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Economie, Sciences, Education/formation

COMMUNE BWIZA> Activités au marché de Jabe et à ses alentours

Elles sont pertubées pendant la saison pluvieuse

 

Au marché de Jabe ainsi que dans d’autres marchés qui ne sont pas construits d’une façon moderne, les commerçants ainsi que les clients éprouvent des difficultés pendant la saison des pluies.

 

DSC07463Pendant la période pluvieuse, plusieurs activités aux alentours du marché de Jabe ou à l’intérieur de ce dernier vont au ralenti ou sont presque paralysées dans des endroits où la toiture n’est pas bien faite.
Comme nous l’avons constaté dans la matinée du mercredi, 18 mars 2015, les clients viennent au compte-gouttes quand il a plu. Cela est dû au fait que plusieurs stands ne sont pas biens couverts, les toits sont très usés. Par conséquent, l’eau de pluie mélangée de poussière est pleine à l’intérieur du marché surtout dans des endroits où on vend des denrées alimentaires à savoir la banane, les légumes, le riz, le haricot, etc. L’autre endroit difficilement accessible pendant la saison des pluies est l’endroit où on vend les friperies.
Un commerçant de friperies avec lequel nous nous sommes entretenus a fait savoir que, pendant la saison des pluies, il ne gagne pas grand-chose. Il a révélé que quand la pluie tombe dans l’avant midi, il peut passer le reste de la journée sans rien faire car l’endroit habituel où l’on étale les marchandises reste mouillé. Même si la pluie cesse, les clients ne viennent pas nombreux.

Construire un marché moderne pour pallier à ce problème

Quant aux clients, ils préfèrent s’approvisionner à l’extérieur du marché. Mais il y a ceux qui sont obligés d’entrer à l’intérieur comme ceux qui cherchent de la viande, différentes sortes de farines, etc.

Les commerçants ainsi que les clients souhaitent tous avoir un marché moderne comme cela se remarque dans d’autres communes urbaines entre autres Kamenge, Buyenzi, Musaga, Kinindo, etc. Ils préfèrent payer beaucoup de taxe et travailler dans de bonnes conditions.
Lucie Ngoyagoye

 

BDEGL>Communique de Presse

Sur la 70e réunion du Conseil d’administration de la Banque de développement des Etats des Grands lacs (BDEGL) du 6 au 7 mars 2015

 

Du 6 au 7 mars 2015, le Conseil d’administration de la Banque de développement des Etats des Grands lacs (BDEGL) s’est réuni à Goma, en République démocratique du Congo.

Parmi les décisions qui ont été prises, le Conseil d’administration a approuvé des crédits de dix millions de dollars américains (10 000 000 USD) en faveur des banques nationales de développement, à savoir : la Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE) à Bujumbura, en république du Burundi : 2 000 000 USD ; la Société financière de Développement (Sofide) à Kinshasa, en république démocratique du Congo : 5 000 000 USD ; la Banque rwandaise de développement (BRD) à Kigali, en république du Rwanda : 3 000 000 USD.
Les financements accordés sont destinés à renforcer la capacité d’intervention des institutions financières locales dans des projets des secteurs productifs en faveur des Petites et moyennes entreprises (PME) des Etats des pays membres de la Communauté économique des pays des Grands lacs (CEPGL)
Le Conseil d’administration a autorisé le renforcement de l’équipe de gestion par l’élargissement des effectifs de la Banque.

 

COSYBU> Conférence de presse sur la pénurie du carburant

Que le gouvernement vende le carburant en stock

 

DSC04613La Confédération des syndicats du Burundi (Cosybu) a animé une conférence de presse sur la pénurie du carburant. Cette conférence était présidée par le vice-président de la Cosybu, Céléstin Nsavyimana. Il demande au gouvernement de vendre le carburant en stock pour qu’il soit disponible. Il demande également que le gouvernement utilise les disponibilités du fonds stock stratégique carburant pour réduire à 1 700 FBu le litre. Il a rappelé que l’argent qui alimente ce fonds est prélevé sur le prix du litre de carburant. Selon M. Nsavyimana, ce montant s’élève à 30 milliards de FBu. Ce dernier peut assurer la stabilité du prix du carburant, affirme-t-il. Il n’a pas oublié de demander la suppression de la taxe de 42FBu/ minute sur la téléphonie mobile dans le but d’alléger la vie de la population.

EZECHIEL MISIGARO

 

Première promotion de l’ISP> Prestation de serment

Soixante-six officiers dont 17 filles et 6 aumôniers ont prêté serment devant le chef de l’Etat

 

Les officiers de police de la première promotion de l’ISP (institut supérieur de police) ont procédé le vendredi 20 mars 2015, à la prestation officielle de serment devant le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza. D’autres hautes autorités du pays et des représentants du corps consulaire et diplomatique ont également rehaussé de leur présence les cérémonies.

 

DSC 5751Le chef de l’Etat, Pierre nkurunziza a fait savoir que cette première promotion d’officiers de police constitue un plus value pour le pays. La préoccupation première du gouvernement burundais est que chaque citoyen et habitant du pays vive dans la paix et dans la sécurité, seule voie sûre pour un développement durable. Cela n’est possible qu’avec un personnel policier compétent, professionnel et de qualité en nombre suffisant ; des hommes et des femmes intelligents, disciplinés, ayant un sens aigu de responsabilité et prêts à intervenir chaque fois que la sécurité des personnes et des biens l’exige, devait ajouter le chef de l’Etat.
Le président Nkurunziza a en outre précisé que pour avoir ces qualités, un policier a besoin d’une formation initiale, raison pour laquelle l’institut supérieur de police a été créée.

Bâtir une police républicaine, moderne, professionnelle et proche de la population

Le président de la République a également souligné que l’institut va permettre au pays de réaliser son principal projet de bâtir une police républicaine, moderne, professionnelle et proche de la population.
Le chef de l’Etat a ainsi recommandé à ces officiers de travailler avec ardeur en mettant en avant l’intérêt de la population qu’ils sont appelés à servir.
Il a aussi invité les partenaires du Burundi à redoubler d’effort pour soutenir davantage la police en général et l’ISP en particulier afin qu’ils remplissent loyalement les missions qui leur sont assignées.

Un institut confronté à beaucoup de défis

Le directeur de cet institut, OPC2 Anaclet Nahimana, a fait remarquer que l’ISP est confronté à pas mal de défis. Il a révélé, entre autres qu’ils ont besoin d’étendre des infrastructures pour augmenter la capacité d’accueil; qu’ils ont besoin des formations post-universitaires, des formations à l’étranger et de se conformer aux nouvelles réformes de l’Enseignement supérieur, orienté vers le système BMD(Baccalauréat- Master- Doctorat)
Le ministre de la Sécurité publique, Commissaire de police principal, Gabriel Nizigama a fait remarquer qu’en plus des 66 officiers dont 17 filles et 6 aumôniers qui ont prêté serment, 733 agents de police dont 219 filles viennent de terminer la formation initiale dans différents centres d’instruction. Bien plus, 258 candidats brigadiers et 59 candidats officiers suivent encore la formation respectivement à l’école des brigadiers de police et à l’ISP. La formation de ces derniers va s’achever au cours de cette année. Les cérémonies se sont passées à Mitakataka en province de Bubanza.
Bénigne Gahimbare

 

 
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