burundaise.

 

AJBEF> Seizièmes journées annuelles

Sous le thème : « La spécificité de l’activité bancaire et résolution efficace du contentieux y relatif »

 

DSC 0817L’Association africaine des juristes des banques et établissements financiers (AJBEF) organise du 3  au 5 avril 2018 ses 16e journées annuelles sous le thème : « La spécificité de l’activité bancaire et résolution efficace du contentieux y relatif. » C’est une occasion aux plus de cent participants de douze pays d’Afrique d’améliorer les compétences dans leur métier. 

 

Le président de l’AJBEF, Albert Okito, a informé que la tenue de ces  16e journées annuelles à Bujumbura s’inscrit dans la logique de cette association qui organise chaque année un échange sur les questions qui préoccupent les banquiers au quotidien. Selon lui, il est du devoir de l’AJBEF Burundi de resserrer les liens entre les juristes  des banques et des établissements financiers, échanger les informations entre les membres de la profession de manière à améliorer leurs compétences dans leurs métiers. Ils auront aussi l’occasion de débattre et faire connaitre les opinions de la profession sur tous les temps du droit et les partager avec tous les autres intervenants et les spécialistes du droit. M. Okito a salué la participation massive des membres du corps judiciaire, des avocats et  des notaires. Il a indiqué qu’une vision partagée de l’institution bancaire et de ses spécificités au regard du droit va permettre une meilleure compréhension des contraintes des uns et des autres. Et par la même occasion, elle va aboutir à une bonne collaboration entre les banques, les établissements financiers et le corps judiciaire. Le ministre de la Justice et garde des sceaux Aimée-Laurentine Kanyana a informé, dans son  allocution, que ces journées annuelles organisées au Burundi offrent une opportunité aux banquiers et aux magistrats d’échanger sur la spécificité de l’activité bancaire et la résolution efficace du contentieux y relatif. Ce thème coïncide avec la promulgation d’une nouvelle loi y relative le 21 août 2017. Selon Mme Kanyana, les innovations apportées par cette loi, notamment la réalisation des garanties seront l’objet d’échanges et les recommandations formulées aideront à affiner les textes de sa mise en application. Les participants auront l’occasion de connaître les pratiques bancaires en matière de réalisation des garanties ainsi que  les difficultés bancaires inhérentes à l’évolution des technologies de l’information et de la communication. Quant au ministère de la Justice, il accompagnera toutes les initiatives visant à promouvoir un bon climat des affaires et fera tout pour que le contentieux bancaire soit résolu dans l’intérêt du système financier. Elle a conclu que le ministère de la Justice mettra en place un cadre d’échange avec tous les partenaires du système bancaire notamment par des journées banque-justice en vue d’un échange d’expériences. 
Ezéchiel Misigaro

 
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