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Economie, Sciences, Education/formation

Cankuzo-Ruyigi> Déscente de la FAO avec le ministère de l’Agriculture et de l’élevage

 

Lutter à jamais contre la faim

 

La ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Odette Kayitesi, en compagnie du représentant de l’Organisation pour l’agriculture et l’alimentation, Hana Garba et Marc Gedopt, ambassadeur du Royaume de Belgique au Burundi ont effectué une visite dans les provinces de Ruyigi et Cankuzo les 1er et 2 décembre 2014. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de l’évaluation du projet de lutte contre l’insécurité alimentaire.

DSC05545Une visite d’évaluation du programme « Fonds belge pour la sécurité alimentaire dans le Moso » (FBSA) vient d’être effectuée par la ministre de l’Agriculture et de l’élevage en compagnie du représentant de la FAO qui coordonne le programme et de l’ambassadeur du Royaume de Belgique qui finance le programme. Cette visite a été effectuée en commune Kinyinya de la province de Ruyigi et en commune Cendajuru de la province de Cankuzo. Les partenaires du programme ont visité les réalisations déjà atteintes par les différents bénéficiaires. La ministre Kayitesi a, dans son message, demandé à la population de ces communes de travailler d’arrache pied pour atteindre de bons résultants. Elle a invité la population à s’approprier du projet, à pérenniser ces actions pour lutter à jamais contre la faim dans ces provinces. Elle a ainsi, au nom du gouvernement du Burundi, remercié le Royaume de Belgique pour les appuis multiformes qu’il apporte, et a souhaité qu’il continue à appuyer le pays.

Des réalisations sont appréciables
A la fin de la visite, les intervenants dans le programme se disent satisfaits. Selon Mme Kayitesi, les résultats sont positifs. Ella a apprécié le rôle que joue l’administration pour la réussite du programme. Elle a apprécié également la façon dont la population le met en œuvre et le plan de s’organiser en coopérative. Elle a demandé à cette population et à l’administration de promouvoir la politique d’un champ de case ou de cuisine (le kitchen garden). Même sentiment de satisfaction chez l’ambassadeur de Belgique au Burundi, et chez le représentant de la FAO au Burundi. Pour l’ambassadeur Gedopt, ces programmes sont réalisés dans des pays identifiés sur base des données en matière d’insécurité alimentaire. Il a apprécié le pas déjà fait dans ces provinces d’intervention. « Au niveau de la FAO, nous sommes complètement satisfaits de ce qui est en train d’être fait », a dit le représentant de la FAO, Mohamed Hana Garba. Il est rentré convaincu que dans les quatre années à venir, il est possible d’avoir renversé la tendance de l’insécurité alimentaire.

Alfred Nombona

 

 

Buvettes>Différents prix des limonades de la Brarudi


Beaucaucoup de clients se lamentent de la différence des prix

Il y a quelques jours, la Brarudi a rappelé les prix des limonades. Ce prix est de six cent francs burundais et pas plus. Mais on observe qu’on pratique des prix différents des limonades dans des boutiques ou bars que les boutiquiers se sont eux mêmes fixés. Ce qui est désolant et étonnant pour les clients qui fréquentent ces boutiques et bars.

 

DSC00727La hausse des prix des limonades de la Brarudi s’observe beaucoup plus dans les boutiques situées au centre ville ainsi que dans quelques bars situés dans différents quartiers de la capitale. Ce qui est étonnant, c’est qu’on peut remarquer deux boutiques sur la même rue, l’un pratiquer le prix fixé par la Brarudi et l’autre un prix plus élevé.
Ces boutiquiers augmentent le prix des limonades différemment car on peut trouver là où les Fantas s’achètent à six cent cinquante francs ou à sept cents francs et même le prix peut atteindre mille francs. Certains boutiquiers augmentent le prix des limonades selon le bénéfice qu’ils veulent enregistrer. Ce qui n’est pas bénéfique pour les le clients, car cela peut causer des malentendus entre le boutiquier et client car ce dernier peut prendre sa boisson tout en considérant le prix connu. Plusieurs clients se lamentent de cette différence des prix car ils la considèrent, comme un vol sous une autre forme, souligne une personne interrogée. Les clients sont souvent les fonctionnaires qui font le gong unique ou les commerçants qui sont obligés de consommer quelque chose au centre-ville parce qu’ils doivent quitter le boulot l’après midi ou le soir. Et ils sont obligés de payer un tel prix tout en se lamentant au fond d’eux-mêmes. Les commerçants qui haussent le prix comme ils veulent, peuvent influencer les autres qui n’avaient pas cette idée.
ORNELLA MUCO (stagiaire)

 

PROVINCE de CIBITOKE>Aménagement des centrales hydro-électriques


Le ministre Manirakiza tranquillise la population à propos de ses indemnités

Le ministre de l’Energie et des mines, Côme Manirakiza, accompagné des cadres de son ministère, a effectué, le lundi 1er décembre 2014, une descente dans la commune Buganda, sur le site de construction de la centrale hydro-électrique Kabu 16. Selon le ministre Manirakiza, l’état d’avancement des travaux est bon.

 

DSC 0279L’objectif de la descente, a indiqué le ministre de l’Energie et des mines à la presse, était de régler un problème avec la population en rapport avec les indemnisations sur les terres qu’elle a cédées. En effet, un groupe de dix-huit personnes informe que le service de paye a sauté leurs noms et qu’elles n’ont pas été indemnisées. Elles ont pour cela opposé une résistance, empêchant les machines de poursuivre les travaux de traçage des voies d’accès au niveau de la jonction des communes Buganda et Murwi. Un autre groupe réclame que les frais d’indemnisation ne correspondent pas à la valeur de la terre cédée.

Laisser les machines pourvuivre les travaux
Au terme de la réunion, le ministre Manirakiza a demandé à la population de laisser les machines continuer les travaux à traçage des voies car cette route va beaucoup contribuer au développement de leurs communes. Il a par ailleurs promis au premier groupe des dix-huit personnes, que leurs indemnités seront payées d’ici la fin de la semaine prochaine. Et aux autres, il a demandé de signaler leurs doléances dans un rapport qui sera signé par les autorités locales.
La population ainsi que les chefs de secteurs ont remercié le ministre Manirakiza de s’être lui-même déplacé pour régler ce problème. Ils ont promis de collaborer avec l’équipe de techniciens qui est sur le terrain en attendant que la promesse du ministre soit réalisée. De son côté, le ministre Manirakiza leur a demandé de bien protéger les différents matériels et surtout de dénoncer les voleurs de mazout et de ciment.
Il faudra rappeler que ce projet d’aménagement de la centrale hydro-électrique Kabu 16 a été lancé le 30 août 2012 par le Deuxième vice-président de la République, Gervais Rufyikiri. Son coût est estimé à 80 millions de dollars américains. La durée de construction de ce barrage va jusqu’en 2017. Le projet est situé à 16 km de la confluence de la Kaburantwa et de la Rusizi.

KAZADI MWILAMBWE

 

UNIVERSITE DE MWARO> Conférence de presse


Elle veut servir de modèle aux autres universités

 

L’Université de Mwaro, à travers sa représentation légale, a organisé le mardi 2 décembre 2014 une conférence de presse dans le but d’informer la presse de sa situation du fait que pour la plupart, d’universités privées nouvelles, elles sont mal connues dans leurs fonctionnements.

 

DSC07130Dans cette optique, Liboire Kagabo, représentant légal de ladite université, s’est exprimé à la presse pour donner des informations générales et particulières sur l’Université de Mwaro. Il a indiqué que cette dernière a commencé avec l’Institut supérieur paramédical, qui comprend cinq sections. Elle compte ouvrir, dans les années à venir, une clinique universitaire ainsi que la faculté de médecine. Après les treize ans de fonctionnement, l’Université de Mwaro compte également ouvrir, selon Liboire Kagabo, deux autres filières : celle de la santé animale ainsi que la foresterie et l’environnement.

 

Des années académiques stabilisées
M. Kagabo a aussi fait savoir que depuis quatre ans, cette université a réussi à stabiliser les années académiques. Cela veut dire, a ajouté Liboire Kagabo, que la licence dure quatre ans, y compris le mémoire. Il a encore précisé que pour l’année académique 2013-2014, l’Université de Mwaro a été classée première parmi les quinze autres universités tant publiques que privées du Burundi. Toutefois, le représentant légal a indiqué que ladite université pourra rencontrer des difficultés quand elle passera au système BMD (Baccalauréat, Master, Doctorat), comme il est observé ailleurs. « Des problèmes liés au non respect du calendrier académique, aux professeurs qui sont confiés à ce nouveau système et leur payement et bien d’autres signalés ici et là ne peuvent pas épargner l’Université de Mwaro car le début est toujours difficile », a fait remarquer Liboire Kagabo.

 

Elle est aussi confrontée à un certain nombre de défis
Liboire Kagabo a en plus signalé que l’Université de Mwaro fait face à un problème de terrain où elle est érigée. Cela fragilise, selon M. Kagabo, leurs investissements. Suite à son emplacement géographique, située à l’intérieur du pays, les commodités ne sont pas aussi élevées que dans les villes, a-t-il ajouté. Aussi, Liboire Kagabo a précisé que l’université est enclavée : Les voies d’accès sont difficiles car les routes ne sont pas en bon état. Mais, face à cela, il y a de l’espoir car la route Nyakararo-Gitega sera bientôt aménagée, a fait savoir M. Kagabo. Ainsi, il a indiqué que les orientations tardives des élèves du secondaire perturbent leur calendrier académique.

Rosine MUGISHA

 
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